Le traitement que nous infligeons aux animaux détermine nos rapports avec nos semblables.

Une recherche soviétique, publiée dans Ogonyok, montre que 87% des criminels d’un groupe avaient, pendant leur enfance, brûlé, pendu ou poignardé des animaux domestiques4.

Aux Etats-Unis, une étude, menée par le Dr Stephen Kellert de l’université Yale, montre aussi que les enfants qui font du mal aux animaux ont tendance à devenir de dangereux criminels.

Des études portant sur nombre de prisonniers américains révèlent que presque aucun n’a pris soin d’un animal familier dans son enfance. Aucun n’a eu la chance d’apprendre à respecter et à soigner une créature vivante tout en se sentant heureux de le faire.

Il est toutefois possible d’arriver à modifier de tels comportements, même chez un criminel.

On a permis à des prévenus d’avoir des chats dans leur cellule peu avant leur libération. Résultat ? « Parmi ceux qui ont aimé et soigné leur chat, aucun n’a échoué sa réinsertion sociale », et ceci dans un système pénal où on estime que 70 % des prévenus retournent en prison.

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