Le trafic aérien ralentit, les ventes d’automobiles diminuent : la contraction de l’activité économique devrait mécaniquement réduire les émissions de gaz à effet de serre.

Dans le même ordre d’idées, le ralentissement de l’immobilier va freiner l’étalement urbain ; des projets d’infrastructures détruisant des écosystèmes naturels pourraient être remis en cause du fait de leur mauvaise rentabilité ; le cours du soja chute et la réduction du prix des matières premières va réduire la pression sur la forêt.

Pour les économistes et les experts de l’environnement l’effet bénéfique de la crise sur l’environnement est réel. Par contre, si la crise va entraîner une moindre consommation, cela repoussera le problème, cela ne le résoudra pas.

Il ne faut pas perdre de vue que le vrai objectif est de passer à une croissance qui émet peu de CO2.

Un effet pervers pourrait même être que, comme en 1973, la crise fasse oublier la préoccupation écologique.

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