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POURQUOI LA SOUFFRANCE ?

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POURQUOI Y A-T-IL TANT DE SOUFFRANCES DANS LE MONDE SI, COMME LE DIT LA BIBLE, DIEU EST AMOUR ET QU’IL NOUS AIME ?

Réponse : Dieu n’est pas responsable de toute la souffrance qui existe dans le monde. Dieu n’est pas un monstre qui aime nous faire souffrir. Il n’est pas à l’origine de la douleur et de la mort. La vérité, c’est que la plupart des souffrances sont causées par l’égoïsme des hommes et par leur esprit de destruction.

Prenez l’exemple des guerres qui ont causé d’énormes souffrances depuis l’aube des temps. La Bible affirme : « D’où proviennent les conflits et les querelles entre vous ? N’est-ce pas des désirs égoïstes qui combattent sans cesse en vous ? » (Jacques 4:1) Ce sont les hommes qui sont responsables des souffrances causées par les guerres, à cause de leur égoïsme, de leur orgueil, de leur convoitise et de leur esprit de compétition — tout ce qui les pousse à détruire l’autre pour un gain personnel.

ET QUE DIRE DE LA PAUVRETÉ ? QUE DIRE DES MILLIONS DE GENS QUI MEURENT DE LA MALADIE ET DE LA FAIM DANS LES PAYS PAUVRES ? NE ME DITES PAS QU’ILS SONT RESPONSABLES DE CE QUI LEUR ARRIVE !

Croyez-le ou non, les hommes ont, eux aussi, une grande part de responsabilité dans la pauvreté. Le réchauffement global continue, la forêt équatoriale disparaît, les déserts ne cessent de s’étendre et les océans sont en train de mourir. Toutes ces calamités ont un effet désastreux sur l’approvisionnement en nourriture, en particulier dans les pays qui sont déjà très appauvris. Or, ces bouleversements sont dus en grande partie à la rapacité des riches qui cherchent à s’approprier toujours plus les ressources naturelles, au détriment des plus pauvres. Dans certains pays en voie de développement, par exemple, l’exploitation intensive des forêts est en passe de provoquer des catastrophes écologiques et des déplacements de population.

De plus, les conflits civils attisés par des politiciens avides de pouvoir entraînent la famine et la pauvreté dans de nombreux pays. Peut-on tenir Dieu responsable de cet état de choses ? Là encore, ce sont des hommes qui font souffrir les autres à cause de leur égoïsme, de leur imprévoyance et de leur indifférence pour le sort des générations futures.

D’ACCORD, MAIS LA PÉNURIE ALIMENTAIRE N’EST PAS UNIQUEMENT LE FAIT DE L’EXPANSION DES DÉSERTS, DE LA DESTRUCTION DES FORÊTS, OU DES GUERRES. IL EXISTE DES FORCES NATURELLES QUI ÉCHAPPENT AU CONTRÔLE DE L’HOMME ET QUI CONTRIBUENT À LA PAUVRETÉ ET LA FAMINE. DIEU N’EST-IL PAS RESPONSABLE DE CELA ?

Il est vrai que certains facteurs échappent au contrôle humain, mais l’ironie c’est que, pendant que des millions de gens meurent de faim, dans d’autres régions du monde il existe de gigantesques surplus alimentaires. Personne ne devrait être sous-alimenté. La bonne terre de Dieu produit suffisamment. Hélas, alors que certains pays occidentaux gaspillent des centaines de millions d’euros pour stocker ou détruire leurs surplus alimentaires, allant jusqu’à verser des subventions pour décourager certaines cultures, les pauvres du monde, eux, en sont réduits à mourir de faim.

Parlons de la misère des grandes villes du tiers-monde. Dieu n’a jamais voulu que l’homme habite dans des bidonvilles surpeuplés, crasseux et avilissants. Dans la plupart des cas, les occupants de ces bidonvilles seraient mieux lotis s’ils étaient restés à la campagne, moins peuplée, où l’air est pur, la vie plus saine, et la nourriture suffisante.

Dans certains pays, les pauvres s’entassent dans les villes pour fuir la guerre civile, la guérilla ou la criminalité rurale. Autant de souffrances qui sont causées par la cupidité humaine et de l’exploitation de l’homme par l’homme.

Malheureusement, dans d’autres cas, les gens doivent s’en prendre à eux-mêmes. Ils envient le confort matériel des riches citadins, et ils s’imaginent que ce mode de vie ferait leur bonheur. Ils sont attirés par la ville, mais bien souvent se retrouvent dans une situation encore plus précaire. Les villes modernes et leur cortège de souffrances ne sont pas imputables à Dieu, c’est un fléau d’origine humaine.

En plus, les riches partagent rarement leurs richesses ou leurs terres comme ils le devraient ; la plupart ne versent pas un salaire décent à leurs pauvres employés et ne paient pas un prix équitable aux producteurs. S’ils payaient le prix juste, personne ne serait dans le besoin. La Bible recommande et enjoint même aux riches de partager leurs richesses avec les pauvres (Deutéronome 15:7-8; Psaume 41:1; Matthieu 5:42) Dieu ne veut pas que les pauvres souffrent de la sorte !

La science s’est révélée une épée à double tranchant. Dieu a aidé les hommes à acquérir des connaissances qui leur ont permis de faire de nombreuses découvertes bénéfiques. Mais il faut avouer qu’une bonne part de ces connaissances n’a pas été employée à bon escient et a abouti à la fabrication d’horribles armes de guerre, à la pollution par les usines et les raffineries, à la création de substances cancérigènes, etc. Ces inventions destructives ont amené de terribles souffrances qui ne sont certainement pas imputables à Dieu.

DOIT-ON EN CONCLURE QUE L’HOMME EST L’UNIQUE RESPONSABLE DES MALHEURS DU MONDE ACTUEL ?

Non, bien entendu, le principal responsable c’est Satan, celui qu’on appelle aussi le diable, un être spirituel très puissant et malfaisant, l’ennemi juré de Dieu, qui s’acharne sur les hommes pour les faire souffrir. D’ailleurs, l’un des principaux objectifs de Satan est de détourner les hommes de Dieu en Lui faisant porter la responsabilité de ses méfaits !

MAIS ALORS, SI DIEU EST AMOUR ET QU’IL EST TOUT-PUISSANT, POURQUOI N’ARRÊTE-T-IL PAS LE DIABLE ET LES GENS QUI SONT RESPONSABLES DE TOUTE CETTE SOUFFRANCE ?

La Bible nous révèle qu’une guerre sans merci a lieu dans le monde de l’esprit entre les forces du bien et du mal (Éphésiens 6:12) Généralement, Dieu et Ses forces angéliques empêchent le diable de causer plus de dommage. Mais, dans certains cas, Dieu permet au diable d’accomplir son œuvre destructrice en guise de jugement envers ceux qui se rebellent contre Lui ou qui refusent d’obéir à Ses lois naturelles et spirituelles.

Néanmoins, si Dieu décidait d’empêcher les gens de perpétrer le mal et d’infliger des souffrances à autrui, Il devrait nous ôter notre liberté d’action et de décision, ce libre arbitre qui nous permet de choisir entre le bien et le mal.

DANS CE CAS, N’AURAIT-IL PAS ÉTÉ PRÉFÉRABLE QUE DIEU NOUS CRÉE DE TELLE MANIÈRE QUE NOUS PUISSIONS UNIQUEMENT FAIRE LE BIEN ?

Oui, s’Il avait voulu des robots, Il aurait pu faire que tout le monde soit bon et fasse le bien. Mais voilà, Il a délibérément limité Son influence en nous donnant le libre arbitre, afin que nous choisissions de plein gré de L’aimer et de faire le bien. Tout comme les parents souhaitent que leurs enfants les aiment librement et non parce qu’ils y sont forcés. Nous sommes ici-bas pour apprendre à choisir entre le bien et le mal, entre les voies de Dieu et nos voies, qui sont égoïstes.

C’est d’ailleurs pourquoi il y a tant de souffrances, de misère et de douleur dans ce monde : au lieu d’aimer Dieu et de Lui obéir, beaucoup préfèrent se rebeller contre Ses règles d’amour, établies pour notre bien-être et notre bonheur. La plupart n’en font qu’à leur tête et, naturellement, doivent subir les conséquences de leurs mauvais choix. « Bien des hommes pensent être sur le bon chemin, et pourtant, ils se trouvent sur une voie qui, finalement, mène à la mort » (Proverbes 14:12)

MAIS ALORS, POURQUOI DIEU PERMET–IL QUE LE MALHEUR FRAPPE CEUX QUI SONT BONS ? PERSONNE N’EST PARFAIT, SOIT, MAIS POURQUOI NE RÉCOMPENSE-T-IL PAS CEUX QUI CHERCHENT À FAIRE LE BIEN EN LEUR ÉPARGNANT LA SOUFFRANCE ?

Il le fait, la plupart du temps. Quand on a des problèmes, on les ressent d’une façon très aiguë, mais bien souvent on ne voit pas les tragédies que Dieu nous épargne parce qu’Il nous aime.

Néanmoins, même ceux qui font le bien traversent parfois des périodes difficiles. C’est là qu’il importe de ne pas oublier — et ce n’est pas toujours facile à comprendre — que la souffrance a du bon. Les difficultés forgent notre caractère et nous enseignent d’importantes leçons. Ne dit-on pas que l’échec est souvent meilleur instructeur que le succès ? La souffrance fait ressortir ce qu’il y a de meilleur chez l’homme, si toutefois il refuse de s’endurcir ou de se complaire dans l’amertume. Elle engendre l’amour, la tendresse, la bonté et la générosité.

La Bible nous dit : « À notre tour, nous [sommes] capables de réconforter ceux qui passent par toutes sortes de détresse, en leur apportant le réconfort que Dieu nous a apporté »  (2 Corinthiens 1:4) Ceux qui ont trouvé en Dieu — ou en Jésus, Son amour personnifié — le réconfort et la force dont ils avaient besoin pour endurer la souffrance, voudront Le faire connaître aux autres car Il peut aussi soulager leurs souffrances et résoudre leurs problèmes.

Et, bonne nouvelle, un jour, très bientôt, selon la promesse de Dieu, toutes les souffrances prendront fin pour ceux qui L’aiment. Jésus reviendra chercher les Siens pour les arracher à ce monde de souffrances en les emportant au Ciel. Et là, Dieu séchera toutes leurs larmes. La mort n’existera plus et il n’y aura plus ni deuil, ni plainte ni souffrance, car les choses du passé auront définitivement disparu. (Apocalypse 21:4)

   Chaque arme qui est fabriquée,

   chaque bateau de guerre qu’on lance à la mer,

   chaque missile qui est lancé,

   dans un sens, c’est un vol pour ceux qui souffrent de faim

   et qui ne sont pas nourris, pour ceux qui ont froid

   et qui ne sont pas vêtus.   (Dwight David Eisenhower)

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Je suis ce qu’on peut appeler un « Don Quichotte » de la plume. Ce qui fait qu’un écrivain devient un artiste, c’est qu’il découvre sa vraie personnalité dans ses écrits. Il n’est pas assujetti aux « On dit », où, « Il ne faut pas que j’écrive cela ». Il est vrai avec l’inspiration qui lui est donnée, pure dans ses pensées. Le prix d’une telle liberté est : « Si tu peux être vrai avec toi-même, tu ne peux être faux avec personne » Patrick Etienne
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