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L’histoire du Loup et de la Lune

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J’ai trouvé ce très beau texte en anglais sur
internet, et j’ai essayé de vous le traduire
du mieux que j’ai pu. N’oubliez pas de lire
mon commentaire à la fin de ce texte.

L’histoire du Loup et de la Lune

Il était une fois, dans une terre longtemps oubliée,
où les nuits étaient noires et dangereuses, car il n’y
avait pas d’étoiles et de lune qui brillaient dans le ciel.
Durant ces temps, un jeune elf appelé Tilion avait
l’habitude de marcher toutes les nuits sur les sentiers
et chemins avec sa lanterne rouge et brillante, et
d’éclairer les voyageurs et les marchands, pour les
guider à travers les ténèbres. Tilion passait de
nombreuses nuits solitaires à errer sur ces collines
et plaines avec seulement sa lanterne et sa forte voix
pour repousser la profondeur de ces ténèbres. Tout
le long de sa route, il avait l’habitude de chanter une
des plus belles chansons connues parmi les hommes,
afin que si quelqu’un était perdu, il savait qu’il y avait
de l’espoir, que Tilion était à son côté pour le guider
en sécurité jusqu’à la prochaine ville.

Nombreux de ceux qui s’étaient perdus et qui furent
sauvés par lui, décrivait ce sentiment merveilleux
quand ils entendaient sa voix ; une des plus touchantes
et chaleureuses qu’ils n’aient jamais entendue, même
plus lumineuse que sa propre lanterne. Alors, une nuit,
Tilion rencontra cette fille qui s’appelait Ithil, elle
s’était perdue et ne pouvait plus trouver son chemin
dans la forêt où elle s’était endormie. Sur le chemin
pour la raccompagner à la ville, Tilion commença
à chanter comme dans son habitude. Ithil qui
connaissait la chanson, soudainement chanta elle
aussi la chanson avec lui, et ensemble, dans un duo
parfait, ils illuminèrent la nuit avec les plus belles
voix que le monde n’ait jamais entendues.

La nuit suivante Tilion rencontra de nouveau Ithil,
et tous les deux marchèrent ensemble dans ces
nuits de solitude, chantant avec une telle splendeur
et beauté que tous ceux qui les entendaient dans la
nuit pouvaient voir comme dans la journée la plus
ensoleillée. Nuit après nuit, ils se rencontraient pour
chanter ensemble et enseigner aux autres de nouvelles
chansons. Ce qu’ils ignoraient, c’est que leur infortune
était déjà scellée, parce que les dieux ne pouvaient
pas accepter que quelqu’un d’autre chante aussi bien,
et mieux qu’eux-mêmes.

Une nuit qu’ils descendirent sur terre, Tilion dû
regarder les dieux prendre la jeune Ithil avec eux.
A partir de ce jour-là, il ne fut plus le même. Les
semaines qui suivirent furent muettes et silencieuses.
Ni voix ni chanson ne pouvait plus briller à travers
les ténèbres. Seulement une lanterne rouge faible et
vacillante qui parcourait la campagne dans l’espoir
de retrouver Ithil de nouveau.

Le temps passa, ainsi que d’innombrables nuits.
Une nuit arriva, et Tilion ne put croire ce qu’il
voyait ; elle était là, devant lui, silencieusement
pleurant. Ithil était à genoux au milieu du chemin
étroit qui serpentait la même forêt où ils s’étaient
rencontrés la première fois. Mais une nouvelle
fois, le malheur les frappa. Les dieux avaient
interdit à Ithil de ne plus jamais parler, de ne
plus jamais chanter. Tilion ne savait pas cela,
et aussitôt, sa joie disparue quand il vit qu’Ithil
ne pouvait plus parler.

Confus, Tilion commença à chanter dans
l’espoir qu’elle chanterait avec lui, mais en vain.
Il n’abandonna pas pour autant, encore une fois,
il essaya de chanter une de ses plus belles
chansons qu’il se rappelait quand ils chantaient
ensemble. A ce moment-là, sa voix devint fragile
et faible, parce qu’il ne comprenait pas ce qui
était arrivé à sa merveilleuse Ithil, et pourquoi
elle ne voulait plus chanter avec lui. Pendant
des heures entières, il essaya, mais Ithil ne
bougeait pas. C’est seulement quand elle
entendit Tilion tomber à terre, défait et perdu
dans les ténèbres de sa propre âme, qu’elle se
retourna. Ce qu’elle vit, elle ne put le supporter ;
l’heureux et confiant Tilion qu’elle avait une fois
connu, était couché à terre, misérable et ébranlé,
sa lumière devenue juste une petite braise, d’un
faible rougeoiement. A ce moment précis, elle
savait qu’elle voulait donner sa vie pour qu’il
chante encore une fois.

Doucement, dans un simple murmure, Ithil
commença de répéter les premières paroles
de la chanson. Alors, au fur et à mesure,
les paroles grandirent de plus en plus fortes,
et tournèrent dans de merveilleuses mélodies
qui ranimèrent Tilion. Elle continua, et bientôt,
elle vit le jeune homme relever sa tête, la
regardant sans pouvoir bouger. Ithil se leva,
prit la main de Tilion, et l’aida à se relever.
La lumière de sa lanterne commença à
briller plus fortement et plus brillante que
jamais, ainsi que sa voix qui s’envolait dans
les airs. Tous les deux se serrèrent l’un contre
l’autre, les yeux dans les yeux, chantant de
nouveau ensemble ; une chanson si
merveilleuse et pure qu’elle brilla de mille
soleils à travers la nuit.

Mais avant que la chanson fût terminée…
un tonnerre assourdissant retentit et frappa
la terre, et au-dessus, des dieux furieux
descendirent pour punir ceux qui avaient
osé leur désobéir. Ithil fut condamnée
dans un silence éternel : dès ce jour, elle
vécue dans le ciel et regarda vers la terre
chaque nuit comme la lune que nous
connaissons maintenant. Alors, ses pleurs
devinrent des milliers de petites étoiles,
forcées de regarder comment Tilion fut
changé en un loup rouge par les dieux,
désormais obligé de marcher en solitaire.

Et dans une nuit de pleine lune, si vous
écoutez attentivement, vous pourrez
entendre Tilion chanter pour la Lune,
chanter pour Ithil, en espérant que
peut-être un jour prochain, ils
chanteront de nouveau tous les deux
ensemble.

*****************************


Je ne suis pas un féru de ce qu’on appelle
les films et les livres de fantaisie. Mais de
temps à autre, comme avec ce texte, je
peux apprécier une belle histoire.

Bien que ce texte sur Tilion et Ithil soit
de la fiction, il y a une belle histoire
d’amour qui l’habite.

Bien que cette histoire soit un peu triste
et finit tristement, on peut apprécier ces
deux personnages pour l’attachement
qu’ils ont l’un pour l’autre.

Mais ne sombrons pas dans la tristesse
et le désespoir. Notre histoire humaine
ne va pas finir de cette façon.

Savez-vous que nous sommes comme
la Lune, nous les enfants de Dieu, et
que la Bible dit que nous sommes
l’épouse du Christ.

Si vous ne me croyez pas, lisait le
12e chapitre de l’apocalypse dans le
Nouveau Testament de la Bible.

Et savez-vous qui essaie de nous
chasser et de se débarrasser de nous :
le « Grand dragon roux », qui est
« le Diable », en personne.

Vous remarquerez que je n’ai pas
mis de majuscules quand cela parle
de dieu dans le texte ; ne représentent-ils
pas les agents de ce monstrueux suppôt
de Satan ; ces anges déchus ?

La Bible dit que le seul vrai Dieu est
Amour et ce n’est pas dans sa pensée
de nous faire du mal et du tort par
jalousie et envie contre nous.

Mais, malgré ces quelques points, j’aime
bien ce qui est écrit dans ce texte, et je
trouve que son auteur a une fine plume.

Patrick Etienne

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Sois un ami
Je suis ce qu’on peut appeler un « Don Quichotte » de la plume. Ce qui fait qu’un écrivain devient un artiste, c’est qu’il découvre sa vraie personnalité dans ses écrits. Il n’est pas assujetti aux « On dit », où, « Il ne faut pas que j’écrive cela ». Il est vrai avec l’inspiration qui lui est donnée, pure dans ses pensées. Le prix d’une telle liberté est : « Si tu peux être vrai avec toi-même, tu ne peux être faux avec personne » Patrick Etienne
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