Modeler et façonner

Dieu façonne nos vies au moyen de nouvelles méthodes, à des périodes différentes, à travers un vaste éventail d’expériences.

Le meilleur plan, c’est de considérer ce qu’Il vous donne à faire en ce moment et de décider que ce n’est pas une erreur, ce n’est pas une punition, ce n’est pas seulement une épreuve à endurer.

En fonction de votre attitude, cela peut être une expérience positive, une opportunité que vous pouvez transformer en quelque chose de bénéfique pour vous et votre entourage.

C’est l’occasion rêvée d’acquérir des qualités, de la force, des convictions, et une vision que vous n’auriez pas pu obtenir de la même façon autrement.

La vie ne va pas mieux quand les choses deviennent faciles, mais quand on la vit pleinement.

Pour cela, vous devez rechercher la joie dans chaque évènement qui entre dans votre vie et vous efforcer de tirer profit de chaque situation, sans tenir compte des apparences.

Si vous prenez les choses de cette façon, si vous recherchez Dieu pour qu’Il vous aide à trouver des trésors dans ce qui peut, sur le moment, ressembler à un vulgaire tas de fumier, vous découvrirez quelque chose d’extraordinaire, au-delà de votre imagination.

Maria Fontaine.

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Cher Dieu, viens en aide à mon incrédulité. Quand je souffre, j’oublie que Tu te soucies de moi. J’oublie que Tu m’as aidé à traverser les épreuves. J’oublie que Tu me tiens dans tes bras pour me garder en sécurité. J’oublie que Tu souffres avec moi. J’oublie que Tu m’aimes. J’oublie que je suis important pour Toi. Montre-moi ta présence, laisse-moi ressentir la chaleur rassurante de ton amour. Guéris mon âme blessée. Merci de rester à mes côtés, même dans mes moments de doute.

Timothy Daley

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Ainsi ne craignez pas la lutte, au contraire accueillez-la. Embrassez-la et ne doutez pas un seul instant que le Grand Tisserand se servira de toutes vos épreuves, de vos questions, de vos déceptions et de vos craintes, pour édifier votre foi et progressivement faire de vous un homme ou une femme qui ressemble à Jésus.

Ravi Zacharias

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Je sais qu’Il est là avec vous ! Il est là dans l’obscurité. Il est là dans la bataille. Il est là dans l’épreuve. Il est là dans la confusion. Il est là dans les profondeurs de l’abîme. Il est là parce qu’Il vous aime, parce que vous lui êtes très cher.

Quelles que soient les circonstances, faites-Lui confiance ! Appelez-Le à l’aide ! Il est en train de vous préparer, de vous briser, de vous modeler, de vous façonner, et chaque homme et chaque femme de Dieu traverse cette épreuve.

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L’Eternel parla à Jérémie en ces termes : Va, rends-toi chez le potier et là, Je te ferai entendre ma parole.

Je me rendis donc chez le potier, qui était en train de travailler sur son tour. Mais le récipient qu’il façonnait avec l’argile ne fut pas réussi. Alors le potier en refit un autre, comme il le jugea bon. Là-dessus, l’Eternel me parla en ces termes :

O peuple d’Israël, ne puis-Je pas agir à votre égard comme a fait ce potier ? demande l’Eternel. Vous êtes entre mes mains, comme l’argile entre les mains du potier, communauté d’Israël !

Jérémie 18.1-6 [1]

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Dieu ne se trompe jamais.

En 1502, un grand bloc de marbre fut donné à une église de Santa Maria, à Florence, en Italie. L’église embaucha tout de suite quelqu’un qui avait la réputation d’être un vrai professionnel, pour qu’il sculpte cet énorme bloc de roche.

Peu après avoir commencé cette tâche immense, l’homme perça un trou juste à la base du bloc, détruisant de ce fait ce magnifique bloc de marbre. L’église se résigna alors à le recouvrir d’une large pièce d’étoffe, vu qu’il avait été endommagé au point d’être méconnaissable et irrécupérable.

Un homme, appelé Michel-Ange, entendit parler de cet énorme rocher et des circonstances de sa destruction, et, par curiosité, il vint l’examiner. Ma foi, je pense pouvoir en tirer quelque chose, se dit-il.

Un peu plus tard, il commença à travailler et à le sculpter ; et ce qui jusque-là avait considéré comme une cause sans espoir, se transforma en la plus magnifique statue du David de la Bible jamais créée.

De nos jours, beaucoup de gens ont l’impression de n’être un gros bloc de marbre informe—peut-être malmené et abîmé, peut-être sans grande substance, ou abandonné par les autres. Mais, une fois que nous sommes entre les mains expertes du Dieu Tout-Puissant, nous pouvons être modelés et transformés en quelque chose de magnifique.

Dieu, le Maître Potier, a le don de récupérer les rebuts et d’en faire quelque chose de merveilleux.

Il est le potier ; nous sommes l’argile. Il est le berger ; nous sommes les brebis. Il est le maître ; nous sommes les serviteurs.

Même si nous avons reçu une éducation de qualité, même si nous pensons avoir un certain pouvoir et une certaine influence, même si nous connaissons Dieu depuis longtemps, et même si pensons que nous avons un rôle important à jouer dans son plan, rien de tout cela ne nous qualifie pour comprendre pourquoi Il fait ce qu’Il fait, quand Il le fait et comment Il choisit de le faire.

La volonté de Dieu dépasse notre entendement, et c’est pourtant la voie dans laquelle nous sommes appelés à penser et à vivre.

Dieu sait ce qu’Il fait pour chacun de nous. Il est le potier et nous sommes son argile. Il va nous modeler et nous façonner, en sorte que nous serons transformés en une œuvre sans défaut qui accomplira sa volonté, bonne, agréable et parfaite.

Auteur inconnu [2]

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Un des aspects les plus difficiles de la vie d’un chrétien, c’est le fait que d’être un disciple de Christ ne nous exempte pas des difficultés et des épreuves de la vie…

La Bible enseigne clairement que Dieu aime ses enfants, et qu’Il fait en sorte que tout concoure au bien de ceux qui aiment Dieu [3]

Donc cela doit vouloir dire que les épreuves et les difficultés qu’Il laisse arriver dans notre vie font partie de ce processus. Par conséquent, pour le croyant, toutes les épreuves et les problèmes ont leur raison d’être pour Dieu.

Comme pour tout, le dessein ultime de Dieu est de nous aider à grandir de plus en plus pour que nous devenions à l’image de son Fils. [4]

C’est l’objectif du Chrétien, et tout ce qui nous arrive dans la vie, y compris les épreuves et les problèmes, est conçu pour nous faire parvenir à ce but. Cela fait partie du processus de sanctification : d’être choisis pour accomplir le plan de Dieu et d’être façonnés pour vivre pour sa gloire.

La façon dont les épreuves accomplissent cela est bien expliquée dans le verset de la Bible 1 Pierre 1.6-7 :

Voilà ce qui fait votre joie, même si, actuellement, il faut que vous soyez attristés pour un peu de temps par diverses épreuves : celles-ci servent à éprouver la valeur de votre foi. Le feu du creuset n’éprouve-t-il pas l’or qui pourtant disparaîtra un jour ? Mais beaucoup plus précieuse que l’or périssable est la foi qui a résisté à l’épreuve. Elle vous vaudra louange, gloire et honneur, lorsque Jésus-Christ apparaîtra. La  foi du vrai croyant sera affermie par les épreuves qu’il rencontre et il pourra ainsi se reposer sur la certitude que c’est une foi véritable et qu’elle est impérissable.

Les épreuves produisent un caractère pieux, et nous permettent de tirer fierté même de nos détresses, car nous savons que la détresse produit la persévérance, la persévérance conduit à la victoire dans l’épreuve, et la victoire dans l’épreuve nourrit l’espérance. Or, notre espérance ne risque pas d’être déçue, car Dieu a versé son amour dans nos cœurs par l’Esprit Saint qu’Il nous a donné. [5]

Tiré de gotquestions.org

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[1] BDS.

[2] http://users.stic.net/fortress/pr-masterpiece1.htm.

[3] Romains 8.28.

[4] Romains 8.29.

[5] Romains 5.3-5.

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BAMBOU

Il y a bien longtemps, au cœur du Royaume d’Orient, se trouvait un magnifique jardin. Chaque matin, au lever du jour, le Maître du jardin s’y promenait. De tous les habitants du jardin, le plus beau et le plus précieux était le noble et gracieux Bambou.

Chaque année, Bambou grandissait, toujours plus beau, toujours plus gracieux. Il était conscient de l’amour que son Maître éprouvait à son égard et du plaisir qu’il prenait à le regarder. Cependant, il demeurait modeste et d’une grande gentillesse. Bien souvent, alors que son ami le Vent venait se divertir dans le jardin, Bambou oubliait sa dignité et se mettait à danser : il se balançait joyeusement, se courbait puis se relevait dans un abandon serein. À la plus grande joie de son Maître, il menait la grande danse du jardin…

Un jour, le Maître s’approcha de Bambou pour le contempler. Les yeux remplis de curiosité, Bambou se courba jusqu’au sol en signe de révérence. Le Maître lui dit :

— Bambou, Bambou, j’aimerais me servir de toi.

— Maître, lui répondit Bambou, je suis prêt. Fais de moi comme bon Te semble.

— Bambou, reprit le Maître d’une voix grave, je vais devoir te couper.

Un frisson d’horreur parcourut le tronc de Bambou.

— Me… couper ? fit-il, alors que Tu as fait de moi la plus belle plante de tout Ton jardin ? Me couper ! Oh non, je T’en prie, ne fais pas ça ! Utilise-moi selon Ton bon plaisir, Ô Maître, mais ne me coupe pas !

— Mon cher Bambou, continua le Maître d’une voix plus grave encore, si je ne te coupe pas, je ne pourrai pas t’utiliser.

         Tout s’immobilisa dans le jardin.  Le Vent retint son souffle. Bambou, courbant lentement sa tête fière, répondit tout doucement :

— Maître, si Tu dois me couper pour pouvoir m’utiliser, alors qu’il en soit fait ainsi ! Coupe-moi !

— Bambou, mon très cher Bambou, je dois aussi te couper les feuilles et les branches.

— Maître, Maître, je T’en supplie, épargne-moi cela ! Coupe-moi, étale ma beauté dans la poussière, mais pourquoi me retirer les feuilles et les branches ?

— Hélas, Bambou, si je ne les coupe pas, je ne pourrai me servir de toi.

Le soleil se cacha la face. Un papillon qui avait tout entendu s’envola de frayeur. Bambou frissonna de tout son corps et finit par chuchoter :

— Alors, Maître, coupe-les !

— Bambou, Bambou, je vais devoir te couper en deux et te tailler le cœur, sinon je ne pourrai pas t’utiliser.

— Maître, Ô mon Maître, coupe et taille comme il Te plaît.

         C’est ainsi que le Maître du jardin prit Bambou, le tailla, le dépouilla de ses feuilles et de ses branches, puis le fendit en deux dans toute sa longueur et lui retira le cœur. Il le souleva gentiment et le porta jusqu’à une source d’eau fraîche cristalline, au milieu de ses champs asséchés.

         Le Maître plongea alors une extrémité de Bambou dans la source et plaça l’autre au-dessus du canal d’irrigation de son champ. Puis il déposa délicatement son bien-aimé Bambou. La source l’accueillit avec joie. L’eau fraîche et cristalline se précipita le long de son corps déchiré pour se répandre dans les champs qui se mouraient de soif.

         Puis on planta le riz et les jours s’écoulèrent. Les pousses grandirent. Ce fut enfin le temps de la moisson. Bambou, dont la beauté et la majesté l’avaient autrefois couvert de gloire, resplendissait plus encore à présent, dans sa souffrance et son humilité. Certes, au temps de sa beauté, il respirait la vie. Mais maintenant qu’il était brisé, il apportait la vie au domaine de son Maître.

         — Auteur anonyme

         Là-dessus, Jésus appela la foule ainsi que Ses disciples et leur dit : Si quelqu’un veut Me suivre, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge de sa croix et qu’il Me suive. En effet, celui qui est préoccupé de sauver sa vie la perdra; mais celui qui perdra sa vie à cause de Moi et de l’Évangile, la sauvera. Si un homme parvenait à posséder le monde entier, à quoi cela lui servirait-il, s’il perd sa vie ? 

(Marc 8:34‑36)

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