Vivre, Aimer, Donner

Celui qui est généreux connaîtra l’abondance ; qui donne à boire aux autres sera lui–même désaltéré.
— Proverbes 11:25
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Rappelez-vous qu’il n’y pas de petits actes de bonté. Chacun de nos actes a des répercussions.
— Scott Adams (né en 1957)
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Vous devez consacrer du temps à vos semblables. Faites quelque chose pour les autres, même si c’est une petite chose – une chose pour laquelle votre seule récompense sera d’avoir eu le privilège de la faire.
— Albert Schweitzer (1875–1965)
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Je ne suis peut-être qu’une personne, mais je suis là. Je ne peux pas tout faire mais je peux faire quelque chose ; et comme je ne peux pas tout faire, je ne vais pas refuser de faire ce qu’il est en mon pouvoir de faire.
— Edward Everett Hale (1822–1909)
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Si seulement nous nous rendions compte, pendant que nous vivons ici-bas que, jour après jour, nous bâtissons pour l’éternité, notre vie serait bien différente de ce qu’elle est ! Chaque parole de douceur, chaque pensée altruiste, chaque acte de générosité deviendra un pilier d’une éternelle splendeur dans l’au-delà. Nous ne pouvons pas être égoïstes et méchant dans une vie, et devenir généreux et aimant dans la suivante. Les deux vies sont intimement liées – la vie dans l’au-delà est la continuation de la vie ici-bas.
— Rebecca Springer (1832–1904)
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C’est sans doute une des plus belles consolations de la vie, que personne ne peut sincèrement venir en aide à quelqu’un sans s’aider soi-même.
— Ralph Waldo Emerson (1803–1882)
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Les êtres humains qui ne laissent derrière eux aucune réalisation spectaculaire, mais seulement une succession de petits actes de bonté, n’ont certainement pas gâché leur vie.
— Charlotte Gray
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Chaque jour que Dieu fait, vous avez de nombreuses occasions de faire preuve de patience et de bonté, et de pardonner. Vous avez le temps d’avoir des pensées d’amour, de sourire, d’embrasser les gens, de les serrer dans vos bras, et de leur exprimer votre gratitude. Vous pouvez vous entraîner à mieux écouter. Vous pouvez essayer d’avoir de la compassion, surtout envers les personnes qui sont désagréables ou qui ont une personnalité difficile. Vous pouvez mettre votre spiritualité en pratique dans presque tout ce que vous faites.
— Richard Carlson (1961–2006)
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Lorsque tu regarderas en arrière, tu découvriras que les moments où tu as véritablement vécu sont ceux où tu as agi dans un esprit d’amour.
— Henry Drummond (1851–1897)
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Ne vous imaginez pas que l’Amour, pour être vrai, doit être extraordinaire. Nous devons aimer sans jamais nous lasser. Fidélité, ponctualité, petites paroles de bonté, quelques pensées pour les autres, certains petits actes faits de silences, de regards, de pensées, de paroles, d’œuvres, sont autant de gouttes d’amour qui font que notre vie coule avec autant de splendeur.
— Mère Teresa (1910–1997)
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Aucune bonne action ne s’arrête à elle-même. Une bonne action en entraîne une autre. Le bon exemple est imité. Un seul acte de bonté envoie des racines dans toutes les directions, et de ces racines surgiront de nouveaux arbres. Le plus bel effet que la bonté produit sur les gens, c’est qu’elle les rend bons eux aussi.
— Amelia Earhart (1897–1937 ?)
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La plupart d’entre nous s’attendent à faire l’objet d’une attention spéciale pour notre anniversaire ou pour marquer une autre occasion. Mais n’avez-vous pas l’impression d’être aimé d’une façon spéciale quand quelqu’un fait quelque chose de gentil pour vous à l’improviste, pour la simple raison qu’il ou elle vous aime ?
Pourquoi ne pas le faire pour les autres ? Si vous y réfléchissez un instant, vous serez surpris de voir toutes les petites choses prévenantes que vous pourriez faire pour les autres et qui ne vous coûteraient qu’un tout petit peu de votre temps. Vous voulez transformer vos rapports avec votre famille, avec vos amis, avec vos collègues ? Devenez experts en faveurs express.
— Shannon Shaylor
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Saint François d’Assise disait: « Tout ce que vous amassez vous sépare des autres; tout ce que vous donnez vous unit aux autres » Le cœur de l’altruisme, c’est la générosité. Non seulement elle contribue à unifier l’équipe, mais elle fait grandir l’équipe.
— John C. Maxwell (né en 1947)
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Si notre objectif dans la vie est d’avoir de la compassion et un amour inconditionnel, alors le monde deviendra un jardin où toutes sortes de fleurs pourront éclore et s’épanouir.
— Elisabeth Kübler-Ross (1926–2004)
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Une bonne réputation est la meilleure épitaphe qui soit. Ceux qui vous ont aimé et que vous avez aidés se souviendront de vous longtemps après que les ne-m’oubliez-pas seront fanées. Gravez votre nom dans le cœur des hommes, et non dans la pierre.
— Charles Spurgeon (1834–1892)
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Vous avez reçu généreusement, alors donnez généreusement.
— Matthieu 10:8
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Je ne prétends pas vous faire don de cette somme ;  je ne fais que vous la prêter. Le jour où vous […] rencontrerez un autre honnête homme dans une détresse similaire, vous devrez me rembourser en lui prêtant cette somme. Et demandez-lui de régler sa dette par une opération similaire lorsqu’il sera en mesure de le faire et que l’occasion se présentera. J’ai bon espoir qu’ainsi cet argent passe par de nombreuses mains. C’est une petite ruse à laquelle j’ai pensé pour faire beaucoup de bien avec un peu d’argent.
— Benjamin Franklin (1706–1790), dans une lettre adressée à Benjamin Webb
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YOLO (on ne vit qu’une fois) ou « Carpe Diem »

Par Tina Knapp
La plupart des gens ont entendu l’acronyme « YOLO » employé à tout bout de champ, ces deux ou trois dernières années. Cela veut dire « You only live once », on ne vit qu’une fois. Les rock-stars et les célébrités en ont fait un slogan pour promouvoir des actes complètement fous ou pour prendre des risques, parce que, hé, « On ne vit qu’une fois ! »
C’est un point de vue intéressant. Pourquoi se soucier de l’avenir ? Pourquoi souscrire à l’idée que nous devons répondre de nos décisions quand nous pouvons faire semblant que tout cela n’a pas d’importance de toute façon ? Pourquoi ne pouvons-nous pas seulement nous préoccuper de ce qui nous rend heureux en ce moment présent ?
Eh bien, en prenant de l’âge, vous vous rendez compte que ça ne marche pas comme ça dans la vie, et vous commencez à payer pour les décisions que vous avez prises plus tôt. Dans la plupart des cas, ceux qui ont suivi cette devise commencent à regretter de ne pas avoir pensé au long terme un peu plus tôt.
Je me souviens que j’avais un problème de surpoids quand j’étais adolescente. Je détestais être trop grosse. Je ne fus pas choisie pour faire partie de l’équipe de danse locale et je me sentais souvent mal dans ma peau. J’y pensais sans arrêt. Cela m’a-t-il empêché de me gaver d’aliments malsains quand j’en avais l’occasion ? Certainement pas!
Sur le moment, tout ce qui m’importait c’est que c’était délicieux et que ça me faisait envie! Confrontée à la possibilité de goûter à des mets délicieux, toute notion de santé disparaissait comme par magie… jusqu’à ce que, plus tard, je déprime de ne pas pouvoir perdre de poids. C’était moi : je vivais uniquement pour le moment présent sans penser au long terme.
Ceci dit, cela ne signifie pas que nous ne pouvons pas profiter de la vie. Dieu ne veut pas que nous soyons misérables. « Heureux le peuple comblé de ces bienfaits, » nous dit la Bible, « Heureux le peuple dont l’Éternel est le Dieu ! » « Ne soyez pas tristes », pouvons-nous lire dans un autre passage, « car c’est la joie de l’Éternel qui fait votre force »
Jésus disait : « Moi, Je suis venu afin que les hommes aient la vie, une vie abondante. » Jésus veut que nous ressentions l’amour de Dieu et que nous fassions l’expérience des nombreuses bénédictions qu’Il nous donne chaque jour.
Puisque nous n’avons qu’une vie, que voulons-nous en faire? Quel souvenir souhaitons-nous laisser derrière nous ? De quel genre de vie pourrions-nous être fiers avec le recul du temps ?
La célèbre locution latine « Carpe Diem », qui signifie « Cueille le jour présent » nous donne un ressenti positif. C’est le même principe que « on ne vit qu’une fois », mais plutôt que d’être un prétexte pour faire des trucs dingues, ignorer les conséquences de nos actes et vivre pour l’instant présent, cela veut dire qu’il faut avancer, faire plus, et ne pas gaspiller notre temps.
La vie est faite d’une multitude de journées. Certaines sont amusantes et relaxantes, d’autres sont remplies de dur labeur. Pensez aux médaillés d’or des Jeux Olympiques. Le jour où ils ont concouru et emporté la victoire restera gravé dans leur mémoire comme l’un des plus beaux jours de leur vie. Mais pour en arriver là, il leur a fallu des années d’entraînement, de travail soutenu et de concentration.
Pensez à votre interprète préféré qui joue devant un public nombreux. Il n’a pu en arriver là qu’à force d’innombrables journées de pratique de son, à force de répétitions, et parce qu’il a joué pour n’importe quel public jusqu’à ce qu’il arrive à percer.
Tous nos personnages bibliques préférés ont eu une expérience similaire. Prenez Noé, qui construisit l’arche, ou bien Joseph, qui sauva Égypte du spectre de la famine. Les beaux jours ne sont pas arrivés parce qu’ils étaient restés assis à faire uniquement ce qu’ils avaient envie de faire et à se complaire dans leur attitude YOLO. Il leur a fallu travailler dur et faire des plans afin que, le moment venu, leur vie, à elle seule, en sauve beaucoup d’autres et laisse une empreinte dans l’histoire du monde.
Le fils prodigue dans l’évangile était convaincu qu’on ne vit qu’une fois. Il ne voulait pas attendre d’avoir sa part d’héritage. Il voulait s’amuser et faire la fête maintenant. Il harcela son père pour qu’il lui donne sa part d’héritage « et il s’en alla [immédiatement] dans un pays lointain. Là, il gaspilla sa fortune en menant la grande vie. »
Je suis sûre qu’il s’est beaucoup amusé … jusqu’à ce qu’il ait dépensé tout son argent et que ses soi-disant amis l’aient quitté en le laissant complètement fauché, vêtu de haillons, et réduit à mendier sa nourriture.
Ecoutez cette mise en garde de l’Ecclésiaste : « Tiens compte de ton Créateur au temps de ta jeunesse, avant que ne t’adviennent les jours mauvais et avant que ne viennent les années dont tu te diras : ‘Je n’y prends pas plaisir!’ »
Tous les choix que nous faisons ont des conséquences –qu’il s’agisse des petites choses comme manger des légumes, ou étudier sérieusement et travailler dur pour atteindre un but, ou encore vivre d’une manière qui plaise à Dieu. Le fait de comprendre cela maintenant pourra vous aider à prendre de bonnes décisions et à laisser derrière vous quelque chose d’admirable quand vous serez devenu vieux.
Ne vous laissez pas dépasser par la vie. Tirez-en le meilleur parti pour qu’un jour vous puissiez regarder en arrière et être encouragé par ce que vous aurez accompli.
Tina Kapp est une danseuse, présentatrice et écrivain indépendante, qui vit en Afrique du Sud. Elle dirige une entreprise de divertissement qui lève des fonds pour des projets caritatifs et missionnaires.
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Vivez votre rêve

Par Koos Stenger
« J’ai besoin d’argent, – de beaucoup d’argent ! » Soupira mon ami qui était assis à la table de notre cuisine et remuait le sucre de son café.
« Pour quoi faire? » lui demandai-je, un peu surpris. Mon ami était loin d’être pauvre et il semblait avoir tout ce qu’il fallait pour être raisonnablement heureux.
Il me regarda d’un air perplexe. « J’ai des rêves, moi, mon vieux ! Tu sais : une belle maison, une voiture neuve. Ma vie est envahie par la grisaille ! Mais je n’ai pas d’argent pour changer tout ça! » Il avait vraiment l’air malheureux.
L’apôtre Paul a très bien résumé la situation quand il disait : « Je sais vivre dans la pauvreté aussi bien que dans l’abondance. J’ai appris à être satisfait partout et en toute circonstance, que j’aie de quoi me nourrir ou que j’aie faim, que je sois dans l’abondance ou dans le besoin »
La clé, c’est d’être satisfait avec ce que l’on a. Il est vrai que ce n’est pas toujours simple, du fait que nous sommes sans arrêt bombardés par des messages nous disant que le seul chemin vers le bonheur, c’est de posséder toujours davantage de choses. Il faut admettre que c’est décourageant.
Le millionnaire anglais, Jon Pedley, avait, lui aussi, des rêves plein la tête—mais contrairement à mon ami, ses rêves étaient devenus réalité. L’argent, la célébrité, le respect—il avait tout. Il était même apparu sur la couverture de grands magazines.
Mais il se trouve que sa conscience le travaillait. Derrière cette façade, il entendait une petite voix insistante lui dire qu’il fallait se méfier des apparences. Il y avait autre chose dans la vie que les richesses. Il détestait cette voix et essayait de la bâillonner en la noyant dans l’alcool. Un jour, il but plusieurs verres de trop et il eut un accident de voiture. Il resta dans le coma pendant 6 semaines.
Mais ce n’est pas la fin de notre histoire.
Quand il sortit de son coma, six semaines plus tard, il se dit qu’il en avait eu assez. Il se rendit compte qu’il devait changer. Et c’est ce qu’il fit ! Il donna son cœur à Dieu et fit don d’une grande partie de son argent à des organisations caritatives. Puis il prit l’avion pour l’Ouganda, où il vécut dans une petite case, parmi les pauvres, et bâtit un orphelinat pour les enfants abandonnés.
Tout le monde n’a pas pour vocation de vendre tous ses biens matériels et d’aller vivre dans des conditions primitives, mais l’histoire de Jon Pedley illustre bien le fait que l’on ne trouve pas le vrai bonheur, le bonheur durable, en accumulant l’argent et les possessions matérielles.
Koos Stenger est un écrivain indépendant qui vit aux Pays-Bas.
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