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« L’état de notre monde » (Part 7)

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« L’état de notre monde » (Part 7)

C’est le titre d’une nouvelle série de blogs que je vais publier. Ce sont des articles qui intéresseront tout le monde. Ils parlent de sujets divers et ils sont  justes informationnels.
Je glisserais quand même un petit commentaire à la fin de chacun d’entre eux. Comme vous le savez, je n’ai pas « une langue de bois » et j’ai de fortes convictions dans ma vie. Mais le but de ces blogs c’est de vous laisser avoir votre propre opinion et faire vos propres recherches !
Patrick
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Sommaire :

Détruire les déchets nucléaires en quelques minutes: la recette d’un prix Nobel français
Prix Nobel de la paix
« C’est notre Premier ministre qui a créé la crise migratoire au Canada »
Pourquoi le KGB n’a pas pu empêcher l’effondrement de l’URSS
Margaret Thatcher, 1ère personnalité politique qui a failli employer des armes chimiques
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Détruire les déchets nucléaires en quelques minutes: la recette d’un prix Nobel français

Le 17 avril prochain, la France ouvre son troisième débat public sur les déchets nucléaires produits par les 58 réacteurs du pays. Le récent prix Nobel Gérard Mourou travaille sur une méthode permettant de les détruire très rapidement à l’aide de lasers. La mise en pratique de cette méthode semble cependant réservée à un avenir lointain.
Gérard Mourou, l’un des trois lauréats du prix Nobel de physique de 2018, affirme que la durée de vie des déchets radioactifs pourrait potentiellement être réduite à quelques minutes au lieu de milliers d’années, rapporte Bloomberg.
Bien que le chercheur n’hésite pas à dire que l’option laser pour les déchets nucléaires sur laquelle il travaille risque de n’être disponible que dans des années et des années, son idée paraît prometteuse pour beaucoup en France.
L’énergie nucléaire a ses partisans: elle émet peu d’émissions et est produite à un prix relativement bas. Mais aucun pays ne peut prétendre avoir une solution complète pour traiter ses déchets toxiques. Greenpeace estime qu’environ 250.000 tonnes de combustible toxique usé sont actuellement réparties dans 14 pays, se fondant sur les données de l’Agence internationale de l’énergie atomique.
Selon l’AIEA, 22.000 mètres cubes de cette masse, ce qui correspond à peu près à un bâtiment de trois mètres de haut couvrant une surface de la taille d’un terrain de football, constituent un danger.
La France produit plus de déchets nucléaires par habitant que tout autre pays. Avec près de 72% de son électricité provenant de l’énergie nucléaire, ce qui fait d’elle la championne mondiale, elle génère 2 kilogrammes de déchets radioactifs par personne et par an.
Le 17 avril prochain, la France ouvre son troisième débat public sur les déchets nucléaires afin de débattre du traitement d’environ 10.000 mètres cubes de déchets radioactifs produits collectivement par les 58 réacteurs du pays.
M.Mourou a de son côté proposé d’utiliser des lasers à haute intensité dans le traitement des déchets radioactifs. Son idée est de transmuter ces déchets nucléaires en nouvelles formes d’atomes qui ne posent pas de problème de radioactivité. Pour ce faire, il est nécessaire de changer la composition du noyau.
Le processus sur lequel travaille le chercheur consiste à modifier la composition du noyau d’un atome en le bombardant avec un laser. La recherche sur la transmutation est en cours depuis trois décennies, mais les efforts ont jusqu’ici été vains, à différents stades d’étude, au Royaume-Uni, en Allemagne, en Belgique, aux États-Unis et au Japon.
Cependant, l’étude de cette nouvelle méthode reste au niveau du laboratoire et la perspective de voir la transmutation utilisée au niveau industriel est complexe et coûteuse, concèdent des experts
En France, on n’a pas de pétrole mais on a des centrales nucléaires ! 58 réacteurs ! Ce qui veut dire qu’on a 58%  de chances d’avoir un gros problème nucléaire sur les bras, aujourd’hui ou demain !
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Prix Nobel de la paix

Le prix Nobel de la paix récompense « la personnalité ou la communauté ayant le plus ou le mieux contribué au rapprochement des peuples, à la suppression ou à la réduction des armées permanentes, à la réunion et à la propagation des progrès pour la paix » selon les volontés, définies par testament, d’Alfred Nobel. Cela comprend la lutte pour la paix, les droits de l’homme, l’aide humanitaire et la liberté.
Le prix de l’année peut être partagé entre deux, voire trois personnalités ou institutions ayant rendu de grands services à l’humanité par la voie diplomatique. Il a été attribué pour la première fois en 1901.
Aucune récompense n’a été décernée pendant les deux conflits mondiaux (sauf en 1917 et 1945) et les années où aucun candidat n’a pu faire l’unanimité (19 années au total)
D’abord occidentale, l’origine des candidats s’est progressivement étendue au monde entier. Le prix Nobel de la paix a aujourd’hui une extraordinaire importance politique, certains prix ayant une valeur de désaveu de gouvernements autoritaires comme celui d’Aung San Suu Kyi en 1991 vis-à-vis de la junte birmane ou celui de Liu Xiaobo en 2010 à l’égard du gouvernement chinois.
Certaines nominations ont eu une résonance particulière comme celle de Théodore Roosevelt en 1906 qui fut fortement contestée car Roosevelt était « militariste » On peut également citer celle du journaliste allemand antinazi Carl von Ossietzky en 1935 et celle du 14e dalaï-lama en 19892.
Dans son ensemble, le prix Nobel est surtout remis à des personnalités historiques de l’action humanitaire, de la lutte contre l’oppression politique ou de la défense du droit égalitaire tels qu’Albert Schweitzer, Martin Luther King, Mère Teresa et Aung San Suu Kyi.
Comme l’avait décidé Alfred Nobel, les lauréats du prix Nobel de la paix sont choisis par un comité nommé par le parlement norvégien, alors que les lauréats des autres prix sont sélectionnés par l’Institution académique suédoise. D’ailleurs, contrairement à ceux-ci, décernés lors d’une cérémonie royale le 10 décembre (date anniversaire de la mort d’Alfred Nobel) à Stockholm, le prix Nobel de la paix est remis à Oslo car la Suède et la Norvège relevaient en 1901 de la même Couronne avant le divorce de ces deux pays en 1905 ; du fait de cette séparation, un arrangement fut trouvé concernant les prix Nobel et la Norvège hérita de celui de la Paix. Il était doté d’un montant de 10 millions de couronnes suédoises (un peu plus d’un million d’euros), réduit à 8 millions de couronnes suédoises (un peu plus de 900 000 euros)
Dans Le Monde d’hier. Souvenirs d’un Européen (Die Welt von Gestern. Erinnerungen eines Europäers), Stefan Zweig raconte que Bertha von Suttner aurait influencé la fondation de ce prix en convainquant Alfred Nobel de réparer « le mal qu’il avait causé avec sa dynamite »
Il y a beaucoup à dire sur ceux qui ont reçu cette récompense pour leur contribution au bienfait de l’humanité… Mais ici, je m’interroge, comment cela se fait-il que Jésus-Christ n’a jamais été nominé ?
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« C’est notre Premier ministre qui a créé la crise migratoire au Canada »

Des centaines de personnes franchissent chaque jour clandestinement la frontière canado-américaine à la recherche d’une vie meilleure au Canada, malgré la présence de la police aux frontières. S. s’est entretenu avec Faith Goldy, journaliste controversée pour ses opinions sur la crise migratoire, qu’elle couvre depuis plusieurs années.
S. : Ça dure depuis un moment. On a vu ce matin qu’en deux heures, au moins 13 personnes avaient franchi illégalement la frontière. Les Canadiens sont-ils au courant de ce qui s’y passe?

Faith Goldy: Cela dépend du «régime médiatique» que suit celui qui s’intéresse à l’évènement. Si vous tenez votre information des médias traditionnels, vous n’en saurez rien. Et même si vous l’apprenez, cela se produira par hasard et cette information vous sera présentée sous un jour positif comme « le Canada rend service non seulement aux Canadiens, mais aussi au monde entier » Sont au courant ceux qui suivent les médias alternatifs et les articles que j’écris. J’étais la première des journalistes à faire toute la lumière sur ce problème. Il y a au Canada un point d’entrée illégale dans le pays qui fonctionne 24 heures sur 24. Et je tiens à rappeler que nous avons la plus longue frontière non gardée au monde. La plupart des Canadiens n’y pensent même pas. Et je n’y ai pas non plus prêté attention jusqu’à l’élection de Justin Trudeau au poste de Premier ministre. Maintenant, nous sommes contraints d’y réfléchir, mais il y a dans les médias ceux qui ne veulent pas que nous soyons au courant. Les gens commencent à en avoir assez quand ils réalisent que leurs économies pour leur retraite vont à la prise en charge de ces personnes qui arrivent illégalement dans le pays. Ces dernières bénéficient d’une assistance médicale et d’une formation gratuites, touchent des allocations, sans parler du logement.

S.: Pourquoi cela se produit-il au Canada ?

Faith Goldy: C’est très simple: notre Premier ministre a mis en place une politique d’ouverture des frontières quand il a twitté il y a quelques années « accueillir le monde », suivi du hashtag #WelcomeToCanada, déclarant ainsi que le Canada était prêt à octroyer le statut de réfugié à n’importe qui. C’est notre Premier ministre qui a créé cette crise migratoire. Dans la foulée, le chemin Roxham est devenu un point d’entrée illégale dans le pays et le nombre migrants qui entrent au Canada augmente chaque mois depuis lors.
S. : Juste avant notre arrivée à la frontière, il a été annoncé que les autorités canadiennes prévoyaient de réduire l’afflux d’immigrés illégaux. Qu’en pensez-vous?

Faith Goldy: Cela ne s’applique qu’au Québec, où un gouvernement de droite a récemment été élu. […] Au Québec, on espère diminuer l’immigration de 20% en peu de temps. […] À ce jour, grâce à Justin Trudeau, les migrants sont autorisés à choisir s’ils veulent rester au Québec ou se rendre en Ontario. Par conséquent, si le nombre de migrants diminue au Québec, alors il augmentera dans l’Ontario.

S. : Quand on lit les informations sur les réfugiés, on s’imagine sans doute les conditions sévères dans les quelles ils se trouvent. À ce qu’il paraît, on leur propose ici de choisir leur hôtel, leurs repas et autres avantages, comme dans un complexe touristique ? Qu’en ditesvous?

Faith Goldy: Pour la plupart de ces gens, tout se passe bien. […] On ne les traite pas en criminels. Pourtant, le criminel est celui qui viole la loi. Dès qu’ils entrent illégalement dans notre pays, ils violent la loi. […] Quoi qu’il en soit, la police montée [Gendarmerie royale du Canada, ndlr] les traite avec beaucoup de gentillesse et porte même leurs bagages. […] La plupart des Canadiens voudraient sans doute qu’on les traite ainsi.
Le Canada et le Québec subissent comme la France et les pays Européens l’influence des mondialistes ; ce sont eux qui sont derrière ces poussées migratoires et les socialistes sont leur porte-parole et commanditaires !
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Pourquoi le KGB n’a pas pu empêcher l’effondrement de l’URSS

Le KGB a vu le jour il y a 65 ans, le 13 mars 1954. Cette abréviation est devenue l’un des symboles soviétiques les plus connus au monde. Comment le KGB était-il organisé en réalité et a-t-il sa part de responsabilité dans l’effondrement de l’URSS ?
Le KGB aurait pu fêter aujourd’hui ses 65 ans, rappelle Vzgliad qui revient sur le rôle (pas joué) de la structure dans la chute de l’URSS. 
Le contrôle de parti était exercé au niveau des vice-présidents du comité central. De plus, le mécanisme de « transfert de cadres » permettait à certains collaborateurs d’alterner entre des postes au KGB et au sein du parti.
Au milieu des années 1980, la jeune génération des collaborateurs en avait marre de ce système encombrant. Tous ces comités de district et de quartier ne suscitaient que des soupirs de lassitude. Et la nécessité de rejoindre le parti en tant que garantie de carrière était une sorte de rituel de « consécration en homme », selon Vzgliad.
Chez les générations des années 1980 du KGB, la « fidélité au parti » était déjà naturellement remplacée par la fidélité à d’autres intérêts publics. Dans ces conditions, l’appareil du Comité central du parti communiste soviétique n’était pas perçu comme une « section avancée de la classe ouvrière », mais comme un instrument du pouvoir étatique. La rhétorique évolutionniste, tout comme les philosophies marxiste et léniniste, n’intéressaient plus personne depuis longtemps, selon le média.
Le KGB est souvent désigné comme l’un des principaux responsables de l’effondrement de l’URSS. On entend dire qu’il « a eu un train de retard », « a eu peur », etc., et à partir de là sont tirées des conclusions profondes sur la compétence de tout le personnel du KGB durant toute son existence. Mais quand on se souvient de la situation dans les années 1980, on comprend que le problème est plus complexe.
Des centaines de textes ont été écrits à ce sujet, mais il convient de rappeler qu’en pratique, sur le terrain, le comité ne décidait pratiquement rien et était privé d’instruments qui lui auraient permis d’avoir une influence réelle sur les événements. Dans certaines républiques, le sommet du parti était tout simplement pris de panique, dans d’autres il se solidarisait avec les nationalistes ou cherchait à les contrôler, tandis que Gorbatchev voyait la vie en rose.
Bien sûr, l’appréciation de l’activité du comité depuis 1954 dépend entièrement de la position idéologique adoptée par celui qui la formule. On pose aujourd’hui l’étiquette «KGB» sans vraiment chercher à comprendre comment cette structure fonctionnait et qui y travaillait. La «pensée KGB» et tout ce qui l’accompagne n’est qu’une réminiscence de la fin des années 1980. 
Il y a ce qu’on dit et écrit, mais aussi ce qu’est la réalité. « Gorbatchev voyait la vie en Rose ! » et cela a bien servi les intérêts des États-Unis ! L’Otan dirigeait par les Etats-Unis ont fait de belles promesses à la Russie, qui une fois le dos tourné, ne se sont pas gênés de les briser !
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Margaret Thatcher, 1ère personnalité politique qui a failli employer des armes chimiques

Des archives déclassifiées témoignent qu’en préparant une riposte à l’occupation du Koweït par l’armée de Saddam Hussein, la Dame de fer avait cherché à menacer l’Irak d’avoir recours à des armes chimiques et a même évoqué ce sujet avec le chef du Pentagone de l’époque, écrit le Financial Times.
L’ex-Première ministre britannique Margaret Thatcher a failli devenir le premier dirigeant politique depuis l’époque de la Première Guerre mondiale à employer des armes chimiques. Se référant à des archives déclassifiées, le journal Financial Times écrit que la Dame de fer avait examiné avec tout son sérieux la possibilité de menacer et, en conséquence, d’utiliser des arsenaux chimiques contre le Président irakien de l’époque, Saddam Hussein, suite à l’invasion du Koweït en 1990.
Comme le précise l’édition, le mandat de Margaret Thatcher touchait à sa fin et elle cherchait activement à soulever aussi bien les pays occidentaux que les États arabes contre le dirigeant irakien qui avait envahi le Koweït.
Selon l’Agence centrale de renseignement américaine (CIA), l’armée irakienne aurait pu avoir recours à ses arsenaux chimiques si les forces tierces avaient tenté de la déloger du territoire occupé. Dans ce contexte, Margaret Thatcher a insisté sur la nécessité d’opposer une menace analogue.
« Nous devons convenir de ce qui sera notre réponse. Si nous voulons prévenir l’emploi d’armes chimiques, menaçant d’une riposte analogue, nous devons nous aussi mettre sur pied des armes chimiques », a-t-elle déclaré en octobre 1990 lors d’une conversation avec Dick Cheney, alors secrétaire américain à la Défense, lit-on dans le Financial Times.
D’après la transcription de la conversation, M.Cheney a alors dissuadé Mme Thatcher de ce projet à risques, expliquant que le Président George H. W. Bush était très mal disposé à l’égard des armes chimiques, indique le quotidien britannique.
Bien que la décision définitive n’ait jamais été adoptée, des responsables militaires américains ont reçu la consigne d’employer massivement des armes conventionnelles en cas d’attaque chimique. Ceci est en partie lié au fait que l’armée américaine « n’avait pas d’expérience » en matière de recours aux armes chimiques, est-il précisé.
Les archives déclassifiées citées par le Financial Times indiquent que la Dame de fer aurait cherché à persuader les États-Unis ne pas solliciter une résolution du Conseil de sécurité de l’Onu sanctionnant une intervention militaire en Irak, jugeant que ceci aurait pu avoir un impact sur les « projets de Bagdad ». La Première ministre était tellement possédée par cette idée, qu’elle n’avait mis pratiquement aucun membre de son gouvernement au courant de la préparation d’une intervention militaire. « Moins les gens en savent, mieux c’est », écrivait-elle à l’époque.
Après la fin du conflit militaire en 1991, Mme Thatcher a avoué qu’elle était même prête à avoir recours à l’arme nucléaire. Cependant, elle n’a alors pas mentionné dans ses mémoires son intention de menacer d’user d’armes chimiques. Elle a également écrit que l’un de ses rares regrets était le fait qu’au moment de la libération du Koweït elle n’occupait plus le poste de Premier ministre, rappelle le Financial Times.
Quel effet cela vous fait-il d’entendre toutes ces vérités qui ont été cachées depuis des années ? Et qui sont les vrais criminels ? En tout cas pas ceux que vous croyez !
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Sois un ami
Je suis ce qu’on peut appeler un « Don Quichotte » de la plume. Ce qui fait qu’un écrivain devient un artiste, c’est qu’il découvre sa vraie personnalité dans ses écrits. Il n’est pas assujetti aux « On dit », où, « Il ne faut pas que j’écrive cela ». Il est vrai avec l’inspiration qui lui est donnée, pure dans ses pensées. Le prix d’une telle liberté est : « Si tu peux être vrai avec toi-même, tu ne peux être faux avec personne » Patrick Etienne
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