Quelques belles citations pour finir l’année :
 
Aristote
Tolérance et apathie sont les dernières vertus d’une société
mourante. Voiler une faute par un mensonge, c’’est remplacer
une tache par un trou.

Beaumarchais
Quand les peuples cessent d’estimer, ils cessent d’obéir.

Bossuet
Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils
chérissent les causes.
 
Brecht (Bertolt)
Celui qui ne sait pas est un ignorant. Celui qui sait et qui se
tait est un criminel.

Cioran (Emil Michel)
Serf, ce peuple bâtissait des cathédrales.
Emancipé, il ne construit plus que des horreurs.
Je sens que je suis libre, mais je sais que je ne le suis pas.

Clémenceau (Georges)
La liberté de la presse, ce n’est pas la liberté d’écrire,
c’est la liberté de lire.
La France est un pays fertile : on y plante des fonctionnaires,
il y pousse des impôts.
Pour être diplomate, il ne suffit pas d’être con. Il faut aussi
être poli.
Les fonctionnaires sont comme les livres d’une bibliothèque :
ce sont les plus haut placés qui servent le moins.

Cocteau (Jean)
Le drame de notre époque, c’est que la bêtise pense.

Coluche
Ce n’est pas parce qu’ils sont nombreux à avoir tort
qu’ils ont raison.
On ne peut pas dire la vérité à la télé :
il y a trop de gens qui la regardent !
Si voter servait encore à quelque chose,
il y a longtemps que ce serait interdit !
Confucius
La violence est le dernier refuge de l’incompétence.
 


Dalaï Lama

Si vous avez l’impression que vous êtes trop petit pour
changer quelque chose, essayez donc de dormir avec
un moustique… Vous verrez lequel des deux empêche
l’autre de dormir.

Duguay-Trouin
A son geôlier, à Plymouth, qui lui faisait remarquer que
les Français se battaient pour le butin, alors que les
Anglais se battaient pour la gloire :
« que voulez-vous, répondit le Malouin, chacun se bat
pour conquérir ce qu’il n’’a pas ! »

Einstein
Les problèmes ne peuvent être résolus par ceux qui les
ont créés.
Les américains sont passés directement de la barbarie
à la décadence, sans passer par la civilisation.
Deux choses sont infinies : la bêtise humaine et l’espace.
Mais en ce qui concerne l’espace, je n’en ai pas encore
acquis la certitude absolue.

Ford (Henry)
Une poignée d’hommes s’enrichit en prêtant attention
aux détails que d’autres négligent.

Garaud (Marie France)
Ceux qui ont tout donné deviennent vite encombrants.
 

de Gaulle (Charles)
A Roosevelt, qui voulait faire administrer la France libérée
par lAMGOT, de Gaulle ne pouvant se prévaloir de la
moindre onction du suffrage universel : « Et Jeanne d’Arc ?
Quand elle sauva la France ? Croyez vous qu’elle ait reçu
l’onction du suffrage universel ? Les seules voix dont elle
ait pu jamais se prévaloir venaient toutes du Ciel ! ».
Les gens de gauche ont rarement de grands projets. Ils font
de la démagogie. Et se servent des mouvements d’opinion.
La gauche tire le haut de la société vers le bas, par idéal
d’égalitarisme. C’est comme ça qu’on a fini dans l’abîme
en 1940…
Les socialistes sont d’éternels utopistes, des déphasés,
des apatrides mentaux… Ils gaspillent toujours la plus
grande partie des crédits. On ne les a jamais vu dépenser
efficacement l’argent public…
Les Français sont trop portés à croire qu’ils peuvent dormir
tranquille, qu’ils n’ont qu’à s’en remettre à d’autres du soin
de défendre leur indépendance ! Il ne faut pas les encourager
dans cette confiance naïve, qu’ils paient ensuite par des
ruines et par des massacres ! Il faut les encourager à
compter sur eux-mêmes !

Godfrain Jacques
Les socialistes aiment tellement les pauvres qu’ils en
fabriquent. (cruel, mais pas mal vu !)
 
Hitler (Adolf)
Plus le mensonge est gros, plus le peuple le croira :
un mensonge répété 10 fois reste un mensonge,
répété 10 000 fois il devient une vérité.

Huxley (Aldous)
La dictature parfaite serait une dictature qui aurait
les apparences de la démocratie, une prison sans
murs dont les prisonniers ne songeraient pas à
s’évader, un système d’esclavage où, grâce à la
consommation et au divertissement, les esclaves
auraient l’amour de leur servitude.
 


Malraux André
A quelquun qui lui demandait, lors du défilé gaulliste
du 31 mai 1968 « comment pouvez vous m’assurer
que nous ne sommes pas des contre-révolutionnaires »,
il répondit « parce que ce n’est pas une révolution,
c’est une crise de civilisation ».
Il commentait, en effet, en pointant que notre civilisation
moderne était la seule à n’avoir pas de valeurs à
proposer et à défendre.
 
Napoléon Bonaparte
Lorsqu’un gouvernement est dépendant des banquiers
pour l’argent, ce sont ces derniers, et non les dirigeants
du gouvernement qui contrôlent la situation, puisque
la main qui donne est au-dessus de la main qui reçoit.
L’argent n’a pas de patrie; les financiers n’ont pas de
patriotisme et n’ont pas de décence; leur unique
 objectif est le gain.

Niemöller (Martin)
Quand ils sont venus chercher les communistes, je
n’ai rien dit, je n’étais pas communiste.
Quand ils sont venus chercher les syndicalistes,
je n’ai rien dit, je n’étais pas syndicaliste.
Quand ils sont venus chercher les juifs, je n’ai
rien dit, je n’étais pas juif.
Quand ils sont venus chercher les catholiques,
je n’ai rien dit, je n’étais pas catholique.
Quand ils sont venus chercher les francs-maçons,
je n’ai rien dit, je n’étais pas franc-maçon.
Quand ils sont venus me chercher, il ne restait
plus personne pour protester.

Orwell Georges
Il faudrait reconnaître que le chaos politique
contemporain est lié à la décadence du langage.

Périclès
Le secret du bonheur, c’est la liberté, et le
secret de la liberté, c’est le courage.
 


Platon

Lorsque les pères s’habituent à laisser faire les
enfants, lorsque les fils ne tiennent plus compte
de leurs paroles, lorsque les maîtres tremblent
devant leurs élèves et préfèrent les flatter,
lorsque finalement les jeunes méprisent les lois
parce qu’ils ne reconnaissent plus, au-dessus
d’eux l’autorité de personne, alors c’est là,
en toute jeunesse et en toute beauté,
le début de la tyrannie.

Proudhon (Pierre Joseph)
Être gouverné, c’est être gardé à vue, inspecté,
espionné, dirigé, légiféré, réglementé, parqué,
endoctriné, prêché, contrôlé, estimé, apprécié,
censuré, commandé, par des êtres qui n’ont ni
titre, ni la science, ni la vertu… Être gouverné,
c’est être à chaque transaction, à chaque
mouvement, noté, enregistré, recensé, tarifé,
timbré, toisé, coté, cotisé, patenté, licencié,
autorisé, admonesté, empêché, réformé,
redressé, corrigé. C’est sous prétexte d’utilité
publique et au nom de l’intérêt général être
mis à contribution, exercé, rançonné, exploité,
monopolisé, concussioné, pressuré, mystifié,
volé ; puis, à la moindre réclamation, au premier
mot de plainte, réprimé, amendé, vilipendé,
vexé, traqué, houspillé, assommé, désarmé,
garrotté, emprisonné, fusillé, mitraillé, jugé,
condamné, déporté, sacrifié, vendu, trahi, et
pour comble, joué, berné, outragé, déshonoré.
Voilà le gouvernement, voilà sa justice, voilà
sa morale ! Et qu’il y a parmi nous des
démocrates qui prétendent que le gouvernement
a du bon ; des socialistes qui soutiennent, au
nom de la liberté, de l’égalité et de la fraternité,
cette ignominie ; des prolétaires qui posent leur
candidature à la présidence la République !”

Revel (Jean François)
La pierre philosophale des socialistes :
rendre honorable la corruption à laquelle ils
se livrent.

Sénèque
Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles
que nous n’osons pas. C’est parce que nous
n’osons pas qu’elles sont difficiles.
Il n’est pas de vent favorable pour celui qui ne
sait pas où il va
(également attribué à Guillaume dOrange).

Thatcher (Margaret)
Le socialisme échoue quand il a fini de dépenser
l’argent des autres.
 


Vinci (Léonard de)
Ne pas prévoir, c’est déjà gémir.

Wiesel (Elie)
Ceux qui ne connaissent pas leur histoire
s’exposent à ce qu’elle recommence.

Anonymes
C’est une honte de se taire, et de laisser parler
les barbares !
 
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