« L’état de notre monde » (Part 5)

C’est le titre d’une nouvelle série de blogs que je vais publier. Ce sont des articles qui intéresseront tout le monde. Ils parlent de sujets divers et ils sont justes informationnels.
Je glisserais quand même un petit commentaire à la fin de chacun d’entre eux. Comme vous le savez, je n’ai pas « une langue de bois » et j’ai de fortes convictions dans ma vie. Mais le but de ces blogs c’est de vous laisser avoir votre propre opinion et faire vos propres recherches !
Patrick
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Sommaire :

Quand l’URSS aspirait à rejoindre l’Otan
The National Interest : comment les pays de l’Otan ont trompé Gorbatchev
Le « Tchernobyl américain » qui aurait pu « creuser son chemin » jusqu’à la Chine
Un cadeau de rêve: il dépense près de 12,5 millions d’euros en diamant pour sa fille
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Quand l’URSS aspirait à rejoindre l’Otan

Le 31 mars 1954, l’URSS a entrepris une tentative résolue d’adhérer à l’Otan. La note officielle demandant d’adhérer à l’Alliance avait été adressée aux gouvernements des États-Unis, du Royaume-Uni et de la France.
La requête de l’URSS d’il y a 65 ans de rejoindre l’Otan rappelait que la formation de blocs militaires avait précédé les deux Guerres mondiales, écrit le site d’information Gazeta.ru. Selon Moscou, en approuvant la candidature soviétique les puissances occidentales auraient mis en avant les objectifs pacifiques du projet, et non son orientation nette contre l’URSS — ce dont l’Otan était soupçonnée à raison.
« L’Organisation du traité de l’Atlantique nord cesserait d’être un groupe militaire fermé d’États et serait ouverte à l’adhésion d’autres pays européens — ce qui aurait une importance primordiale pour le renforcement de la paix globale tout en créant un système efficace de sécurité collective en Europe », affirmait la note de l’Union soviétique.
Les pays occidentaux ont fermement rejeté l’initiative soviétique. Toutefois, il est tout à fait possible également que le Kremlin n’espérait pas sérieusement rejoindre le club de ses opposants idéologiques, avec lesquels la confrontation montait en puissance depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale à travers la planète, de l’Allemagne jusqu’à la Corée. La Guerre froide s’aggravait, qui avait commencé après le discours de Fulton prononcé par Winston Churchill en 1946 et après lequel les Américains, les Britanniques et les Français avaient commencé à voir leur récent allié de la coalition antihitlérienne comme un dangereux ennemi.
La diplomatie soviétique, sous la direction de Viatcheslav Molotov, a donc joué un coup rusé dont l’issue, quelle qu’elle fût, ne pouvait être que favorable pour l’URSS.
En cas de réponse positive, l’Union soviétique se rangeait non seulement du côté de ses récents adversaires, mais recevait également l’opportunité de « percer les véritables intentions de l’Otan de l’intérieur » En cas de refus plus clair de l’Occident d’accepter Moscou dans son équipe, le Kremlin pouvait annoncer un isolement provoqué et avoir un prétexte pour créer sa propre organisation militaire.
En déposant sa demande d’adhésion à l’Otan, le nouveau gouvernement soviétique cherchait notamment à atténuer la situation internationale après la mort de Joseph Staline. Ce dernier avait également cherché à se lier d’amitié avec l’Occident, ou du moins à afficher une telle volonté. Début 1949 déjà, le ministre des Affaires étrangères de l’URSS Andreï Vychinski, avec la médiation du parti communiste britannique, avait envoyé à Londres une note proposant d’aborder la participation de Moscou à l’Union de l’Europe occidentale — le prédécesseur idéologique de l’Otan. La réponse négative qui avait été opposée à cette proposition avait permis à Staline de qualifier cette alliance de « minage sous l’Onu »
Le thème de l’adhésion soviétique à l’Alliance est revenu à l’ordre du jour en 1952 après la première expansion de l’Otan, qui s’était rapprochée des frontières méridionales de l’URSS avec l’adhésion de la Turquie. Lors de son entretien avec l’ambassadeur français Louis Joxe, en entendant que le président Charles de Gaulle considérait l’Alliance uniquement comme une organisation pacifique, Staline a ironiquement demandé à Andreï Vychinski: « Dans ce cas, ne devrions-nous pas adhérer à l’Otan ? »
L’URSS cherchait comment obtenir des membres de l’Otan la promesse de ne pas s’ingérer dans les affaires intérieures d’autres pays. L’un des partisans convaincus du dépôt d’une demande d’adhésion à l’Otan en 1954 était l’expert du ministère des Affaires étrangères Andreï Gromyko. Le projet soviétique de traité paneuropéen sur la sécurité collective avait été élaboré avec sa participation active: l’Union soviétique suggérait d’examiner ce document en parallèle avec la question de l’adhésion à l’Otan.
Le 19 mars, une note a été envoyée au présidium du Comité central du Parti communiste de l’Union soviétique (PCUS), affirmant: « Le ministère des Affaires étrangères juge utile d’adhérer au traité de l’Atlantique nord. Cette déclaration mettrait dans une situation difficile les organisateurs de l’Alliance de l’Atlantique nord qui soulignent sa prétendue nature défensive et le fait qu’elle ne serait pas dirigée contre l’URSS ou les pays de la démocratie populaire »
En même temps que l’Union soviétique, les républiques socialistes soviétiques d’Ukraine et de Biélorussie ont également déposé des demandes d’adhésion à l’Otan. Comme dans le cas de l’adhésion à l’Onu en 1945, quand il fallait accroître son influence, Moscou cherchait à persuader le monde du statut indépendant de ces républiques qui faisaient partie de l’Union de leur plein gré.
Les gouvernements des principales puissances occidentales n’ont pas cru Moscou, supposant la nature populiste des propositions soviétiques. Prévalait l’avis selon lequel les véritables intentions de l’Union soviétique étaient, premièrement, de repousser les États-Unis d’Europe et, deuxièmement, de détruire l’Otan de l’intérieur. Rien que pour commencer les discussions sur les deux questions, il a été exigé de l’URSS de quitter l’Allemagne et l’Autriche, de renoncer à ses bases militaires en Extrême-Orient et de signer un accord sur le désarmement.
Inutile de dire que l’Occident avait également conscience du caractère irréaliste de telles conditions.
Le gouvernement soviétique s’est démonstrativement offusqué du refus de l’Otan. Le communiqué officiel publié à l’époque exprimait le regret par rapport aux positions de Washington, de Londres et de Paris qui, en paroles, déclaraient leur aspiration « à contribuer à la détente dans les relations internationales », mais montraient « autre chose » dans les faits.
En 1955, le statut de membre de l’Otan a été accordé à la RFA, ce qui a définitivement dissipé toutes les illusions concernant l’orientation de l’Alliance. La même année a été signé un accord sur la création d’une alliance militaire des pays socialistes d’Europe: elle incluait, hormis l’URSS l’Albanie, la Bulgarie, la Hongrie, la RDA, la Pologne, la Roumanie et la Tchécoslovaquie.
En 1961 est apparue une autre organisation rassemblant près de 120 États refusant de faire partie de l’Otan ou du pacte de Varsovie: le Mouvement des non-alignés, mené par la Yougoslavie socialiste, l’Inde et l’Égypte.
Aujourd’hui,  la situation entre l’Otan et la Russie n’a pas changé, c’est même devenu 100 fois pire ! Maintenant, il y a des nouvelles puissances qui entrent en scène (La Chine, l’Inde…) Les États-Unis et l’Otan ne voient pas d’un bon œil cette concurrence !
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The National Interest : comment les pays de l’Otan ont trompé Gorbatchev

En 1990, les pays occidentaux ont promis au chef de l’URSS Mikhaïl Gorbatchev de ne pas élargir l’Otan vers l’Est, mais ont ensuite rompu cette promesse, rappelle The National Interest.
The National Interest évoque la chute de l’URSS et de nouvelles perspectives qui s’ouvraient pour l’Otan dans ce contexte. La revue rappelle que peu de temps avant l’effondrement de l’Union soviétique, le Président américain George. H. W. Bush, la première ministre britannique Margaret Thatcher, le Président français François Mitterrand, le chancelier allemand Helmut Kohl et les ministres des Affaires étrangères de ces pays ont déclaré que les anciens pays membres du pacte de Varsovie ne pourraient pas adhérer à l’Organisation du traité de l’Atlantique nord.
Après la disparition de la « menace soviétique », écrit l’auteur de l’article, l’Otan a été privée de sa raison d’être, c’est pourquoi, en 1993, Washington appelait soit à changer l’orientation de son activité, soit à fermer l’organisation. Ces slogans ont eu un « puissant effet de magie vaudou » et c’est alors que l’Alliance a envahi les Balkans sous le commandement américain.
Ensuite, la « transformation de l’Otan en zombie » s’est produite, indique l’article, en 1994, quand l’Alliance a initié le programme Partenariat pour la paix afin de coopérer avec les pays non membres. C’est alors que la Pologne, la République tchèque, la Hongrie et pratiquement toute l’Europe de l’Est ont commencé à faire la queue pour adhérer à l’Otan, car les États-Unis leur promettaient une aide militaire contre la « menace russe », analyse l’article.
Un rôle notable a été joué, poursuit The National Interest, par l’élection présidentielle américaine en 1996, quand Bill Clinton et son rival républicain Bob Dole se prononçaient pour une expansion de la coalition.
Dans les années 1990, la Russie ne représentait aucune menace et rien ne prêtait à penser que cette dernière pouvait resurgir, estime l’auteur. Cependant, Bill Clinton et les sénateurs américains étaient séduits par l’opportunité de faire le bon choix historique et par la perspective de recueillir davantage de dons pour la campagne. De plus, les producteurs d’armes souhaitaient également l’élargissement de l’Otan dans l’espoir d’obtenir de nouvelles commandes.
A présent, écrit le magazine, la Géorgie a l’intention d’adhérer à l’Alliance, après quoi elle se transformera en protectorat militaire des États-Unis.
« Et si Donald Trump ne veut pas que Moscou considère la Géorgie comme la future plateforme d’attaque contre la Russie, il doit simplement dire non », conclut l’auteur de l’article.
Tout est là, il faut juste lire ! Les États-Unis ont toujours utilisé l’alliance de l’Otan comme un marteau, pour cogner sur la Russie ! Ils (U.S.A) n’aiment pas la compétition et la concurrence, ils veulent régner en maîtres !
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Le « Tchernobyl américain » qui aurait pu « creuser son chemin » jusqu’à la Chine

Il y a exactement 40 ans, l’accident à la centrale nucléaire de Three Mile Island semait la panique aux États-Unis et faisait surgir les idées «vertes» sur le devant de la scène.
Dans le milieu des experts nucléaires américains circule l’expression «syndrome chinois», qui désigne une catastrophe nucléaire globale, écrit le quotidien Vzgliad. Ses racines ne proviennent pas du tout d’un scénario de guerre nucléaire et n’ont rien à voir avec la Chine: il s’agit d’une plaisanterie et d’un scénario techniquement impossible selon lequel le combustible nucléaire en fusion percerait le réacteur, continuerait de gagner en température et, au final, transpercerait la terre des États-Unis jusqu’à la Chine.
Le film éponyme, Le Syndrome chinois, est sorti sur les écrans au printemps 1979 avec une ribambelle de célébrités à l’affiche — Jack Lemmon, Jane Fonda, Michael Douglas — et il y était précisément question d’une catastrophe dans une centrale nucléaire que deux journalistes et le chef de poste tentaient d’empêcher. Du point de vue de la science, l’histoire était assez absurde. Mais elle était tout à fait réussie d’un point de vue créatif. Le film a reçu plusieurs récompenses, notamment le prix d’interprétation à Cannes pour Jack Lemmon, et un grand nombre de nominations.
Cependant, ce n’est pas le film (qui avait aussi été diffusé en URSS) qui a apporté la célébrité américaine et même mondiale au «syndrome chinois», mais le fait que 12 jours après la première s’est produit l’accident de Three Mile Island en Pennsylvanie. De drame réaliste, il s’est transformé en l’espace de quelques jours, pour les spectateurs américains, en un véritable film d’horreur, sachant que l’un des personnages, en décrivant l’ampleur de l’éventuelle catastrophe, déclarait que les émissions empoisonneraient un territoire de la taille de la Pennsylvanie. Ce n’est qu’une coïncidence, mais elle est impressionnante.
L’actualité américaine sur Three Mile Island est devenue un véritable cauchemar aux yeux des Américains, notamment quand le gouverneur de la Pennsylvanie a annoncé l’évacuation volontaire de la population de la région. Internet n’existait pas à l’époque et de nombreux habitants avaient des notions très générales au sujet de l’énergie nucléaire, par conséquent l’expression «syndrome chinois» sonnait pour eux comme la description d’une éventuelle catastrophe.
En réalité, les faits ne peuvent pas non plus être décrits par l’expression «Tchernobyl américain» parfois utilisée dans la presse. Avant tout parce que personne n’est mort ni n’a été touché non seulement lors de l’accident de Three Mile Island, mais également par ses conséquences. En revanche, il a exercé un impact destructeur sur le développement de l’énergie nucléaire et les esprits des Américains ordinaires. La société avait cédé à la panique, accompagnée d’une montée en puissance par sursauts du mouvement antinucléaire, qui a été rejoint par l’actrice du film Jane Fonda.
L’un des réacteurs de Three Mile Island fonctionne encore aujourd’hui. Tout comme ses deux voisines les centrales nucléaires de Susquehanna et de Peach Bottom, situées dans le même État le long de la même rivière Susquehanna. Seule différence: Three Mile Island se situe sur une île.
Les faits
Sans entrer dans les détails techniques et en utilisant un langage simple, le 28 mars 1979, le combustible nucléaire de l’un des deux réacteurs de Three Mile Island a cessé d’être refroidi, après quoi le réacteur est entré en fusion. La situation a pu être stabilisée, le combustible a été refroidi et le réacteur est resté intact. Sinon, les États-Unis aurait connu un véritable analogue de Tchernobyl.
La différence entre les causes des deux accidents saute aux yeux. Dans le cas soviétique, il s’agissait d’un thriller anthropique avec un penchant politique. D’un ensemble de versions, y compris d’espionnage et conspirationnistes, dont il reste au final une succession de hasards fatals qui ont débouché sur les lacunes de construction du réacteur, que l’on a tenté de cacher initialement.
La situation n’était pas la même en Pennsylvanie. Des centaines et des milliers de personnes risquaient de connaître une mort atroce à cause de l’incompétence du personnel de la centrale, qui avait commis plusieurs erreurs inadmissibles. Les spécialistes travaillant à la centrale ne possédaient pas les connaissances requises, les consignes étaient incomplètes et contradictoires. Alors qu’il tentait de contrôler la situation, le personnel agissait littéralement au hasard, «au pif» Les employés de la centrale avaient eu plusieurs opportunités de prévenir l’accident, mais ils n’avaient pas su en profiter.
Tout cela avait particulièrement choqué les Américains. Beaucoup pensaient que la Pennsylvanie avait été sauvée par un miracle, et dans un certain sens c’est le cas. En l’absence d’un heureux concours de circonstances, l’Amérique aurait été confrontée au moins à une fuite d’eau contaminée et à une importante émission de gaz radioactifs.
De leur côté, les autorités Pnt tout fait pour rassurer la population et empêcher une véritable panique. En grande partie, une crise de nerfs générale a été provoquée dans le pays par le décret du gouverneur concernant l’évacuation volontaire, qui n’a pas été annulée même après les informations de la Commission de la régulation nucléaire selon lesquelles le danger était évité et l’évacuation plus nécessaire (presque 200.000 personnes ont refusé d’y croire) Mais les autorités de la commission, de l’État et du pays avaient intentionnellement misé sur la transparence maximale pour la presse. Et quatre jours après l’accident de Three Mile Island, dont plusieurs locaux ont été significativement pollués par les radiations, la centrale a été visitée par le Président Jimmy Carter en personne, qui a longtemps observé les appareils d’un air significatif.
Toutefois, cela ne lui a pas permis de briguer un second mandat. Au contraire, l’accident en Pennsylvanie a achevé ses chances de se faire réélire.
Quoi qu’il en soit, à la tête de l’État au moment de l’accident de Three Mile Island se trouvait précisément un homme qui n’avait pas eu peur de renverser le développement du secteur énergétique nucléaire américain. Tout comme la plupart des gens de gauche, Jimmy Carter n’éprouvait pas de sympathies pour le nucléaire, que ce soit dans le domaine des armes ou de l’énergie. Les 200.000 manifestants anti-nucléaire — rien qu’à New York — ont été rapidement entendus.
Les autorités américaines n’ont plus délivré de nouvelles autorisations pour la construction de centrales nucléaires pendant plus de 30 ans. Plus de 70 projets validés plus tôt ont été gelés. Le service nucléaire spécialisé auprès du gouvernement avait entièrement reconverti son activité pour s’occuper essentiellement de la vérification de la sécurité des sites.
Il convient de préciser une autre différence fondamentale entre la situation en Pennsylvanie et en URSS. La centrale de Three Mile Island, comme bien d’autres centrales nucléaires américaines, était une entreprise privée. Le niveau de compétence de son personnel, qui avait tant horrifié le pays (plus exactement les récits de journalistes à ce sujet), avait précisément poussé l’énergie nucléaire américaine à s’orienter sur la pratique soviétique, c’est-à-dire une nette augmentation du contrôle de l’État.
A l’heure actuelle, les centrales nucléaires produisent un cinquième de l’électricité américaine et sont les plus grands producteurs d’énergie nucléaire. De plus, pour la première fois depuis l’époque de Jimmy Carter, la construction de nouvelles centrales nucléaires est en cours. Mais l’accident de Three Mile Island a de facto stoppé l’expansion du secteur, ce qui a poussé les Américains à se pencher sur le développement de sources d’énergie alternatives et à changer leur politique énergétique internationale.
Si l’accident du 28 mars 1979 n’avait pas eu lieu, le marché énergétique mondial serait complètement différent. 
Oui, je crois qu’on peut parler de miracle ici ! Ce film de la fin des années 70 « Le Syndrome chinois », est intéressant à voir. Je crois qu’il a éveillé la conscience des populations sur le danger du nucléaire. Je ne pense pas que l’accident qui s’est produit 12 jours plus tard soit juste une coïncidence. Je crois que Dieu a envoyé un message au monde !
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Un cadeau de rêve: il dépense près de 12,5 millions d’euros en diamant pour sa fille

Un Japonais a dépensé une fortune pour sa fille à qui il a offert un diamant parfait de 88 carats auquel il a donné le nom de «Manami Star», le prénom de sa fille. Cette folie lui a coûté près de 12,5 millions d’euros.
Un Japonais a acheté pour sa fille aînée un diamant de 88 carats, d’une pureté rare, pour 10,6 millions de livres (environ 12,5 millions d’euros) lors d’une vente aux enchères qui s’est tenue mardi 2 avril à Hong-Kong. Il a donné à la pierre précieuse le nom de «Manami Star», le prénom de sa fille, rapporte le quotidien britannique The Daily Mail.
Ce gros diamant de la taille d’une noix et ne présentant aucune imperfection est considéré comme. Il est l’un de trois diamants ovales de plus de 50 carats à apparaître à une vente aux enchères.
La pierre fait partie d’un sous-groupe rare, connu sous le nom de Type Iia, considéré comme celui ayant le plus de valeur et présentant la plus grande pureté dans le monde car la pierre ne contient peu ou pas d’atomes d’azote dans sa structure en cristal.
Eddie LeVian, président-directeur général du bijoutier Le Vian, a qualifié ce diamant de «spectaculaire»
« En considérant les réserves limitées de diamants de haute qualité, certains mineurs creusent plus profond pour les diamants et c’est économiquement réalisable seulement quand les prix de diamants montent », a-t-il ajouté cité par The Daily Mail.
La vente de 200 articles au Centre d’Exposition et de Convention de Hong-Kong comprenait une gamme diverse de diamants blancs, colorés, et d’autres pierres précieuses et bijoux.
Un cadeau de 12.5 millions d’euros ! Est-ce vous réalisez la somme que cela représente ? Juste pour faire plaisir à sa fille ! Quand 2/3 de la population du monde vivent dans la misère, la pauvreté, le dénuement complet !
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