« L’état de notre monde » (Part 8)

C’est le titre d’une nouvelle série de blogs que je vais publier. Ce sont des articles qui intéresseront tout le monde. Ils parlent de sujets divers et ils sont justes informationnels.
Je glisserais quand même un petit commentaire à la fin de chacun d’entre eux. Comme vous le savez, je n’ai pas « une langue de bois » et j’ai de fortes convictions dans ma vie. Mais le but de ces blogs c’est de vous laisser avoir votre propre opinion et faire vos propres recherches !
Patrick
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Sommaire :

L’étalon-or fera-t-il son retour vu le manque de confiance envers la monnaie fiduciaire ?
Comment la puce RFID révolutionne le commerce
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L’étalon-or fera-t-il son retour vu le manque de confiance envers la monnaie fiduciaire ?

Le système financier actuel, basé sur la monnaie fiduciaire, pourrait être remplacé à l’avenir par des monnaies numériques basées sur les matières premières, confie un économiste allemand, tout en prédisant que la Chine jouera un rôle d’envergure dans l’établissement de ce nouvel ordre.
Compte tenu du fait que le dollar américain et l’euro perdent progressivement leur pouvoir d’achat, l’économie internationale est en train de se tourner vers des systèmes monétaires adossés à des métaux précieux ou à des matières premières, explique dans un entretien l’économiste allemand Marc Friedrich.
« Les systèmes monétaires fiduciaires ont toujours eu tendance à échouer », souligne-t-il. « Nous pouvons voir maintenant que le dollar a perdu 80% de son pouvoir d’achat depuis 1971.
La situation n’est pas meilleure pour les autres monnaies, l’euro ayant perdu un tiers de son pouvoir d’achat depuis son introduction »
Le journal italien d’information économique et financière Il Sole 24 Ore a rapporté le 25 février que «l’étalon-or» ferait son grand retour le 26 mars. Cependant, cela ne s’est pas produit. M. Friedrich s’est également prononcé sur ces propos
« Le quotidien a probablement reçu des informations privilégiées selon lesquelles la Banque des règlements internationaux (BRI), basée à Bâle, introduisait un algorithme comptable dans lequel l’or, l’argent et d’autres métaux précieux étaient assimilés à des investissements à faible risque tels que les obligations d’État »
Toutefois, a-t-il ajouté, si l’on examine les documents de la BRI, on s’aperçoit qu’une règle sera introduite le 1er janvier 2022, laquelle permettra aux banques centrales de détenir jusqu’à 20% de leurs dépôts en or, en argent et même en platine afin de stabiliser leurs bilans. Néanmoins, l’auteur a mis en doute la probabilité de la réintroduction d’un véritable «étalon-or» à compter du 1er janvier 2022.
Selon M. Friedrich, le système monétaire actuel est voué à l’échec car les gens perdent confiance en la monnaie fiduciaire. Afin de regagner cette confiance, un nouveau système doit être mis en place.
« Mon système préféré est un système monétaire basé sur les matières premières. Le prochain système monétaire ne sera plus basé sur du papier-monnaie, il sera numérique. Selon moi, la Chine y jouera un rôle de premier plan », a-t-il conclu.
Jusqu’en 1973, le système monétaire international était basé sur l’or. Cependant, le Président des États-Unis de l’époque, Richard Nixon, a rompu le lien dollar-or en introduisant un taux de change «flottant». Ainsi, le système d’échanges financiers international de Bretton Woods, qui était en vigueur depuis 1944, a été remplacé par un nouveau système fondé sur les monnaies fiduciaires.
Note : Étymologiquement, le mot fiduciaire signifie « confiance » (fiducia en latin). Une monnaie fiduciaire est un instrument de paiement dont la valeur est égale à celle que mentionne le billet ou la pièce.
Ah Ah ! C’est bien essayé mais c’est raté ! Tous les grands de ce monde ; ceux qui ont une place dans la haute sphère des finances et de la politique savent très bien quel va être le nouveau système financier mondial : la puce électronique ! Vous avez besoin de lire juste le chapitre 13 de l’apocalypse dans la Bible pour tout comprendre ! (Lisez l’article en dessous)
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Comment la puce RFID révolutionne le commerce

Déjà déployée en France, la RFID se développe et laisse entrevoir de nombreuses possibilités comme la fin du code-barres et des caisses dans nos magasins.
Le scan du code-barres, c’est fini ? Il n’existe déjà plus dans plusieurs enseignes. C’est le cas chez Decathlon, mais aussi dans les enseignes du groupe Beaumanoir (Bonobo, Cache Cache, Bréal) ou encore Etam… Une avancée possible grâce à la RFID (pour radio fréquence identification), et qui augure une révolution, bien plus grande, pour les prochaines années.
Qu’est-ce que la RFID ?
Vous l’utilisez déjà tous les jours. C’est ainsi que fonctionne votre carte bancaire en sans contact, le badge de votre immeuble ou votre passe Navigo.
« On compte deux technologies de RFID très utilisées : la NFC, que l’on utilise en contact avec un lecteur, et l’UHF, où les puces peuvent être lues à une distance de plusieurs mètres », expose Christophe Coquart, chef de marché chez Paragon RFID.
Concrètement, la RFID se présente sous la forme d’une puce couplée à une antenne que l’on intègre dans une carte, un badge ou alors, pour le commerce, une étiquette. Dans le secteur de la mode, elle peut être cousue sur les coutures. Il arrive même que la puce soit introduite dans le produit lui-même lors de sa conception.
Qu’est-ce que ça change ?
Inutile de scanner chaque code-barres : les passages en caisse deviennent beaucoup plus rapides. Un lecteur RFID peut en effet lire plusieurs centaines d’étiquettes à la minute.
Quel atout pour le consommateur ? Chez Decathlon, par exemple, il suffit de déposer tous ses articles dans un bac pour se voir immédiatement afficher, sur un écran, son contenu et le montant total. Parfois, il est même inutile de tout ressortir du sac ou panier : chez Nespresso, par exemple, il suffit de placer devant le lecteur le sac dans lequel vous avez glissé vos capsules de café pour se voir afficher la note
Que vous ayez deux ou deux cents articles, le passage en caisse ne dure plus que quelques secondes. « On offre là une expérience d’achat aux consommateurs », explique Xavier Barras, directeur des opérations chez GS1 France, chargé de standardiser les échanges entre les différents secteurs du commerce. « On a supprimé l’attente pour accéder à une caisse », explique Hervé d’Halluin, responsable RFID chez Decathlon. « La RFID fluidifie les passages en caisse », résume Olivier Dauvers, spécialiste de la grande distribution.
Terminé aussi le traditionnel antivol à pince qui pouvait détériorer les vêtements : l’étiquette RFID devient antivol. Lors du paiement, la puce est automatiquement  « désactivée » permettant au client de passer, sans encombre, les portiques de sécurité. Et si ça sonne ? Aucun doute, le produit n’a pas été payé. Il est même possible, pour le personnel du magasin, de voir exactement ce qui a sonné. La solution ultime face au vol via les caisses en libre-service ?
Une étude menée en 2014 par le ministère de l’Intérieur, en Grande-Bretagne, montrait que les supermarchés dotés de caisses en libre-service enregistraient davantage de vols (86 %) que ceux fonctionnant sans (52 %).
Y a-t-il plus frustrant que de se déplacer en magasin pour finalement apprendre que le produit, vu en ligne, n’est pas disponible ? Avec la RFID, c’est fini. Tout commerçant peut savoir précisément ce qu’il a, dans son magasin, à l’instant T. Avec des produits étiquetés RFID, le temps d’inventaire de la boutique se limite au temps de déplacement à travers les rayons. Inutile de scanner chaque code à barres et de compter les articles correspondants : « Il suffit de passer devant les rayons avec une raquette lecteur RFID, explique Christophe Coquart. Elle va ensuite capter et lister chaque étiquette : on a alors une liste précise des produits en magasins » Decathlon envisage même le déploiement d’un robot inventaire qui parcourrait les rayons continuellement pour lister les produits en stock. Il est testé depuis plusieurs semaines dans un magasin laboratoire, à Singapour.
« La RFID permet une gestion des stocks en temps réel », résume Olivier Dauvers. Un bénéfice pour l’achat en ligne avec retrait en magasin dans la foulée (Click and collect). « Lorsque le stock d’un magasin non RFID est inventorié deux fois par an, celui d’un magasin RFID peut être recensé toutes les semaines, expliquent Gwenn Le Lay et Aurore Vinolo, respectivement responsables RFID et Back Office Retail pour le groupe Beaumanoir. L’approvisionnement des points de vente devient plus précis et garantit le bon produit au bon moment » « Des magasins ont eu une augmentation de leur chiffre d’affaires notamment grâce à une gestion des stocks optimale et à la disponibilité des produits », assure Hervé d’Halluin. Un inventaire plus facile qui permet aussi aux magasins de faire des économies sur les heures de travail ou l’embauche d’intérimaires.
Peut-on aller encore plus loin ?
Les perspectives de développement sont presque infinies. « On est qu’au début de l’exploitation de la RFID », pronostique Olivier Dauvers.
C’est avec la RFID, associée à la reconnaissance faciale, que le Chinois JD. com a conçu sa supérette « automatique » sans personnel. Lorsqu’il sort du magasin, un lecteur scanne toutes les étiquettes RFID implantées sur les emballages des produits puis les associe au client, via la reconnaissance de son visage, pour prélever directement sur son compte bancaire le montant des achats.
En Chine, les autorités elles-mêmes poussent les industriels à tout étiqueter en RFID pour favoriser l’émergence de ce type de magasin, le pays se préparant à une pénurie de main-d’œuvre dans les prochaines années (à cause d’un ralentissement de la natalité) Ainsi, le ministère du Commerce a fixé le cap des 100 milliards d’articles étiquetés de la sorte par an à l’horizon 2025 et mis en place une politique de subventionnement de ces projets.
Rien de tel n’est envisagé (pour le moment ?) en France. Pour son magasin sans personnel, qu’il testera à partir de mars à Villeneuve-d’Ascq (Nord) et qu’il a déjà développé par centaines en Chine, Auchan invite ses clients à scanner individuellement chaque article via le code-barres. Amazon, pour Amazon Go, utilise des caméras et capteurs suivant le comportement des clients.
Decathlon a utilisé la RFID pour concevoir une cabine d’essayage… connectée. Lorsqu’il y entre, le client passe ses articles devant un lecteur puis il peut voir s’afficher, sur un écran, les caractéristiques de chaque produit ainsi que les commentaires, postés sur Internet, s’y référant. Vous voulez une autre taille ou une autre couleur ? Il suffit d’utiliser l’écran pour le signaler et un vendeur vous l’apporte. Un écran que l’on retrouve aussi, à travers les rayons, pour remplacer les traditionnelles bornes prix qui proposent aussi de découvrir d’autres produits de l’enseigne.
« Avec la RFID, le vendeur est là pour vendre, il est là pour le client », résume Christophe Coquart. « Le temps de manutention est optimisé au bénéfice de la présence pour les clients », expliquent les responsables de Beaumanoir qui jugent, aujourd’hui, « difficilement envisageable » un retrait de la RFID de ses magasins. Même son de cloche chez Decathlon : « La RFID a permis de rationaliser sur des tâches pas créatrices de valeurs » au bénéfice du client.
Servir le client, oui, mais pas que… La RFID peut aussi permettre de booster les ventes par l’exploitation des données. Chaque puce (et donc client) peut en effet être suivie dans un magasin, si celui-ci le permet, par des lecteurs au plafond par exemple
 « On peut analyser les données recueillies, explique Christophe Coquart. On peut voir que cet article, il va souvent en cabine d’essayage, mais pourtant il est très peu acheté. Y a-t-il un problème ? Est-il mal taillé ? On peut aussi voir que cet article se vend bien avec cet autre article et en conclure comment il faut habiller les mannequins pour booster les ventes » Le trajet de chaque client peut être suivi pour déterminer une stratégie de vente.
Bientôt dans la grande distribution ?
Faire ses courses sans avoir besoin de vider son chariot ou, mieux, en remplissant directement son sac ? L’idée est séduisante, mais ce n’est pas pour maintenant…    « La RFID pourrait se déployer en grande surface, mais uniquement dans un certain secteur, comme le textile par exemple », pense Xavier Barras.
Premier argument : le coût avec des puces qui peuvent parfois coûter plusieurs centimes d’euros. Alors oui, avec la démocratisation de la RFID, leur prix baissera, « mais ce sera toujours plus cher qu’imprimer un code à barre sur un emballage, ce qui coûte 0 euro », rappelle Olivier Dauvers. « Économiquement, c’est plus simple d’en amortir le coût sur un produit de forte valeur, comme un manteau, que sur une boîte de petits pois », précise le spécialiste.
Que ce soit l’achat des étiquettes ou le renouvellement des infrastructures, l’investissement est conséquent. Il a été « l’un des plus gros » du groupe Beaumanoir qui, en 2014, a déboursé 7 millions d’euros pour s’en équiper. Aujourd’hui, la « quasi-totalité » des magasins Cache Cache, Bonobo et Bréal (près de 1000 points de vente en tout) en sont dotés. Pour un supermarché ou une grande enseigne, il faudrait donc une réelle volonté, une ambition et une certaine solidité financière pour y passer.
Autre difficulté à la généralisation de la RFID en grande surface : la difficulté de lecture des ondes à proximité du métal et à travers l’eau. Si une grande surface souhaite s’équiper, aujourd’hui, elle devrait changer la matière de ses conserves et vider ses bouteilles. Mais c’est un problème qui pourrait très vite tomber : certains industriels ont trouvé la parade et mis sur le marché des puces lisibles en toutes conditions, avec des isolants pour le métal et des antennes en cuivre plutôt qu’en élu pour l’eau. Reste à ce que le processus se démocratise…
Le plus compliqué pourrait être tout autre. Si Decathlon a pu passer au RFID si « facilement », c’est que l’enseigne est propriétaire de la plupart des marques qu’elle vend.
« Pour les autres, il a fallu discuter », explique Hervé D’Halluin. Aujourd’hui, 99,8 % des produits de l’enseigne sont RFID compatibles. Dans la mode, bien que les références soient nombreuses, ce n’est rien face à la grande distribution. Il est difficile d’imaginer qu’un distributeur puisse obtenir de la part de tous ses fournisseurs, certains en affaires avec d’autres enseignes, l’intégration de puces RFID sur les emballages de chaque produit. Il faudrait une demande d’ampleur de la part des enseignes, ce qui est encore loin d’être le cas.
Peut-on être suivi avec des puces RFID ?
Il suffit de naviguer sur Internet pour voir les craintes que peuvent avoir certains concernant leur vie privée. Serons-nous tous suivis grâce à ces puces ? Sauf si vous en implantez une sur votre peau (ce qui existe), il y a peu de chance en l’état actuel des choses. Déjà, le plus souvent, ces puces peuvent être découpées ou détachées du produit et jetées à la poubelle.
La question est plus délicate lorsqu’elle est dans le produit lui-même. Toute puce peut continuer à être lue par un lecteur s’il se situe à quelques mètres d’elle. Que peut-il y lire ? Rien sur vous en tout cas. La puce n’enregistre rien, elle contient seulement des informations qu’on lui a conférées. Dans le commerce, elles sont d’ailleurs généralement en « lecture seule » pour éviter d’être piratées. Les puces ne détiennent qu’une information dans la plupart des cas : un numéro de produit unique. Un ordinateur, lors de lecture de la puce, va ensuite chercher les données correspondant à ce numéro de produit pour les ressortir à l’utilisateur.
Jamais suivi, donc ? Pas tout à fait. Si vous portez une étiquette RFID sur vous, alors le portique de n’importe quel magasin équipé la lira. Un magasin équipé pourrait même suivre la puce (et donc vous indirectement) à travers les rayons s’il le souhaite. Si c’est une enseigne où vous n’avez pas acheté votre produit, il y a peu de chance que celle-ci sache quel est le produit qui porte la puce : ces données-là sont dans une base de données interne.
Mais ces puces ne sont-elles pas désactivées ? En fait, quand on dit qu’une puce est « désactivée » lors du paiement, c’est en fait que le produit, se rapportant au numéro de puce, est indiqué comme payé dans une base de données. La puce ne cesse d’émettre qu’à sa destruction.
Et elle fait qu’à tous, petits et grands, et riches et pauvres, et libres et esclaves, on leur donne une marque sur leur main droite ou sur leur front (puces électroniques) 
et que personne ne peut acheter ou vendre, sinon celui qui a la marque, le nom de la bête, ou le nombre de son nom. (une puce pour chaque humain)
Ici est la sagesse. Que celui qui a de l’intelligence compte le nombre de la bête, car c’est un nombre d’homme; et son nombre est six cent soixante-six ” 
(Apocalypse 13: 16,17,18)
Cette prophétie a été écrite il y a plus de deux mille ans ! Les ordinateurs, l’informatique n’hésitaient pas !
Je me rappelle il y a 30 ans, quand je parlais de cela aux gens, certains riez ! Je ne pense pas qu’ils rient maintenant !
Notre brave nouveau monde est là ! La marque de la Bête est bien là ! C’est devenu une pleine réalité ! D’un un certain temps, elle sera obligatoire si vous voulez aller au supermarché et manger !
Un dernier point : comme vous pouvez le lire dans l’article au-dessus, ces puces vont mettre des millions au chômage, on n’aura plus besoin d’eux !
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 P.S : Si vous tapez sur Google « puce RFID » vous allez trouver de très bons articles et vidéos en français qui explique très bien cette nouvelle technologie en détail.
 
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