Négocier les cycles de la vie

Il y a un temps pour tout et un moment pour toute chose sous le soleil. Il y a un temps pour naître et un temps pour mourir, un temps pour planter, et un temps pour arracher le plant,  un temps pour tuer et un temps pour soigner les blessures, un temps pour démolir et un temps pour construire. Il y a aussi un temps pour pleurer et un temps pour rire, un temps pour se lamenter et un temps pour danser, un temps pour jeter des pierres et un temps pour en ramasser, un temps pour embrasser et un temps pour s’en abstenir. Il y a un temps pour chercher et un temps pour perdre, un temps pour conserver et un temps pour jeter, un temps pour déchirer et un temps pour recoudre, un temps pour garder le silence et un temps pour parler, un temps pour aimer et un temps pour haïr, un temps pour la guerre et un temps pour la paix.Ecclésiaste 3.1–8
La vie terrestre de chaque personne est rythmée par des cycles—il y a des cycles où les choses se déroulent en douceur, et des cycles de lutte et de difficultés ; des cycles de croissance, des cycles où l’on subit des pertes ; des cycles où l’on bâtit, et des cycles de recommencement.
Le secret pour négocier tous ces cycles est de s’accrocher à Moi, de Me chercher et de Me suivre tout au long de chaque cycle.
Lorsque vous devez faire face à des obstacles, des défis ou des épreuves, que cela ne vous décourage pas !
Ne soyez pas démoralisés et ne craignez pas qu’ils ne seront pas résolus, et que vous ne pourrez pas gagner de victoires ; car Je vous ai promis que, d’une manière ou d’une, autre ils concourront à votre bien.
Cela fait partie du cycle de vie dans lequel vous êtes, et vous devez passer par cette phase avant de sortir de l’autre côté.
Lorsque des problèmes et des difficultés surgissent, il faut réagir en y faisant face avec foi et détermination.
Si vous combattez et que vous surmontez la difficulté, vous passerez à la prochaine phase du cycle, ce qui vous permettra de progresser et d’aller de l’avant.
Plus tard, vous vous retrouverez confrontés à de nouveaux défis, à des problèmes et des épreuves, et vous relèverez à nouveau le défi qu’ils présentent, vous Me chercherez et vous M’appellerez à l’aide. Ensuite, vous surmonterez la difficulté et sortirez de cette phase du cycle pour entrer dans une nouvelle période de progrès et de croissance.
Telle une roue en mouvement, le haut descend vers le bas avant de remonter.
C’est ce qui crée le mouvement, et c’est ce qui fait avancer le véhicule.
Et ces cycles font exactement la même chose—ils vous propulsent vers l’avant.
Mais si vous ne relevez pas le défi et que vous ne recherchez pas mes conseils pour trouver des solutions, vous arrêtez le cycle en mettant un frein à la vie.
Mais ce faisant, vous vous cantonnez au point le plus bas du cycle, où il y a très peu ou pas de mouvement vers l’avant, pas de victoire et pas de progrès ; le véhicule reste à l’arrêt, il ne va nulle part.
Ne voyez pas les points les plus bas du cycle de la vie comme des défaites ou des fardeaux, mais comme des défis que la vie vous envoie et un moyen de créer du mouvement vers l’avant.
Je sais qu’il est parfois difficile de passer à travers les moments les plus bas du cycle, Je sais que cela peut être pénible et décourageant d’être confronté à des problèmes et des défis, et de devoir rechercher mes solutions et les mettre en œuvre pour apporter les changements nécessaires.
Mais c’est la seule façon de vous faire sortir du point le plus bas du cycle et de vous propulser vers le haut jusqu’à l’apogée du cycle.
Et ainsi, votre vie tourne comme une roue qui, en tournant, crée un mouvement vers l’avant.
Alors, efforcez-vous de relever les défis et de livrer les combats de la vie avec courage et foi, et ayez confiance que chaque cycle de la vie que vous remettez entre mes mains vous fera progresser ou contribuera à votre bien d’une manière ou d’une autre, à mesure que vous avancerez et continuerez à monter.
Les montagnes et les vallées
Bienheureux les hommes dont tu es la force : dans leur cœur, ils trouvent des chemins tracés. Car lorsqu’ils traversent la vallée des Larmes, ils en font une oasis, et la pluie d’automne vient la recouvrir de bénédictions. D’étape en étape, leur vigueur s’accroît et ils se présentent à Dieu en Sion Psaume 84.6–8
Vous êtes passés par des montagnes et de profondes vallées tout au long de votre vie de foi.
Vous vous êtes parfois retrouvés dans ce qui ressemblait à une fosse profonde et vous avez dû vous en extirper et recommencer à zéro.
Parfois, vous vous êtes demandés pourquoi vous vous retrouviez au point le plus bas du cycle et pourquoi vous deviez endurer les échecs et les chutes, car les chutes sont souvent douloureuses, et il faut faire de sacrés efforts pour s’extraire du fossé et continuer son voyage.
C’est souvent dans la vallée que l’on apprend les plus précieuses leçons de la vie.
Quand vous avez l’impression d’être au sommet de la montagne, vous avez facilement tendance à vous appuyer sur vos propres forces, tandis que dans la vallée, les occasions ne manquent pas de vous rappeler que ce n’est pas votre sagesse et votre propre force qui vous ont permis d’accomplir quoi que ce soit, mais que c’est ma puissance, mon onction et ma force qui se manifestent en vous.
Rappelez-vous qu’il y a des cycles que vous devrez traverser tout au long de votre vie.
Quand vous êtes dans la partie la plus basse du cycle, c’est là que vous devez M’invoquer, et vous accrocher à Moi et Me faire encore plus confiance, parce que vous avez l’impression d’être accablés de problèmes et d’épreuves, et submergés par la défaite et le découragement.
Mais quels que soient les défis auxquels vous devrez faire face, Je vous guiderai et vous conduirai, et vous sortirez du point le plus bas du cycle pour vous élever vers de nouveaux sommets de progrès et de croissance.
Quand tout est sombre et que vous êtes en plein brouillard, quand tout ce qui vous entoure ne semble être que défaite, ou quand il y a des problèmes auxquels vous êtes confrontés et pour lesquels aucune solution n’est en vue, recherchez-Moi et faites-Moi confiance pour vous donner les réponses.
Je vous en fais la promesse : si vous M’appelez, Je vous répondrai, et Je ne vous quitterai ni ne vous abandonnerai jamais.
Je suis avec vous dans les profondeurs de la vie comme dans les sommets ! Il n’y a pas de moment ou de phase de votre vie où Je ne suis pas avec vous.
Ne voyez pas les revers, les épreuves et les difficultés comme une défaite ; considérez-les comme des tremplins vers la croissance et le progrès.
Si vous n’étiez pas confrontés à certains de ces défis et de ces épreuves, vous seriez tentés de vous reposer sur vos lauriers et de ne pas faire l’effort d’aller de l’avant.
Vous ne vous donneriez pas autant de peine pour résoudre les problèmes et à Me rechercher sincèrement pour obtenir les solutions.
N’ayez pas peur et ne soyez pas inquiets, mais relevez le défi, et sachez sans l’ombre d’un doute que Je suis avec vous, et que si vous Me recherchez, Je vous aiderai à sortir de cette phase du cycle pour entrer dans une phase de progrès et de victoire.
_________________________________________________

Tous les chemins mènent-ils à Dieu ?

De nos jours, la croyance selon laquelle tous les chemins mènent à Dieu est très répandue. Bien qu’il soit noble de respecter la foi religieuse des uns et des autres, la Bible enseigne que la seule façon de se réconcilier avec Dieu est de le faire selon ses conditions …
Jésus-Christ affirme être le seul chemin menant au salut éternel. Selon ses propres termes, Jésus a déclaré : Moi, je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. [1]
Logiquement, si Dieu existe, nous devons venir à lui de la façon dont Il l’a dicté ! Ce chemin obligatoire, d’après le Dieu de la Bible, est par la foi en Jésus-Christ. Les religions sont fondées sur divers systèmes d’œuvres, tandis que le christianisme est fondé sur Jésus et sur ce qu’Il a déjà fait pour nous.
Par conséquent …. Il ne peut pas être vrai que tous les chemins mènent à Dieu. Les divers enseignements sur Dieu provenant de religions différentes se contredisent de façon capitale. Dieu ne peut être à la fois impersonnel et personnel, singulier et trinitaire, fini et infini, connaissable et inconnaissable.
Il n’y a aucun moyen de réconcilier les différentes visions du monde, comme le panthéisme, le monothéisme et le polythéisme. Donc, logiquement, soit aucune d’entre elles n’est vraie, soit une seule est vraie ! La vraie question est celle de la Vérité, et c’est une question d’une importance capitale
Tiré de crossway.org [2]
Le pluralisme religieux
Le pluralisme religieux qui me pose problème n’est pas la simple réalité de la diversité des croyances religieuses au sein d’une culture – un pluralisme d’opinions—et l’obligation que nous avons de vivre en paix avec ceux qui ne partagent pas nos convictions. Cela me parait évident.
Le pluralisme qui me préoccupe [c’est de dire que :] d’une manière générale, toutes les religions sont chacune, sur la base de leurs convictions, des chemins légitimes vers Dieu. Dieu aurait en quelque sorte ordonné différents chemins pour différents peuples et différentes cultures.
Par conséquent, personne n’a le droit de dire que sa religion est meilleure que celle des autres. Dieu est plus grand que nos catégories théologiques limitées, diraient certains (ou, d’après la logique des autocollants, « Dieu est trop grand pour se cantonner à une seule religion »).
Le Christ est le chemin des chrétiens, mais d’autres ont leur propre chemin, tout aussi légitime …
Les chrétiens rejettent le pluralisme, en partie parce que les éléments qui définissent les différentes religions se contredisent. Le judaïsme enseigne que Jésus n’est pas le Messie. Le christianisme enseigne qu’Il l’est. Soit Jésus est le Messie, soit Il ne l’est pas. Les deux groupes ne peuvent pas avoir tous les deux raison.
L’idée que le christianisme et le judaïsme sont en quelque sorte également vrais est contradictoire, c’est comme parler de cercles carrés. D’autres exemples abondent. Que se passe-t-il quand on meurt ?
Certaines religions enseignent qu’il y a un Ciel et un Enfer, d’autres enseignent la réincarnation. D’autres encore disent qu’il n’y a pas aucune vie consciente après la mort, seulement la tombe.
Quand nous quittons notre enveloppe charnelle, nous pouvons aller au Ciel ou en Enfer, ou bien être réincarnés, ou encore disparaître complètement. Mais on ne peut pas faire tout cela en même temps.
Quelqu’un se trompe. Il est possible que toutes ces options soient fausses, mais elles ne peuvent pas toutes être vraies.
Aucune découverte future ne pourra jamais réconcilier les contradictions fondamentales existant entre les religions. Au contraire, l’analyse complique plutôt la question. Plus nous découvrons les croyances fondamentales des différentes religions, plus le problème de l’harmonisation devient compliqué.
Invoquer l’universalité de la règle d’or n’est d’aucune utilité. Il s’agit d’un guide d’action morale qui ne dit presque rien sur la compréhension fondamentale qu’une religion a de la nature du monde.
Les contradictions profondes entre les croyances fondamentales ne sont pas éliminées par le simple fait qu’elles partagent des préceptes moraux.
Des affirmations contradictoires ne peuvent pas être simultanément vraies. Le pluralisme religieux se détruit de lui-même.
Je suppose que quelqu’un pourrait répondre que, du point de vue de Dieu, ces détails n’ont pas d’importance. Il est satisfait de tout effort religieux sincère. Mais comment peut-on le savoir ?
Cette affirmation est un article de foi, un saut d’espérance qui s’avère contraire aux enseignements de nombreuses religions, en particulier du christianisme.
N’importe quel chrétien averti peut immédiatement percevoir le défi que représente le pluralisme religieux pour la Grande Commission, l’autorité de la Bible, la nature unique du Christ, etc.
Il est clair que ceux qui suivent Jésus et comprennent l’enseignement du Nouveau Testament sur l’œuvre achevée et parfaite du Christ sur la croix—de même que ceux qui prennent le premier des Dix Commandements au sens littéral et évident—ne peuvent se réconcilier avec le pluralisme, même s’il est politiquement incorrect de s’y opposer.
Greg Koukl [3]
Pourquoi le nom de Jésus est-il important ?
La Bible nous dit non seulement que Dieu est un esprit mais aussi que Dieu est amour [4]
Dieu est l’Esprit d’amour, le Grand Esprit, le Créateur. A quoi ressemble Dieu ? Il est amour. Et qu’a fait Dieu pour prouver qu’Il est amour et qu’Il nous aime ?
Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils, son unique, pour que tous ceux qui placent leur confiance en lui échappent à la perdition et qu’ils aient la vie éternelle. [5]
Dieu a donné son Fils unique, Jésus. Il a été séparé de Lui et l’a laissé souffrir et mourir d’une mort horriblement cruelle pour nous, pour notre bien.
Voici comment Dieu a démontré qu’il nous aime : il a envoyé son Fils unique dans le monde pour que, par lui, nous ayons la vie. [6]
Jésus est la manifestation de l’amour de Dieu.
D’aucuns disent :
Pourquoi ne pouvez-vous pas laisser Jésus en dehors de tout ça ? Pourquoi devez-vous toujours utiliser ce nom ? Pourquoi doit-il toujours être le symbole ? Pourquoi ne pouvez-vous pas simplement dire Dieu et ne parler que de Dieu ? Nous l’accepterions beaucoup plus facilement si vous n’insistiez pas pour utiliser le nom de Jésus.
S’Il est vraiment le Fils de Dieu, et que Dieu a choisi Jésus pour Se révéler au monde et pour montrer son amour, alors c’est Dieu Lui-même qui insiste là-dessus.
Vous M’aimez ? Aimez mon Fils ! Ce sont les conditions de Dieu, pas les nôtres.
Tout homme qui nie que Jésus est le Fils de Dieu ne connaît pas non plus le Père. Celui qui reconnaît que Jésus est le Fils de Dieu connaît aussi le Père. [7]
Dieu a insisté pour que nous reconnaissions et aimions son Fils, et Jésus Lui-même a dit :
Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils, son unique, pour que tous ceux qui placent leur confiance en lui échappent à la perdition et qu’ils aient la vie éternelle. [8]
Jésus a tracé le chemin. Il est le chemin !
C’est en lui seul que se trouve le salut. Dans le monde entier, Dieu n’a jamais donné le nom d’aucun autre homme par lequel nous devions être sauvés. [9]
En effet, il y a … un seul médiateur entre Dieu et les hommes, un homme : Jésus-Christ. [10]
Et Personne n’a jamais vu Dieu : Dieu, le Fils unique qui vit dans l’intimité du Père, nous l’a révélé.  [11]
Nul homme ne peut approcher Dieu directement. Nous devons passer par Jésus, qui a dit :
Moi et le Père, nous ne sommes qu’un[12]
Avant son incarnation sur terre, le Père et Lui étaient ensemble dans une parfaite communion céleste, qu’Il a dû abandonner pendant qu’Il était ici avec nous.
Peu avant qu’Il soit crucifié, Jésus a adressé cette prière à Dieu :
Et maintenant, Père, revêts-moi de gloire en ta présence, donne-moi cette gloire que j’avais déjà auprès de toi avant les origines du monde.  [13]
La Bible nous dit aussi :
Au commencement était celui qui est la Parole de Dieu. Il était avec Dieu, il était lui-même Dieu. … Celui qui est la Parole est devenu homme et il a vécu parmi nous. Nous avons contemplé sa gloire, la gloire du Fils unique envoyé par son Père : plénitude de grâce et de vérité. [14]
Jésus a renoncé à sa citoyenneté au ciel et, Lui qui était riche, s’est fait pauvre pour vous afin que par sa pauvreté vous soyez enrichis[15]
Il s’est adapté à notre forme corporelle et s’est conformé à notre mode de vie humain, afin de nous comprendre et de mieux nous aimer, et afin de pouvoir communiquer avec nous à notre petit niveau de compréhension humaine.
Dans un sens, Il est devenu un citoyen de ce monde, un membre de l’humanité, un homme de chair et de sang, en tous points semblable à nous, pour pouvoir nous manifester son amour, nous prouver sa compassion et sa sollicitude, et nous expliquer son message dans des termes faciles à comprendre.
Jésus-Christ. Lui qui, dès l’origine, était de condition divine, ne chercha pas à profiter de l’égalité avec Dieu, mais il s’est dépouillé lui-même, et il a pris la condition du serviteur. Il se rendit semblable aux hommes en tous points, et tout en lui montrait qu’il était bien un homme. Il s’abaissa lui-même en devenant obéissant, jusqu’à subir la mort, oui, la mort sur la croix. C’est pourquoi Dieu l’a élevé à la plus haute place et il lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom, pour qu’au nom de Jésus tout être s’agenouille dans les cieux, sur la terre et jusque sous la terre. [16]
[1] Jean 14.6 SEG78.
[2] https.//www.crossway.org/tracts/do-all-roads-lead-to-god-ats-4399. [tous les chemins mènent-ils à Dieu ?]
[3] Greg Koukl, The Ambassador’s Guide to Pluralism [Le guide du pluralisme pour l’ambassadeur] (Stand to Reason, 2010).
[4] 1 Jean 4.8.
[5] Jean 3.16.
[6] 1 Jean 4.9.
[7] 1 Jean 2.23.
[8] Jean 14.6.
[9] Actes 4.12.
[10] 1 Timothée 2.5.
[11] Jean 1.18.
[12] Jean 10.30.
[13] Jean 17.5.
[14] Jean 1.1,14.
[15] 2 Corinthiens 8:9.
[16] Philippiens 2:5–10.
88888

Plus dans la section

Sois un ami

Related Post