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Mystères de la Bible N°111 – Daniel le prophète – Chapitre 10B – La guerre spirituelle (suite et fin)

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DANIEL LE PROPHÈTE

Chapitre 10 – La guerre spirituelle (suite et fin)

Ce récit vient à la suite d’une information figurant au verset 4 du même chapitre :
« Là–dessus, un autre signe parut dans le ciel, et voici : c’était un dragon énorme, couleur de feu. Il avait sept têtes et dix cornes. Chacune de ses sept têtes portait un diadème. Sa queue balaya le tiers des étoiles du ciel et les jeta sur la terre » (Apocalypse 12:3–4)
Ce passage nous apprend qu’un tiers des anges se joignent à Satan au cours de la grande rébellion contre Dieu et son autorité dans les lieux célestes.
Dans la Bible et dans d’autres écrits, les anges ont souvent été représentés par des étoiles. Étant donné que ce sont à la fois des étoiles et les « anges » du dragon qui sont jetés à terre, on peut logiquement en déduire qu’ils sont une seule et même entité.
Il est certain que nous aurions préféré que Jean nous fasse une description plus détaillée de cette guerre dans les cieux, pour que nous puissions lire le récit de la défaite de ce tyran infernal et de ses sbires. Non pas que nous glorifions la guerre, mais nous aurions aimé en savoir davantage sur la façon dont l’ennemi malfaisant et diabolique de toute humanité n’a eu que ce qu’il méritait.
Surtout que la guerre se concentre sur son dernier fief, la Terre, et que le conflit devient largement physique quand l’Antéchrist, possédé par le diable, s’acharne sur le Moyen–Orient et d’autres régions du monde.
Le fait de savoir que les armées du Ciel l’ont vaincu et ont mis son armée en déroute, nous donne du courage, ici-bas sur la Terre, et nous donne l’assurance que ces mêmes forces célestes continueront l’œuvre qu’elles ont commencé, et que nous pouvons compter sur leur aide infaillible en ces temps tumultueux.
Mais revenons au texte de Daniel 10. De nombreux érudits de la Bible sont d’avis que le messager en question est Gabriel, vu qu’il est déjà apparu à deux reprises à Daniel. Si tel était le cas, on pourrait penser que Daniel l’aurait nommé. Mais une fois de plus, on en revient à la question troublante de savoir pourquoi Gabriel et Michel ont dû s’y mettre à deux pour battre ce démon, tout puissant fût-il ?
On peut aussi considérer les choses sous un autre angle et se demander pour quelle raison le prince-démon de la Perse voulait-il empêcher que le message parvienne à Daniel. Nous verrons que c’était un message d’une extrême importance, surtout pour nous, à l’heure actuelle.
Mais comme nous le verrons aussi, ce message n’aurait pas un impact énorme sur le royaume de Perse. Si ce démon était préoccupé d’abord et avant tout de son propre fief, comment se fait-il qu’il ait plus ou moins abandonné son poste, pour tenter d’empêcher la transmission de ce message qui ne le concernait pas directement ?
Se pourrait-il qu’il défendît son territoire et que le messager angélique ait d’abord été envoyé pour influer sur les décisions de la cour de Perse ?
Initialement, le messager avait été envoyé en mission seul, et on est en droit de penser qu’il lui faudrait se battre longuement pour influencer le roi et ses conseillers à prendre une décision favorable, surtout si, en même temps, il devait affronter le prince-démon.
Les décrets des rois perses étaient irrévocables, comme nous l’avons vu au chapitre 6, et par conséquent, une mauvaise décision pouvait avoir des conséquences incalculables. Il se peut que son combat contre le prince de Perse ait été la partie la plus facile de sa mission.
Pour quelle raison Dieu voudrait-Il influencer une décision du roi de Perse au point d’y envoyer un ange ?
Si cette décision avait un rapport avec le fait d’autoriser les Juifs à retourner en Juda, elle aurait d’énormes conséquences puisque Jésus allait naître à Bethléem en Judée.
Pour que les Écritures puissent s’accomplir, il fallait que les Juifs soient autorisés à retourner dans leur patrie et à pouvoir y demeurer jusqu’à la naissance de Jésus.
C’est ce qui arriva, et ils furent exilés à peine 40 ans après la résurrection et l’ascension de Jésus au Ciel. Nul doute que le diable et tous ses démons auraient aimé contrecarrer ce plan. Mais l’ange mena à bien sa mission avec l’aide de Michel.
Ensuite, il vint voir Daniel, pour lui annoncer « mission accomplie » et lui dire d’arrêter de s’inquiéter.
Daniel jeûnait et priait à propos de quelque chose. Mais ce n’était pas dans le but de recevoir le message que nous allons étudier par la suite. Le fait qu’il ait reçu ce message ne semble pas avoir été la raison qui le motivait à prier.
Puis l’ange dit quelque chose qui donne du poids à cette interprétation. Il explique à Daniel que, s’il est venu à ce moment précis, c’est pour lui faire comprendre ce qu’il adviendra du peuple de Daniel dans le futur.
Peut-on en déduire que la première partie de sa mission concernait le sort de son peuple à l’époque ? Cela paraît logique.
Dans le premier verset du chapitre suivant, l’ange dit à Daniel qu’il s’est tenu aux côtés de Michel dans la première année du règne de Darius pour lui prêter main forte et le soutenir. Donc l’ange était certainement impliqué dans les affaires de la cour des rois perses.
Il ajouta qu’une fois son message transmis à Daniel, il devait retourner affronter le prince de Perse, et que bientôt, il devrait aller affronter le prince de Grèce.
Quelle que soit la raison de cette bataille spirituelle qui mit aux prises l’ange et le démon, ce chapitre prouve sans l’ombre d’un doute que de tels conflits ont bien lieu. Et cela met en évidence le fait que les prières ferventes et déterminées font partie intégrante du triomphe des forces du bien.
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Je suis ce qu’on peut appeler un « Don Quichotte » de la plume. Ce qui fait qu’un écrivain devient un artiste, c’est qu’il découvre sa vraie personnalité dans ses écrits. Il n’est pas assujetti aux « On dit », où, « Il ne faut pas que j’écrive cela ». Il est vrai avec l’inspiration qui lui est donnée, pure dans ses pensées. Le prix d’une telle liberté est : « Si tu peux être vrai avec toi-même, tu ne peux être faux avec personne » Patrick Etienne
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