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Mystères de la Bible 102 – Daniel le Prophète – Chapitre 1 : Captifs de Babylone

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Cette nouvelle série que je vous propose est au sujet de Daniel le prophète. Il est considéré être un des majors prophètes dans l’Ancien Testament, donc ses écrits sont très importants. Daniel fut emmené captif à Babylone quand il était juste un adolescent. Daniel a été choisi par Dieu pour recevoir des visions du futur (quatre exactement avec leur interprétation) Ce qui est étonnant, ces prophéties ou visions ont été annoncées des centaines d’années en avance avant qu’elles se réalisent. Certaines ont été accomplies dans le passé, d’autres se réalisent aujourd’hui, et d’autres encore vont se réaliser dans un futur proche. Dieu ne ment pas et ses prédictions ne faillissent jamais !
Mais lisons ensemble et comprenons ensemble ce merveilleux livre de Daniel et ses incroyables visions et interprétations !  Patrick
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DANIEL le PROPHETE

CHAPITRE 1 : CAPTIFS DE BABYLONE
Le Livre de Daniel s’ouvre sur le récit du siège de Jérusalem, la capitale du royaume de Juda, par Nabuchodonosor II, le futur  roi de Babylone.
Pour replacer cet épisode dans sa perspective historique, il convient de revenir en arrière. Au cours des siècles précédant cet événement, l’Empire assyrien avait gouverné d’une main de fer une grande partie du Proche–Orient, y compris la cité de Babylone. Les Assyriens avaient conquis et détruit Israël, le royaume situé au nord de Juda, en 722 avant Jésus-Christ. Ils avaient déporté la plupart des habitants d’Israël et avaient repeuplé ce territoire avec des populations non hébraïques, déplacées à la suite de leurs conquêtes.
Pendant ce temps, les Chaldéens, venus du sud de Babylone, s’étaient établis à Babylone. Leur chef, Nabopolassar, se proclama roi de Babylone en 626 avant J-C., en évinçant du trône le précédent roi fantoche assyrien qui était le vassal de son frère. Une guerre civile s’ensuivit entre les frères rivaux de la maison royale assyrienne, et Nabopolassar eut les mains libres pour établir la dynastie chaldéenne à Babylone et fonder ce qui devint par la suite l’Empire néo-babylonien.
Les luttes intestines provoquèrent le rapide déclin des Assyriens, jusque là invincibles. Des tribus barbares firent des incursions aux frontières septentrionales de l’Assyrie. Au même moment, les Mèdes, une puissante confédération de tribus nomades occupant le territoire correspondant aujourd’hui à l’Iran, passèrent à l’offensive à l’est. Nabopolassar, sentant le vent tourner, s’allia avec les Mèdes et, en 612 av. J-C. ; leurs armées combinées mirent à sac Ninive, la capitale assyrienne jusque là réputée imprenable, et la transformèrent en un champ de ruines. Exactement comme l’avaient prédit les prophètes juifs, Nahum et Sophonie, respectivement en 713 et 627 avant JC. : « Elle [Ninive] est vidée, et dépouillée, et dévastée ! » (Nahum 2:10) et  «Il [l’Eternel] dévastera Ninive pour en faire un désert aride! » (Sophonie 2:13)
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Ninive
Jonas — le fameux Jonas qui se retrouva dans le ventre d’une baleine — décrit Ninive comme « une ville extrêmement grande » Elle se situait sur la berge orientale du fleuve Tigre, dans l’Iraq actuel, et s’étendait sur une superficie d’un peu plus de 750 hectares. Un réseau de 18 canaux acheminait l’eau des collines jusqu’à Ninive. Après une période de déclin, Ninive tomba en 612 avant J.-C. , lorsqu’elle fut attaquée et rasée par les Mèdes, alliés aux Babyloniens et à d’autres peuples. Peu après, l’Empire assyrien s’effondra, et les Mèdes et les Babyloniens se partagèrent ses provinces.
Vers 400 avant J.-C., lorsque Xénophon, le soldat-historien grec, passa sur le site de l’ancienne cité de Ninive, il n’en fit pas mention. La ville était ensevelie, invisible, et elle ne se releva jamais de ses cendres. En fait, l’idée même qu’il ait pu y avoir un Empire assyrien fut mise en doute jusqu’à une époque relativement récente. Des esprits sceptiques avaient prétendu que les récits de la grandeur de Ninive et les noms mêmes de ses rois, tels qu’ils apparaissaient dans la Bible, relevaient de la fiction. Toutefois, la découverte, à la fin du dix-neuvième siècle, des ruines de grandes cités antiques comme Ashur et Ninive, fit taire les critiques, et une fois de plus, la véracité du récit biblique fut confirmée.
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Les Assyriens avaient subi un terrible revers mais ils n’étaient pas complètement vaincus, et ils avaient encore de puissants alliés. L’un d’eux, le Pharaon égyptien Neko II, marcha avec ses armées, au printemps de 609 avant J.-C., en direction du nord, pour se porter au secours des Assyriens.
Nul n’en connait la raison, mais Josias, le roi de Juda, connu pour sa piété et pour avoir restauré la Loi de Moïse dans le royaume de Juda, refusa à Neko le passage à travers son territoire pour lui permettre de se porter au secours des Assyriens. Il affronta Neko à la bataille de Meguiddo, le lieu qui sera le théâtre de la grande bataille d’Harmaguédon à la Fin des temps. Juda perdit la bataille, Josias fut mortellement blessé, et la machine de guerre égyptienne continua sur sa lancée en direction du nord, et remporta initialement quelques victoires contre les Babyloniens.
Laissant le gros de son armée dans le nord, Neko prit la direction du sud pour rentrer dans son pays; il en profita pour déposer et emprisonner Yoahaz, le fils de Josias qui était monté sur le trône de Juda, et le remplacer par un autre fils de Josias,  Elyaqim, auquel il donna le nom de Yehoyaqim. Neko en profita aussi pour imposer un lourd tribut au royaume de Juda.
Mais le hasard de la guerre fit que la victoire changea à nouveau de camp. Nabopolassar, devenu vieux et infirme, abandonna le commandement de ses armées et plaça à leur tête son fils Nabuchodonosor qui s’était montré très compétent. Nabuchodonosor remporta une victoire décisive sur les armées égyptiennes et assyriennes à Karkemish, et il se dirigea vers le sud pour se mettre à la poursuite des Égyptiens.
Pendant que les Égyptiens se repliaient et retournaient en Égypte, Nabuchodonosor arrêta de les poursuivre et entreprit de conquérir les territoires qu’ils venaient de quitter en Syrie et en Palestine. C’est ainsi qu’il arriva aux portes de Jérusalem en 605 avant J.-C. Il ne semble pas que le siège ait été très long. Le peuple de Juda rendit les armes rapidement; ils en avaient plus qu’assez de Yehoyaqim, le pantin de l’Egypte, qui leur réclamait constamment de grandes quantités d’argent pour s’acquitter du tribut exigé par Neko.
Environ un siècle plus tôt, le prophète Ésaïe avait prédit à Ézéchias, le roi de Juda de l’époque, que Babylone allait conquérir Juda et piller tout le trésor de la maison de roi. Ézéchias avait eu la folie de montrer aux envoyés du roi de Babylone, qui n’était alors qu’un état mineur et un vassal de l’Empire assyrien, tous les articles précieux qu’il conservait dans son palais.
« Vers cette même époque, Berodak–Baladân, fils de Baladân, roi de Babylone, fit parvenir un message et des présents à Ézéchias ; car il avait appris sa maladie. Ezéchias se sentit flatté de la venue des envoyés et leur fit visiter tout le bâtiment où l’on conservait les objets précieux, l’argent et l’or, les aromates et les huiles parfumées. Il leur montra aussi son arsenal militaire et tout ce que contenaient ses trésors : il n’y eut rien dans son palais ni dans tout son royaume qu’Ezéchias ne leur fît voir. Alors le prophète Esaïe se rendit auprès du roi Ezéchias et lui demanda : – Qu’ont dit ces gens et d’où sont–ils venus te rendre visite ? Ezéchias lui répondit : – Ils sont venus de très loin, de Babylone.  Esaïe reprit : – Qu’ont–ils vu dans ton palais ? Ezéchias répondit : – Ils ont vu tout ce qui se trouve dans mon palais. Je ne leur ai rien caché de mes trésors. Alors Esaïe dit à Ezéchias : – Ecoute ce que dit l’Eternel : « Un jour viendra où tout ce qui est dans ton palais et tout ce que tes ancêtres ont amassé jusqu’à ce jour sera emporté à Babylone ; il n’en restera rien ici, déclare l’Eternel. Plusieurs de tes propres descendants, issus de toi, seront emmenés et deviendront serviteurs [eunuques] dans le palais du roi de Babylone » (2  Rois 20:12–18)
Ayant appris que Nabopolassar venait de mourir, Nabuchodonosor emmena Yehoyaqim en captivité et se dépêcha de rentrer à Babylone. Il rapporta dans son pays, appelé aussi Shinéar dans la Bible, de l’or et d’autres ustensiles du temple juif, et il emmena aussi un certain nombre de captifs de la noblesse juive, parmi lesquels « des jeunes gens sans défaut physique et de belle apparence. Ils devaient être doués d’intelligence, de sagesse dans tous les domaines, posséder de grandes connaissances, être vigoureux et capables d’apprendre la science, pour entrer au service du palais royal et apprendre la langue et la littérature des Chaldéens » Parmi ces captifs se trouvaient quatre jeunes gens: Daniel, Hanania, Mishaël et Azaria.
Nabuchodonosor avait l’habitude de s’emparer des idoles des différents endroits qu’il avait conquis et de les placer dans des positions subordonnées par rapport au principal dieu des Chaldéens, dans le grand temple de Mardouk, la divinité tutélaire de Babylone.
Daniel rapporte que Nabuchodonosor fit main basse sur les ustensiles sacrés du temple juif à Jérusalem et, au Second Livre des Chroniques, nous apprenons qu’il « les mit dans son temple à Babylone » (2  Chroniques 36:7) On pense qu’il agit ainsi parce que, contrairement aux religions des nations voisines, les Juifs n’avaient pas d’idole de leur Dieu Yahvé qu’ils auraient pu transporter à Babylone.
Nabuchodonosor était devenu le chef suprême d’un grand empire dominant. Peu de temps après son couronnement, il réinstalla Yehoyaqim sur son trône, désormais comme vassal de Babylone, pour collecter et payer le tribu exigé par son nouveau maître.
Entre temps, Daniel, Hanania, Mishaël et Azaria avait débuté leur formation dans le cadre administratif de Babylone. Leur apprentissage comprenait une formation dans la pratique de la magie et les disciplines scientifiques, comme l’astrologie, l’art de la divination et l’interprétation des présages.  Cela n’allait pas sans sacrifice. Les hommes qui occupaient ces fonctions étaient faits eunuques, et la tradition juive s’accorde à dire que c’est bien ce qui arriva à ces quatre jeunes gens, ce qui est un accomplissement de la prophétie citée précédemment.
Dans de nombreux pays orientaux, et ce, jusqu’à une époque encore récente, la tradition voulait qu’on emploie des eunuques aux postes de fonctionnaires du palais. Cette pratique comportait plusieurs avantages pour les monarques régnants. Elle leur procurait des administrateurs qui ne risquaient pas d’être distraits par des problèmes familiaux.
En outre, la plupart des cultures de l’Antiquité ne permettaient pas à un homme castré — ni mutilé de quelque autre façon, d’ailleurs – de monter sur le trône. Le roi n’avait donc pas lieu de s’inquiéter qu’un de ses hauts fonctionnaires complote pour s’emparer du trône. Il avait également l’assurance que ses femmes et ses concubines n’entretenaient pas de liaison sexuelle avec un de ces officiels chargés de l’administration du palais.
Cela portait également un coup sévère à la pratique religieuse de nos quatre jeunes juifs et garantissait qu’ils ne seraient guère pressés de retourner dans leur patrie. En effet, les eunuques n’étaient pas autorisés à adorer Dieu dans le temple juif ; ils étaient donc définitivement dans l’impossibilité de se réunir avec les autres hommes de Juda et de participer au culte collectif qui était au cœur de la pratique religieuse des Juifs.
Pour couronner le tout, on leur attribua à tous les quatre des noms babyloniens, en rapport avec des divinités babyloniennes. Daniel reçut le nom de Beltshatsar ; Hanania devint Shadrak ; Mishaël, Méshak ; et Azaria, Abed–Nego.
Toutefois, le roi leur offrait des compensations. Les jeunes apprentis étaient logés et formés dans un luxe relatif, et on leur servait chaque jour les mets et le vin de la table du roi. Mais pour Daniel et ses compagnons, c’était une abomination. En effet, la nourriture de la table royale était préalablement offerte au dieu Mardouk dans son temple. Ayant déjà subi l’inévitable humiliation de l’émasculation et la perte de leur identité juive, les quatre jeunes gens fixèrent des limites, là où ils le pouvaient encore. Ils refusèrent de consommer des aliments qui avaient été offerts aux idoles car cela rendait la nourriture impure, et parce qu’un Juif ne pouvait pas manger de la nourriture non kasher. Ils insistèrent pour ne boire que de l’eau et pour ne manger que des légumes.
Le chef des eunuques craignait que ce régime alimentaire ne nuise à la santé des quatre jeunes gens et ne leur fasse perdre leur belle apparence, et il avait peur que le roi se mette en colère s’il l’autorisait. Après tout, deux des critères sur lesquels ils avaient été retenus étaient qu’ils n’avaient pas de défaut corporel et qu’ils avaient belle apparence.
Mais Daniel persuada l’intendant qui était directement responsable de leur alimentation de les laisser suivre ce régime de légumes et d’eau pendant dix jours. Dix jours plus tard, tout le monde trouva qu’ils avaient meilleure mine que les autres apprentis, et il semblerait qu’ils eurent la permission de continuer ce régime pendant les trois années que dura leur apprentissage. A la fin de leur formation, Nabuchodonosor les interrogea et les trouva dix fois plus sages que tous les magiciens et les astrologues  de son royaume.
Dans la troisième ou la quatrième année ?         
En Jérémie 46:1–2 nous lisons : « Voici les paroles que l’Eternel adressa au prophète Jérémie au sujet des nations païennes, au sujet de l’Égypte et de l’armée du pharaon Néko, roi d’Egypte, qui fut battue par Nabuchodonosor, roi de Babylone, à Karkemish, sur les bords de l’Euphrate, la quatrième année du règne de Yehoyaqim, fils de Josias, roi de Juda »  Apparemment, cela contredit Daniel 1:1, qui situe le siège de Jérusalem par Nabuchodonosor dans la troisième année du règne de Yehoyaqim, l’année même où il vainquit Néko.
En fait, cette anomalie apparente renforce la thèse selon laquelle le Livre de Daniel a été écrit par quelqu’un qui avait l’habitude des usages et de l’idiome babyloniens plutôt que par quelqu’un ayant vécu des siècles plus tard en Israël, à l’époque des Macchabées, comme l’affirment certains critiques qui doutent de son authenticité.
Les Babyloniens et les Juifs n’appliquaient pas la même méthode pour calculer l’année de l’accession au trône de leurs monarques. Pour les Juifs, l’année calendaire à laquelle un roi était couronné comptait comme la première année de son règne. Pour les Babyloniens, en revanche, cette année-là était l’année de son accession au trône, et ils prenaient l’année calendaire suivante comme étant la première année de son règne.
Etant donné que Daniel avait été éduqué dans toute la connaissance et la sagesse des Babyloniens, et qu’il était haut fonctionnaire de cet empire, il y a tout lieu de croire qu’il aurait rédigé son récit dans l’idiome babylonien, et qu’il aurait situé le siège de Jérusalem dans la troisième année du règne de Yehoyaqim ; en revanche, Jérémie et son scribe Baruch auraient écrit leur récit dans un idiome hébreu, et auraient situé le siège dans le courant de la quatrième année.
Daniel 1 (SEM)
1 La troisième année du règne de Yehoyaqim, roi de Juda, Nabuchodonosor, roi de Babylone, vint assiéger Jérusalem.
2 Le Seigneur lui donna la victoire sur Yehoyaqim et lui livra une partie des objets du temple. Nabuchodonosor les fit transporter au pays de Shinéar, dans le temple de son dieu et il déposa les objets du culte dans la salle du trésor de son dieu.
3  Le roi ordonna à Ashpenaz, chef de son personnel [et des eunuques], de faire venir des Israélites de lignée royale ou de famille noble,
4  quelques jeunes gens sans défaut physique et de belle apparence. Ils devaient être doués d’intelligence, de sagesse dans tous les domaines, posséder de grandes connaissances, être vigoureux et capables d’apprendre la science, pour entrer au service du palais royal et apprendre la langue et la littérature des Chaldéens.
5  Le roi leur prescrivit pour chaque jour une part des mets de la table royale et du vin dont il buvait lui–même. Leur formation devait durer trois ans, après quoi ils entreraient au service personnel du roi.
6  Parmi ceux qui furent sélectionnés dans la tribu de Juda, se trouvaient Daniel, Hanania, Mishaël et Azaria.
7  Le chef du personnel leur attribua de nouveaux noms, il appela Daniel Beltshatsar, Hanania Shadrak, Mishaël Méshak et Azaria Abed–Nego. 8 Daniel prit dans son cœur la résolution de ne pas se rendre impur en consommant les mets du roi et en buvant de son vin. Il supplia le chef du personnel de ne pas l’obliger à se rendre impur.
9  Et Dieu lui accorda la faveur du chef du personnel et lui fit trouver en lui quelqu’un de compréhensif.
10 Mais celui–ci lui dit : – Je crains mon seigneur le roi qui a prescrit ce que vous devez manger et boire. Si jamais il trouvait que vous avez l’air d’être en moins bonne santé que les autres jeunes gens de votre âge, il m’en rendrait responsable et je le paierais de ma vie à cause de vous.
11  Alors Daniel parla à l’intendant auquel le chef du personnel avait confié la responsabilité de prendre soin de lui, ainsi que de Hanania, de Mishaël et d’Azaria.
12  Il lui proposa : – Fais donc un essai avec nous pendant dix jours : qu’on nous serve seulement des légumes à manger et de l’eau à boire.
13  Ensuite, tu compareras nos mines avec celles des jeunes gens qui mangent les mets du roi. Après cela, tu décideras d’agir envers nous selon ce que tu auras constaté.
14  L’intendant accepta leur proposition et fit un essai pendant dix jours.
15  Et au bout de ces dix jours, il était manifeste qu’ils avaient meilleure mine et qu’ils avaient pris plus de poids que tous les jeunes gens qui mangeaient les mets du roi.
16  Dès lors, l’intendant mit de côté les mets et le vin qui leur étaient destinés et leur fit servir seulement des légumes.
17 Dieu accorda à ces quatre jeunes gens le savoir et la compréhension de toute la littérature et de la sagesse. De plus, Daniel savait interpréter toutes les visions et tous les rêves.
18  A la fin de la période fixée par le roi, le chef du personnel introduisit les jeunes gens en présence de Nabuchodonosor.
19  Le roi s’entretint avec eux et, de tous les jeunes gens qui lui furent présentés, il n’en trouva aucun comme Daniel, Hanania, Mishaël et Azaria. C’est pourquoi ils entrèrent au service personnel du roi.
20  Chaque fois que le roi les consultait sur une question exigeant à la fois de la sagesse et du discernement, il les trouvait dix fois supérieurs à tous les mages et magiciens de son royaume.
21  Daniel demeura à la cour de Babylone jusqu’à la première année du règne du roi Cyrus.
(à suivre…)
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Sois un ami
Je suis ce qu’on peut appeler un « Don Quichotte » de la plume. Ce qui fait qu’un écrivain devient un artiste, c’est qu’il découvre sa vraie personnalité dans ses écrits. Il n’est pas assujetti aux « On dit », où, « Il ne faut pas que j’écrive cela ». Il est vrai avec l’inspiration qui lui est donnée, pure dans ses pensées. Le prix d’une telle liberté est : « Si tu peux être vrai avec toi-même, tu ne peux être faux avec personne » Patrick Etienne
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