Affaire Mila : Macron réaffirme le droit au blasphème

Emmanuel Macron réaffirme dans un entretien au Dauphiné libéré et aux journaux du groupe Ebra à paraître mercredi le droit au blasphème et à critiquer les religions, défendant Mila à qui on doit une protection, relate l’AFP.
Cette adolescente de l’Isère a dû quitter son lycée après avoir été menacée de mort sur les réseaux sociaux en raison de propos hostiles à l’islam. La polémique a ensuite fait irruption dans la sphère politique après des déclarations de la ministre de la Justice Nicole Belloubet selon laquelle l’insulte à la religion est une atteinte à la liberté de conscience, propos dont elle a regretté plus tard l’inexactitude.
Dans ce débat, on a perdu de vue que Mila est une adolescente, a estimé Emmanuel Macron, interrogé sur la polémique. On lui doit donc une protection à l’école, dans sa vie quotidienne, dans ses déplacements. L’État a pris ses responsabilités, a-t-il ajouté en référence à la solution de rescolarisation annoncée le 6 février par le ministre de l’Éducation nationale.
Selon le président, les enfants doivent être mieux protégés contre les nouvelles formes de haine et de harcèlement en ligne.
Je sépare cet impératif de la question sur la critique des religions. La loi est claire : nous avons droit au blasphème, à critiquer, à caricaturer les religions, a souligné Emmanuel Macron.
L’ordre républicain n’est pas l’ordre moral, a-t-il insisté, avant de préciser : Ce qui est interdit, c’est l’appel à la haine, l’atteinte à la dignité.
Emmanuel Macron avait déjà évoqué la liberté de blasphème lors d’un déplacement au festival de BD d’Angoulême, le 30 janvier : Dans notre pays la liberté d’expression est protégée, dans ce pays et il y en a peu dans le monde, la liberté de blasphème est protégée, de critiquer les dirigeants, de les railler et ça c’est un trésor.
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Patrick réaction et commentaire :

Est-ce que notre société a complètement perdu la raison ?
Est-ce que les gens réalisent dans quelle bassesse de l’esprit nous sommes descendus ?
Est-ce que nous pesons la responsabilité que de telles décisions ont ou vont avoir sur nos jeunes gens ?
Est-ce que c’est ce genre d’éducation que nous voulons offrir à nos enfants ?
S.V.P, réfléchissons sérieusement à ces questions. Mettons de côté, pour l’instant, la question sur la religion. Parlons plutôt des conséquences que ces libertés auront sur notre société à court et long terme.
Mettons aussi de côté, l’histoire de cette jeune fille Mila, qui n’est qu’un instrument politique dans les mains de ces politiciens véreux et sans vergogne. (Il semble que c’est devenu une mode d’utiliser de très jeunes personnes à des fins politiques de nos jours)
Mais en premier, je voudrais réagir sur certaines choses qui ont été dites à cet article :
L’insulte à la religion est une atteinte à la liberté de conscience
Bien sûr que oui, c’est évident pour ceux qui ont encore de la raison et de la morale qui fonctionnent que le blasphème et la critique négative sont une agression évidente contre ceux qui tiennent à cœur ces valeurs.
Selon le président, les enfants doivent être mieux protégés contre les nouvelles formes de haine et de harcèlement
Monsieur le Président, je pense que vous dites des vérités qui sont évidentes, mais par vos actes et décisions vous faites tout l’opposé ! Comment voulez-vous que nos enfants soient protégés quand nous éliminons les règles de bonne conduite, de civilité, de convenance, de devoir, de savoir vivre, des bonnes manières, de correction et de retenu, de galanterie et de courtoisie, de respect de soi et des autres, et au-dessus de tout cela d’amour envers nos semblables ?
Réalisez-vous que toutes ces guerres et conflits dans le monde sont le résultat de ces manquements de ces valeurs humaines, juste énumérés dans la liste au-dessus. Que les harcèlements que subissent nos enfants dans les écoles sont les fruits d’un tel libéralisme dans notre société moderne ?
Comment voulez-vous que nos enfants puissent être protégés quand la télévision, les films, la musique, l’internet et les jeux sont une porte grande ouverte à toutes ces dérives et perversions ?
Ce qui est interdit, c’est l’appel à la haine, l’atteinte à la dignité.
Si ce que vous dites été mis en application, ne saurions pas obligés d’être des Charlie Hebdo, des Paris, où je ne sais pas quoi d’autre… Vous-même, vous vous êtes insurgé parce que des personnes médiatiques ont fait irruption dans votre vie privée… Nombreuses sont les personnalités politiques ou autres qui protestent contre l’abus dans leur vie privée… Sans parler de ces paparazzis nuisibles à la société, ces journalistes véreux qui cherchent à faire parler d’eux ; et bien sûr, nous qui achetons, lisons, regardons toute cette poubelle qu’ils nous offrent !
Dans notre pays la liberté d’expression est protégée, dans ce pays et il y en a peu dans le monde, la liberté de blasphème est protégée, de critiquer les dirigeants, de les railler
Mon Dieu ! Il fut un temps où notre pays avait de plus grandes et nobles valeurs. Beaucoup de pays regardaient notre héritage avec admiration et envie (avant la Révolution Française)
Quant à critiquer nos institutions et ceux qui en sont responsables (hommes d’État, magistrats, policiers, etc.), ce n’est sûrement pas une bonne chose et c’est dangereux aussi ! Tous les jours des policiers perdent leur vie parce qu’on les agresse ; des pompiers se font tabasser ; des personnes qui travaillent pour sauver les autres, risquent leur vie ; et la liste est longue !
Nous devons respecter l’uniforme qu’ils portent, même si nous n’aimons pas la personne qui le porte. Cet uniforme est l’autorité qu’on leur donne, que nos lois leur attribuent, les responsabilités qui leur incombent dû à leur poste important.
Si vous lisez ma réaction, je ne m’adresse pas au Président d’une manière familière et grossière, je respecte sa position de chef d’État, mais j’ai le courage de lui faire une critique positive et de lui dire ce que je n’approuve pas !
J’agis de la même manière avec des personnes de religion différente de la mienne ; je différencie la personne humaine de la façon qu’il pratique sa religion et sa foi. J’accentue les points que nous avons en commun, mais je n’ai pas peur de leur dire pourquoi je ne suis pas d’accord avec eux, mais dans un esprit de respect.
Ça c’est un trésor
Monsieur le Président, le vrai trésor de notre pays, c’est notre foi en Dieu, ses saintes écritures, et notre vie qui est basée sur l’exemple du Christ ; c’est comme cela que notre pays est devenu grand, que nos rois ont prospérés, que la France est devenue riche en art, philosophie, avec nos découvertes du monde, la science, la musique, et tant d’autres belles choses. Sans oublier notre langue magnifique !
Rappeler vous du vieux paysan qui légua un trésor caché à ses enfants : les enfants saccagèrent cet héritage pour découvrir ce trésor. Ils ne le trouvèrent pas parce qu’ils ne réalisèrent pas que ce trésor était la terre que leur vieux père leur avait légué !
Monsieur le Président, nous sommes en train de détruire cet héritage et ses valeurs qui ont fait de la France cette grande nation. Et enseignons à nos enfants le respect des autres, le respect de leurs croyances, même si elles diffèrent des nôtres.
L’ordre républicain n’est pas l’ordre moral, a-t-il insisté
 Ah oui ? C’est pour cette juste raison que ma foi en Dieu est au-dessus de cet ordre républicain ! Parce que je crois en la moralité et en l’amour, je m’efforce de ne pas faire aux autres ce que je n’aimerais pas qu’ils me fassent. J’ai une éthique de vie basée sur l’enseignement de la Bible et j’essaie du mieux possible de la suivre et de la vivre tous les jours.
Pour finir :
Sois dit en passant, aimeriez-vous que vos voisins blasphème sur votre façon de vivre, de penser, et de croire ? Après tout, ils n’ont aucune obligation morale envers vous, et c’est leur droit de liberté de penser. Ou s’arrête cette liberté, et où commence l’offense ? Qu’en pensez-vous ?
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