Accueil Sois un ami Mystères de la Bible révélés N°60 – Le pouvoir d’un toucher

Mystères de la Bible révélés N°60 – Le pouvoir d’un toucher

- Imprimer ce texte - Cliquez sur mon nom pour m'envoyer un message

Partagez cette page avec :

Le pouvoir d’un toucher 

(Une histoire vraie, inspirée de
Matthieu 9 et Luc 8)

Jésus, de retour dans sa ville natale de
Nazareth, enseignait et guérissait les malades.
Où qu’il aille, les foules le suivaient, espérant
capter une de Ses paroles ou être témoin d’un
miracle.

Ce jour-là, comme à Son habitude, pressé par
la foule, Jésus se rendait dans une petite ville
avoisinante. Il allait y visiter un homme dont
la fille était gravement malade. Au milieu de
la foule se trouvait une femme qui souffrait,
depuis douze ans, d’une forme d’hémorragie
chronique. Elle avait consulté, mais en vain,
de nombreux médecins. Elle y avait dépensé
tout son argent, elle avait même souffert de
leurs nombreux traitements, mais les
saignements persistaient.

En désespoir de cause, elle s’était dit :

“Si seulement je pouvais le toucher, je suis
sûre que je serai guérie !”

C’est alors qu’apercevant Jésus de loin, elle
tenta de toutes ses forces de parvenir jusqu’à
lui. Ce n’était pas facile de se frayer un
passage au travers d’une foule de curieux
qui jouaient des coudes pour l’approcher,
mais une seule pensée l’animait : il fallait à
tout prix qu’elle le touchât, même si ce
n’était que le bord de son vêtement !

Finalement, ayant réussi à s’approcher de lui,
elle tendit la main et, du bout de ses doigts,
parvint à effleurer sa tunique. Aussitôt qu’elle
l’eût touché, les saignements qui l’avaient
affligée pendant de longues années, cessèrent
complètement. Une merveilleuse sensation de
guérison et de bien-être parcourut son corps.
Après tant d’années de souffrances, elle avait
la certitude d’être enfin guérie !

Jésus s’arrêta un instant. Il avait senti une
force sortir de lui. Se tournant vers la foule,
il demanda :

“Qui m’a touché ?”

Ses disciples, le regardant d’un air étonné,
répondirent :

“ Voyons Maître, la foule t’entoure et te
presse de tous côtés et tu demandes qui
t’a touché ?”

Mais Jésus, sachant déjà qui l’avait touché,
se tourna vers la femme qui le regardait,
stupéfiée. Tremblant encore à la pensée de
ce qui venait de se passer, elle se jeta à ses
pieds et lui raconta tout.

Tel un père s’adressant à son enfant, Jésus
lui parla avec tendresse et douceur :

“Ma fille, ta foi t’a guérie ! Va en paix !”

Par ces mots, Jésus indiquait clairement à
la foule que ce n’était pas le fait d’avoir
touché sa tunique qui avait guéri cette
femme, mais c’était la foi que cette
femme avait en lui !

Elle avait mis sa foi en action, une
minuscule graine de foi peut-être, mais
le résultat de cette foi n’a cessé depuis
lors de retentir à travers les siècles :

“Ta foi t’a guérie !”

Nous pouvons certainement tirer une leçon
de cette histoire, une leçon qui s’applique
aujourd’hui à notre vie.

Nombreux étaient ceux qui se pressaient
autour de Jésus. Mais comment se fait-il
que, ce jour-là, nul autre n’ait fait
l’expérience de cette extraordinaire force
de guérison transmise par le toucher ?

Beaucoup étaient venus voir Jésus par
simple curiosité. Ce qui les intéressait
c’était de voir l’homme. Par contre, dès
que cette femme entendit parler de Lui,
elle fut intimement convaincue qu’Il
pourrait l’aider, là même où tout le reste
avait échoué. Forte de sa foi, elle n’avait
pas ménagé ses efforts pour parvenir
jusqu’au Seigneur, refusant d’abandonner
avant d’avoir eu ce contact personnel
avec lui !

Quelle merveilleuse illustration de la
façon dont fonctionne la prière !

Ce n’est pas la durée ni la fréquence de
vos prières qui comptent, mais
l’intensité de votre foi !

C’est comme rechercher une station sur
un poste radio. Quand vous trouvez la
bonne fréquence, le son est fort et clair.

Prier n’est rien d’autre que d’établir le lien
entre nos besoins humains et les ressources
divines.

Prier, c’est simplement présenter notre
besoin et croire que Dieu y répondra.

Tout peut arriver dans cet intervalle de
temps où, au lieu d’abandonner, vous
continuez à croire et à prier !

Cette pauvre femme malade et frêle avait
juste assez de force pour s’approcher de
Jésus, mais sa petite graine de foi, elle la
mit en action : elle parvint à toucher le
Seigneur et reçut la réponse à sa prière.

C’est une chose merveilleuse que
d’apprendre à entrer en contact avec la
puissance de Dieu grâce à la prière. Et
c’est cette recherche spirituelle de
contact avec Son esprit, en obéissance
à la Parole de Dieu, qui donne des résultats !

Il est dommage qu’aujourd’hui tant de
chrétiens mettent plutôt leur confiance dans
la médecine que dans le Grand Médecin,
Jésus Christ lui-même.

Ce n’est pas tant qu’ils ont perdu la foi,
mais ils l’ont reportée sur le corps médical !

Est-ce à dire que les docteurs sont mauvais ?
Pas du tout, ils émettent des diagnostics,
suggèrent des remèdes. Néanmoins dans
certains cas, ils ne peuvent pas faire
grand chose.

Nous nous précipitons souvent sur
l’armoire à pharmacie à la moindre
petite douleur ou indisposition, sans
même songer qu’une simple prière
inspirée par la foi pourrait nous
épargner cette peine.

Même s’il s’agit d’un simple mal de tête,
la foi peut guérir ! Il n’y a rien de mal à
prendre une aspirine, mais pourquoi ne
pas donner une chance à Dieu de nous
soulager ? Il peut non seulement nous
guérir, mais aussi nous montrer la cause
de notre mal et comment le prévenir.

L’un des facteurs de guérison les plus
déterminants, c’est la foi, savoir que
Dieu nous aime et qu’il prendra soin
de nous quoi qu’il arrive.

Non seulement la foi guérit, mais elle
élimine aussi deux des principales causes
de maladie et de mauvaise santé, à savoir
la peur et le stress.

Dieu ne demande qu’à vous guérir et à vous
aider en toutes circonstances. Il suffit de
demander. Il vous pose cette question:

“Oui, je suis l’Eternel, le Dieu de tout être
humain. Y a-t-il une chose qui soit trop
extraordinaire pour moi ?”
(Jérémie 32 :27)

“Si vous demeurez en moi, dit Jésus, et que
mes paroles demeurent en vous, demandez
ce que vous voudrez, vous l’obtiendrez”
(Jean 15 :7)

Avez-vous demandé au Seigneur le don de la
foi et son pouvoir de guérison pour votre vie ?

*************************************

Le titre de propriété

Anecdotes sur la foi

En Hebreux 11:1, il est dit : “La foi est une
façon de posséder ce qu’on espère, c’est un
moyen de connaître des réalités qu’on ne
voit pas.”

L’expression façon de posséder est censée
traduire le mot grec hupostasis.

Or jusqu’à ces dernières années, ce mot a
toujours posé une énigme aux traducteurs
du Nouveau Testament. Il semblait
appartenir au registre commercial plutôt
qu’à la littérature grecque classique.
Tout ce qu’on pouvait dire, c’est que le
terme était fort et exprimait une certaine
consistance.

Il y a quelques années cependant, des
archéologues mirent à jour les ruines
calcinées d’une ancienne auberge dans
le nord d’Israël. Ils y découvrirent un
coffret en fer qui semblait contenir des
papiers importants.

Ces papiers avaient appartenu à une noble
romaine qui possédait des propriétés et
des terres en Israël.

Et la plupart de ces documents étaient
intitulés Hupostasis. Le mot était écrit
en grandes lettres grecques. Il s’agissait,
à vrai dire, de titres de propriété !

Cette noble romaine n’avait peut-être
jamais vu ses propriétés en Israël, mais
grâce à ces titres, elle savait que celles-ci
lui appartenaient et elle pouvait en fournir
la preuve.

Alors, qu’est-ce que la foi ? —
C’est le titre de propriété !

On pourrait donc maintenant traduire :

“ La foi est le titre de propriété de ce
qu’on espère” (Hébreux 11 :1)

Autrement dit, si vous avez demandé
quelque chose au Seigneur mais que vous
n’avez pas encore vu la réponse, il n’y a
pas lieu de s’inquiéter.

Si vous avez réellement la foi pour
quelque chose, c’est comme si vous en
déteniez l’acte de possession. Vous le
tenez en main et il porte votre nom.
L’objet de votre foi vous appartient
déjà, et tôt ou tard vous pourrez le
voir !

*********************************

Martin Luther
écrivait dans son autobiographie :

“ Il est un prédicateur que j’apprécie plus
que tous les autres: c’est mon petit
rouge-gorge apprivoisé. Je dépose des
miettes sur le rebord de ma fenêtre, le
soir en particulier. En sautillant, il
s’approche, puis il se rassasie. Ensuite
il va sauter sur un petit arbre tout près
de là, et adresse à Dieu des gazouillis
de louange et de gratitude. Finalement,
il se blottit la tête sous les ailes et
s’endort aussitôt. Il ne se met pas en
peine du lendemain. Il est sur terre mon
prédicateur le plus éloquent”

“Béni soit l’homme qui se confie en
l’Eternel et place sa confiance en Lui”
(Jérémie 17 :7)

***

Le secretaire d’Oliver Cromwell,
en mission sur le Continent pour une
affaire pressante, dut passer la nuit dans
une ville portuaire.
Ne pouvant trouver le sommeil,
il n’arrêtait pas de s’agiter sur son lit.
Selon une ancienne coutume, son valet
occupait la même chambre que lui et
dormait profondément. Finalement, le
secrétaire réveilla l’homme, lequel
s’enquit de savoir ce qui empêchait
son maître de dormir.
Je crains le pire pour le succès de notre
mission diplomatique, répondit le secrétaire.
Monsieur, reprit le valet, puis-je vous
poser une question ou deux ?
Pour sûr.
Dieu dirigeait-Il le monde avant que
nous y naissions ?
Bien assurément !
Et pensez-vous qu’Il continuera de le
diriger après que nous y mourions ?
Avec non moins de certitude.
Alors, Monsieur, pourquoi ne pas
le laisser diriger aussi le présent ?

***

Saint Augustin se promenait un jour
au bord de la mer, profondément absorbé
dans ses pensées. Le mystère de la Trinité
le rendait infiniment perplexe. Il observa
un petit garçon qui, un coquillage à la main,
faisait des allées et venues entre la mer et
un trou dans le sable. Parvenu au trou, il y
versait le contenu précieux de son
coquillage.
Que fais-tu là, mon garçon ? demanda
Augustin.
Oh, j’essaye de faire rentrer l’océan
dans ce trou !
Augustin sut tirer la leçon de l’anecdote. En
s’éloignant, il se prit à penser : Voilà bien
ce que j’essayais de faire. Me tenant sur les
rivages du temps, j’essayais de faire rentrer
dans mon petit esprit fini des choses qui
sont infinies.
Après tout, Dieu a bien le droit de savoir
des choses que nous ne savons pas.

***

Cela faisait des années que la mère de Tom
Carter priait que Dieu sauvât son fils et fît de
lui un apôtre. Celui-ci en effet avait mal
tourné et avait fini en prison. Mais sa mère
priait pour lui sans relâche, avec la certitude
que Dieu allait exaucer sa prière. Un jour
pourtant, elle reçut un télégramme de la
prison, l’informant de la mort de Tom.
Pendant quelques minutes elle demeura
interdite. Puis elle alla prier dans sa chambre,
en plaçant la Bible ouverte devant elle. Elle
s’adressa au Seigneur : “ Mon Dieu, j’ai cru
aux promesses que Tu m’as données dans Ta
Parole. J’ai cru que de mon vivant je verrai
Tom sauvé et prêchant l’Evangile. Maintenant
ce télégramme me dit qu’il est mort.
Que dois-je croire, Seigneur, ce télégramme
ou Ta Parole ?”
Elle se releva et envoya ce message à la prison :
“Il doit y avoir erreur. Mon fils n’est pas mort”
Il s’avéra qu’à la prison ils s’étaient trompés, et
que Tom n’était pas mort ! Peu de temps après,
il reçut Jésus comme son Sauveur. Quand il fut
libéré de prison, il devint un véritable apôtre et
gagna de nombreuses âmes au Christ.

***

CERTAINS d’entre vous semblent s’inquiéter.
Vous semblez douter que Dieu soit capable de
prendre soin de vous ou de répondre à vos
prières.

Vous me rappelez l’homme qui, jadis, cherchait
à traverser le fleuve gelé de l’Ohio. Il marchait à
quatre pattes, tant il avait peur que la glace ne se
brise sous son poids. Quelle ne fut pas sa surprise
lorsqu’il vit arriver un attelage de quatre chevaux
qui tiraient une lourde cargaison de fonte ! Or ils
s’avançaient sur la glace en toute assurance, là
même où lui était en train de ramper avec tant de
précaution.
Je vous le dis, Dieu peut porter tous vos fardeaux,
aussi lourds soient-ils. Faites-Lui donc confiance !

 

Imprimer ce texte - Cliquez ici pour recevoir ce texte par courriel
Partagez cette page avec :
Sois un ami
Je suis ce qu’on peut appeler un « Don Quichotte » de la plume. Ce qui fait qu’un écrivain devient un artiste, c’est qu’il découvre sa vraie personnalité dans ses écrits. Il n’est pas assujetti aux « On dit », où, « Il ne faut pas que j’écrive cela ». Il est vrai avec l’inspiration qui lui est donnée, pure dans ses pensées. Le prix d’une telle liberté est : « Si tu peux être vrai avec toi-même, tu ne peux être faux avec personne » Patrick Etienne
Cliquez sur mon nom pour m'envoyer un message

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here