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Mystères de la Bible révélés N°75 – Dieu d’après Dieu – La qualité de la vie. (Sixième entretien)

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La qualité de la vie.

Sixième entretien

SCOTT : Quel privilège de pouvoir ainsi m’entretenir avec Toi !

DIEU : Je suis ravi que l’occasion M’en soit donnée.

SCOTT : Cette fois-ci, je me demandais si nous pourrions aborder des questions un peu plus terre à terre, en rapport avec la qualité de notre vie de tous les jours.

DIEU : Sujet intéressant à première vue.

SCOTT : Je suis content de Te l’entendre dire. Je craignais, en effet, que Tu ne refuses de t’abaisser à parler de choses aussi prosaïques, et que Tu préfères t’en tenir à des sujets un peu plus nobles.

DIEU : Non, pas du tout. Je m’intéresse aux gens et Je me sens concerné par les moindres détails de leur vie.

SCOTT : Vraiment ? Les petits détails de notre vie peuvent sembler si insignifiants, si futiles ! J’avais l’impression que Tu trouverais extrêmement ennuyeux d’en parler.

DIEU : Bien sûr que non ! Chaque personne est unique à Mes yeux. Comme Je l’expliquais dans notre dernier entretien, Je fais tout Mon possible pour assurer le bien-être de chacun de vous.

SCOTT : Puis-je commencer ?

DIEU : Je t’en prie.

SCOTT : C’est une question vieille comme le monde : « Comment puis-je faire pour être heureux ? » Je pense que tout le monde veut être heureux, mais souvent on n’y arrive pas. Ne crois-Tu pas que le bonheur devrait être la règle plutôt que l’exception ?

DIEU : Pour certains, c’est la règle, mais malheureusement tu as raison : pour la plupart des gens, ce n’est pas le cas. Fondamentalement, c’est parce que l’être humain n’a pas trouvé l’ingrédient qui lui manque, c’est à dire le sens de sa vie, et le but de l’existence. En fait, ce but est double : M’aimer et aimer son prochain. Si l’homme passe à côté de ces deux objectifs, il ne trouve aucune raison de vivre, il ne peut pas s’épanouir, et le vide et l’insatisfaction qui en résultent le rendent malheureux.

SCOTT : D’aucuns, j’en suis sûr, prétendront être heureux sans pour autant T’aimer, ni même aimer leurs semblables.

DIEU : La notion de bonheur est relative, tout comme sa définition. Il se peut que certains connaissent des satisfactions dans la vie, voire des périodes de bonheur intense, mais là, Je parle d’un bonheur durable, le bonheur de l’âme et de l’esprit, et ce bonheur, on ne peut le trouver que comme Je le disais plus haut. J’ai créé l’homme avec le besoin et le désir de M’aimer et d’aimer les autres, et de telle manière qu’il ne puisse pas s’épanouir autrement.
C’est ainsi qu’il a été conçu. Certes, d’autres choses peuvent le satisfaire en partie, mais pas pleinement. Il ne suffit même pas de M’aimer si l’on néglige d’aimer ses semblables, et vice versa. L’homme, tel qu’il a été créé, ne peut être heureux qu’en cherchant à atteindre l’un et l’autre de ces objectifs.

SCOTT : Autrement dit, il n’est pas suffisant de s’intéresser à la religion si on ne se soucie pas d’autrui ?

DIEU : Il y a un point que J’aimerais clarifier ici, si tu veux bien. Tu viens d’établir une sorte de corrélation entre le fait de M’aimer et le fait d’être religieux. Beaucoup d’hommes et de femmes qui ont choisi la vie religieuse M’aiment sincèrement, mais le fait de M’aimer n’est pas nécessairement une démarche religieuse. Un grand nombre de gens M’aiment sans avoir jamais mis les pieds dans un lieu de culte.

SCOTT : Serais-Tu en train de prendre Tes distances par rapport à la religion en tant qu’institution ?

DIEU : J’aime chacun de vous. Et Je ne tiens pas du tout à Me faire récupérer par les uns ou par les autres. Je refuse qu’on M’enferme dans des édifices, des cérémonies, des rituels… En fait, qu’on se le dise une bonne fois pour toutes, Je n’habite pas dans ces édifices, et les cérémonies ne traduisent pas ce que Je suis vraiment. Je suis l’Esprit d’Amour qui imprègne toute chose.

SCOTT : Donc Tu es dans la fleur, dans l’arbre, le ciel, etc.…

DIEU : En un sens, oui, mais Je vois où tu veux en venir. Il serait ridicule de penser que tout est Dieu. « Il est Dieu, tu es Dieu, le chien dans la cour est Dieu, ainsi que l’arbre contre lequel il se soulage. » Non, ce n’est pas le cas. Je suis Dieu. (Dieu se met à rire.) C’est vrai que J’ai créé tout cela, et que toutes ces choses contiennent une touche de divin, mais elles ne sont pas d’essence divine.

SCOTT : Je trouve intéressant que Tu aies mentionné l’arbre, je n’avais jamais poussé le raisonnement jusque là. Mais pour en revenir à la question précédente, Tu ne privilégies pas un groupe en particulier ?

DIEU : Non, certainement pas. Qu’il Me suffise de dire que ceux qui M’aiment ainsi que leur prochain, ceux dont l’amour se traduit par la compassion et l’action, ceux-là réalisent leur mission sur terre.

SCOTT : Alors il faut agir ?

DIEU : Oui. L’amour n’est pas l’amour s’il ne te motive pas à faire quelque chose qui profite aux autres.

SCOTT : Et c’est l’amour qui engendre le bonheur ?

DIEU : C’est juste.

SCOTT : Et une bonne plaisanterie… Qu’en dis-Tu ? Ça peut faire rire ou sourire, et rendre les gens heureux. Est-ce que ce genre de bonheur provient de l’amour ?

DIEU : C’est là un exemple de bonheur transitoire. Une fois que la blague est oubliée, le bonheur s’est envolé. Ceci dit, J’aime bien plaisanter, il n’y a rien de mal à ça. J’aime voir les gens rire et s’amuser. Mais Je faisais allusion à un bonheur plus profond. Un état de l’esprit et du cœur, quelque chose de réel et de durable. Quelque chose de permanent.

SCOTT : Je vais Te dire pourquoi j’ai un peu de mal à accepter cette façon de voir les choses : bien des hommes et des femmes se sont illustrés au cours des siècles par leur amour pour Toi et pour les autres. Et pourtant, Tu admettras qu’ils ont connu de terribles épreuves et des périodes de doute et de dépression, n’est-ce pas ? On pourrait croire qu’ils ne connaissaient pas ce bonheur dont Tu parles. Parfois les croyants et les gens qui sont bons semblent avoir plus de problèmes que les incroyants.

DIEU : Il arrive que ceux qui M’aiment passent par des moments difficiles, mais cela ne veut pas dire que leur bonheur s’est envolé, et qu’ils ont perdu cette paix et cette joie intérieure que Je suis le seul à pouvoir leur procurer. Il peut aussi arriver qu’ils soient privés pour un temps des effets bénéfiques de ce bonheur. Ce n’est pas impossible.

SCOTT : Privés du bonheur ? Tu disais qu’il était permanent.

DIEU : Il est permanent. Je te ferai remarquer que J’ai dit des « effets bénéfiques » du bonheur. Cette joie profonde qui vient de Moi ne les quittera jamais. La paix, l’assurance que Je prends soin d’eux est une façon pour Moi de bénir ceux qui croient en Moi. Toutefois cette confiance peut se trouver ébranlée, leur aptitude à accéder au bonheur que Je leur donne peut en être affectée. Il y a des interférences, des entraves.
Je t’explique. Comme nous en avons déjà parlé dans une autre interview, J’ai un ennemi. Le Démon a pour tactique d’inciter les humains à déprécier leurs bénédictions et à être obnubilés par leurs problèmes. Ils peuvent en oublier que Je suis capable d’apporter des solutions, et que Je suis disposé à le faire. Quand ils sont dans cet état d’esprit, leur capacité à surmonter les problèmes s’en trouve considérablement diminuée. Ils perdent le pouvoir magique de la foi.

SCOTT : Nous revoilà donc dans la lutte cosmique.

DIEU : Tu peux employer le terme « cosmique » si tu veux, mais disons plus précisément qu’il s’agit d’une lutte qui se déroule principalement dans le monde de l’esprit. Le Démon se sert du doute pour vous gêner et vous harceler. Le doute est une chose terrible qui peut engloutir quelqu’un et le laisser sans défense. Mais le doute peut être surmonté.

SCOTT : Nous touchons ici à un phénomène assez répandu : la dépression. Il y a beaucoup de gens qui ont des accès de dépression, et certains semblent incapables de s’en sortir. Est-ce que Tu veux dire que c’est le Diable qui est à l’origine des dépressions ? Je ne voudrais pas Te contredire, mais on se croirait presque à l’époque de l’Inquisition.

DIEU : Oui, les sciences modernes diraient que c’est de la superstition. Cependant, il y a une ou deux petites choses que J’aimerais quand même te rappeler. Ensuite à tes lecteurs de tirer leurs propres conclusions. Primo, J’existe bien, et le monde spirituel dans lequel Je demeure est bien réel. Je m’efforce d’aider l’humanité à trouver l’amour, la vie et le bonheur éternels. Secundo, il y a des forces d’opposition qui s’exercent dans le monde, inspirées par le Diable : certes leur pouvoir est inférieur au Mien, néanmoins elles sont extrêmement puissantes. Le Diable fait tout son possible pour empêcher les hommes de réaliser les objectifs dont nous parlions plus haut, soit en leur offrant des alternatives qui à long terme ne sauraient les satisfaire, soit en les rendant tout simplement malheureux. Dès lors, ceux qui souffrent de dépression n’apparaissent-ils pas comme les pauvres victimes de ses tristes desseins ?

SCOTT : Le Démon, ses suppôts et compagnie…, tout cela me semble un peu tiré par les cheveux. N’y a t-il pas toutes sortes de causes pour expliquer la dépression, causes qui n’ont rien à voir avec le monde de l’esprit ? Un deuil par exemple, ou une perte d’emploi, ou encore de gros problèmes d’argent ou de santé.

DIEU : Il est indéniable que de tels événements peuvent déclencher une dépression. Je comprends tout à fait que la disparition d’un être qui vous est cher, de gros ennuis de santé ou des difficultés financières soient autant d’expériences extrêmement pénibles qui peuvent profondément vous affecter et vous rendre malheureux. Toutefois, il y a une différence très nette entre un deuil, une mauvaise santé ou des difficultés d’ordre personnel, d’une part, et la dépression d’autre part. La vie n’est pas exempte de chagrins. Ceux-ci font partie de la vie et vous apprennent à vous mettre à la place des autres et à éprouver pour eux de la compassion. Au bout du compte, ce ne sont pas des expériences négatives. Mais on parle de dépression lorsque quelqu’un a perdu tout espoir. Le Démon s’est emparé d’une crise pour en faire un désastre qui semble irréparable.

SCOTT : Tu lui attribues, semble-t-il, bien du mérite.

DIEU : Du mérite, non, mais des torts, oui ! Malheureusement, beaucoup de gens se font un malin plaisir de Me mettre sur le dos tout ce qui ne va pas. Je profite de l’occasion pour rejeter la responsabilité sur le vrai coupable.

SCOTT : Mais que peut-on y faire ? Établir la responsabilité ne suffit pas forcément à remédier au problème.

DIEU : Non, ce n’est pas un remède, mais c’est un grand pas vers la solution que de reconnaître la cause du problème. On peut vaincre le Démon.

SCOTT : Comment cela ?

DIEU : Grâce à Ma puissance, qui est à la disposition de tout un chacun.

SCOTT : Je suppose que Tu fais allusion à la prière.

DIEU : La prière peut activer Ma puissance et la focaliser sur la cible. Comme Je l’expliquais dans un autre entretien, Je réponds à toutes les prières.

SCOTT : Oui, mais n’est-il pas vrai qu’il existe des médicaments susceptibles d’aider les gens atteints de dépression ? Si la cause est spirituelle, comment se fait-il que les médicaments puissent avoir un effet ?

DIEU : Il est vrai que les médicaments peuvent parfois soulager les symptômes, mais ils ne soignent pas la cause.

SCOTT : Et qu’as-Tu à dire sur les recherches qui ont été faites sur la dépression et qui montrent que dans certains cas, cette maladie peut être imputée à un déséquilibre biochimique ?

DIEU : Parfois oui, il peut y avoir un certain déséquilibre, mais ce n’est pas toujours vrai non plus. Si le corps souffre d’un déséquilibre ou d’un déficit chimique ou hormonal, le sujet peut être affecté dans ses émotions, et ce malaise est évidemment un terrain propice pour Satan qui va en profiter pour semer des pensées négatives et démoralisantes. Il est capital de comprendre que ces pensées qui conduisent à la dépression, proviennent de l’ennemi de votre âme, qui cherche à vous décourager et vous détruire. Ces pensées n’ont rien à voir avec la réalité.

Donc, tu vois, la vérité en la matière, c’est que la cause profonde d’une grave dépression est d’ordre spirituel, bien que les symptômes puissent être physiques ou psychologiques. Si tu traites le problème au niveau spirituel, par la prière et en amenant la personne déprimée à Me connaître et à recevoir Jésus dans son cœur, alors Je te garantis qu’il y aura des résultats positifs. Mais passons à un sujet un peu plus attrayant.

SCOTT : Si Tu le souhaites, je passerai à un autre sujet. Non sans ajouter toutefois que beaucoup de gens ne seront sûrement pas d’accord avec Toi.

DIEU : Peut-être bien. Mais il n’en demeure pas moins que la foi en Moi et en Mon amour offre un remède à la dépression.

SCOTT : Puis-je me permettre une dernière question sur le sujet ? Qu’en est-il de ceux qui ont déjà reçu Jésus dans leur cœur mais qui connaissent pourtant des moments de dépression ?

DIEU : Encore une fois, le meilleur antidote est la prière. Pour ceux qui sont en proie à la dépression, c’est un immense pas en avant et un soulagement de réaliser que leurs idées morbides proviennent du côté malfaisant ou obscur du monde spirituel. Ma vérité, Mon amour et Ma lumière sont bien plus forts, et dès qu’on les laisse entrer, ils se mettent à chasser les ténèbres et le désespoir qui sont la marque de l’Ennemi. Mais souvent c’est un processus de guérison qui est plutôt lent et qui requiert une grande persévérance. D’où l’importance de prier, de lire Ma Parole et de prendre conseil auprès de ceux qui ont une foi profonde en Moi.

SCOTT : Pour en finir avec ce sujet, pourrais-je conclure en disant que la clé du bonheur, c’est de Te connaître et de T’aimer, d’aimer nos semblables et de leur venir en aide ?

DIEU : C’est bien résumé.

SCOTT : Le thème suivant sur ma liste est la « réussite ». Je pense que la plupart des gens veulent réussir dans la vie, bien que leurs définitions de la réussite varient certainement d’un individu à l’autre. Pour beaucoup, cela veut dire être riche, ou devenir célèbre pour être admiré, voire adulé. Et Toi-même qu’entends-Tu par succès ?

DIEU : C’est de trouver et d’accomplir la raison de votre existence.

SCOTT : Plus haut, Tu as dit que c’était de T’aimer et d’aimer les autres. Est-ce que ça revient au même ?

DIEU : Si vous faites ces deux choses, vous trouverez le succès. Toutefois, chacun a sa propre destinée, et pour celui qui parvient à la réaliser, sa vie n’en est que plus réussie.

SCOTT : Voilà qui est intéressant. Nous arrivons sur terre programmés d’avance avec une mission à accomplir et un grand but à atteindre ?

DIEU : Cela dépend de ce que tu entends par « grand ».

SCOTT : Devenir président de la République, premier ministre ou quelque chose comme ça.

DIEU : Je plains celui ou celle qui voudrait devenir chef d’état. Non, ça c’est la conception humaine de la grandeur, mais cela ne correspond pas forcément à l’idée que Je m’en fais.

SCOTT : Alors, quelle est Ton idée de la grandeur ?

DIEU : Rendre de grands services à l’humanité.

SCOTT : Mais c’est bien ce que font les grands dirigeants mondiaux ou nationaux, n’est-ce pas ?

DIEU : À en croire l’opinion générale, Je dirais que la plupart des politiciens servent leurs propres intérêts ou le système politique. Même le plus idéaliste d’entre eux finit toujours par transiger sur ses convictions, sans parler de ceux qui sont corrompus par le système politique. Je crois que tout le monde s’accordera pour dire que Mère Teresa est une grande figure de notre temps.

SCOTT : C’était une sainte dans tous les sens du terme, mais Tu ne t’attends tout de même pas à ce que nous parvenions tous à ce degré de dévouement ?

DIEU : Quel monde merveilleux ce serait si tout le monde pouvait en faire autant, tu ne crois pas ?

SCOTT : Donc Tu voudrais qu’on soit tous comme elle ?

DIEU : Si tout le monde était comme elle, il n’y aurait plus besoin que tout le monde soit comme elle. Je n’attends pas de tous un tel héroïsme, mais ce serait merveilleux si davantage d’hommes et de femmes prenaient exemple sur elle.

SCOTT : Autrement dit, elle incarne Ton idée de la réussite.

DIEU : Elle a réussi dans sa vocation. Nul ne put la dissuader d’y répondre, mais elle poursuivit cette vocation de toutes ses forces physiques et spirituelles. Je sais bien que tout le monde n’en fera pas autant, ni ne le pourrait d’ailleurs. Néanmoins, il y a toujours quelque chose qu’on peut faire pour améliorer le monde qui nous entoure. J’ai conçu l’être humain pour qu’il trouve sa plus grande satisfaction dans le dévouement. De sorte que toutes ses autres quêtes de succès paraissent bien pâles en comparaison.

SCOTT : Si tel est le cas, comment se fait-il que nous soyons si peu nombreux à nous dévouer ?

DIEU : Beaucoup se dévouent — quelques-uns de manière très évidente, la plupart de façon plus humble. Le principal obstacle, c’est l’égoïsme.

SCOTT : Mais ne sommes-nous pas tous plus ou moins égoïstes ? C’est la nature humaine, l’instinct de conservation. Si Tu voulais que nous soyons altruistes — puisque telle est Ta préférence —, pourquoi avoir programmé une humanité égoïste ?

DIEU : Ce monde est un terrain d’essai. Bien que l’homme soit fondamentalement égoïste, heureusement il a aussi la faculté de surmonter cet égoïsme. Chaque individu a en lui le potentiel d’être une grande force pour le bien, c’est une question de volonté.

SCOTT : Fascinant ! Il y a un autre domaine dans lequel nous cherchons tous à exceller, c’est celui des rapports humains. Il existe, bien sûr, une myriade de relations, mais y a-t-il une règle générale pour nous aider à toutes les réussir ?

DIEU : Oui ! L’humilité !

SCOTT : Je m’attendais à ce que Tu dises l’amour.

DIEU : L’humilité, c’est l’amour qui s’exprime dans l’action. L’humilité considère le bien-être et le bonheur d’autrui comme plus important que le sien. L’humilité est donc la clé.

SCOTT : Par définition, le contraire de l’humilité, c’est l’orgueil. Doit-on en déduire que c’est l’orgueil qui cause l’échec d’une relation humaine ?

DIEU : Exactement !

SCOTT : Mais l’orgueil est en quelque sorte inné chez l’homme.

DIEU : L’orgueil érige des murs entre les gens. L’humilité construit des ponts. Elle va à la rencontre des autres.

SCOTT : Mais pourtant, on nous dit qu’il faut avoir de l’amour-propre.

DIEU : Il est bon d’avoir une certaine estime de soi. Un manque total de confiance en soi peut conduire, et conduit de fait, à des problèmes. Toutefois, Je vous demande de dépasser ce stade et d’avoir plus d’estime pour les autres que pour vous-mêmes. Mais cela ne veut pas dire que vous devez vous déprécier. C’est profond, n’est-ce pas ? Cela veut dire que vous devez savoir reconnaître chez les autres certaines qualités ou talents que vous n’avez pas. Ce qui n’est pas évident, si vous êtes imbu de vous-mêmes. Donc, à vous de faire un effort pour voir le bien chez les autres.

SCOTT : J’ai entendu dire que le besoin de croire en Dieu n’est qu’une béquille et qu’il traduit un manque de confiance en soi.

DIEU : C’est parfaitement ridicule ! Bien au contraire, le fait de croire en Moi peut améliorer votre perception de vous-même. Réfléchissez un instant : si Dieu Lui-même a envoyé Son Fils mourir pour vous, c’est que vous en valez certainement la peine.

SCOTT : En effet ! Tout dépend du point de vue qu’on adopte. Mais n’est-il pas naturel de tirer une certaine fierté de nos réalisations, de nos aptitudes, de nos talents etc. ?

DIEU : Il convient de faire une légère distinction. Lorsque tu as accompli quelque chose de bien, tu en tires, évidemment, une certaine satisfaction. Mais si tu commences à te sentir supérieur aux autres à cause de ce que tu as accompli, tu cours à la catastrophe. Et franchement, si tu veux réussir dans tes rapports avec les autres, il vaut mieux ne pas avoir la grosse tête.

SCOTT : À ce propos, qu’appelles-Tu une relation réussie ?

DIEU : Deux ou plusieurs personnes qui s’associent pour le plus grand bien de tous. Le partenariat produit une dynamique de synergie.

SCOTT : La synergie étant définie comme l’action conjointe de deux ou plusieurs éléments produisant un effet supérieur à la somme des effets de chaque élément.

DIEU : Oui. Encore une fois, cela fait partie du plan général. En coopérant avec les autres, on accomplit davantage qu’en travaillant tout seul. Mais pour qu’une relation s’épanouisse, chaque participant doit faire preuve d’humilité.

SCOTT : Je ne suis pas sûr de bien saisir ce que Tu entends par humilité.

DIEU : Je l’ai déjà dit, c’est estimer l’autre plus que soi-même.

SCOTT : Même si l’autre n’est pas aussi compétent que moi ?

DIEU : Dans ce cas, il te faudra plus d’humilité.

SCOTT : Hum… Facile à dire.

DIEU : Je m’explique. L’humilité va t’aider à ne pas jouer les caïds ou le héros qui sauve toujours toutes les situations. Elle va t’inciter à faire un effort pour apprécier la contribution apportée par les autres, la part que toi tu ne peux pas apporter. Chaque personne est différente, alors recherche ce que tu peux admirer chez elle, trouve une raison de l’apprécier à sa juste valeur, de reconnaître que tu as besoin d’elle. Au lieu de s’élever, l’humilité cherche à élever les autres.

SCOTT : Ce n’est pas une chose qui nous vient naturellement. En effet, nous considérons généralement nos opinions, nos méthodes etc.… comme les meilleures.

DIEU : Pour l’homme, il n’est jamais facile d’être humble : il a plutôt tendance à être orgueilleux. Mais l’humilité est toujours récompensée, contrairement à l’orgueil, qui finit toujours par échouer.

SCOTT : J’ai du mal à admettre tout cela, sans doute parce que j’ai l’impression que Tu as mis en l’homme les pires tendances qui soient. L’orgueil et l’égoïsme, pour ne citer que ces deux-là puisque nous venons d’en parler. Tu n’as toujours pas expliqué pourquoi.

DIEU : Pour que l’homme ait besoin de Moi. Le monde est le théâtre d’une immense démonstration : à savoir que l’homme, aussi intelligent soit-il, a besoin de Moi pour réussir.

SCOTT : Mais Tu trouves ça juste ? En nous créant, pourquoi nous affliges-Tu de traits de caractère qui, en fin de compte, vont garantir notre échec ?

DIEU : Tu es un peu dur avec Moi aujourd’hui. Tu penses peut-être que tu n’y arriveras pas ! Rappelle-toi, J’ai promis de t’aider à faire ce que J’attends de toi. Je ne t’ai pas créé parfait, Je te l’accorde. Mais J’ai créé en toi la faculté de choisir le chemin qui mène à l’existence la plus parfaite qu’on puisse imaginer. En plus, l’homme a été créé avec la liberté de choisir — il a le choix de Me suivre ou pas.
J’ai fait en sorte que les effets néfastes de l’orgueil soient extrêmement évidents. L’orgueil fait passer l’ego avant Dieu et les autres; c’est ainsi que l’orgueil empêche les hommes de choisir Ma voie. Je veux que tout le monde puisse voir les récompenses de ceux qui choisissent de Me suivre dans l’humilité, plutôt que de suivre leur propre voie par orgueil.

SCOTT : Ça fait beaucoup à avaler.

DIEU : Oui, mais Je le répète, c’est une question de foi. Si tu crois ce que Je dis et que tu agis en conséquence, tu réussiras dans tes relations, comme dans tous les autres aspects de ta vie.

SCOTT : Et la santé ? Quel est le secret pour rester en bonne santé ?

DIEU : D’une façon générale, c’est d’avoir une vie équilibrée, une alimentation saine, de l’exercice physique et de garder une attitude positive face à la vie.

SCOTT : La maladie et les accidents nous empoisonnent l’existence.

DIEU : Le corps humain n’a pas été créé pour être indestructible. Il requiert des soins et de l’entretien.

SCOTT : Mais pourquoi la maladie ? Je dirais qu’elle rend la vie misérable.

DIEU : La plupart du temps, tu es en bonne santé, n’est-ce pas ?

SCOTT : Oui. Mais pourquoi faut-il que nous soyons malades ?

DIEU : La maladie est souvent la conséquence de certaines négligences. Il faut que chacun admette sa responsabilité personnelle en la matière. Mais il y a de nombreuses raisons à la maladie. On apprend beaucoup de choses en prenant soin de soi-même ou des autres. Et puis les hommes n’en apprécieront que plus le glorieux nouveau corps qu’ils recevront un jour au Ciel. Il faut avoir été malade pour apprécier la santé.

SCOTT : J’apprécie la santé, mais on est en droit de se demander s’il peut y avoir aussi des avantages à la maladie.

DIEU : À travers l’expérience de la maladie, beaucoup de gens en viennent à Me connaître, ou s’ils Me connaissent déjà, la maladie est l’occasion pour eux d’approfondir leur relation avec Moi. Le désespoir pousse l’homme à rechercher le secours divin, ce qui Me permet d’intervenir. De plus, la maladie lui donne de mieux comprendre les autres et d’éprouver de la compassion.

SCOTT : Tu veux parler de la guérison divine ?

DIEU : Je suis en effet capable de guérir et Je le fais souvent pour exaucer une prière.

SCOTT : Le fais-Tu chaque fois qu’on Te le demande ? Je veux dire, Tu guéris toujours ceux qui Te le demandent ?

DIEU : Je réponds à chaque prière qui M’est adressée, mais Je ne les exauce pas nécessairement par la guérison, ou par une guérison immédiate. De nombreux facteurs entrent en ligne de compte, et c’est un sujet assez complexe. Mais tu dois comprendre que ce monde n’est pas une fin en soi. Il a été créé pour être une étape, une sorte de banc d’essai pour l’homme mortel. On ne peut pas Me juger uniquement sur ce qui se passe dans ce monde. L’humanité a été créée dans le but de Me rejoindre au Paradis, le moment venu. Si tu gardes les yeux fixés sur ce but, toutes tes maladies et les souffrances de cette vie seront beaucoup plus faciles à supporter.

SCOTT : Je crois que dans l’industrie on appelle ça de « l’obsolescence planifiée », c’est-à-dire que les produits manufacturés sont conçus pour durer un minimum de temps, de façon à ce que le client revienne quelques années plus tard pour acheter le nouveau modèle. On pourrait se demander pourquoi Tu ne nous as pas faits tout de suite conformes au modèle revu et corrigé idéal que Tu projetais de créer.

DIEU : Le Paradis et tout ce qui l’accompagne doit être objet d’espérance. Le monde est un champ expérimental. Ce que vous apprenez dans cette vie forge et détermine votre caractère pour l’éternité. Certaines choses ne peuvent être pleinement appréciées et comprises qu’en fonction des expériences de cette vie. La santé, par exemple, ne peut être appréciée que lorsqu’on a connu la maladie; l’amitié et la compagnie des autres, que lorsqu’on a connu la solitude; la miséricorde, que lorsqu’on a été victime d’une justice sans pitié. Dans le monde à venir, vos expériences terrestres passées vous donneront une profondeur et une richesse de caractère qui autrement vous auraient fait défaut.

SCOTT : Eh bien, j’espère que tous mes problèmes de santé auront cet effet-là. Pour en revenir à la guérison divine, la guérison par la foi, comment se fait-il que certaines personnes soient miraculeusement guéries, alors que d’autres ne le sont pas et finissent même par en mourir ?

DIEU : Tout dépend de leur destinée, du but de leur vie. Pour certains, l’heure est venue, tout simplement, de rejoindre leur demeure du monde de l’esprit. Le Paradis est sans comparaison avec cette vie, tellement plus merveilleux. D’une certaine manière, on pourrait dire que chercher à retenir quelqu’un, c’est un peu comme l’empêcher d’obtenir son diplôme de fin d’études. Qu’est-ce qui est préférable pour l’étudiant : obtenir son diplôme ou non ? Vu sous cet angle, le fait de demeurer ici-bas est certainement la moins bonne des deux options. Mais il y en a d’autres que Je guéris pour qu’ils puissent consacrer le reste de leur vie à faire le bien autour d’eux ; et pour que cette guérison soit un témoignage de Ma puissance, car celle-ci prouve que Je suis réel.

SCOTT : Cela explique pourquoi certains meurent des suites d’une maladie, mais qu’en est-il des handicapés profonds ou de ceux qui sont atteints d’une maladie débilitante et chronique ? On pourrait penser que, plutôt que de laisser les choses s’éterniser, Tu devrais guérir ces personnes ou alors, comme Tu le dis, les « rappeler à Toi ».

DIEU : Chaque cas est différent. Chaque personne est différente et les circonstances varient. C’est pourquoi Je ne peux pas te donner une réponse passe-partout. Il peut y avoir toutes sortes de raisons qui entrent en jeu, et la plupart du temps c’est le cas. Mais J’aimerais te demander : Si cette question te tient tant à cœur, que fais-tu pour ta part ? D’aucuns Me reprochent de tolérer tel ou tel mal, mais que font-ils pour soulager ces douleurs et ces souffrances ? Il y a des malades à l’hôpital ou d’autres qui sont obligés de rester claustrés chez eux : Mes détracteurs se rendent-ils à leur chevet pour faire briller un petit rayon de soleil dans leur vie ? On ne sait jamais, la raison de leur maladie est peut-être un besoin d’amitié ou de compagnie, et de contact humain.

SCOTT : Tu prends plaisir, semble-t-il, à nous renvoyer la balle. J’ai l’impression de ne pas pouvoir faire grand-chose en tant qu’individu. Ni moi, ni personne d’ailleurs.

DIEU : Il y a toujours quelque chose à faire. Voilà ce que Je te propose : fais ce que tu peux, et Moi Je ferai le reste.

SCOTT : Le vieil adage « Aide-toi, et le Ciel t’aidera ».

DIEU : En un sens, oui. Mais c’est plus que ça. Dieu aide ceux qui aident les autres. L’homme n’est pas censé passer tout son temps à se soucier de sa propre personne, il est censé venir en aide aux autres. Pourquoi n’irais-tu pas secourir ceux qui sont dans le besoin ? Tu es peut-être en train de prier : « Dieu, fais quelque chose dans telle ou telle situation… », alors qu’en fait, Je suis déjà en train d’agir en t’inspirant à leur venir en aide. Tu pourrais très bien être la réponse à la prière de quelqu’un !

SCOTT : C’est un concept intéressant qu’il me faudra garder à l’esprit si je me trouve un jour dans ce genre de situation. Aujourd’hui je me suis montré quelque peu désagréable envers Toi. Je Te prie de m’excuser si je T’ai paru un peu trop critique. Le mot de la fin ?

DIEU : J’accepte tes excuses. Je pourrais prêcher un sermon, mais le monde en a tellement entendus ! Ce que les gens veulent voir, ce sont des sermons vivants. Chacun de vous devrait se poser la question suivante : que puis-je faire pour rendre ce monde meilleur ? Chaque individu a le pouvoir d’être une force agissant pour le bien, même si c’est de façon humble et modeste. Construisez autour de vous un petit coin de paradis en apportant à ceux qui vous entourent cette touche céleste d’amour et de tendresse. Si vous avez l’impression de ne pas être à la hauteur, appelez-Moi à la rescousse, et Je vous aiderai, Je vous le promets.

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Je suis ce qu’on peut appeler un « Don Quichotte » de la plume. Ce qui fait qu’un écrivain devient un artiste, c’est qu’il découvre sa vraie personnalité dans ses écrits. Il n’est pas assujetti aux « On dit », où, « Il ne faut pas que j’écrive cela ». Il est vrai avec l’inspiration qui lui est donnée, pure dans ses pensées. Le prix d’une telle liberté est : « Si tu peux être vrai avec toi-même, tu ne peux être faux avec personne » Patrick Etienne
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