Bonne journée

« L’état de notre monde » (Part 9)

C’est le titre d’une nouvelle série de blogs que je vais publier. Ce sont des articles qui intéresseront tout le monde. Ils parlent de sujets divers et ils sont justes informationnels.
Je glisserais quand même un petit commentaire à la fin de chacun d’entre eux. Comme vous le savez, je n’ai pas « une langue de bois » et j’ai de fortes convictions dans ma vie. Mais le but de ces blogs c’est de vous laisser avoir votre propre opinion et faire vos propres recherches !
Patrick
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Sommaire :

Sciences et espace: vers une « coopération gagnant-gagnant » entre Paris et Moscou
Quand la « complémentarité » des cerveaux russes et français détrône les enjeux politiques
Assange, Gorbatchev et autres victimes de trahisons et promesses politiques non tenues
Une crise interne lance un défi important à Mark Zuckerberg (Facebook)
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Sciences et espace: vers une « coopération gagnant-gagnant » entre Paris et Moscou

La Russie possède un « réservoir scientifique et technologique extraordinaire » pour lequel la France montre un grand intérêt, affirme Adrien Danière, président de Nauka Innov et un des organisateurs du forum franco-russe sur l’industrie du futur. Il s’est confié sur cette coopération dans les domaines de la science et de l’espace.
Même en temps de crise, la France cherche à maintenir sa coopération avec la Russie dans le monde d’aujourd’hui, hautement concurrentiel, où les partenariats de qualité aident à rester à flot, a estimé dans un entretien accordé le président du centre Nauka Innov, Adrien Danière, un des organisateurs de la première rencontre franco-russe de l’industrie du futur qui s’est tenue le 11 avril à Moscou.
« La Russie a un réservoir scientifique, technologique extraordinaire », a-t-il constaté. « Durant l’URSS et encore aujourd’hui, je crois que la Russie est le seul pays qui a finalement fait des recherches, notamment sur la science fondamentale, sur à peu près tous les sujets. Il y a aujourd’hui effectivement une compétence scientifique extrêmement élevée et on retrouve justement cette appétence, notamment pour les mathématiques, pour la physique, pour la chimie entre la Russie et la France», entre qui existent déjà plusieurs « belles coopérations dans le monde académique »
M.Danière est heureux de « travailler en Russie sur le domaine technologique » Pour lui, c’est un «grand plaisir» et une «coopération gagnant-gagnant» :
« Aujourd’hui, dans un monde extrêmement concurrentiel, mondialisé, on est obligés de coopérer, de trouver des partenaires technologiques et de faire avancer ses industries. La France et la Russie ont toujours entretenu une collaboration stratégique de grande qualité et de grande confiance. Et c’est très important. Durant les périodes de crises et de sanctions, les entreprises françaises n’ont pas quitté la Russie », a-t-il insisté.
Comme champ prometteur de cette collaboration mutuellement bénéfique, Adrien Danière donne l’exemple du secteur spatial, mentionnant les accords passés par le Général de Gaulle avec l’Union soviétique et le récent lancement de la fusée Soyouz depuis le centre spatial de Kourou, en Guyane. Mais ce secteur connait déjà un forte grandissant:
« Il y a une coopération très intense et très profonde dans le domaine spatial. Mais, aujourd’hui, on s’aperçoit, pour nous Français et nos amis russes, que c’est un secteur qui aujourd’hui a été complètement bouleversé. Il y a, par exemple, Space X, entreprise américaine qui est sortie un peu de nulle part et même sur des industries où il y avait des barrières très hautes à l’entrée, on s’aperçoit que tout est en train de changer »
Compte tenu de cette concurrence grandissante, les rencontres franco-russes de l’industrie du futur « doivent permettre de réfléchir tous ensemble sur comment redéfinir notre collaboration et trouver les clefs pour ensemble affronter ces enjeux », souligne M.Danière, dont Nauka Innov est « le premier centre de coopération technologique de la Chambre de Commerce et d’Industrie franco-russe ». Le président du groupe espère donc que les rencontres de ce type se tiendront annuellement.
Le forum, organisé avec le soutien de ministère de l’Industrie russe, de l’ambassade de France en Russie et de l’alliance Russie Futur, a pour but de développer le dialogue bilatéral sur la transformation de l’industrie et de l’économie.
« Ce qu’on attend, c’est de trouver déjà une réponse sur comment nous Français et nos amis russes pensent l’usine de demain et comment on peut la faire ensemble », précise-t-il, constatant un « très riche échange académique et scientifique »
« C’est une chance inouïe pour la jeunesse française et russe de pouvoir se rassembler sur ces sujets-là. Donc, concrètement, ce qu’on attend, c’est plus de projets commerciaux, technologiques de coopération et, on l’espère, également de la coopération académique», a-t-il résumé, se félicitant d’ailleurs du soutien des autorités de son initiative.
Cet article est très intéressant à lire et je suis sûr que très peu de gens sont au courant qu’il y a une forte collaboration entre ces deux pays. Je pense que beaucoup plus pourraient être accomplis si les Etats-Unis arrêtaient de mettre des bâtons dans les roues à tout le monde !
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Quand la « complémentarité » des cerveaux russes et français détrône les enjeux politiques

Le développement de l’industrie du futur conduit à une coopération croissante entre la Russie et la France, les cerveaux de ces deux pays se complétant, estime, dans une interview, Frédéric Sanchez, co-président de l’Alliance Industrie du Futur.
Dans un monde entré dans une nouvelle phase il y a à peu près cinq ans, l’industrie revêt une ampleur grandissante et devient multidimensionnelle, affirme, dans un entretien, Frédéric Sanchez, co-président de l’Alliance Industrie du Futur.
En matière d’industrie du futur, qui comprend, entre autres, l’optimisation de l’économie circulaire, l’amélioration de la qualité des produits, la réduction des déchets industriels etc, la coopération franco-russe est indispensable, poursuit M. Sanchez, poursuit M. Sanchez, interrogé lors du forum « les premières rencontres franco-russes de l’industrie du futur » à Moscou, présidé par ses soins.
« Il y a beaucoup de talents en Russie, de talents scientifiques, de talents d’ingénieurs. Vous avez une culture, un ADN, vous avez des matheux. Or, l’industrie du futur, c’est aussi beaucoup de maths, d’algorithmes », lance-t-il.« En fait, on se rend compte qu’il y a d’énormes compatibilités entre la façon dont on appréhende l’industrie du futur en France et la façon dont on peut l’appréhender en Russie »
Les cerveaux en Russie et en France « se complètent », estime M. Sanchez, et « quand on les ajoute, on est plus fort » :
« On a une véritable complémentarité à travailler ensemble pour développer ces solutions de demain »
Bien que parlant de l’industrie, on ne peut mettre la politique à part. Les sanctions imposées contre la Russie créent des limites, confie-t-il. Mais dans les domaines où la Russie n’est pas sanctionnée, « et il y a beaucoup de secteurs où la Russie ne l’est pas », « nous travaillons [ensemble] avec grand plaisir » :
« Le business doit penser long terme. C’est vrai pour tous les business. C’est vrai pour le business américain. Il est très présent en Russie aujourd’hui. On voit nos concurrents bien travailler en Russie aujourd’hui. Donc […], le court terme et le long terme sont incompatibles et le long terme est le temps des industriels et des entrepreneurs; le court terme est un horizon de temps qui correspond davantage au monde politique »
Quant au futur de ce forum organisé par L’Alliance Industrie du futur et Nauka Innov avec le centre de coopération technologique de la Chambre de Commerce et d’Industrie franco-russe (CCI France Russie), Frédéric Sanchez assure que l’expérience sera reproduite dans un an. Cependant, il y en aura une série d’autres dans l’intervalle « pour justement vérifier que les projets avancent bien, qu’ils avancent conformément à nos ambitions »
C’est important que les gens, spécialement les Français, lisent ces articles qui remettent la lumière là où elle doit éclairer. Nous avons beaucoup à gagner d’ouvrir nos portes à la Russie ; ils sont les leaders dans le domaine spatial (ils ont les meilleurs moteurs de fusée par exemple) ; ils sont les leaders aussi le nucléaire ; ils sont les leaders dans la construction d’ hélicoptères (renommé et vendu dans le monde entier) ; beaucoup de choses que la France peut tirer profit !
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Assange, Gorbatchev et autres victimes de trahisons et promesses politiques non tenues

La décision de l’Équateur de retirer le statut d’asile diplomatique au fondateur de WikiLeaks Julian Assange, qui a entraîné l’arrestation du journaliste à Londres, a été qualifiée de trahison par l’ancien Président équatorien Rafael Correa.
L’Équateur a retiré jeudi 11 avril le statut d’asile diplomatique à Julian Assange après avoir hébergé le créateur du site lanceur d’alerte WikiLeaks pendant près de sept ans. Voici quelques volte-face et exemples de maquignonnage politique qui ont marqué l’histoire.
Julian Assange vs l’Équateur 
Réfugié depuis 2012 à l’ambassade d’Équateur à Londres, le fondateur du site WikiLeaks, Julian Assange, a été arrêté jeudi 11 avril. Selon Wikileaks, l’ambassadeur équatorien a «invité» la police pour l’arrêter. Pourtant, le 5 avril, l’Équateur avait qualifié de « rumeurs, hypothèses et conjectures » les informations sur l’imminente «expulsion» de M.Assange diffusées par WikiLeaks.
Julian Assange, qui craint d’être extradé vers les États-Unis où il est poursuivi pour les révélations sur des programmes d’espionnage de la CIA, les mails d’Hillary Clinton rendus publics en pleine campagne électorale, des documents secrets de l’armée américaine, a trouvé asile à l’ambassade d’Équateur en 2012. S’il est extradé vers les États-Unis, il pourrait être condamné à la peine de mort, estiment certains experts. Toutefois, selon le ministère de la Justice des États-Unis, il n’encourt que jusqu’à 5 ans de prison.
Après l’arrestation de Julian Assange, l’ex-Président équatorien Rafael Correa a accusé son successeur Lenin Moreno d’en être responsable, le qualifiant de « plus grand traître de l’histoire latino-américaine »
M.Moreno a pour sa part affirmé que l’asile a été retiré à Julian Assange « pour avoir violé à plusieurs reprises les conventions internationales et le protocole de cohabitation »
Nicolas Sarkozy vs Mouammar Kadhafi
L’ombre de Mouammar Kadhafi poursuit l’ex-Président français Nicolas Sarkozy, à qui il est reproché d’avoir bénéficié d’une aide financière du dirigeant libyen pendant sa campagne présidentielle de 2007, mais aussi d’être impliqué dans sa mort.
En mars 2018, l’ex-Président a été mis en examen pour « corruption passive »,        « financement illégal de campagne électorale » et « recel de détournement de fonds publics libyens ». L’enquête sur les accusations d’aide financière de Kadhafi au siège de campagne de Nicolas Sarkozy a été ouverte en 2013. Dans un enregistrement audio réalisé en mars 2011, quelques jours avant les premières frappes contre la Libye, et publié par France 3 en 2014, le colonel Kadhafi affirmait qu’il se sentait trahi par M.Sarkozy dont il avait financé la campagne présidentielle. Selon Le Monde, Bachir Saleh, qui était à l’époque à la tête du Fonds souverain libyen du bien-être national, a confirmé que Mouammar Kadhafi avait bien financé la campagne de Sarkozy. 
En novembre 2016, l’entrepreneur franco-libyen Ziad Takieddine a déclaré au site d’information Mediapart qu’en 2006-2007, il avait personnellement remis à M.Sarkozy et au chef de son siège Claude Guéant trois valises remplies de billets de 200 et de 500 euros. Ziad Takieddine affirmait que cet argent venait de Kadhafi et que la somme totale atteignait 5 millions d’euros. 
Ces accusations ont été niées en bloc par Nicolas Sarkozy.
Dans une interview accordée le 6 avril 2019 la chaîne italienne Sky TG24, le président du Parlement européen Antonio Tajani a accusé Nicolas Sarkozy d’être derrière le meurtre de Mouammar Kadhafi. « Sarkozy était l’un des protagonistes de la chasse à [Mouammar] Kadhafi et de son meurtre avec les Américains et les Britanniques », a-t-il déclaré.
Maréchal Pétain, un allié caché du général de Gaulle ?
Du vainqueur de la Grande Guerre au chef réactionnaire d’une France humiliée par l’occupant allemand, Philippe Pétain laisse une image contrastée. Dans la mémoire nationale, il incarne à la fois la victoire de 1918, la honte de l’été 1940 et les crimes de Vichy.
Ce chef militaire, « vainqueur de la bataille de Verdun » (1916), a été rappelé au gouvernement le 17 mai 1940 après le début de l’invasion allemande. Il a fait signer l’armistice du 22 juin 1940 avec le IIIe Reich d’Adolf Hitler et s’est octroyé le titre de « chef de l’État français », a aboli les institutions républicaines et les libertés fondamentales, dissout les syndicats et les partis politiques et instauré une législation antimaçonnique et antisémite. Toutefois, lors de son procès en 1945, il a affirmé qu’il avait toujours été un allié caché du général de Gaulle.
Le 7 novembre 2018, le Président Macron a justifié qu’un hommage soit rendu à Pétain pour le rôle qu’il a joué dans la Grande Guerre. D’après lui, le dirigeant vichyste a été « un grand soldat » pendant la Première Guerre mondiale, mais a      « conduit des choix funestes » pendant la Seconde. Réagissant à la polémique provoquée par Macron, Benjamin Griveaux a assuré les Français qu’il n’avait         « jamais été question » de le faire, contrairement à l’annonce faite par le Président.
Mikhaïl Gorbatchev vs l’Otan qui ne s’élargira jamais vers l’Est
En 1990, les pays occidentaux auraient promis au chef de l’URSS Mikhaïl Gorbatchev de ne pas élargir l’Otan vers l’Est, mais ont ensuite rompu cette promesse; des anciens dirigeants soviétiques en parlaient depuis longtemps. Les dirigeants de l’ancien bloc occidental et les États membres de l’Otan l’ont toujours nié. En décembre 2017, les chercheurs des archives nationales sur la sécurité aux États-Unis ont publié un rapport confirmant l’hypothèse sur la promesse non tenue.
Dans un article publié en avril 2019, le magazine The National Interest a de nouveau rappelé cette histoire: peu de temps avant l’effondrement de l’Union soviétique, le Président américain George H.W.Bush, la Première ministre britannique Margaret Thatcher, le Président français François Mitterrand, le chancelier allemand Helmut Kohl et les ministres des Affaires étrangères de ces pays ont déclaré que les anciens pays membres du pacte de Varsovie ne pourraient pas adhérer à l’Organisation du traité de l’Atlantique nord.
Dès 1997, la Pologne, la République tchèque et la Hongrie étaient invitées à rejoindre l’Otan et au total, 13 États européens l’ont été par la suite.
Brutus, traître ou héros ? 
Trahir ou tromper pour des raisons politiques est une méthode vieille comme le monde. Le 15 mars 44 av.J.C, le sénateur romain Marcus Junius Brutus faisait partie des membres d’un coup d’État contre Jules César qui considéraient que la toute-puissance de César ne pouvait être que nuisible à l’avenir de Rome. 
Il aurait porté le dernier coup à César qui le considérait comme son propre fils et lui avait pardonné d’avoir combattu aux côtés de Pompée contre les légions de César dans la guerre civile. César, au moment de mourir, le voyant parmi les conjurés, se serait alors écrié en grec («Kaì sú, téknon», en latin «Tu quoque mi fili»), signifiant « Toi aussi, mon fils »
Suite au meurtre de César, Brutus et ses compagnons ont essayé de rallier le peuple de Rome à leur cause, mais en vain. Ils ont été contraints de fuir le pays. Brutus s’est réfugié sur le Capitole avec les conjurés et a fini par rejoindre Athènes, puis sa province de Crète. Poursuivi et vaincu par le général Marc Antoine, Brutus s’est suicidé le 23 octobre 42 av. J.-C.
Pirouettes et duplicité sont la marque de fabrique du monde politique. En 1513, Nicolas Machiavel a déclaré dans Le Prince:
« Un souverain prudent ne peut ni ne doit observer sa foi quand une telle observance tournerait contre lui et que sont éteintes les raisons qui le firent promettre »
Cet ouvrage resterait le livre de chevet de nombreux personnages présents sur le devant de la scène politique.
En politique, il n’y a pas d’amis ; souvent des traites qui le moment venu tourneront leurs vestes ! L’histoire de l’homme et du monde est remplie de tels exemples !
Lucifer (le Diable en personne) qui était à la droite de Dieu est sûrement le pire de tous ! Il s’est retourné contre Dieu, entraînant avec lui un tiers des anges, puis après, il s’est attelé de faire chuter Adam et Eve.
En général, ces traites, quand ils changent de camp, ils essaient d’entraîner le maximum de personnes avec eux !
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Une crise interne lance un défi important à Mark Zuckerberg (Facebook)

L’entreprise Facebook, qui est déchirée cette année par des scandales, notamment autour de la manière de gérer les données privées de ses utilisateurs, connaît une nouvelle tempête, plus cachée, une crise interne, relate BuzzFeed News, en se basant sur sa propre enquête, ainsi que des commentaires anonymes d’actuels et anciens employés.
Cette année a été marquée pour Facebook par l’audition de son PDG Mark Zuckerberg devant la Chambre des représentants américains et le scandale des données collectées par Cambridge Analytica, puis, par une faille de sécurité compromettant potentiellement les données personnelles d’au moins 50 millions de comptes, mais il y a encore une autre crise qu’affronte le réseau social, indique BuzzFeed News qui a parlé avec plusieurs employés du réseau social qui préfèrent conserver l’anonymat. Il s’agit des tensions internes qui ne semblent pas être très bien gérées par la direction de Facebook, vu que depuis un an une douzaine de cadres exécutifs ont quitté l’entreprise.
La crise interne de Facebook s’est aggravée surtout après celle liée à la société de relations publiques Definers, un cabinet engagé par le réseau social pour dénigrer ses opposants, selon l’enquête menée par BuzzFeed News. Cette affaire a fait surface dans un article publié par The New York Times, qui a largement critiqué la gestion de l’exécutif du réseau social.
Facebook a rompu le 13 novembre le contrat qui le liait à Definers, une société réputée proche des Républicains, précise le portail. Du côté des journalistes de The New York Times, on reprocherait également au patron de Facebook et à sa numéro deux Sheryl Sandberg d’avoir « ignoré les signes avant-coureurs » de soi-disant tentatives d’ingérence russe dans les élections américaines de 2016.
Mais BuzzFeed News est allé plus loin et a discuté de la crise interne de Facebook avec ses employés. D’après leurs commentaires, il semble que la société californienne soit divisée en plusieurs camps, surtout vu la légitimité remise en question de ses deux dirigeants, Mark Zuckerberg et la directrice des opérations en charge de la communication du groupe Sheryl Sandberg. Certains sont loyaux à Zuckerberg et Sandberg, alors que d’autres sont plutôt d’avis que tous ces scandales sont les preuves d’une crise profonde de l’entreprise. Enfin, des employés considèrent que les médias aggravent la situation qui n’est pas aussi critique.
« Cela est, pourtant, raisonnable, les personnes saines qui sont dans l’orbite de Mark se lancent dans une rhétorique anti-médias, en disant que la presse se coalise contre Facebook. C’est la mentalité du bunker. Ces personnes sont assiégées depuis 600 jours maintenant. Elles deviennent fatiguées, devenant excentriques, la seule stratégie de survie est de partir ou de s’engager complètement », selon un ancien employé cité par BuzzFeed News.
Plusieurs employés actuels et anciens décrivent une tension et, parfois même, une atmosphère hostile, à l’intérieur de l’entreprise, relève BuzzFeed News. Ils ont aussi confié que les salariés étaient divisés par leur attitude envers Sheryl Sandberg qui est blâmée pour les derniers problèmes de Facebook. Nombreux sont ceux qui appellent à sa démission, est-il ajouté.
Sur l’application semi-publique Blind qui permet aux employés de Facebook de discuter anonymement, les discussions deviennent vite tendues à la mention du nom de Sandberg. Un utilisateur a exprimé sa frustration contre ceux dans l’entreprise qui vénèrent Sandberg comme icône féministe et chef, relate BuzzFeed News.
« Il est venu le temps de se dresser contre ces faux champions opportunistes féministes. Donnez-moi des opportunités de réussir!! Je suis une victime!! En avant toutes [référence au livre de Mme Sandberg, ndlr] !! »
Ils sont attaqués par les autres, qui considèrent qu’elle est devenue une cible, constate le site. Parmi eux, Matt Jacobson, le directeur du département du développement du marché chez Facebook, qui a publié son opinion ouvertement.
« La joie maline coule profondément, surtout lorsqu’il s’agit de quelqu’un qui a réussi et qui a apporté autant avec elle », a-t-il écrit sur sa page Facebook.
Afin d’essayer de calmer les médias et les critiques, Mark Zuckerberg a donné une interview à la chaîne américaine CNN où il a expliqué qu’il n’envisageait aucune démission dans l’immédiat. Interrogé sur la possibilité de voir Sheryl Sandberg démise de ses fonctions, le fondateur de Facebook a avoué qu’elle était très importante pour l’entreprise.
« Sheryl est très importante pour cette entreprise et elle prend en charge beaucoup de choses sur les sujets les plus sensibles que nous avons à traiter. […] Je suis fier du travail que nous avons réussi à effectuer et j’espère que nous continuerons à travailler ensemble pendant des décennies »
En guise de conclusion, Mark Zuckerberg a résumé qu’une attention élevée sur les problèmes de Facebook serait toujours présente de par la grande diversité des possibilités de s’exprimer aujourd’hui, mais qu’il croyait dans le même temps en toutes les bonnes choses qui arrivent grâce à Facebook, dont le but est de connecter les personnes.
« De plus en plus de gens se font entendre. Je pense que c’est une bonne chose. Il va certainement y avoir des problèmes que nous aurons besoin de régler, mais je pense que pendant que l’on fait cela, il ne faut pas perdre de vue toutes les choses positives qui se passent aussi ici »
Intéressant n’est-ce pas ? Personnellement, je ne suis pas un fan des réseaux sociaux et je ne leur fais pas confiance ! Mais c’est un avis personnel. J’ai écrit cet article pour ceux qui utilisent Facebook, pour qu’ils soient informés !
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