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Pour la légende du rock Alice Cooper, « Jésus est le rebelle ultime »

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Sommaire :

Pour la légende du rock Alice Cooper, « Jésus est le rebelle ultime »
Handicap de l’enfant : la recherche en effervescence
En plein débat sur l’euthanasie, l’équipe d’une unité de soins palliatifs fait le buzz avec son clip « Garder le fil »
En Indonésie, les jeunes filles chrétiennes sont ciblées par les musulmans intégristes pour être mises enceintes et mariées de force
Nous avons vu « La Voix du Pardon » : À découvrir dès aujourd’hui dans 47 salles de cinéma partout en France (22 mai 2019)
Le pardon, c’est quoi ? (Par Patrick Etienne)
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Pour la légende du rock Alice Cooper, « Jésus est le rebelle ultime »

Le pasteur Greg Laurie a rencontré Alice Cooper. La légende du rock lui a raconté son engagement pour Jésus, auprès des adolescents en difficulté.
Il est « l’artiste le plus apprécié du monde du heavy métal » Mais la vie de cette légende internationale du rock n’a été comblée que par Jésus.
Depuis plus de 20 ans, il s’investit auprès des adolescents en difficulté. Un dimanche le pasteur Greg Laurie a eu la surprise de le voir arriver dans son église. D’abord intimidé, il a compris ensuite qu’Alice Cooper était un vrai disciple de Jésus, et ce depuis de nombreuses années.
It was my pleasure to meet the legendary @alicecooper today at Church. Alice, and his wife Cheryl joined us at our third service at Harvest. Alice and his wife are totally committed Christians. Alice has impacted a lot of lives behind the scenes, by living as a follower of Jesus. pic.twitter.com/r9tjCVqmP9
— Greg Laurie (@greglaurie) January 28, 2019
« J’ai eu le plaisir de rencontrer le légendaire @alicecooper aujourd’hui à l’église. Alice et son épouse Cheryl nous ont rejoint pour notre troisième service à Harvest. Alice et sa femme sont des chrétiens totalement engagés. Alice a eu un impact sur de nombreuses vies dans les coulisses, en vivant comme disciple de Jésus »
Alors, après s’être fait dédicacé sa guitare, le pasteur a pris du temps avec l’artiste. Dans une série de vidéos publiées sur Twitter, il nous présente celui qui a décidé de faire de sa vie un témoignage.
Son implication a commencé quand il a vu des adolescents en plein trafic de drogue dans la rue :
« J’ai vu deux enfants de 16 ans faire une transaction de drogue au coin de la rue et je me suis dit : ‘Comment ce gamin ne sait-il pas qu’il pourrait être un excellent guitariste ? Ou cet autre enfant pourrait être un batteur ? Et cela m’a frappé tout de suite : pourquoi ne pas ouvrir ça, leur donner cette alternative pour y aller ? »
C’est ainsi qu’est né Solid Rock, « un sanctuaire de créativité pour ados troublés »
« L’objectif premier de Solid Rock est d’aider les adolescents de notre communauté au niveau de leurs besoins spirituels, économiques, physiques et sociaux »
À sa conversion, avec son style provocateur et son look gothique, Alice pensait qu’il devait mettre un terme à sa carrière. Mais son pasteur l’a encouragé dans une autre voie :
« Et si tu étais Alice Cooper, mais un Alice qui suit désormais Christ. Tu es une rockstar. Mais tu ne vis plus la vie de rockstar. Ton style de vie est désormais ton témoignage »
Et Alice a compris cette possibilité. Devant lui, s’ouvrait un « monde complètement différent » :
« Quand le Seigneur ouvre tes yeux et que tu comprends alors qui tu es et qui Il est. Alors, c’est un monde complètement différent »
Souvent, les gens l’interrogent sur l’aspect rebelle de sa personnalité. Sa réponse les interpelle :
« Les gens parlent d’Alice comme un rebelle. Il n’y a jamais eu plus rebelle que Jésus Christ. Vous voulez parler d’un rebelle ? Il était le rebelle ultime ! »
Ouh là là ! L’amour du Christ à encore fait des ravages dans les enfants de ce monde ! Si vous saviez le nombre de témoignages comme celui d’Alice, cela vous choquerez ! Cela vous surprend ? Parce que dans cette belle société ont évite d’ébruiter ce genre de comportement et de changement radical de vie    — après tout, se convertir chrétien n’est pas très bien vu dans ce monde !  —
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Handicap de l’enfant : la recherche en effervescence

Cet article est publié dans le cadre de la 31e conférence « European Academy of Childhood Disability » qui se tiendra du 23 au 25 mai à la Cité des Sciences de Paris et rassemblera plus de 1300 acteurs œuvrant dans le secteur du handicap de l’enfant, avec comme thème principal « Innovation for participation ». À cette occasion, Sylvain Brochard et Christopher Newman font le point sur l’état de la recherche.
Au cours des 30 dernières années, la prévalence des situations de handicap est restée stable à l’échelle mondiale, ce qui signifie qu’un nombre constant de familles expérimentent au quotidien les conséquences du handicap.
En France, le Haut Conseil de la Famille, de l’Enfance et de l’Âge estime, en s’appuyant sur des travaux de l’Inserm, que chaque année environ 2 % des enfants naissent porteurs d’une déficience sévère ou modérément sévère. Ce qui signifie que dans notre pays, environ 107 000 enfants âgés de 0 à 6 ans se trouveraient actuellement en situation de handicap sévère ou modérément sévère.
Sous l’impulsion des individus, familles, professionnels de santé, chercheurs et autres parties prenantes (industriels, politiques, acteurs sociaux et de santé…), la recherche internationale dédiée aux enfants en situation de handicap a connu une croissance forte durant les dernières décennies.
Les freins économiques se desserrent
Dans le domaine du handicap de l’enfant, l’obstacle principal au développement de l’innovation est économique. On estime à environ 1,3 milliard le nombre de personnes en situation de handicap dans le monde, ce qui représente un marché émergent de la taille de la Chine. Or, par comparaison, le « marché » représenté par les enfants en situation de handicap est beaucoup plus restreint.
Les choses changent cependant. Les secteurs de l’innovation et de l’économie montrent depuis peu un intérêt croissant pour l’« investissement » dans le handicap et l’« empowerment » des familles. Par exemple, cinq start-up européennes, dont certaines créent en partenariat avec des parents, présentent leurs nouveaux produits durant la conférence EACD2019. Le champ de l’enfance est en train de trouver ses acteurs. D’autant plus que certains besoins spécifiques peuvent être perçus par les innovateurs comme des opportunités de développer des produits qui pourront ensuite conquérir d’autres marchés.
L’émergence et la combinaison de nombreuses technologies nouvelles (exosquelettes, interfaces cerveau-machine, intelligence artificielle, objets connectés…) offriront certainement des solutions jusqu’alors inenvisageables pour répondre aux besoins des enfants et des familles. Toutefois, pour qu’elles puissent être implémentées efficacement dans les territoires, au plus près des populations concernées, des politiques sociales et de santés adaptées doivent aussi être mises en place.
L’importance des politiques sociales et de santé
Une étude récente, menée au niveau européen, a montré que les politiques d’austérité nationales impactent directement les enfants en situation de handicap. La participation et la qualité de vie perçue de ces enfants constituent à ce titre un excellent marqueur pour évaluer la solidarité d’une politique nationale.
L’amélioration de la participation sociale des enfants en situation de handicap constitue l’objectif final des prises en charge et des parcours thérapeutiques. Pour l’atteindre, les responsables des systèmes de santé et sociaux peuvent s’appuyer sur un socle scientifique solide. Ces dernières années, la dynamique de recherche et d’innovation a en effet mené au développement de nouvelles thérapies médicamenteuses et non médicamenteuses, à la mise au point de nouvelles technologies d’assistance et de rééducation, ou encore à la création de nouvelles organisations de soins ou de parcours, telles que les filières maladies rares.
En pleine réflexion sur la réforme du système de santé, le moment semble désormais propice à la mise en place de stratégies de développement solidaires, afin de venir en aide aux enfants en situation de handicap et à leurs familles, et d’assurer un futur meilleur aux générations à venir.
Sylvain Brochard, Professeur de médecine physique et de réadaptation pédiatrique, Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) et Christopher Newman, Maître d’enseignement et de recherche clinicien, Université de Lausanne
Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons. Lire l’article original.
Il n’y a pas quelque chose qui vous choc dans cet article ? Les retombées financières pour un pays ! En outre, si vous êtes un des bienheureux qui a de l’argent, votre enfant aura des chances d’être bien soigné !
En France on attribue des centaines de millions aux réfugiés et aux migrants, mais quand est-il pour ces « 107 000 enfants âgés de 0 à 6 ans se trouveraient actuellement en situation de handicap sévère ou modérément sévère ? »
Une dernière chose et pas la moindre : on devrait parler des expérimentions effectuées sur ces enfants handicapés par les gros laboratoires de pharmaceutiques, je pense que cela ferait un gros scandale !
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En plein débat sur l’euthanasie, l’équipe d’une unité de soins palliatifs fait le buzz avec son clip « Garder le fil »

C’est un travail méconnu tant il touche à l’intime, à la souffrance et au deuil. Être soignant dans une unité de soins palliatifs, c’est souvent « accompagner la vie jusqu’à la mort »… Et c’est pourtant au travers d’un clip joyeux et plein de vie que le personnel de l’unité de soins palliatifs de l’hôpital de la Châtaigneraie en Vendée, a choisi de lever le voile sur ces métiers dont on parle peu, alors même qu’ils sont au cœur d’une actualité sociétale majeure.
Quand certains membres de l’unité ont eu l’idée de « casser l’image négative des soins palliatifs et de montrer leur travail au quotidien », ils ont pensé à la musique. Il a finalement fallu 9 mois à l’ensemble de l’équipe pour concrétiser ce projet qui fait un joli chemin sur les réseaux sociaux.
C’est avec l’accord du groupe Trois Cafés Gourmands dont la chanson sur la Corrèze a triomphé sur les radios de France, que les soignants ont repris la musique de « À nos souvenirs », et écrit de nouvelles paroles portant leur message.
Interrogés par France 3 Régions, les principaux intéressés témoignent :
« On voulait faire partager l’idée aux gens que ce n’est pas qu’un mouroir, qu’il y a du positif dans ce service-là et qu’on accompagne la vie jusqu’à la mort »
Dans la description de la vidéo postée sur YouTube, l’équipe explique sa démarche : « Quand l’esprit d’équipe nous anime, besoin de chacun pour ‘garder le fil’ […] Dans un contexte actuel difficile pour les établissements de soins, nous avons mobilisé les compétences de chacun, sans faire abstraction des difficultés quotidiennes »
Et au générique figurent le nom de chaque participant, mais également de plusieurs soutiens remarquables tels que les bénévoles de la fédération JALMALV (Jusqu’à La Mort Accompagner La Vie), dont l’un des objectifs est de « faire évoluer le regard de la société sur la mort , la vieillesse et le deuil »  Les bénévoles de l’aumônerie de l’hôpital sont également engagés dans le projet et figurent au générique.
Pour découvrir ce clip qui choisit de parler de la fin de vie et de la mort, « en cassant les codes » :
L’équipe de soins palliatifs de l’hôpital de La Châtaigneraie a présenté son clip lors de la journée régionale des soins palliatifs d’Angers, hier, jeudi 23 mai. Il sera ensuite diffusé au congrès national de la Société Française d’Accompagnement et de Soins Palliatifs, qui se tiendront à Paris en juin.
Ces articles dans ce blog me touchent profondément et me serrent le cœur ! Nos aïeux avaient cette foi simple que c’est Dieu qui tenait leur vie dans ses mains, et non la médecine ! Cette vie, notre vie, c’est un Créateur aimant qui nous l’a donné ; alors, pourquoi ne pas lui faire confiance quand il trouvera juste et bon de la reprendre ?
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En Indonésie, les jeunes filles chrétiennes sont ciblées par les musulmans intégristes pour être mises enceintes et mariées de force

Le ministère World Vision a récemment choisi de mettre en lumière une nouvelle forme de persécution qui se répand dans certaines régions d’Indonésie. Les jeunes hommes musulmans seraient encouragés par certains leaders religieux à mettre enceinte et épouser des filles chrétiennes afin de les éloigner de la foi chrétienne.
L’Indonésie est le plus grand pays musulman du monde.
Selon le Pew Research, 12,7% des musulmans du monde vivent en Indonésie.
Près de 87 % de la population est musulmane, soit plus de 200 millions de personnes.
Et si l’ensemble de la population musulmane indonésienne n’est pas intégriste, la répression des chrétiens y est malgré tout de plus en plus diversifiée et intense.
On se souvient du sort du gouverneur chrétien Ahok, emprisonné pour blasphème, ou encore de « l’appli hérésie » qui facilite les procédures de plainte pour blasphème et répertorie les « fatwas » On se souvient également de plusieurs attaques terroristes meurtrières perpétrées contre des chrétiens et qui ont fait l’actualité ces dernières années.
Certains chefs musulmans décident désormais d’infiltrer les familles chrétiennes. Pour cela, ils forment les jeunes hommes à séduire les filles ou les agresser, afin de les mettre enceintes et les contraindre au mariage.
Greg Kelley de World Vision s’exprime à ce sujet :
« Les leaders influents forment littéralement les jeunes hommes à cibler les filles chrétiennes pour les mettre enceintes. Ils les prennent pour cible et tentent de stopper la diffusion du christianisme. La famille de la chrétienne a tellement honte de la situation qu’elle est contrainte à marier cette fille dans une famille musulmane »
Une fois mariées, les filles sont souvent coupées de leur famille et font face à des conditions de vie terribles. Dans certains cas, elles sont la deuxième ou la troisième épouse de leur persécuteur et jouissent de peu de libertés.
Elles sont « privées des droits humains fondamentaux […] vivant souvent dans la clandestinité »
Même si ces filles chrétiennes vivent ensuite sous l’influence de l’islam, Kelley affirme que dans de nombreux cas elles restent fidèles au Seigneur.
« Elles ont toujours la possibilité d’élever un enfant, d’influencer un enfant, alors ce n’est pas comme si l’impact de l’Évangile s’arrêtait là. Cela place la jeune femme dans des circonstances incroyablement difficiles, mais son influence ne s’arrête pas »
Souvent, les filles continuent à adorer Jésus en secret.
Pour Kelley, il est important que les croyants du monde entier soient au courant de cette persécution et prient pour elles.
Laissez-moi vous dire, on reconnaît la valeur d’une religion par ses actions ! Comment peut-on adhérer à une religion qui utilise des moyens tels que ceux-ci ? Mais si ces gens se mettent dans la tête qu’ils vont réussir à éradiquer les vrais croyants en Christ, les Enfants de Dieu, ils se trompent sur toute la ligne. L’ancienne Rome a essayé tous les moyens de le faire, résultat, ce sont eux qui se sont retrouvés convertis ! Vous ne pouvez pas battre Dieu sur son propre échiquier !
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Nous avons vu « La Voix du Pardon » : À découvrir dès aujourd’hui dans 47 salles de cinéma partout en France

22 mai 2019
C’est aujourd’hui mercredi 22 mai que sort dans les salles françaises le film La Voix du Pardon, dont le scénario révèle l’histoire vraie qui a conduit à l’écriture de la chanson double-disque de platine I can only imagine.
Alors que plusieurs films musicaux ont récemment triomphé au box-office ces derniers mois, les frères Erwin se sont attaqués à l’un des genres les plus populaires à Hollywood, le biopic musical. Car La Voix du Pardon raconte l’histoire d’une chanson… Pas n’importe quelle chanson toutefois, puisqu’il s’agit du single chrétien le plus vendu de tous les temps, I Can Only Imagine du groupe Mercy Me.
À l’opposé du traditionnel « Sexe, Drogue & Rock’n’roll » lié à ce genre cinématographique, La Voix du Pardon est le récit d’une quête de Dieu et d’un chemin qui conduit au pardon et à la rédemption. La force de ce film – comme ce fut le cas pour Woodlawn, un autre film des frères Erwin – est d’ailleurs de puiser dans l’authenticité de cette histoire.
Les réalisateurs de Woodlawn nous proposent ainsi une plongée dans l’intimité de cette chanson.
Bart Millard n’a qu’une dizaine d’années au début du film. Ce petit garçon de la campagne texane, bourré d’imagination et de créativité, grandit dans un contexte tragique. Abusé physiquement par son père, abandonné par sa mère, il ne trouve refuge que dans la musique, dans la foi et dans sa relation amoureuse à Shannon. Adolescent, il s’investit dans le sport, la seule chose qui compte vraiment pour son père. Mais une blessure met rapidement un terme à sa carrière. Il s’inscrit alors à contre-coeur dans la chorale de son lycée, où son enseignante découvre son talent pour le chant. Le rôle principal qu’il décroche dans une comédie musicale déclenchera la violence paternelle de trop.
C’est cet événement qui constituera le point de bascule dans la vie de Bart. Il décidera alors de partir sur les routes, aux côtés d’un groupe de rock chrétien.
Tout au long du film, Dennis Quaid est particulièrement crédible dans le rôle du père alcoolique et violent. J-Michael Finley parvient quant à lui à faire oublier ses 35 ans en interprétant avec justesse et émotion cet adolescent brisé par la vie, qui trouvera la force de pardonner à son père, grâce à sa relation avec Dieu.
La suite du film lève le voile sur le cheminement de Bart plongé au coeur de sa douleur, et qui aboutira à la composition de ce titre. I Can Only Imagine bouleversera l’Amérique pendant de longs mois. Ce message d’espoir est ensuite devenu une source d’inspiration pour des millions de personnes à travers le monde.
Dès les premières minutes du film, la chanteuse chrétienne Amy Grant, interprétée par Nicole DuPort, raconte d’ailleurs l’impact que cette chanson a eu sur sa vie alors qu’elle venait de perdre un être cher.
« Quand j’ai entendu cette chanson, mon âme a été transcendée. C’est devenu mon hymne. Il m’a sauvée. Je n’ai pas arrêté de me demander qui pouvait en être l’auteur. Quelles épreuves avait-il dû surmonter pour me donner un tel cadeau ? »
Car comme le dit Amy Grant au début du film, il a fallu « toute une vie » à Bart pour écrire cette chanson.
Bien sûr, comme souvent pour les films chrétiens ou d’inspiration chrétienne, la question sera posée : Ce film se destine-t-il davantage aux chrétiens ou au non-chrétiens ? Si les ressorts dramatiques utilisés par les frères Erwin sont parfois il est vrai, cousus de fil blanc, le spectateur est toutefois embarqué par cette histoire vraie. Et si l’on s’autorise à vibrer aux côtés des personnages principaux, c’est que le film traite brillamment d’une question essentielle, celle de la force du pardon et de la rédemption, que chrétiens et non-chrétiens cherchent tous.
Qui n’a pas connu la souffrance, la rancœur, l’abandon ? Chacun peut s’identifier à la douleur de Bart, à celle de sa mère ou de son père, et espérer trouver la rédemption, le pardon et la réconciliation en Jésus.
« Le pardon » c’est un des plus grands actes de courage et d’héroïsme d’un être humain que je connaisse et de loin, un des plus beaux ! Il faut un grand cœur pour pardonner et un grand courage ! Je pense que ce film peut aider beaucoup de personnes à se libérer de ce poids que sont la rancœur et la vengeance !
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Le pardon, c’est quoi ? (Par Patrick Etienne)

Quand vous pardonnez à quelqu’un le mal qu’il vous a fait, vous vous placez automatiquement au-dessus de lui, et d’une certaine manière vous venez de conquérir votre propre âme de ces impulsions de haine et de vengeance.
Le mal a de pouvoir sur nous que si nous lui donnons le champ libre ; et si nous le laissons contrôler notre vie, nous allons devenir alors son esclave.
Le mal, la haine, le désir de vengeance, l’orgueil, comme le cancer, sont des maladies qui dévorent le corps et l’âme humaine. Le seul moyen d’arrêter cette hémorragie c’est de le reconnaître et ouvrir son cœur au pardon.
L’homme n’a pas été créé pour haïr ou pour faire du mal à son voisin ; il a été créé pour aimer et aider son voisin ! Si vous prenez l’exemple de deux personnes qui vivent ces opposées, vous allez découvrir que la vie apporte la vie, mais que la haine apporte le désespoir et la mort !
Et comme le dit la Bible : nous récoltons ce que nous semons !
Pour finir, il n’est jamais trop tard pour faire demi-tour dans la vie, peu importe ce que nous avons pu faire de mal, l’amour et la miséricorde de Dieu sont immenses. Si vous vous tournez désespérément vers lui et que vous lui demandez pardon de tout votre cœur, il vous entendra et vous donnera une nouvelle chance et une nouvelle vie !
« Car si vous pardonnez aux hommes leurs fautes, votre Père céleste vous pardonnera aussi à vous; mais si vous ne pardonnez pas aux hommes leurs fautes, votre Père ne pardonnera pas non plus vos fautes » (Matthieu 6)  
Essayez le pardon, vous allez découvrir alors, la terre promise !
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Sois un ami
Je suis ce qu’on peut appeler un « Don Quichotte » de la plume. Ce qui fait qu’un écrivain devient un artiste, c’est qu’il découvre sa vraie personnalité dans ses écrits. Il n’est pas assujetti aux « On dit », où, « Il ne faut pas que j’écrive cela ». Il est vrai avec l’inspiration qui lui est donnée, pure dans ses pensées. Le prix d’une telle liberté est : « Si tu peux être vrai avec toi-même, tu ne peux être faux avec personne » Patrick Etienne
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