Le Nouvel Ordre Social

Patrick : Voici un blog qu’on peut lire et
relire plusieurs fois ; il y a plein de vérités dedans
qui sont des faits absolus. Il n’y a qu’à ouvrir les
yeux autour de soi pour réaliser où nous nous
dirigeons.

Il y a une autre vérité qui n’est pas mentionnée et
qui est sur le point de s’accomplir : la disparition
complète de notre propre identité, notre droit de
penser et de décider. Notre liberté de décider de
notre propre vie.

Nous allons devenir un simple numéro qui nous
donnera juste le droit d’acheter et de vendre ;
un deux mots « survivre » et « être obéissant et
utile pour la Grande Société »

Un gouvernement mondial qui contrôlera tout :
nos pensées, nos émotions, nos décisions…
C’est à ce moment-là que nous aurons perdu
notre statut d’être humain pour devenir des
sujets obéissants de la « Grande Société »

William Penn a dit : « Si nous ne sommes pas
gouvernés par Dieu, alors nous le serons par
des tyrans » (1681)

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Il y a des vérités absolues

Contrairement à ce que dit la pensée moderne

Je réfléchissais à l’état du monde actuel et au fait
qu’un grand nombre de nos jeunes n’ont plus de
respect pour Dieu et leurs semblables. J’estime que
l’éducation moderne est largement responsable de
cet état de choses, étant donné qu’aujourd’hui, on
enseigne aux jeunes gens qu’il n’y a pas de vérité
absolue. C’est le principe fondamental et
sous-jacent l’éducation moderne :
« Il n’existe pas de vérité absolue. Tout est relatif,
on ne peut être sûr de rien »

Pour ma part, je suis convaincu que ce principe a
pour but de détruire la foi en Dieu, qui est
l’Absolu ! Il n’y a qu’à voir la façon dont
l’athéisme s’en est pris à tous les domaines de la
connaissance humaine qui prouvent l’existence
d’un Dieu parfait.

À commencer par la religion ! La stratégie était
subtile :
« Aucune religion n’est mauvaise en soi. Donc, on
ne peut pas dire qu’une religion particulière soit
la vraie religion. Les différentes religions ne sont,
après tout, que des inventions humaines. Par
conséquent, comment pourrait-on affirmer qu’il y
en a une qui soit meilleure que les autres ? »

Autrement dit, en matière de religion, il n’y a pas
de vérité absolue. L’objectif de cette démarche
étant, bien entendu, de détruire la foi en Dieu.

Une fois débarrassés de Dieu et de la religion, les
athées devaient ensuite s’attaquer à la philosophie,
pour prouver qu’il n’existait pas de philosophie
parfaite ; qu’en soi, aucune philosophie n’est ni
bonne ni mauvaise, ni vraie ni fausse.

L’histoire est un autre domaine qui prouve
l’existence de Dieu. La justice divine qui décide
de l’essor et du déclin des différents empires,
selon qu’ils étaient bons ou cruels, est une preuve
indiscutable de l’existence de Dieu et de Ses lois.
Il fallait donc que les athées discréditent l’histoire.
Désormais, il est de bon ton d’affirmer que les
personnages historiques, que l’on considérait
jusque là comme des héros, n’étaient rien
d’autre que des scélérats, afin de démystifier et
vilipender les vrais héros et les artisans du bien
dans l’histoire.

On a également amputé les mathématiques de
leurs certitudes : « Deux et deux ne font pas
obligatoirement quatre puisqu’on n’est pas
certain que deux soit vraiment deux et que quatre
soit vraiment quatre. Supposons que deux égale
trois, alors deux et deux font six, sauf que le
deuxième deux n’est peut-être pas égal à trois,
il pourrait être égal à quatre… » Autrement dit,
il n’y a plus rien d‘absolu, plus aucun ordre :
c’est le comble de l’incertitude et de la confusion !

On a réservé le même traitement à la musique, qui
n’est plus de la musique ─ juste du bruit. Pas besoin
que ce soit harmonieux ni agréable à entendre. Il n’y
a pas de bonne ou de mauvaise musique, puisqu’on
s’est débarrassé des règles.

Prenez les arts plastiques : dans l’art moderne, il
n’y a plus aucune règle esthétique, aucun impératif
de beauté ! C’est le chaos le plus total ! Pas besoin
d’avoir un sens ni un ordre quelconque. Si l’on peut
détruire tout ce qui a une signification, si l’on peut
prouver que les choses n’ont pas de sens, alors cela
veut dire qu’il n’y a pas d’ordre, pas de finalité, pas
de plan. Et par conséquent, pas de Grand Architecte
non plus.

Autrefois, l’art et la musique obéissaient à des
règles esthétiques très précises pour produire des
œuvres magnifiques, mais de nos jours, la tendance
est à l’abandon de ces règles. Dans ces deux
disciplines, les « artistes » d’avant-garde ─ les chefs
de file et les « libres penseurs » — ont jeté les règles
par-dessus bord, et le résultat est là : confusion,
laideur, vulgarité. La musique n’a plus besoin d’être
mélodieuse, ce n’est plus qu’une immense
cacophonie, une suite de sonorités infernales !

La peinture n’a plus besoin d’être belle, la
plupart des tableaux modernes ne montrent
qu’un amas de couleurs et de formes hideuses.

Les libres penseurs se sont attaqués à l’idée de
création de la même façon : il fallait qu’ils arrivent
à prouver que le monde physique n’obéit à aucune
loi, aucun plan, aucun dessein; et par conséquent,
qu’il n’y a pas de Créateur. Le monde n’est plus
que le produit d’une évolution chaotique due au
hasard.

« L’univers s’est créé tout seul, par accident ! »

S’il y a des règles, s’il y a de l’ordre dans le monde,
s’il y a un plan ou un dessein quelconque, cela
prouve qu’il y a Quelqu’un qui dirige, Quelqu’un
qui fait les règles, qui met de l’ordre dans les choses,
et qui a un plan et un dessein. Alors, pour détruire
toute foi en l’Absolu ─ et donc toute foi en Dieu ─,
il faut détruire cet ordre et cette cohérence.

« On ne peut être sûr de rien, tout est relatif ! 
Comment peut-on être sûr de ce qu’on lit dans la
Bible ? De ce qu’on apprend en histoire ? Et puis,
la religion, la philosophie, notre connaissance du
monde physique, il faut prendre tout ça avec un
grain de sel ! Voyez-vous, en musique comme en
peinture, la beauté est un concept tout à fait
arbitraire et subjectif ! Tout est relatif d’ailleurs,
on ne peut être sûr de rien ! »

Voilà les mots d’ordre dont on nous rebat les
oreilles !

Si l’on peut établir que toutes ces disciplines ne
nous amènent à aucune certitude, cela prouve que
la perfection n’existe pas et, par conséquent, que
Dieu n’existe pas. On en revient au postulat athée
selon lequel il n’y pas de lois et, partant, pas de
Législateur.

Jésus disait : « Moi, Je suis le chemin, la vérité et
la vie » (Jean 14:6). Mais si, comme on voudrait
nous le faire croire, rien n’est certain et tout est
relatif, alors il n’y a pas de vérité, donc pas de
Christ ! Pour tenter de prouver que Dieu n’existe
pas, ces athées devaient détruire les notions de
vérité, d’absolu, de raison, d’ordre, de bien et de
mal, de vrai et de faux, etc.

Pour se débarrasser de Dieu, il fallait qu’ils se
débarrassent des absolus, comme les notions
de bien et de mal, de sens et de finalité. Et on a
remplacé tout ça par la démence, l’aberration,
le chaos le plus total !

Bien entendu, les auteurs de ce crime contre
l’humanité ne seront certainement pas d’accord
avec moi, vu qu’une école de psychologie
moderne prétend que « personne n’est vraiment
fou, et personne n’a toute sa raison ; chacun est
différent, voilà tout ! Dans ces conditions, qui
peut s’arroger le droit de dire que quelqu’un est
fou ou qu’il ne l’est pas ? »

Il ne peut y avoir d’ordre social sans lois ni règles
de conduite. Cela implique que ceux qui font les
lois et ceux qui sont censés leur obéir sont
convaincus que certaines choses sont bonnes et
d’autres mauvaises. Or, croire au bien et au mal
c’est supposer qu’il existe un Législateur Suprême
qui nous a donné ces lois, et que l’on appelle Dieu.

Donc logiquement, les athées sont condamnés à
devenir des anarchistes, des nihilistes sans foi ni loi
qui ne reconnaissent aucun ordre, aucune cohérence,
aucun plan ni aucun dessein : il n’y a que le néant !
Ce faisant, en créant le chaos et la confusion, ils
font le jeu du Diable et l’aident à atteindre son
objectif ultime qui est d’anéantir la création de Dieu.

À la lumière de ce qui précède, une éducation qui
se veut révolutionnaire de nos jours sera une
éducation qui retourne à Dieu. Pour que la vie
retrouve son sens, nous devons retourner
à la vraie foi dans la religion.

Au concept de Création en sciences
A l’idée d’amour vrai en philosophie
A un dessein dans l’histoire
A la vérité en littérature
A la beauté dans les arts
A l’harmonie en musique
Aux règles en mathématiques
Aux notions de bien et de mal dans
le comportement
A l’ordre dans le gouvernement
Et à Dieu — le Créateur universel, le Grand
Architecte — en toutes choses.

Dieu seul peut donner un vrai sens à la vie,
alors n’ayons pas peur de retourner à Dieu
dans notre éducation, dans chaque discipline,
dans chaque domaine !

Retournons au bon sens et à la cohérence,
retournons au modèle créé par l’Architecte divin
qui organise tout selon des règles bien précises.
Par les gouvernements, Il amène l’ordre au lieu
de l’anarchie et du désordre social. Il donne un
sens à l’Univers, une raison d’être aux planètes.
Il remplit notre cœur d’amour, Il nous donne la
paix de l’âme, la santé physique, le repos de
l’esprit, le bonheur, et la joie de vivre. En plus,
Il nous enseigne que « la clé de la sagesse c’est
de révérer l’Eternel » (Proverbes 9:10)

Nous devons voir Dieu en toutes choses, pour leur
donner un sens, une cohérence, une signification et
un but.

Les incroyants voudraient instaurer le chaos et la
destruction, mais nous qui croyons en Dieu avons
le devoir d’apporter la paix, l’ordre, la raison de
l’existence qu’Il nous a transmis dans Ses lois
─ comme les notions de bien et de mal, et les
vérités absolues hors desquelles il est impossible
de trouver la paix, l’ordre ou le bonheur.

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Qu’est-ce que l’humanisme athée ?

Pour parler simplement, l’humanisme, c’est
l’homme qui cherche à se débrouiller tout seul
sans Dieu.
— TIM LAHAYE,
La Bataille pour l’esprit humain

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L’humanisme est la religion qui déifie l’homme
et détrône Dieu.
— HOMER DUNCAN, L’humanisme athée

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L’humanisme affirme que l’homme est la valeur
suprême de l’univers et qu’il est le seul à pouvoir
résoudre les problèmes de celui-ci.
— JOHN EIDSMOE, Le Juriste chrétien

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L’humanisme est un point de vue philosophique
qui professe que l’homme, n’ayant qu’une vie,
doit rechercher son propre bonheur, et que ce
bonheur est une fin en soi qui ne requiert ni
l’autorisation ni l’aide d’aucune source
surnaturelle ; et que, en tout état de cause,
le surnaturel n’existe pas.
— CORLISS LAMONT,
Philosophie de l’humanisme

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L’humanisme place l’homme au centre de
l’univers et en fait la mesure suprême de toutes
choses. L’homme tout seul, qui ne veut rien
savoir d’autre que ce qu’il peut découvrir par
ses propres moyens, et qui n’accepte aucune
norme en dehors de lui-même.
— FRANCIS SCHAEFFER,
Le Manifeste chrétien

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Les piliers de l’incroyance

Tout comme il existe des piliers de la foi qui,
dans chaque religion, servent de modèles aux
fidèles, l’humanisme séculaire a ses
« grands penseurs » ou ses « piliers ». Voici
ce que déclarent certains d’entre eux :

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Il vaut bien mieux être craint qu’être aimé.
NICCOLO MACHIAVELLI (1469–1527)

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La connaissance de l’au-delà ne peut se faire
qu’au détriment d’une partie de l’intelligence
qui est nécessaire à la compréhension
du monde présent.
EMMANUEL KANT (1724–1804)

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Dans le christianisme, la moralité et la religion
ne rejoignent à aucun moment la réalité. La foi
signifie seulement le refus de savoir ce qui est
vrai.
FRIEDRICH NIETZSCHE (1844–1900)

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Mon objectif dans la vie est de détrôner Dieu.
KARL MARX (1818–1883)

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Le véritable croyant bénéficie au plus haut
degré d’une protection contre le danger de
certaines névroses pathologiques ;
en assumant une névrose universelle,
il s’épargne la tâche de se créer une
névrose personnelle. —
SIGMUND FREUD (1856–1939)

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Les choses sont entièrement ce qu’elles
paraissent être, et derrière… il n’y a rien.
JEAN-PAUL SARTRE (1905–1980)

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À propos du “ Relativisme moral ”

Sans Dieu, il n’y a aucune raison d’être bon,
aucune raison d’agir avec amour, étant donné
que la bonté et l’amour procèdent de Dieu.
Une fois que l’homme a éliminé Dieu, il ne lui
reste plus que la satisfaction égoïste de ses
propres désirs et de ses envies.
« Le cœur est tortueux par-dessus tout, et il est
méchant : Qui peut le connaître ? »
(Jérémie 17:9)
Au bout du compte, c’est tout ce qu’il vous
restera : la méchanceté !
Après tout, si Dieu n’existe pas, pourquoi votre
sens du bien et du mal serait-il meilleur que celui
d’un autre ? De quel droit peut-on vous dire ce
qui est bien et ce qui est mal ?
Les gens finissent par faire ce qui leur plaît et ce
qu’ils ont envie de faire. Il n’y a qu’à observer le
monde actuel pour voir où nous mène cette
mentalité. Avouez que c’est effarant !

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