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Renvoyé de l’équipe australienne – Plus d’un million d’euros collectés pour qu’Israel Folau puisse exprimer ses opinions religieuses

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Sommaire :

Renvoyé de l’équipe australienne – Plus d’un million d’euros collectés pour qu’Israel Folau puisse exprimer ses opinions religieuses
« Une culture de la peur » : En Corée du Nord, plus de 300 sites d’exécutions publiques viennent d’être dévoilés
Enquête : La génération des Millenials serait plus curieuse de la foi que ses prédécesseurs
Xennial, Millennial, Z : à quelle génération appartenez-vous ?
Baccalauréat : au moins 106 000 copies du bac retenues par les profs
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Renvoyé de l’équipe australienne : Plus d’un million d’euros collectés pour qu’Israel Folau puisse exprimer ses opinions religieuses

« Je veux remercier chacun pour ses prières et son soutien. Vous m’avez donné la possibilité de me lever pour chaque australien qui a la foi »
En mai dernier, le joueur de rugby le plus populaire d’Australie, Israel Folau, avait été renvoyé de l’équipe nationale pour avoir partagé un verset biblique sur les réseaux sociaux. Selon les autorités de l’Australian Rugby Union, il s’agissait d’une « infraction de haut niveau »
En juin, Israel Folau interpelait ses fans sur les réseaux sociaux :
« De qui cherchez-vous l’approbation ? #TeamJesus »
« Car maintenant, est ce que je m’applique à satisfaire des hommes, ou Dieu ? Ou est-ce que je cherche à complaire à des hommes ? Si je complaisais encore à des hommes, je ne serais pas esclave de Christ » (Galates 1 :10)
Israel Folau s’est engagé dans une procédure judiciaire. Il fait appel à la liberté d’expression de ses convictions religieuses. Celui qui a déjà investi 100 000 dollars australiens pour sa défense avait alors appelé au soutien financier via une campagne de financement participatif. Ses partenaires, l’Australian Christian Lobby (ACL), viennent de faire part du succès de cette levée de fonds :
« Plus de 2 millions de dollars ont été collectés auprès de plus de 20 000 donateurs en seulement deux jours »
Soit plus d’un million d’euros. Martyn Iles, directeur général D’ACL, parle « d’un élan de soutien sans précédent »
Israel Folau remercie tous ceux qui l’ont soutenu financièrement ou par la prière :
« Je veux remercier chacun pour ses prières et son soutien. Vous m’avez donné la possibilité de me lever pour chaque australien qui a la foi »
Sur Instagram, il annonçait il y a 3 jours que ses avocats et lui se rendaient à une Commission pour une tentative de conciliation :
« J’espère recevoir des excuses de Rugby Australia et la reconnaissance du fait que même s’ils sont en désaccord avec moi, je dois être libre d’exprimer pacifiquement mes croyances religieuses sans craindre de perdre mon emploi »
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« Une culture de la peur » : En Corée du Nord, plus de 300 sites d’exécutions publiques viennent d’être dévoilés

« Les exécutions publiques sont là pour rappeler aux citoyens les positions politiques particulières de l’État. Mais la deuxième et plus puissante raison est qu’elle instille une culture de la peur chez les gens ordinaires »
Il aura fallu 4 années de recherche au Transitional Justice Working Group (TJWG) pour aboutir à cette cartographie inédite des sites d’exécutions publiques en Corée du Nord. Les chercheurs ont interviewé pour ce faire plus de 600 transfuges nord-coréens et ont utilisé des images satellites pour géolocaliser les sites. Leur rapport vient d’être publié.
(Un transfuge est une personne qui change son allégeance à l’égard d’une nation ou d’une organisation politique, pour une autre. Ce terme est souvent utilisé en anglais comme synonyme de traître, pour désigner la désertion militaire dans les documents liés à des actes de défection ou trahison)
Grâce aux témoignages des transfuges, l’ONG a pu déterminer 3 types de sites : les sites d’exécution, les sites d’inhumation et les sites où les informations concernant ces actions sont gardées.
« La cartographie géographique des sites liés aux violations des droits de l’Homme fournit des informations importantes au sujet des pratiques de mise à mort et d’enterrement qui ne sont pas visibles dans les témoignages des personnes interrogées »
En Corée du Nord, on vient en foule, souvent par contrainte, assister à ces exécutions par peloton d’exécution ou pendaison, sur des berges de rivière, des champs, des terrains de sport ou scolaires. Généralement, des centaines de personnes, mais parfois plus de 1000. Selon les résultats de l’enquête, 83% des personnes interrogées ont déjà assisté à une exécution publique. 53% y avaient été contraints. La plus jeune n’avait que 7 ans. Oh Sehyek, un transfuge qui a participé à ce rapport explique :
« Dans mon cas, ce n’était pas obligatoire. J’étais juste curieux, je voulais voir à quoi cela ressemblait. Mais parmi les réfugiés que nous avons interviewés, certains ont dit que la cheffe de leur district allait de maison en maison pour obliger les gens à y assister. Dans les écoles, des classes sont emmenées par leur professeur voir les exécutions »
Sarah A. Son, directrice de recherche du TJWG dénonce auprès de Reuters « une culture de la peur » 
« Les exécutions publiques sont là pour rappeler aux citoyens les positions politiques particulières de l’État. Mais la deuxième et plus puissante raison est qu’elle instille une culture de la peur chez les gens ordinaires »
16% des personnes interrogées ont un membre de leur famille qui a été tué ou exécuté par les autorités nord-coréennes. Pour les familles des victimes, des investigations sur ces sites permettraient de « poursuivre le régime nord-coréen »
Sur place, un bref procès est fait à l’accusé, qui arrive généralement sur le site, selon les témoignages, « à moitié mort »
Les accusations peuvent porter sur des crimes ou du trafic d’êtres humains, mais les membres du TJWG dénoncent le flou qui entoure ces jugements :
« Cependant, vue l’absence de procédure régulière dans le système judiciaire nord-coréen, il est difficile de savoir si les accusations annoncées lors d’une exécution correspondent effectivement à l’acte commis par l’accusé »
La foule est passée au détecteur de métaux et les téléphones portables sont confisqués afin d’éviter tout enregistrement de l’exécution.
Tony Perkins, président de la Commission américaine pour la liberté religieuse dans le monde (USCIRF) a été interviewé dans le cadre de ce rapport par CBN.
Il dénonce la persécution subie par les chrétiens. Pour lui, « la répression que l’on voit en Corée du Nord est incomparable » :
« La Corée du Nord est l’un des pires pays du monde en matière de liberté religieuse. Les gouvernements répressifs détestent la liberté religieuse. […] La tyrannie, la répression que nous voyons en Corée du Nord est incomparable »
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Enquête : La génération des Millenials serait plus curieuse de la foi que ses prédécesseurs

« Pour les Millennials et la génération Z, la bonne nouvelle de l’Évangile est que le salut n’est pas seulement pour plus tard, c’est quelque chose qui se passe maintenant – sans diminuer l’importance du ‘plus tard’. Jésus veut que nous fassions l’expérience de la plénitude maintenant, physiquement, spirituellement, émotionnellement et d’un point de vue relationnel »
Les Millenials sont nés entre 1980 et 2000. Dans le monde, ils seraient 2 milliards.
S’ils sont connus pour le goût pour la société de consommation, une nouvelle étude Barna, Reviving Evangelism, révèle leur attrait pour la foi.
Alors que les millenials chrétiens seraient réticents face au fait d’évangéliser, les non-chrétiens de leur génération sont au contraire très curieux des choses de la foi.
« Pour certains jeunes adultes au moins, il semble y avoir un intérêt plus profond pour la spiritualité en général et le christianisme en particulier »
Dans son rapport, Barna met en valeur plusieurs faits :
70% des millenials ont eu une conversation sur la foi avec un ami proche ou un membre de la famille.
Plus d’un millenial sur 3 veut en savoir plus sur le christianisme et sur ce qu’il pourrait changer dans sa vie.
Moins de 2 millenials sur 10 n’ont pas été évangélisé.
1 millenial sur 2 apprécie une conversation seul à seul avec un autre chrétien pour découvrir la foi chrétienne.
Josh Chen travaille auprès de cette génération. Il explique que la génération des millenials se pose des questions différentes parce qu’elle vit dans l’anxiété, mais aussi dans la honte :
« La culture occidentale est en train de passer progressivement d’une culture de culpabilité et d’innocence à une culture de honte et d’honneur. La différence entre honte et culpabilité est subtile mais profonde. Si vous commettez une erreur dans une culture de culpabilité, c’est simplement cela : une erreur. Si vous commettez une erreur dans une culture de la honte, vous êtes l’erreur. Une culture de la honte ne pose pas les mêmes questions qu’une culture de la culpabilité – et l’évangile parle différemment d’une culture de la honte à une culture de la culpabilité. Les adolescents et les jeunes adultes demandent à quel endroit ils appartiennent, quelle est leur importance, comment gérer leur anxiété, que faire de leur solitude. Si notre évangile ne peut pas répondre à ces questions, cela ne semble pas être une bonne nouvelle. D’un autre côté, si cela répond à ces attentes, ils seront beaucoup plus susceptibles de le recevoir – et partageront avec d’autres comment Dieu a influencé leur vie »
Pour lui, l’Évangile répond à leurs besoins immédiats :
« Pour les Millennials et la génération Z, la bonne nouvelle de l’Évangile est que le salut n’est pas seulement pour plus tard, c’est quelque chose qui se passe maintenant – sans diminuer l’importance du ‘plus tard’. Jésus veut que nous fassions l’expérience de la plénitude maintenant, physiquement, spirituellement, émotionnellement et d’un point de vue relationnel »
Josh affirme que notre façon de leur parler de notre foi est décisive :
« Nous devons également engager les gens par compassion et par amour plutôt que par jugement, car c’est la bonté du Seigneur qui conduit à la repentance. Si nous pouvons communiquer et refléter un Jésus qui les aime et qui répond à leurs plus grands besoins, je crois que beaucoup de jeunes décideront de suivre Jésus – et de partager une foi vibrante avec les générations futures »
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Xennial, Millennial, Z : à quelle génération appartenez-vous ?

Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, chaque génération a droit à son petit surnom. Petit guide.
Par Romain Baheux
Le 3 juillet 2017 à 15h53
Bonne nouvelle si vous êtes né entre 1977 et 1983 : vous êtes un Xennial. Un quoi ? Un Xennial, dernière trouvaille de journalistes et de sociologues pour catégoriser une classe d’âge, dont le nom vient de la contraction entre la génération X et les Millennials, aussi appelés génération Y. Si vous avez compris cette phrase, vous êtes très forts. Sinon, voici un petit guide pour vous aider à vous retrouver dans cette jungle d’appellations.
Les baby-boomers
Sans doute la catégorie la plus connue. Elle correspond à la vague de naissances qui a suivi la fin de la Seconde Guerre mondiale et s’étend jusqu’au milieu des années 60. C’est une génération qui a grandi en plein essor économique, dans la France des Trentes Glorieuses, quasiment dépourvue de chômage. Les baby-boomers ont aussi vécu la libéralisation des mœurs dans une période marquée par Mai 68.
La génération X
Elle est parfois qualifiée de «génération sacrifiée». Née entre le milieu des années soixante et la fin des années soixante-dix, la génération X est arrivée dans un marché du travail plombé par les chocs pétroliers. « La forte espérance placée dans l’école par leurs parents s’est révélée une illusion, analysait dans « L’Express » le sociologue Christian Baudelot. Il en est allé de même pour la certitude d’un avenir meilleur et d’une situation matérielle plus avantageuse » Elle a également grandi avec le spectre du sida et dans des familles de plus en plus marquées par le divorce. Elle est souvent présentée comme désabusée, car pris en sandwich par les baby-boomers et les générations qui ont profité de la création d’Internet.
Les Xennials
La petite-dernière de la famille. Sociologue à l’université de Melbourne, Dan Woodman la définit comme une «micro ou une inter-génération entre le pessimisme affiché par la génération X et le joyeux optimisme revendiqué par les Millenials». Elle concerne les personnes nées entre 1977 et 1983, soit la période où est sortie la trilogie originelle de «Star Wars». En quelques mots, leur enfance et leur adolescence ont été marquées par les walkmans et les K7, tandis que leur vie de jeune adulte a été tournée autour d’Internet.
La génération Y (ou Millennials)
Elle est née entre le début des années 80 et le milieu des années 90. C’est la première véritable génération à grandir avec Internet, l’ordinateur et les jeux vidéo. « Ils sont dans ce que les sociologues appellent le « présentisme », la culture de l’immédiateté. S’il y a quelque chose à faire qui survient, on le fait, analyse pour « L’Usine digitale » la sociologue Monique Dagnaud. On n’est pas dans le plaisir différé. De plus, comme ils peuvent être sollicités à tout moment, ils sont aussi toujours à la fois dans le monde réel et le monde virtuel, à la fois « là et ailleurs » » Enfin, elle est souvent décrite comme plus voyageuse, notamment dans le cadre de ses études avec le dispositif européen Erasmus.
La génération Z
Pour faire simple, c’est celle née depuis 1995 et qui arrive progressivement sur le marché du travail. Son Z lui vient aussi du mot «zappeur». Si la génération Y est celle d’Internet, la Z est celle des smartphones et des réseaux sociaux. « Face aux écrans, et du coup dans la vie, les natifs du numérique ont une sorte de TGV cérébral, qui va de l’œil jusqu’au pouce sur l’écran, souligne le directeur du Laboratoire de psychologie du développement et de l’éducation de l’enfant du CNRS-La Sorbonne, Olivier Houdé. Ils utilisent surtout une zone du cerveau, le cortex préfrontal, pour améliorer cette rapidité de décision, en lien avec les émotions»
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Baccalauréat : au moins 106 000 copies du bac retenues par les profs

Des enseignants opposés à la réforme du lycée prévoient de ne pas transmettre les notes de leurs copies ce mardi, comme prévu.
Par Christel Brigaudeau
Le 1 juillet 2019 à 20h40, modifié le 1 juillet 2019 à 21h25
C’est ce mardi le happening de la dernière chance pour les enseignants mobilisés contre la réforme du bac et du lycée. Alors que les correcteurs du baccalauréat ont normalement jusqu’à ce mardi, dernier carat, pour transmettre leurs résultats aux centres d’examens, une partie a décidé de se mettre en grève et refuse de rendre les notes. Objectif : créer un ultime rapport de force avec le ministère de l’Education nationale avant les grandes vacances, en laissant planer le risque que les résultats du bac ne puissent pas être publiés en temps et en heure, vendredi.
Selon le compteur tenu par le collectif des enseignants en colère, sur la base des déclarations d’intention des grévistes, le cap des 106 000 copies retenues a été dépassé ce lundi. Sachant qu’une session du baccalauréat charrie quelque 4 millions de devoirs, le mouvement ne concerne pour l’instant que 2,5 % des copies. « C’est suffisant pour que des jurys de délibération ne puissent pas se tenir, jeudi », assure une professeure membre de la coordination « Bloquons Blanquer », mobilisée à la fois contre la réforme du lycée, la loi sur l’école de la confiance adoptée le 13 juin, et la réforme de la fonction publique.
La menace est en tout cas prise au sérieux au ministère de l’Éducation nationale. Malgré sa « confiance dans le bon fonctionnement de l’institution », celui-ci a prévu des correcteurs supplémentaires dans les centres d’examen jeudi, et « certains candidats pourraient recevoir leur résultat avec un léger décalage », anticipe la rue de Grenelle.
« Il faut tenir a minima trois jours »
« Ce n’est pas un rapt d’un bien public, c’est une grève », explique Mathieu, professeur d’histoire-géographie en Seine-Saint-Denis. L’enseignant, qui a prévu de rapporter ses copies vendredi au plus tôt, a déjà renoncé à « 500 à 600 euros de salaire » cette année, engloutis dans les manifestations et mobilisations contre la politique éducative de Jean-Michel Blanquer.
PODCAST. Blanquer, ministre star en difficulté
« On vise le report des résultats, pour cela il faut tenir a minima trois jours », calcule Hervé, professeur de philosophie d’un lycée parisien. Il a fini de corriger ses 110 dissertations, émanant de filières ES et L. Pour les élèves de cette dernière série, l’épreuve est dotée d’un lourd coefficient 7. Le professeur, qui a aussi participé à la grève de la surveillance le premier jour des épreuves, le 17 juin, n’imagine pas priver les candidats de leurs résultats : oui, il finira par rendre les copies, mais pas avant d’avoir fait entendre sa désapprobation devant la disparition des filières au lycée, qu’il voit comme « une manière de bourrer les classes à 35 élèves voire plus, dans les matières du tronc commun »
« L’impression que ça ne va déboucher sur rien »
Tout aussi hostile à la réforme, Arnaud est moins sûr de participer au mouvement, bien qu’il suive « de loin » les assemblées générales de ses collègues.                       « Franchement, je suis très dubitatif, confie-t-il. Je ne veux pas jouer les briseurs de grève, mais j’ai l’impression que cela ne va déboucher sur rien. Et je ne veux pas prendre le risque d’être noté comme gréviste pendant tout l’été »
Alors que les syndicats d’enseignants mobilisés martèlent que les professeurs en colère sont protégés par le droit de grève, le ministère de l’Éducation nationale laisse planer la menace de sanctions pour « faute grave », pour ceux qui ne rendraient pas les copies.
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Sois un ami
Je suis ce qu’on peut appeler un « Don Quichotte » de la plume. Ce qui fait qu’un écrivain devient un artiste, c’est qu’il découvre sa vraie personnalité dans ses écrits. Il n’est pas assujetti aux « On dit », où, « Il ne faut pas que j’écrive cela ». Il est vrai avec l’inspiration qui lui est donnée, pure dans ses pensées. Le prix d’une telle liberté est : « Si tu peux être vrai avec toi-même, tu ne peux être faux avec personne » Patrick Etienne
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