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Qui suis-je, dis-moi ? (Vous n’êtes pas un penseur « Eh bien, qu’à cela ne tienne, essayez ! »)

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Qui suis-je, dis-moi ? (Voir diaporama sur ma planète)

(Écrit par Patrick Etienne)

Des choix s’offrent à nous chaque jour, des portes qui ne demandent qu’à être ouvertes, des opportunités qui ne demandent qu’à être saisies.

En ouvrant ces portes, nous allons faire des rencontres pleines de surprises ; l’anticipation et l’inattendu ne sont-ils pas les ingrédients qui pimentent la vie ?

La vie est jalonnée de mystères, d’énigmes, de découvertes qui s’offrent à nous. Nous sommes des chercheurs, des explorateurs, des aventuriers dans ce monde, à la recherche de nous-mêmes ; pourquoi nous sommes ici en premier lieu, et qu’arrive-t-il vraiment après la mort.

Mais notre appétit n’est jamais rassasié, nos envies jamais satisfaites, notre énergie jamais épuisée. Nous allons de l’avant, toujours de l’avant… Mais la vraie question est : où allons-nous vraiment ?

L’esprit humain est aussi vaste que l’univers, mais aussi petit dans ses propres jugements ! Là où il excelle dans sa soif de connaissances, il échoue lamentablement dans ses raisonnements.

L’esprit humain est insatiable ; il cherche à découvrir, à comprendre, à maitriser, à dominer, mais en vain il ne trouve pas le repos. Il s’épuise dans ses propres forces en essayant d’additionner deux plus deux, mais en oubliant qui a créé les mathématiques en premier lieu !

Bien qu’une queue ne lui soit jamais poussée à son arrière-train, l’homme persiste à croire (ou de vouloir croire) qu’il est le maillon le plus évolué du règne vivant. Dans son propre entendement, il est l’aveugle qui essaie d’éclairer le chemin de ses propres congénères, s’étant réduit lui-même en un animal intelligent et pensant.

Dieu lui-même ou dieu déchu ? L’homme refuse catégoriquement l’aide céleste, travaillant corps et âme pour se fabriquer des ailes qui doivent l’emmener aux confins de la connaissance et de l’univers. L’élève Icare n’est-il pas ici, victime de sa propre vantardise, de son impuissance à résoudre les grands mystères de la vie ?  N’est-ce pas chez lui un désir humain néfaste qui le possède, le pousse à se brûler ses propres ailes, si près de la vérité ?

Vous avez tous entendu parler « de la bouteille à la mer interstellaire », envoyé par deux fois dans les années 72’ et 73’, pour communiquer avec nos amis extraterrestres ; une grande avancée scientifique et spatiale, disent-ils ? Mais on attend toujours un SMS en retour de leur part ! Je pense qu’ils ont réitéré l’expérience en 1977… Hélas, toujours silence radio…!

L’univers entier est bâti sur des absolus, des lois fondamentales mises en place pour le contrôler. Quand il en vient à ses lois astronomiques, le hasard ne trouve aucune place. C’est juste dans l’imagination des hommes qu’on trouve toutes ses absurdités évolutionnistes.

Dieu ! Pourquoi Dieu ? Pourquoi pas Dieu après tout ! Il y a trop de gens qui parlent pour ne rien dire ; d’autres, on la tête dans les étoiles, pleines d’idées ;  quant au sage, il réfléchit, médite, puis agit. Après tout, qui a créé la pensée ?

Vous n’êtes pas un penseur « Eh bien, qu’à cela ne tienne, essayez ! » — Vous n’êtes pas un philosophe « Seuls les sots ne comprennent pas ou ne veulent pas comprendre ! » — Vous n’avez pas grand-chose, mais vous savez aimer « Vous voyez, vous êtes déjà un philosophe en herbe, vous avez déjà compris le sens de la vie ! »

L’homme, le plus souvent, est plus amoureux de sa liberté, de lui-même, qu’il est de la vérité. C’est pour cela que de nos jours il insiste tellement sur sa liberté de pensée (La libre-pensée) ; il y a sa vérité, ma vérité, et la vérité tout court. Laquelle allons-nous choisir ? Cela va dépendre combien libre nous sommes de penser par nous-mêmes !

Vous avez souvent entendu cette expression « Il n’y a pas plus aveugle que celui qui refuse de voir » Pourtant, Dieu a mis sa propre signature dans toute sa création ; il n’y a qu’à se baisser pour le lire. Mais le problème de nos jours, c’est que les gens ne savent plus lire !

En physique, deux choses ne peuvent pas occuper une place en même temps ; de même, la sagesse et la bêtise ne peuvent pas occuper la même place dans le cerveau humain en même temps. Si la bêtise remplace la sagesse, nous sommes voués au ridicule.

Il y avait cet orateur sur la place d’un marché qui harangué la foule en disant que de croire en Dieu et en sa création, était dénudé de bon sens et une fable pour les vieilles femmes. Quand, soudainement, quelqu’un lui jeta une pomme pourrie au visage. L’homme en colère, se tourna vers la foule fou de rage. « Qui a fait cela ! » « Personne », lui répondit une petite voix, « elle s’est lancé toute seule par elle-même ! »

Ne brisez pas les rêves de vos enfants. Si vous avez des doutes sur vous, la société, la vie et l’amour, gardez ces doutes pour vous-mêmes, mais donnez-leur une chance de réaliser leurs rêves !

Les enfants sont la source où jaillit la connaissance, aussi pure qu’elle peut l’être. C’est quand cette source grandit qu’elle devient adultérée, et au pire empoisonnée !

Mon mot de la fin :

Pour écrire une citation inspirée et juste, ce n’est pas nécessaire d’être un lettré ; d’avoir une éducation poussée ; des diplômes d’État ; ni d’un haut quotient intellectuel. Il faut juste être un bon observateur et aimer la vérité. Il ne faut surtout pas avoir peur de ce que les autres vont penser de vous, et de quelle façon ils vont juger vos paroles.

Vos paroles sont la réflexion de vous-même ; de votre authenticité, être en accord et en harmonie avec vous-même, vos idées, vos pensées, votre foi personnelle.

Le Ciel est un grand réservoir de sagesse et de vérité, et cela dépend de vous combien votre entonnoir peut recevoir ! Plus vite vous apprenez à déverser vos richesses de connaissance sur les autres ; plus vite vous serez de nouveau rempli.

Mais toute cette sagesse et toute cette connaissance sont vaines et sans profit si l’amour n’est pas le but.

« Or, ces trois choses demeurent : la foi, l’espérance, et l’amour ; mais la plus grande de ces choses c’est l’amour ! »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Sois un ami
Je suis ce qu’on peut appeler un « Don Quichotte » de la plume. Ce qui fait qu’un écrivain devient un artiste, c’est qu’il découvre sa vraie personnalité dans ses écrits. Il n’est pas assujetti aux « On dit », où, « Il ne faut pas que j’écrive cela ». Il est vrai avec l’inspiration qui lui est donnée, pure dans ses pensées. Le prix d’une telle liberté est : « Si tu peux être vrai avec toi-même, tu ne peux être faux avec personne » Patrick Etienne
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