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Mystères de la Bible N°148 – Les histoires racontées par Jésus : Le riche fou, Luc 12:13-21

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Les histoires racontées par Jésus : Le riche fou, Luc 12:13-21

La parabole du riche fou est une des trois paraboles que nous allons examiner dans trois articles consécutifs des « Histoires racontées par Jésus », histoires qui traitent toutes de la richesse et des possessions matérielles.
Ces paraboles ne sont pas les seuls enseignements de Jésus sur le thème de la richesse et de son usage, bon ou mauvais, mais ce sont les fois où Jésus a employé des paraboles pour présenter son enseignement sur la richesse matérielle.
Les paraboles qui viennent après Le riche fou sont L’homme riche et Lazare et L’intendant injuste.
Le chapitre 12 de Luc commence avec Jésus qui enseigne ses disciples à portée de voix d’une foule composée de plusieurs milliers de personnes. A un certain moment, quelqu’un s’adresse à Lui.
Et quelqu’un lui dit du milieu de la foule : Maître, dis à mon frère de partager avec moi l’héritage. Mais il lui dit : Homme, qui est-ce qui m’a établi sur vous pour être votre juge et pour faire vos partages (Luc 12:13 et 14)
Il n’aurait pas été extraordinaire que quelqu’un demande à un maître (c’est le terme, synonyme de rabbi, que Luc emploie dans son Évangile) d’arbitrer un différend d’ordre juridique comme celui-ci. Les rabbis étaient des experts de la loi mosaïque et ils passaient le plus clair de leur temps à rendre des arrêts sur des questions semblables. Dans ce cas précis, il se peut que le père soit décédé sans avoir laissé de testament, écrit ou oral, ce qui avait provoqué un litige entre les deux frères.
L’homme qui interpellait Jésus était probablement le plus jeune des deux frères, puisque l’héritage du père, qui comportait certainement des terres, ne pouvait être partagé sans l’accord préalable du frère aîné.
Ce dernier préférait sans doute que les terres, ou le domaine, ne soient pas partagées entre lui et son frère, et qu’ils puissent tous deux vivre sur la propriété, ce qui était courant à l’époque.
Mais apparemment, le frère cadet ne voulait pas de cet arrangement et c’est pourquoi on le voit presque exiger de Jésus qu’Il dise à son frère de partager leur héritage.
La réaction de Jésus est plutôt brusque et elle indique une petite pointe d’irritation. En fait, le frère cadet ne demande pas un arbitrage, il ne demande pas à Jésus de servir de médiateur entre lui et son frère. Il n’essaie pas de se réconcilier avec son frère ou de rétablir de bonnes relations avec lui. Il demande à Jésus de prendre parti pour lui et de dire à son frère de partager l’héritage.
D’une certaine manière, il essaie de se servir de ce qu’il perçoit être la position influente de Jésus en tant que rabbi ou maître, pour faire pression sur son frère. Jésus aurait très certainement préféré que les deux frères se réconcilient au lieu de les voir partager l’héritage, et qu’ils se souviennent de la sagesse exprimée dans le premier verset du Psaume 133 :
Voici, qu’il est bon et qu’il est agréable que des frères habitent unis ensemble (Psaume 133:1)
Jésus continue en disant :
Et il leur dit : Voyez, et gardez-vous de toute avarice ; car encore que quelqu’un soit riche, sa vie n’est pas dans ses biens.
Jésus adresse un avertissement à tous ceux qui sont présents en leur disant de se garder de toute forme de cupidité – cet insatiable appétit de toujours vouloir plus.
Plutôt que de juger qui a tort et qui a raison dans cette situation, Il met en garde contre la cupidité. La solution qui amènerait la réconciliation et la guérison ne consiste pas à diviser l’héritage mais à se débarrasser de la cupidité et de cette attitude égoïste.
Jésus poursuit en racontant la parabole du riche fou. Pour bien comprendre cette parabole, il faut garder à l’esprit que, dans la Bible, Dieu a tout créé et que, par conséquent, tout Lui appartient ; nous sommes simplement des gérants, ou des intendants, de ce que Dieu nous a donné. Comme le dit le Psaume 24:1 :
A l’Éternel est la terre et tout ce qu’elle contient, le monde et ceux qui l’habitent.
L’auteur Kenneth Bailey écrivait :
Dans la pensée biblique, nous sommes simplement des administrateurs de nos possessions et nous devons rendre compte à Dieu de ce que nous en faisons. En même temps, le Nouveau Testament affirme la légitimité de la propriété privée. En Actes 5:111, Pierre exige des explications d’Ananias et de Saphira parce qu’ils avaient menti en déclarant avoir fait don de leur propriété à Dieu alors que ce n’était pas vrai. Leur péché n’était pas de posséder une propriété, mais d’avoir menti. Partout dans le monde, les chrétiens sont appelés à se comporter en simples administrateurs de leurs biens et de la terre. La parabole du riche fou est un des principaux enseignements sur ce thème. C’est l’histoire d’un homme qui refuse d’admettre qu’il doit rendre des comptes à Dieu pour tout ce qu’il possède.
En réponse à la demande du frère cadet de partage des terres, et dans la droite ligne de ses remarques sur la cupidité et les possessions, Jésus leur raconte alors cette parabole :
Et il leur dit une parabole, disant: Les champs d’un homme riche avaient beaucoup rapporté et il raisonnait en lui-même, disant : Que ferai-je, car je n’ai pas où je puisse assembler mes fruits Et il dit: voici ce que je ferai : j’abattrai mes greniers et j’en bâtirai de plus grands, et j’y assemblerai tous mes produits et mes biens je dirai à mon âme : Mon âme, tu as beaucoup de biens assemblés pour beaucoup d’années ; repose-toi, mange, bois, fais grande chère. Mais Dieu lui dit : Insensé ! cette nuit même ton âme te sera redemandée ; et ces choses que tu as préparées, à qui seront-elles Il en est ainsi de celui qui amasse des trésors pour lui-même, et qui n’est pas riche quant à Dieu. (Luc 12:16-21)
Nous apprenons que cet individu est déjà un homme riche, et que ses terres ont produit une récolte exceptionnelle. C’était probablement une de ces années où il y avait eu suffisamment d’ensoleillement et la bonne quantité de pluie. Rien n’indique qu’il ait travaillé davantage pour cette récolte que pour les autres, mais cette année-là, il a un énorme surplus, au point que ses greniers ne sont pas assez grands pour pouvoir tout engranger.
Il n’a pas l’air de considérer que cette récolte abondante est une bénédiction de Dieu, ni qu’en définitive, c’est Dieu qui est le propriétaire de sa récolte et de ses terres, et de tout ce qu’il possède, d’ailleurs.
Nous entendons son monologue intérieur où il se demande ce qu’il va faire de ce surplus de récolte, et où il parle de ma récolte, mes greniers, mon blé, les biens, mon âme…  A aucun moment, il ne fait mention de Dieu ou des bénédictions de Dieu. Dans son esprit, tout cela lui appartient.
Nous verrons qu’il n’a aucune intention d’en faire profiter les autres ou d’en faire un usage qui glorifie Dieu. Au contraire, il se dit: « Ah, … enfin, je sais ce que je vais faire ! Je vais démolir mes greniers pour en construire de plus grands, et j’y entasserai tout mon blé et tous mes autres biens.
Cet homme riche et égoïste, qui a déjà de grands biens, envisage d’engranger sa récolte dans de nouvelles granges plus spacieuses ; ce faisant, il compte bien être à l’abri du besoin pendant de nombreuses années. Il se dit en lui-même : Mon ami, te voilà pourvu de biens en réserve pour de nombreuses années. Repose–toi, mange, bois et jouis de la vie ! 
Le livre de l’Ecclésiaste parle de manger, de boire et de profiter de la vie (Ecclésiaste 8 :15), mais il nous rappelle aussi que c’est Dieu qui nous a donné les jours de notre existence fugitive, et que notre vie et nos années ici-bas Lui appartiennent (Ecclésiaste 9 :9)
Jésus le rappelle très clairement dans la suite de cette parabole :
Mais Dieu lui dit : Insensé (fou) ! Cette nuit même ton âme te sera redemandée ; et ces choses que tu as préparées, à qui seront-elles
Jésus le traite d’insensé (fou). Ceux qui L’écoutaient se seraient souvenus de ce verset du livre des Psaumes :
L’insensé a dit en son cœur : Il n’y a point de Dieu. (Psaume 14 :1)
Le mot fou (ou son synonyme insensé) est employé dans plusieurs passages de l’Ancien Testament pour désigner une personne qui refuse d’admettre sa sujétion à Dieu.
L’homme riche est qualifié d’insensé ou de fou parce qu’il a exclu Dieu de sa vie. Il voit dans ses biens matériels le moyen d’assurer son avenir. Dans son esprit, si sa situation financière est garantie et stable, alors son avenir est assuré. Il peut manger, boire et jouir de la vie. Il n’a rien à craindre : que pourrait-il lui arriver ?
L’homme riche ne tient pas compte du fait que c’est Dieu qui donne l’accroissement et apporte l’abondance. Il ne considère pas que c’est Dieu qui lui a donné la vie.
Dans l’original grec, les mots qui ont été traduits par cette nuit même, ton âme te sera redemandée sont les mêmes mots que ceux qu’on emploie pour parler du remboursement d’un prêt. Comme un prêt qui arrive à échéance, la vie de cet homme aura une fin, et cette brièveté met en évidence la folie et la vanité de ses plans. Ses possessions ne lui offrent aucune garantie ni aucune sécurité.
Jacques l’a très bien expliqué dans son épître, quand il écrivait :
A vous maintenant, qui dites : Aujourd’hui ou demain nous irons dans telle ou telle ville, et nous y passerons une année, et nous trafiquerons et nous gagnerons, vous qui ne savez pas ce qui arrivera le jour de demain ; (car qu’est-ce que votre vie ? car elle n’est qu’une vapeur paraissant pour un peu de temps et puis disparaissant 😉 au lieu de dire : Si le Seigneur le veut et si nous vivons, nous ferons aussi ceci ou cela. ‘Jacques 4:13-15)
L’homme riche n’inclut pas Dieu dans l’équation. Dans sa façon de voir les choses, tout lui appartient, y compris sa vie. Mais Jésus fait remarquer que, dans un sens, tout nous est prêté ; tout appartient à Dieu. L’homme riche faisait des plans pour l’avenir sans penser un seul instant à Dieu ou à sa place et à son autorité dans sa vie.
Jésus poursuit son histoire :
Et tout ce que tu as préparé pour toi, qui va en profiter ?
Ceux qui entendaient cette parabole ont dû se souvenir de ces passages de l’Ecclésiaste et du livre des Psaumes :
Et j’ai haï tout le travail auquel j’ai travaillé sous le soleil, parce que je dois le laisser à l’homme qui sera après moi. Et qui sait s’il sera un sage ou un sot ? Et il sera maître de tout mon travail auquel j’ai travaillé et dans lequel j’ai été sage sous le soleil. Cela aussi est vanité. (Ecclésiaste 2:18 et 19)
Ne crains pas quand un homme s’enrichit, quand la gloire de sa maison s’accroît Car, lorsqu’il mourra, il n’emportera rien ; sa gloire ne descendra pas après lui, Quoique pendant sa vie il bénît son âme (et on te louera, si tu te fais du bien), Il s’en ira jusqu’à la génération de ses pères : ils ne verront jamais la lumière. L’homme qui est en honneur et n’a point d’intelligence, est comme les bêtes qui périssent. (Psaume 49:16-20)
Comme le dit l’adage : quand on meurt, on ne peut rien emmener avec soi. Dans la mort, nous laissons derrière nous toutes nos richesses matérielles, et elles n’ont plus aucune valeur pour ceux qui les possédaient. C’est ce que Jésus souligne brièvement dans sa parabole ; et Il termine en disant :
Il en est ainsi de celui qui amasse des trésors pour lui-même, et qui n’est pas riche quant à Dieu. (Luc 12:21)
Celui qui amasse des richesses pour lui-même est comme le riche insensé. Pour quelle raison ? Est-il qualifié d’insensé ou de fou parce qu’il est riche ? Non. Le message de cette parabole n’est pas la condamnation des richesses ; c’est la condamnation du mauvais usage des richesses et de ceux qui n’accordent aucune pensée à Dieu.
Le riche fou voyait la récolte abondante comme l’occasion d’assurer son avenir et son bien-être personnel. Il ne pensait qu’à lui-même, à son avenir et à son plaisir. Il ne lui venait même pas à l’esprit que Dieu lui avait peut-être donné ce surplus pour d’autres raisons que son simple plaisir personnel, comme par exemple, pour venir en aide aux pauvres et aux nécessiteux.
En conclusion, cette parabole nous dit d’être riche auprès de Dieu.
Qu’est-ce que cela signifie ? Dans les versets qui suivent cette parabole, Jésus nous engage à faire confiance à Dieu et à ne pas nous inquiéter pour notre vie ni pour les choses dont nous avons besoin pour vivre ; si Dieu nourrit les corbeaux, qui n’ont ni cave ni grenier, et s’Il habille les lis des champs de somptueux vêtements, nul doute qu’Il s’occupera aussi de nous.
Il nous exhorte à faire confiance à Dieu, à chercher son royaume, et alors Il s’occupera bien de nous. C’est en agissant de la sorte – en faisant confiance à Dieu, en Le recherchant et en faisant sa volonté – que nous nous fabriquons des bourses inusables et que nous nous constituons un trésor inaltérable au Ciel.
Il nous dit de nous constituer un trésor au ciel. Nous sommes riches auprès de Dieu quand nous Le reconnaissons, quand nous faisons ce qu’Il nous demande, quand nous vivons d’une manière qui est conforme à ses enseignements, et quand nous cherchons à faire sa volonté, ce qu’Il attend de nous.
Cette parabole parle à chacun de nous. Nous avons tous besoin d’un minimum de ressources pour vivre. Il est prudent de mettre de l’argent de côté pour l’avenir, si on peut le faire. Ce n’est pas foncièrement mauvais de posséder des choses ou d’avoir beaucoup d’argent. Les richesses ne sont pas mauvaises en soi.
Par contre, ceux qui sont riches sont confrontés à certains défis spirituels, comme la cupidité dont fait preuve l’homme riche de cette parabole.
La Bible nous enseigne à ne pas compter sur la richesse ni à fonder d’espoir en elle :
Celui-là tombe qui se confie en ses richesses ; mais les justes verdissent comme la feuille. (Proverbes 11 :28)
Ordonne à ceux qui sont riches dans le présent siècle, qu’ils ne soient pas hautains et qu’ils ne mettent pas leur confiance dans l’incertitude des richesses, mais dans le Dieu qui donne toutes choses richement pour en jouir (1 Timothée 6:17) 
Jésus nous avertit que les préoccupations de ce monde et l’attrait trompeur des richesses étouffent la Parole.
Et celui qui a été semé dans les épines, c’est celui qui entend la parole ; et les soucis de ce siècle et la tromperie des richesses étouffent la parole, et il est sans fruit. (Matthieu 13:22)
Le défi était suffisamment ardu pour que Jésus dise : En vérité, je vous dis qu’un riche entrera difficilement dans le royaume des cieux (Matthieu 19 :23)
Le problème, ce n’était pas ses richesses : le problème, c’était que son cœur était attaché à ses richesses, auprès de son trésor, au lieu d’être auprès de Dieu. Il n’était pas riche auprès de Dieu. Il ne s’amassait pas des richesses dans les cieux ; au contraire, il stockait son surplus sans accorder une pensée à Dieu ou à ceux qui pourraient être dans le besoin.
Qu’en est-il de nous ? Est-ce que nous reconnaissons que tout ce que nous possédons appartient, en fait, à Dieu ?  Et si c’est le cas, est-ce que nous Le consultons pour décider comment dépenser notre argent et gérer nos finances ? Est-ce que nous Le louons et Le remercions pour tout ce qu’Il nous a donné ? Quand Il nous bénit financièrement, est-ce qu’à notre tour nous bénissons ceux qui sont dans le besoin? Est-ce que nous bénissons Dieu en retour, en Lui donnant notre dîme et nos offrandes ?
Comme le disait un jour le grand évangéliste Oswald J. Smith :
La question] ce n’est pas de savoir quelle portion de mon argent je donne à Dieu, mais quelle portion de l’argent de Dieu je garde pour moi.  
Dallas Willard disait:
Etre frugal, c’est à la fois une discipline et une vertu chrétienne cardinale. Mais force est de constater que, dans ce domaine, les défaillances concernent l’usage des biens, et non pas leur possession. 
Quelle que soit notre situation financière, nous pouvons très bien nous comporter comme le riche fou.
Ce qui le rendait cupide, ce n’était pas le fait qu’il soit riche. Peu importe que nous ayons beaucoup ou peu, nous pouvons très facilement devenir cupides et obnubilés par nos possessions, ou notre manque de possessions, au point d’en arriver à exclure Dieu de notre vie ; au point de ne plus Lui faire confiance, d’arrêter de Le suivre, et de ne plus reconnaître comme principe de vie que nous sommes appelés ici-bas à être riches auprès de Dieu et à nous amasser des richesses au Ciel.
Puissions-nous apprendre à inclure Dieu dans chaque aspect de notre vie, y compris dans l’usage que nous faisons de nos finances et des biens matériels que Dieu nous a donnés.
Puissions-nous Le consulter pour savoir comment faire usage des bénédictions qu’Il nous a données, et puissions-nous être le reflet de sa nature et de son caractère dans l’usage que nous faisons de nos possessions matérielles, dans notre service et dans notre façon de vivre. Puissions-nous tous être riches auprès de Dieu.
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Le riche fou, Luc 12:13-21

Luc 12:13  Et quelqu’un lui dit du milieu de la foule: Maître, dis à mon frère de partager avec moi l’héritage.
Luc 12:14  Mais il lui dit: Homme, qui est-ce qui m’a établi sur vous pour être votre juge et pour faire vos partages?
Luc 12:15  Et il leur dit: Voyez, et gardez-vous de toute avarice; car encore que quelqu’un soit riche, sa vie n’est pas dans ses biens.
Luc 12:16  Et il leur dit une parabole, disant: Les champs d’un homme riche avaient beaucoup rapporté;
Luc 12:17  et il raisonnait en lui-même, disant: Que ferai-je, car je n’ai pas où je puisse assembler mes fruits?
Luc 12:18  Et il dit: voici ce que je ferai: j’abattrai mes greniers et j’en bâtirai de plus grands, et j’y assemblerai tous mes produits et mes biens;
Luc 12:19  je dirai à mon âme: Mon âme, tu as beaucoup de biens assemblés pour beaucoup d’années; repose-toi, mange, bois, fais grande chère.
Luc 12:20  Mais Dieu lui dit: Insensé! cette nuit même ton âme te sera redemandée; et ces choses que tu as préparées, à qui seront-elles?
Luc 12:21  Il en est ainsi de celui qui amasse des trésors pour lui-même, et qui n’est pas riche quant à Dieu.
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Sois un ami
Je suis ce qu’on peut appeler un « Don Quichotte » de la plume. Ce qui fait qu’un écrivain devient un artiste, c’est qu’il découvre sa vraie personnalité dans ses écrits. Il n’est pas assujetti aux « On dit », où, « Il ne faut pas que j’écrive cela ». Il est vrai avec l’inspiration qui lui est donnée, pure dans ses pensées. Le prix d’une telle liberté est : « Si tu peux être vrai avec toi-même, tu ne peux être faux avec personne » Patrick Etienne
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