Un cœur à la fois

Le manuel qui vous aidera à changer le monde

(douzième partie)

Quelques obstacles et écueils à éviter

Nous allons maintenant parler des obstacles et des écueils, mais que ce ne soit pas une raison de vous décourager : le Seigneur peut vous aider à les surmonter, ou à les contourner.

Ne jugez pas les gens sur leur apparence, et ne vous fiez pas à votre première impression.

Si Jésus avait jugé les gens sur leur apparence, pensez-vous qu’Il aurait choisi pour disciples des pêcheurs sans instruction et même un percepteur très impopulaire ?

Et que dire de Marie-Madeleine, Zacchée, la Samaritaine rencontrée au puits, et de tous les autres que Jésus a aimés et secourus, et dont Il a gagné le cœur ?

Les hommes s’arrêtent aux apparences, mais Moi Je vois jusqu’au fond du cœur.

(1 Samuel 16:7)

Demandez au Seigneur de vous aider à voir chaque personne qu’Il vous envoie comme Lui, les voit.

***

Évitez les discussions creuses

Certaines personnes discutent avec vous parce qu’elles sont sceptiques et ne veulent pas croire : elles ne cherchent qu’à vous mettre des bâtons dans les roues et à vous faire perdre votre temps.

Mais cela ne veut pas dire que c’est le cas de tous ceux qui veulent discuter avec vous. Il y en a qui sont sincèrement à la recherche de la vérité ; ils voudraient bien que l’on réponde à leurs questions, et ne demandent qu’à être convaincus.

Comment faire la différence ?

Tout d’abord, demandez au Seigneur, dans votre for intérieur, de vous aider à discerner les motivations de votre interlocuteur.

S’Il vous montre de lui accorder le bénéfice du doute, alors demandez à Dieu la patience nécessaire. En général, il faut d’abord gagner la confiance des gens avant qu’ils puissent vous écouter, et vous croire. Et pour cela, il faut trouver avec eux des terrains d’entente.

Mettez-vous à leur niveau et répondez à leurs questions. Si, au bout de quelques minutes, il est clair qu’ils n’ont pas envie d’entendre les réponses de la Bible, faites-leur savoir poliment que vous n’en avez pas d’autres, et restez-en là.

Voyez comment Jésus répondait aux questions qu’on Lui posait.

Lorsque ces questions émanaient de gens qui étaient en quête de vérité, comme Nicodème

(1 Jean 3:1-21) et la Samaritaine, (Jean 4:5-29) Jésus leur répondait avec douceur et patience.

Lorsqu’elles émanaient de Ses ennemis qui cherchaient à Le prendre au piège et à Lui faire du tort, Il répondait avec une grande prudence. (Matthieu 22:15-22 ; Jean 8:6-8)

Parfois, Il savait qu’avec certaines personnes ça ne valait même pas la peine de discuter, alors Il gardait le silence. (Matthieu 26:62-63)

***

Ne vous laissez pas intimider

Certains chercheront à vous provoquer, que ce soit en en vous regardant de haut, en tournant en dérision ce que vous dites, ou en présentant leurs convictions avec agressivité. Cela ne veut pas toujours dire qu’ils sont sûrs de ce qu’ils avancent, mais ils veulent simplement voir si vous croyez à ce que vous dites.

Il y en a qui se conduisent ainsi avec tout le monde : ils cherchent à se faire valoir en rabaissant les autres.

En tout état de cause, n’oubliez jamais que vous avez la réponse dont chaque être humain a désespérément besoin : Jésus.

Pourquoi seriez-vous intimidé ?

Ce n’est pas qu’ils vous en veulent, c’est le diable qui leur en veut. Gardez votre calme et continuez de parler avec conviction.

Un serviteur du Seigneur ne doit pas se quereller. Il doit au contraire être affable envers tous, apte à enseigner, prêt à supporter le mal ; qu’il corrige avec douceur les contradicteurs, au cas où Dieu leur donnerait de changer radicalement pour parvenir à la connaissance de la vérité, de revenir à leur bon sens et de se dégager des pièges du diable, qui les a pris pour les soumettre à sa volonté. (2 Timothée 2:24-26)

***

Méfiez-vous des gêneurs

Si vous témoignez à deux personnes à la fois, ou à un groupe, il arrive que l’un de vos interlocuteurs ne soit pas réceptif et qu’il essaye de saper votre témoignage auprès des autres, en faisant des remarques désobligeantes, en posant des questions hypocrites ou méprisantes, bref en cherchant à vous déstabiliser. Voilà pourquoi, en général, il est préférable de témoigner à une seule personne à la fois.

Lorsqu’on témoigne à une seule personne, il est plus facile de trouver sa clé, ce qui déclenchera chez elle la petite étincelle de foi, ou ce qui la motivera à recevoir le Seigneur. Et cette clé est probablement différente pour chaque personne au sein d’un même groupe.

Sans compter que bien des gens se sentent mal à l’aise quand on se met à parler de Dieu, de la foi ou de questions spirituelles, en face des autres, en particulier en présence de leurs amis.

Surtout si, jusque-là, ils n’ont accordé à ces questions qu’un intérêt relatif. Voilà pourquoi il est bon d’être deux, ou plusieurs, pour témoigner.

De cette manière, s’il s’agit d’un groupe, chacun peut engager la conversation avec une personne différente. Et il se trouve souvent que ceux qui ne semblaient pas réceptifs au départ, à cause de la pression du groupe ou de l’image qu’ils veulent projeter pour leurs amis, se révèlent très réceptifs.

***

Évitez les fauteurs de troubles …

Certains ne se contentent pas d’argumenter ou de vous harceler : ils seront prêts, pour vous empêcher de propager l’Évangile, à s’attaquer à vous physiquement ou à vous causer de graves problèmes, tant ils sont perturbés et dépourvus d’intelligence.

N’est-ce pas ainsi qu’ils ont traité Jésus ? (Jean 15:18-20)

C’est le genre d’individus contre lesquels Jésus mettait en garde Ses disciples :

Ne donnez pas ce qui est sacré aux chiens et ne jetez pas vos perles devant les cochons, de peur qu’ils ne les piétinent et ne se retournent contre vous pour vous lacérer (Matthieu 7:6)

Autrement dit, ce n’est pas la peine de vous attirer des ennuis en témoignant à des gens qui, vous le savez, rejetteront votre message, ou pire, vous persécuteront.

Moi, Je vous envoie comme des moutons au milieu des loups, disait Jésus. Soyez donc avisés comme les serpents et purs comme les colombes. (Matthieu 10:16)

***

Évitez de faire des sermons

On raconte l’histoire d’un jeune garçon qui nageait dans une rivière lorsque soudain, pris de fatigue, il manqua de se noyer. Le garçon appela au secours un homme qui se trouvait sur la berge. Mais ce dernier, au lieu de lui porter secours, se mit à lui reprocher son imprudence pour s’être éloigné du bord, etc.

— Vite, aidez-moi ! cria le garçon. Vous pourrez me faire un sermon plus tard, mais en attendant, aidez-moi à sortir de l’eau.

On peut en rire, mais vous n’imaginez pas combien de gens en font autant lorsqu’ils témoignent, sans même s’en rendre compte. Ils mettent leur interlocuteur en garde contre le tabac, les abus de l’alcool, la drogue, les jeux de hasard, la grossièreté, la promiscuité ou les perversions sexuelles, etc., au lieu de les amener au salut.

Ce qui est de loin le plus important.

De fait, il y a des péchés spirituels qui sont bien pires que tout cela, comme la colère, la haine, les préjugés raciaux ou autres, la jalousie maladive, ou la violence physique et verbale …

Une fois qu’ils seront sauvés, il leur sera plus facile de changer, parce qu’ils auront le soutien du Seigneur.

Cependant, si quelqu’un a déjà reconnu qu’il avait un problème de dépendance, vis-à-vis de l’alcool ou de la drogue par exemple, et qu’il cherche à s’en libérer, c’est une autre histoire : vous pouvez lui expliquer que le fait de recevoir Jésus constitue la première étape pour obtenir Son aide. Ensuite, lorsqu’il aura reçu Jésus, vous pourrez toujours en discuter et le conseiller sur la marche à suivre pour faire les changements qui s’imposent.

***

Ne tombez pas dans le prêche grandiloquent

Ne faites pas l’erreur, trop courante, de prêcher un sermon, au lieu de témoigner. Quelqu’un raconte qu’un jour il est allé témoigner de porte en porte avec un certain prédicateur : Nous avons frappé à la porte d’une maison où habitait une famille que nous ne connaissions pas. Aussitôt, l’homme d’église se mit à prêcher un sermon : Mes chers frères, nous sommes aujourd’hui rassemblés …

Ce qu’il disait n’était pas si mal, mais on aurait dit qu’il prêchait à toute une assemblée ! Il ne savait pas témoigner autrement que sous forme de sermon. C’était peut-être un bon prédicateur, mais ce n’est pas comme ça que l’on témoigne !

La pauvre ménagère, qui n’en revenait pas de sa surprise, ne savait pas où se mettre. Je pouvais lire ses pensées : Qu’est-ce qu’il fait, celui-là devant ma porte ? Mon Dieu, le bébé va tomber de sa chaise, le dîner va brûler, il faut que je pende mon linge. Quant à ce prêcheur, j’ai bien envie de le pendre, lui aussi !

***

Évitez de brandir la menace du feu et du soufre

Au cours des deux derniers millénaires, je veux bien croire qu’un certain nombre de gens se soient convertis par crainte des feux de l’Enfer, mais je dirais que bien davantage ont été gagnés par l’amour.

On n’est que trop porté à se représenter Dieu comme une espèce de monstre qui nous épie, un gourdin à la main, prêt à nous asséner un bon coup dès que l’on s’écarte du droit chemin.

Malheureusement, une telle représentation de Dieu n’a fait qu’éloigner les gens du Seigneur. N’entretenez pas cette fausse image. Dieu est amour. (1 Jean 4:8)

Il connaît les craintes, les problèmes, les chagrins et les rêves secrets de chacun, et Il désire nous prendre par la main pour nous guider vers la vie heureuse et abondante à laquelle nous aspirons.

***

Pesez vos mots

Se mettre à la portée des gens implique que l’on emploie un vocabulaire qui ne va pas les offenser ni les prendre à rebrousse-poil. Par exemple, on peut très bien leur dire qu’ils ont besoin d’un Sauveur sans, pour autant, les traiter d’exécrables pécheurs.

Ils sont les premiers à savoir que leurs actions n’ont pas toujours été inspirées par l’amour, et ils le déplorent, parce qu’ils sont bien conscients qu’ils ont blessé les autres. Alors, partez de là.

Certes, ils ont besoin d’être pardonnés, mais ce n’est pas à vous de les juger. Montrez-leur la lumière de l’éclair sans qu’ils aient à sentir la foudre.

Respectez les priorités

Vous devez avoir de la compassion envers les gens et leurs problèmes. Parfois, avant qu’ils ne puissent vous écouter, il vous faudra leur montrer l’amour de Dieu de façon tangible, en répondant à leurs besoins immédiats.

Ventre affamé n’a point d’oreille : on ne peut prêcher l’Évangile à un homme qui a faim.

Autrement dit, vous devez d’abord lui donner à manger. Ainsi, d’une part, vous aurez capté son attention, et de l’autre, vous lui aurez montré que Dieu l’aime et prend soin de lui. Mais ce n’est pas une raison pour vous investir à tel point dans la résolution de leurs problèmes que vous en oubliez de leur montrer la Solution ultime, à savoir Jésus.

Amenez-les au salut dès que possible, et de cette façon, c’est Lui qui les aidera à résoudre leurs problèmes. Il se peut qu’ensuite le Seigneur se serve de vous pour leur transmettre Ses conseils, ou les aider à un niveau pratique, mais n’oubliez pas que Lui seul détient les réponses et a le pouvoir de les changer ainsi que leur situation.

***

Ne parlez pas trop de vous-même

Savez-vous ce qu’est un raseur ? C’est quelqu’un qui parle de lui-même quand moi, j’aimerais bien pouvoir parler de moi, m’a-t-on dit un jour.

Dans le témoignage, il y a des moments où il est approprié, voire essentiel, de parler de nous-mêmes, en particulier lorsque nous établissons des points communs ou que nous expliquons notre propre expérience du salut.

Mais évitez que la conversation ne tourne autour de votre personne. Essayez d’observer ce principe : pour chaque mot que vous dites sur vous-même, laissez votre interlocuteur en dire vingt sur lui-même.

***

Sachez vous adapter à votre interlocuteur

On ne peut pas utiliser la même approche avec tout le monde. Ce qui inspire une personne peut très bien en rebuter une autre. Le bonheur des uns peut faire le malheur des autres.

Par exemple, les personne âgées ou les gens atteints d’une maladie incurable pensent à ce qui les attend après la mort ; donc, la perspective d’une vie éternelle au Ciel les inspirera sans doute plus que tout à recevoir Jésus.

À l’opposé, la plupart des adolescents, qui ont l’impression d’avoir toute la vie devant eux, se soucient bien davantage de ce qui pourrait les aider à faire face au présent ; donc ils seront plus sensibles à la promesse d’un Ami qui les comprend et qui les aime sans poser de condition.

Chaque personne est différente. Par conséquent, adaptez votre témoignage en fonction de ses besoins, de sa culture et de sa mentalité. Mettez-vous à son niveau, intéressez-la, captivez-la.

C’est comme ça que l’apôtre Paul a eu autant de succès : il cherchait avec les autres un terrain d’entente et, en fin de compte, il se faisait leur serviteur en adaptant comme il convenait son message et son exemple personnel.

Car, bien que je sois libre à l’égard de tous, écrivait-il, je me suis fait l’esclave de tous, afin de gagner le plus grand nombre. Avec les Juifs, j’ai été comme un Juif, afin de gagner les Juifs … J’ai été faible avec les faibles, afin de gagner les faibles. Je me suis fait tout à tous, afin d’en sauver de toute manière quelques-uns (1 Corinthiens 9:19-22)

— Shannon Shayler

***

Pour gagner des âmes au Seigneur, il faut être aimable et engageant

Pour bien communiquer, il faut trouver des points communs. Donc, approchez les gens avec une attitude positive. Établissez des ponts. Développez de bons rapports. Montrez-vous amical, aimable, compréhensif et compatissant. Trouvez autant de points communs que possible.

L’apôtre Paul s’était fait tout à tous pour en gagner quelques-uns, comme il le disait     (1 Corinthiens 9:22).

Ne devenez pas un pourfendeur d’hérésies, ne soyez pas trop sûr de la justesse de vos positions et du caractère erroné de celles des autres. Ce serait là une forme négative de témoignage, dont l’amour est absent et qui ne gagnera jamais personne à votre cause.

Lorsque vous n’êtes pas d’accord, plutôt que de réfuter ce que dit l’autre, écoutez-le, puis présentez-lui la vérité de façon positive, et avec amour.

Sanctifiez dans vos cœurs le Christ qui est Seigneur. Soyez toujours prêts à justifier votre espérance devant ceux qui vous en demandent compte. Mais que ce soit avec douceur et respect  (1 Pierre 3:15-16)

Mettez l’accent sur le positif, et non sur le négatif. Au lieu de prêcher contre, prêchez pour : prêchez Jésus, le Christ, et Il attirera tout homme à Lui-même (Jean 12:32)

***

C’est Jésus qu’il faut mettre en valeur !

Lorsque vous témoignez à des gens qui ne sont pas de culture chrétienne, n’insistez pas sur les différences entre vos religions respectives. Nul besoin non plus de vous engager dans de grandes discussions théologiques sur la nature de Dieu.

Jésus nous montre qui est Dieu, et c’est précisément pour cela qu’Il est venu.

Contentez-vous de parler de l’Homme qui allait partout en faisant le bien. Jésus a assez bonne réputation, même dans les pays où le christianisme a mauvaise presse. Il est votre meilleur atout. Dites-leur simplement : J’aime Jésus, et Il vous aime !

Lorsque vous parlez de Jésus à un public qui ne sait pas grand-chose sur Lui, voire rien du tout, vous n’avez pas besoin d’expliquer qu’Il est mort pour leurs péchés et qu’ils doivent Lui demander pardon : vous pourrez leur expliquer cela plus tard.

Ils ne sont peut-être pas conscients que leurs problèmes résultent de leurs péchés (à supposer qu’ils connaissent le sens de ce mot), mais ils savent une chose, c’est qu’ils ont des problèmes.

Alors dites-leur tout simplement :

Si vous voulez mettre de l’ordre dans votre vie, si vous voulez être heureux, demandez à Jésus de vous aider. Il est l’esprit de bonté, de lumière et d’amour, et Il résoudra tous vos problèmes. Vous aimez l’amour ? Jésus est amour ! Il est la lumière qui chasse les ténèbres, l’amour qui chasse la haine, le bien qui chasse le mal. Il est miséricorde et pardon, Il est la bonté même, Il est l’amour de Dieu, et Il veut vous aimer ! Il vous suffit de demander à Jésus de venir dans votre cœur.

***

Nous ne sommes pas là pour argumenter, mais pour amener les gens au salut !

La miséricorde de Dieu se moque bien des subtilités théologiques. À vrai dire, quel est le niveau de compréhension d’un petit enfant ? Et pourtant Jésus disait : Si vous ne faites pas demi-tour pour devenir comme les enfants, vous n’entrerez jamais dans le royaume des cieux (Matthieu 18:3)

Les enfants ont mieux à faire que de couper les cheveux en quatre sur des points de doctrine ou de théologie.

L’homme d’état et orateur américain Daniel Webster (1782-1852) disait un jour : On doit prendre le texte biblique — et y croire — dans son sens le plus simple, celui qui coule de source. En effet, j’ai peine à imaginer qu’un Livre écrit pour l’instruction et la conversion du monde entier puisse envelopper sa profonde vérité d’un tel voile de mystère et de doute que seuls les exégètes et les philosophes pourraient la découvrir.

C’est le Démon qui complique tout, pour qu’on ne puisse plus comprendre le salut. Ne l’écoutez pas, mais tenez-vous-en à la simplicité de l’Évangile (2 Corinthiens 11:3).

Tout le monde ne comprend pas les dogmes et les arguments doctrinaux, mais tout le monde comprend l’amour. Gardez le cap et prêchez le plus important : Jésus, Son amour et le salut !

***

Faites preuve de sagesse

Le Seigneur attend de nous que nous fassions preuve de sagesse pour décider à qui, quand et comment nous allons témoigner.

Moi, Je vous envoie comme des moutons au milieu des loups, disait Jésus à Ses disciples. Soyez donc avisés comme les serpents et purs comme les colombes (Matthieu 10:16)

Certes, nous devons transmettre le message de l’amour de Dieu à tout le monde, mais surtout aux plus réceptifs. Pourquoi nous attirer des ennuis inutiles en donnant le message à des gens qui ne le recevront pas, ou qui pourraient nous persécuter ?

Ce n’est pas ce que le Seigneur nous demande. Notre objectif est de gagner des âmes avec Son amour, pas d’offenser les gens ni de provoquer leur hostilité.

Dans certains pays non chrétiens, un témoignage déplacé ou inopportun peut provoquer la persécution.

C’est là que vous devez faire bien attention à qui vous témoignez, et même être constamment en prière pour savoir comment procéder. Ne fermez pas prématurément la porte à de bonnes opportunités de témoignage, alors qu’un peu de patience et de sagesse pourrait vous éviter de gros ennuis.

***

A suivre …

Plus dans la section

Sois un ami

Related Post