Miracle de Noël au Canada

C’est un miracle de Noël. Une femme de 55 ans, Donna Molnar, a été ramenée à la vie après avoir passé trois jours sous la neige. Partie vendredi pour faire ses courses, elle a été prise dans la tempête de neige qui s’est abattue sur la région et n’a plus donné signe de vie. C’est seulement lundi qu’un secouriste volontaire parti avec un chien à sa recherche l’a retrouvée. Souffrant d’hypothermie, Donna Molnar, se rétablit de manière satisfaisante à l’hôpital de Hamilton dans l’Ontario, a annoncé la radio télévision canadienne nationale CBC.
« J’ai dit aux gens que j’étais convaincu que Dieu était allé vers elle et l’avait protégée dans son berceau jusqu’à ce qu’on la retrouve », a déclaré à CBC son époux David Molnar.
« Il n’y a pas d’autre explication plausible », a ajouté David Molnar qui a passé le réveillon de Noël au chevet de son épouse. « C’est un très beau cadeau de Noël et nous devons être heureux de ce qui nous est arrivé », a-t-il poursuivi. David Molnar a indiqué que son épouse était sortie pour faire des courses au moment où une violente tempête s’est abattue sur la région et qu’il avait appelé la police lorsqu’il avait constaté qu’elle n’était pas rentrée pour dîner.
Donna Molnar a été retrouvée sous soixante centimètres de neige dans la ville d’Ancaster dans l’Ontariol. Elle y avait passé 72 heures. On ne sait toujours pas ce qui peut l’avoir poussée à sortir de sa voiture pour aller dans le champ où elle a été retrouvée mais le secouriste pense qu’elle a dû être désorientée par la tempête.
David Molnar a indiqué que l’état de sa femme s’est amélioré et que les doses de sédatifs qui lui sont administrées sont régulièrement réduites. « Les médecins craignent toujours que certains organes aient été endommagés mais ils ont l’intention d’arrêter bientôt les sédatifs », a-t-il souligné. « Nous avons compris ce qu’était le désespoir pendant ces trois jours d’absence. Noël ne sera pas idéal mais ce sera bien mieux que ce que nous appréhendions il y a un ou deux jours », a-t-il conclu.
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Miracle de Noël en Savoie : un enfant sauvé après avoir été enseveli 40 minutes sous une avalanche 

Un enfant a été retrouvé vivant ce mercredi après avoir passé quarante minutes enseveli sous une avalanche qui l’avait emporté alors qu’il skiait sur un secteur hors-piste de la station de La Plagne (Savoie), a-t-on appris auprès des secours en montagne. 
Âgé de 12 ans, le garçon venait de quitter une piste balisée de la station en compagnie de ses parents lorsqu’il a été emporté peu après 14h par une coulée de 150 mètres sur 200 mètres qui s’est déclenchée à 2.400 mètres d’altitude. 
L’enfant a été retrouvé conscient une quarantaine de minutes plus tard par un chien des secouristes du peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) de Courchevel, qui sont intervenus en relais des pisteurs de la station, arrivés sur place peu après l’accident pour sonder la neige.
Un miracle
« C’est un miracle car il ne portait pas de détecteur de victimes d’avalanches (DVA). Les chances de survie sont infimes après quinze minutes sous la neige. Il a eu beaucoup de chance que le chien ait marqué à un endroit », ont souligné les secours. 
Le jeune garçon s’en tire avec une jambe cassée. Il a été transporté à l’hôpital de Grenoble où il a été placé en observation.
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Le miracle de Noël : découvrez comment cette femme a survécu 30 heures dans une tempête de neige

Karen Klein est une miraculée. Le 22 décembre dernier, alors qu’elle passait des vacances dans la région du Grand Canyon aux États-Unis, cette mère de famille s’est retrouvée perdue 30 heures au milieu d’une tempête de neige. Elle a pourtant su trouver les ressources pour se sortir de ce mauvais pas. 
Les vacances avaient pourtant bien commencé pour Karen. En voiture avec son mari Eric et son fils Isaac, cette femme de 47 ans, parcourt ce jour-là les magnifiques routes de l’Arizona pour visiter le Grand Canyon. Des paysages enneigés et majestueux défilent devant elle. Tout va pour le mieux… jusqu’à ce que son GPS ne l’oriente sur route impraticable ! Maudite machine…
L’affaire ne s’arrange pas car en tentant de faire demi-tour, voilà que son véhicule tombe dans un fossé puis s’enlise dans la neige ! Un vent glacial souffle dehors mais Karen refuse de paniquer. Non : dotée d’une très bonne condition physique, cette triathlète amateur décide de partir seule chercher des secours à pied.
Vous l’aurez deviné, il ne s’agissait pas de la meilleure idée de sa vie ! Alors que son mari et son fils sont secourus peu de temps après, Karen finit par se perdre dans l’immensité de ce parc national américain ! Transis de froid, elle aura marché plus de 50 kilomètres sans eau et sans nourriture et aura même passé une nuit dehors dans le blizzard avant d’être retrouvée par les motoneiges des gardes forestiers.
Quand ces derniers la découvrent enfin, plus de trente heures se sont écoulées depuis son départ ! Au cours de sa folle expédition, Karen a même perdu une chaussure mais elle est vivante et en bonne santé. C’est bien cela l’essentiel…
Depuis son lit d’hôpital où les médecins sont encore subjugués par son incroyable capacité de résistance, Karen explique aujourd’hui le secret de sa miraculeuse survie : « Je ne pouvais pas laisser mon fils sans sa maman, je ne pouvais pas laisser mon mari sans femme. Je ne voulais pas que mes parents aient à enterrer leur fille. J’étais déterminée : ma vie n’allait pas se terminer comme ça ! Alors j’ai marché et encore marché sans jamais m’arrêter » 
Dans cette nature hostile, Karen a également bu son urine et s’est aussi nourrie de quelques plantes trouvées en chemin mais tous les spécialistes s’accordent à le dire : c’est bien grâce à son mental d’acier que cette maman peut aujourd’hui passer le réveillon de la nouvelle année avec sa famille.
Patrick : Je ne sais pas qui a écrit cet article, mais il semble que Dieu soit mis de côté, et c’est triste ! Ici, on ne parle pas de miracle, mais du mental d’acier de cette femme ! Alors, je voudrais vous poser cette question : qui lui a donné la force et le courage de persévérer ?
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Un miracle de Noël…

Je me souviendrai toujours de la nuit du 14 au 15 décembre 2002. C’était une tempête de neige comme j’avais rarement vu dans ma vie. Les routes étaient totalement glacées, la visibilité était presque nulle, c’était vraiment épouvantable… du moins, c’est l’impression que j’avais de la fenêtre de ma chambre d’hôpital.
J’étais alors hospitalisé à l’Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec en raison d’un grave infarctus qui m’avait plongé dans le coma durant pas moins de deux semaines. Un infarctus si violent qu’il était impossible pour mon cœur de s’en remettre. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’on m’avait implanté un cœur mécanique pour me maintenir en vie, en attendant de trouver et de me greffer un nouveau cœur.
Cette nuit-là était ma 44e nuit à l’hôpital. Une autre nuit d’incertitude, de peur, à tenir la main de ma femme et à espérer qu’un miracle se produise…
Le 15 décembre au matin, j’ai été réveillé par les pas d’une personne qui entrait dans ma chambre. C’était mon cardiologue, le Dr Bernard Cantin. Sans même qu’il eût à parler, je pouvais lire la bonne nouvelle dans ses yeux : on m’avait trouvé un nouveau cœur, un miracle de Noël…
Ce Noël restera à tout jamais le plus beau de toute ma vie. Même si j’étais à l’hôpital, j’avais à mes côtés ce qu’il y a de plus précieux à mes yeux : ma famille, l’équipe dévouée qui m’a sauvé la vie et surtout, la santé.
Encore aujourd’hui, je ne trouve pas les mots pour décrire toute la reconnaissance que j’ai envers le personnel de l’Institut. Cette reconnaissance, je l’exprime autrement. Je donne généreusement à la Fondation et considère fortement la possibilité de concrétiser davantage mon engagement grâce au don par testament, afin de faire une différence encore bien longtemps. C’est ma façon de remercier et soutenir l’Institut à mon tour, en plus de donner une 2e vie à d’autres personnes comme moi!
Joyeux Noël ! Urgel Blais
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Conte de Noël d’un miracle qui s’est véritablement passé en novembre 2016 aux Philippines

Comme de misérables pantins, ils avançaient sur le chemin rocailleux de la colline. Depuis trois jours, ils fuyaient leur village dévasté par une tribu de rebelles. Le carnage avait été terrible : les intrus étaient arrivés la nuit sans crier gare, et s’étaient introduits dans les cabanes en saccageant tout. Quelques villageois chanceux avaient eu le temps de fuir à travers champs. Ils arrivaient maintenant dans la vallée, harassés de fatigue et de peur, fiévreux, terrassés par la faim… C’était une tribu misérable qui avait survécu dans la montagne à la suite d’un terrible typhon. Avant cette fuite désespérée, beaucoup étaient déjà en piteux état.
Quand ils furent enfin en vue d’un village, la nuit était déjà tombée. Première maison, aucune lumière. Deuxième, pas de réponse. Troisième, un silence de mort. Ils désespérèrent vite de trouver un refuge pour la nuit. Les enfants pleuraient, un vieil homme boiteux étouffait un gémissement à chaque pas, tandis qu’une pâle jeune fille au cœur malade avançait péniblement. Chaque respiration l’affaiblissait, des larmes d’épuisement coulaient sur son maigre visage… Deux jeunes gens soutenaient Elena pendant que sa mère l’éventait avec des feuilles de bananier. Non, il ne fallait pas qu’elle meure, peut-être si proche du salut !
Ce fut un enfant qui la vit le premier :
– Maman, regarde l’étoile, elle se balance au-dessus de nous, on dirait qu’elle nous fait signe !
– Ne dis pas n’importe quoi, Rosmar, c’est ta tête qui tourne… Allez, donne-moi la main et regarde plutôt où tu mets les pieds.
– Mais je t’assure, elle n’est pas comme les autres ! Oh ! Elle avance, il faut la suivre !
En effet, à ce moment-là, tous levèrent la tête. On aurait dit une étoile filante, mais beaucoup plus lente et majestueuse, comme si elle voulait prendre sous ses rayons ce petit troupeau abandonné, et le ramener au bercail sain et sauf. En même temps qu’ils regardaient l’étoile, ils s’étaient mis à marcher sans même s’en rendre compte. Personne ne parlait, il y avait quelque chose de magique à suivre ce guide incandescent venu d’au-delà des nuages.
Soudain, le paysage sembla s’animer. Ils étaient arrivés en plein cœur du village ; un bâtiment haut se dressait devant eux. Une douce lumière s’échappait de ses fenêtres et venait éclairer les alentours. Les enfants passaient des larmes au rire, Rosmar n’avait d’yeux que pour son étoile, et le vieux chef de tribu ne savait trop que penser, d’autant que l’étoile s’était arrêtée là, comme si sa mission était finie… Tandis que les autres attendaient dehors, il s’avança prudemment vers l’église, poussa le lourd vantail de la grande porte, et risqua un œil à l’intérieur.
Tout d’abord ébloui par la vive lumière, le vieil homme ne parvint pas à discerner clairement ce qui se passait à l’intérieur. Mais bientôt il se frotta les yeux pour s’assurer qu’il ne rêvait pas. Jamais il n’avait vu une telle merveille !
D’un bond il rejoignit le petit groupe amassé contre le mur.
– Venez voir, c’est incroyable ! Venez vite ! 
Tous le suivirent en courant, intrigués et curieux. Les enfants se turent d’un seul coup, bouche bée devant ce qu’ils voyaient : des myriades de lumignons en écorce de noix de coco pendaient sous la voûte, il y avait des fleurs partout, beaucoup de monde, et des personnes tout devant habillées de longues aubes. Sur le côté, installés dans la verdure, des personnages en bois revêtus de curieux costumes composaient une scène champêtre. Que pouvait bien signifier tout cela ?
Le chef retenait son monde comme il pouvait, il ne fallait pas déranger cette assemblée. Elena, plus que tous les autres, semblait hypnotisée ; le souffle court, elle n’avait d’yeux que pour la scène du côté, où elle distinguait un visage d’enfant qui émergeait de la paille.
C’est alors qu’une jeune femme s’avança vers eux. Son sourire était doux et paisible. Elle marchait avec grâce et lenteur, vêtue d’un souple malong couleur de l’Océan et d’un voile de soie aux reflets mordorés. Ouvrant ses bras en signe de bienvenue, elle s’adressa à eux dans leur dialecte visaya :
– Ne partez pas, vous serez mes hôtes ce soir… 
– Mais… qui êtes-vous ? Et qui sont tous ces gens ? 
– Mes invités aussi. Mon fils et moi serions heureux de vous accueillir et de vous aider. Vous avez besoin de repos, après cette longue marche. Elena surtout, je crois.
Interloqués, tous se regardaient, cherchant à comprendre comment cette femme pouvait bien les connaître. Mais personne n’osa poser de question à la belle dame qui, déjà, les invitait à la suivre.
– Voici mon fils. C’est lui qui vous a envoyé l’étoile et vous l’avez suivie. Soyez bénis pour votre confiance. 
Les réfugiés étaient alors arrivés devant le décor de verdure. Ils voyaient devant eux un nouveau-né couché dans la paille, qui souriait en les voyant venir. Ce qui frappa Rosmar, c’était la lumière qui se dégageait de l’enfant, la même que son étoile. Les plus jeunes souriaient au petit, les femmes ne savaient quelle contenance avoir, et le vieux chef sentait l’émotion le gagner. Quant à Elena, elle s’était étendue dans un coin, le souffle court et le cœur bien affaibli.  
A côté d’eux, tout le monde chantait et semblait heureux. Un sourire de leur gracieuse hôtesse les fit tous mettre à genoux, comme par enchantement. A part quelques rituels en l’honneur de Bathala et Sidapa, ils n’avaient pas l’habitude de prier. Mais là, devant cet enfant à la fois frêle et puissant, ils se sentaient rassurés par une force qui les dépassait. Désormais ils n’avaient plus rien à craindre, ce Dieu –car ils devinaient qu’il en était un- ne les abandonnerait pas.
– Mon enfant est Fils de Dieu. Il est venu pauvrement sur la terre pour sauver les humbles et régner dans nos cœurs. Priez-Le avec confiance, et Il vous exaucera.
L’Enfant Dieu leur sourit de nouveau et ouvrit toutes grandes ses deux petites mains. A ce moment, l’inimaginable se produisit : la belle dame vint prendre son petit et se dirigea vers le coin où reposait Elena. Elle aida la jeune fille à s’asseoir et déposa le nouveau-né sur son cœur malade. Le visage de la mourante, blanc comme l’écume des vagues quelques minutes auparavant, prit d’un seul coup des couleurs rosées, les yeux brillèrent à nouveau, et les lèvres esquissèrent un timide sourire… Ses bras se serrèrent sur l’enfant miraculeux ; elle avait la certitude qu’il venait de la guérir. Tandis que les autres la regardaient avec inquiétude, elle se leva et se dirigea calmement vers sa mère qui n’en croyait pas ses yeux ! Alors tous tombèrent à nouveau à genoux, et pour la première fois de leur vie, ils prièrent avec ferveur.
Cependant, les enfants commençaient à s’agiter. Rosmar murmurait un secret à l’oreille de ses amis. Un conciliabule commença et chacun semblait d’accord sur le plan à adopter. L’un d’eux tira son père par la manche :
– Eh, papa, la belle dame a dit que son fils était un dieu et un roi. Il faut lui faire des cadeaux et lui offrir une couronne ! Il nous invite chez lui ce soir, et en plus il a guéri Elena !
Les réfugiés sortirent pour faire l’inventaire de leurs maigres bagages. C’était touchant de les voir étaler le peu qu’ils possédaient, en se demandant comment ils pourraient en faire une offrande digne d’un roi. Deux hommes firent un berceau avec leurs bâtons de marche et des feuilles de manguiers, un pêcheur proposa aux femmes de faire un collier avec quelques perles qu’il gardait précieusement sur lui. Et les enfants, sous la conduite de Rosmar, fabriquaient une couronne en feuilles de bananier.
Après une heure de travail joyeux, le vieux chef rassembla tout le monde. Il s’agissait cette fois de faire une entrée plus digne pour remercier leurs hôtes princiers. Ils s’avancèrent donc dans la nef principale, en tenant fièrement leurs précieux présents. Mais à leur grande stupeur, il n’y avait plus personne pour les accueillir, l’église était vide, et leur hôtesse ne venait pas à leur rencontre… Avaient-ils rêvé ? Le cauchemar allait-il recommencer ?
Rosmar avait vu l’étoile, c’est lui qui retrouva la dame :
– Regardez, elle est là-bas, dans la crèche, mais on dirait une statue !
– Et son enfant, dit Elena, est couché dans la paille, comme je l’ai vu au début.
On se dirigea donc sur le côté. En effet, au milieu des autres personnages en bois, la femme au doux sourire s’était figée dans la verdure. L’enfant reposait à ses pieds, les bras étendus vers ses hôtes. Après la première déception, chacun déposa son présent, et Rosmar vint délicatement couronner son nouveau roi. Comme il se relevait, il vit que l’enfant Dieu avait un papier glissé dans sa main droite. Il le tendit naïvement à Elena :
– Tiens, c’est pour toi puisque c’est toi qu’Il a guérie.
La jeune fille ouvrit le papier dans un silence recueilli, les mains tremblantes :
 « Gentils amis philippins, vous avez cru en l’étoile et êtes venus jusqu’à moi ; vous n’aviez rien et avez tout donné. Recevez ma bénédiction. Ce village vous gardera dans la paix vous n’y connaîtrez plus le danger si vous restez fidèles à ma parole. »
Les yeux brillants de larmes, le vieux chef récita une prière qu’il n’avait jamais apprise, et tous adorèrent l’Enfant-Jésus en silence. Seul, Rosmar eut une distraction, en voyant son étoile qui luisait au-dessus de la grotte miraculeuse.
Note à l’attention des lecteurs : le miracle de la jeune fille au cœur malade s’est véritablement passé aux Philippines en novembre dernier. Ses parents ont fait un pèlerinage dans une de nos missions près de GenSan, et leur fille était complètement guérie au retour. Depuis, ils crient partout au miracle, et notre petite mission déborde de nouveaux venus !
Jeanne de Vençay pour la mission Rosa Mystica
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