Si un enfant a peur des monstres imaginaires trouvant refuge en son garde-robe, cet enfant doit alors croire qu’il est possible que ces monstres existent et qu’ils peuvent
effectivement sortir du garde-robe et lui vouloir du mal.

Ce principe s’applique à plusieurs autres situations. Pour avoir peur de quelque chose, il faut alors préalablement
admettre notre croyance, consciente ou inconsciente, en la possibilité de réalisation de notre peur. De quoi avez-vous peur? Et surtout, pourquoi?

Si quelqu’un a peur des voyages en montagnes russes et de ces wagons qui pourraient prendre une débarque pour s’échoir quelques centaines de mètres plus loin de manière
totalement violente et non-élégante, c’est parce que cette fin est une possibilité bien réelle.

Une majorité de peurs sont fondées sur une probabilité bien infime, mais bien existante, de réalisation de l’objet de peur. Il faut peser à son juste titre l’infime
probabilité, parfois pratiquement nulle comme l’exemple des montagnes russes, et probabilité parfois pratiquement certaine, comme la mort, et réaliser que la peur, dans
*tous* les cas, n’apporte pratiquement rien dont on pourrait profiter sans elle.

Il est bien plus facile de réaliser et de comprendre que notre peur est notre propre création et propage peu d’avantages que de s’approprier et d’adopter une discipline nous permettant d’appliquer cette croyance.

Mes peurs sont la source de biens des problèmes. Je dois les écraser.

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