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« L’état de notre monde » (Part 15)

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« L’état de notre monde » (Part 15)

C’est le titre d’une nouvelle série de blogs que je vais publier. Ce sont des articles qui intéresseront tout le monde. Ils parlent de sujets divers et ils sont justes informationnels.
Je glisserais quand même un petit commentaire à la fin de chacun d’entre eux. Comme vous le savez, je n’ai pas « une langue de bois » et j’ai de fortes convictions dans ma vie. Mais le but de ces blogs c’est de vous laisser avoir votre propre opinion et faire vos propres recherches !
Patrick
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Sommaire :

L’état des libertés fondamentales en France alarme la Commission des droits de l’Homme
Une étude révèle un niveau de tolérance inédit chez les Français
20.000 « boutons bleus d’urgence » et 240 drones de sécurité à Paris proposés par Mahjoubi
Pourquoi des communes françaises ayant promis un don pour Notre-Dame se rétractent-elles ?
Un nombre record de pays participants à la marche du Régiment immortel en 2019
Au cœur de l’histoire de la première grande victoire française sur l’Allemagne nazie
Nucléaire, missiles, écologie… la liste des traités dénoncés par les USA n’en finit pas
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L’état des libertés fondamentales en France alarme la Commission des droits de l’Homme

Interviewé par Le Monde, Jean-Marie Delarue, nommé récemment à la tête de la Commission nationale consultative des droits de l’Homme, a déploré l’état actuel des libertés fondamentales en France, estimant qu’elles sont toutes menacées.
Dans un entretien au Monde, Jean-Marie Delarue qui a consacré sa vie à la défense des libertés fondamentales et qui a été nommé le 10 avril à la tête de la Commission nationale consultative des droits de l’Homme (CNCDH) a déclaré que ces libertés étaient en très mauvais état en France où elles sont «grignotées» toujours davantage depuis plusieurs décennies par les gouvernements.
Il trouve fausse la formule devenue consacrée disant que « la sécurité est la première de nos libertés » et qui est à la base de lois toujours nouvelles dans le domaine de la sécurité.
« La démocratie était-elle alors désarmée face au terrorisme? Au point qu’il soit nécessaire de légiférer? Personne ne se pose la question, alors que la réponse me paraît claire: nous n’avions pas besoin de nouvelles lois pour mettre en prison des terroristes. Et ça n’est pas plus le cas aujourd’hui », affirme-t-il.
Selon M.Delarue, « par ces lois nouvelles, on installe une distinction entre le Français ordinaire, qui a tous les droits, et le Français suspect, qui a droit à des procédures particulières, à des juges particuliers… Cette dernière catégorie ne cesse de s’élargir. D’abord les musulmans avec l’état d’urgence permanent, puis les Gilets jaunes, avec la loi dite « anticasseurs ». Désormais, il suffit de se trouver dans les environs d’une manifestation pour devenir un Français suspect faisant l’objet de mesures extraordinaires, comme des fouilles »
Il trouve très inquiétant le fait que des gouvernements donnent toujours raison à la police alors que celle-ci peut commettre des erreurs et avoir tort.
Pour étayer son idée, le nouveau chef de la CNCDH cite en exemple la façon, totalement anormale selon lui, dont a été traité le journaliste Gaspard Glanz: « 48 heures de garde à vue, ça n’était évidemment pas nécessaire, 24 heures auraient suffi »
Il rappelle que n’importe qui peut se retrouver dans la même situation.
« La majorité des Français croient que cela ne les concerne pas et qu’il existe un rideau étanche, or ce n’est jamais le cas. La frontière est toujours beaucoup plus fragile qu’on l’imagine. Ce n’est pas parce que l’on croit que cela ne regarde que les musulmans, les « gilets jaunes » ou la presse qu’il ne faut pas s’en émouvoir », prévient Jean-Marie Delarue.
« Les droits de l’Homme, ce n’est pas un machin qu’on met en avant de temps en temps comme une cerise sur le gâteau, ce n’est pas une décoration ni un sapin de Noël qu’on installe une fois par an, c’est la base de tout. Il ne faut pas les poser comme des principes du passé, mais comme des principes d’avenir, comme le socle sur lequel construire de nouvelles libertés. Les droits de l’Homme doivent s’appliquer à tous, en tout temps et en tout lieu. Or, on en est loin », a-t-il résumé.
Je crois qu’il a la bonne approche et qu’il a raison. Il a aussi raison quand il dit que cela ne date pas d’hier ; seulement, c’est qu’aujourd’hui que les Français se réveillent avec les « gilets jaunes »
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Une étude révèle un niveau de tolérance inédit chez les Français

Face à l’immigration et à la menace terroriste, les Français n’ont jamais été aussi tolérants, conclut la Commission nationale et consultative des droits de l’Homme dans son rapport annuel.
En dépit d’un contexte social difficile et d’une menace terroriste toujours présente dans le pays, les Français n’ont jamais été aussi tolérants depuis 1990, révèle un rapport annuel sur le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie dressé par la Commission nationale et consultative des droits de l’Homme (CNCDH).
Ainsi, « l’indice longitudinal de tolérance » calculé par la Commission a grimpé à 67 sur une échelle de 100 en 2018, progressant ainsi de 13 points en l’espace de cinq ans, alors que le problème de l’accueil des réfugiés et la menace terroriste ne cessent d’animer le débat public en France.
Selon un sondage réalisé par l’institut IPSOS pour la CNCDH, 51% des Français sont persuadés que « rien ne peut justifier les réactions racistes » et 77% d’entre eux croient qu’il faut lutter contre le racisme et l’antisémitisme. 58% des Français ne s’estiment « pas racistes du tout » aujourd’hui, et seuls 20% sont prêts à admettre une part de racisme en eux-mêmes.
Bien que plus de 40% des sondés pensent que « l’islam est une menace pour l’identité de la France », 80% d’entre eux jugent que les « Français musulmans sont des Français comme les autres » Or, si les musulmans, juifs, maghrébins et noirs sont mieux acceptés dans la société, les Roms sont toujours les plus stigmatisés, constatent les auteurs de l’étude: une majorité des sondés (68%) estiment qu’ils forment « un groupe à part » et qu’ils ne veulent pas s’intégrer (52%).
Dans le même temps, les chercheurs constatent que les préjugés relatifs à l’immigration et aux étrangers continuent de reculer en France: alors qu’en 2014 les Français étaient 67% à dire que les étrangers ne se donnaient pas les moyens de s’intégrer, ils ne sont plus que 42% à le croire en 2018. Pourtant, 57% des Français pensent actuellement que « de nombreux immigrés viennent en France uniquement pour profiter de la protection sociale »
On nous rabâche les oreilles avec le « racisme » et « l’antisémitisme », comme s’il n’y avait que ces deux choses les plus importantes dans notre société et dans le monde ? Et les guerres et conflits ? Les maladies qui tuent des millions ? La famine qui touche gravement un tiers de la population mondiale ? Le chômage et les sans emploi ? Et la liste s’allonge…
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20.000 « boutons bleus d’urgence » et 240 drones de sécurité à Paris proposés par Mahjoubi

La capitale française sera surveillée par un dispositif de 240 drones de sécurité dans le cas où Mounir Mahjoubi, ex-secrétaire d’État au numérique, serait élu maire de Paris aux prochaines municipales, a-t-il confié dans un entretien au JDD, évoquant également d’autres mesures de sécurité envisagées.
Interrogé par le Journal du dimanche, Mounir Mahjoubi, candidat LREM à la mairie de Paris aux prochaines municipales et ex-secrétaire d’État au numérique, a évoqué ses projets de lutte contre l’insécurité dans la capitale française.
Le candidat LREM aux municipales préconise « une tolérance zéro » et l’application de « la théorie du carreau cassé: dès qu’il se passe quelque chose, on intervient »
« Je veux créer le Paris des 240 quartiers, dix rues au maximum dans lesquelles deux agents dédiés seront à disposition 24 heures sur 24 — ce qui nécessite entre huit et douze agents par quartier », a déclaré Mounir Mahjoubi.
Et d’expliquer qu’« ils seront ainsi à moins de cinq minutes à pied ou à vélo pour intervenir en cas d’urgence » Mounir Mahjoubi avance que cela changera beaucoup de chose, parce que « les habitants les connaîtront »
En outre, il souhaite mettre en œuvre près de 240 drones de défense en ville:
« J’envisage de déployer des drones de protection équipés de caméras, qui se rendront très rapidement sur les lieux signalés. Il y en aura un par quartier, soit 240 drones », « pilotés par des agents spécialement formés »
Afin d’appeler en urgence les forces de l’ordre en cas de problème, 20.000 boutons bleus d’urgence seraient ainsi installés dans les rues de Paris, conclut l’ancien secrétaire d’État.
Grâce à ce Monsieur, Paris va devenir la capitale des Bisounours ! Mais peut-être avant, on aurait besoin de faire un grand nettoyage dans cette ville ! Quant à ce Monsieur, la seule chose qui l’intéresse c’est que les riches dorment en sécurité et que les pauvres se tiennent à carreau !
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Pourquoi des communes françaises ayant promis un don pour Notre-Dame se rétractent-elles ?

Passé l’élan émotionnel engendré par l’incendie de Notre-Dame de Paris, des communes qui ont promis de l’aide à la reconstruction de la cathédrale rétropédalent. En effet, certaines d’entre elles ont finalement décidé de consacrer leur argent aux besoins locaux, constate Europe 1.
Confrontées à la pression de leurs habitants et des élus locaux, plusieurs communes françaises ont décidé de se rétracter après avoir promis d’apporter leur soutien financier pour la reconstruction de Notre-Dame, rapporte Europe 1.
À la suite de l’élan de solidarité engendré par l’incendie de la cathédrale Notre-Dame, un milliard d’euros de dons ont été collectés auprès des mécènes, des entreprises et des particuliers. Cependant, depuis quelques jours, de nombreuses collectivités font machine arrière, après avoir promis une certaines sommes d’argent, sous la pression de leurs habitants ou des élus locaux qui préfèrent des investissements locaux.
Comme exemples, Europe 1 cite Juigné-des-Moutiers, en Loire-Atlantique, Marck, dans le Pas-de-Calais ou encore Morbecque, dans le Nord. Le maire de Morbecque, bouleversé par l’incendie de Notre-Dame, a tout de suite annoncé un don de 2.600 euros. Mais, une fois la première émotion passée, le conseil municipal s’y est finalement opposé. Et le maire, Jérôme Darques, a parfaitement compris cette décision. « Ce qui a pu choquer les gens, c’est l’avalanche de dons. Je pense que parfois, on aurait mieux fait de ne pas dire les sommes. Cela a pu susciter une certaine gêne », a-t-il confié à la chaîne de télévision.
Le conseil municipal a voté à l’unanimité ce refus de donner, certains élus préférant financer la rénovation d’édifices locaux. « Si les gens veulent donner, ils donnent. Mais les communes, je trouve qu’elles doivent garder leur argent pour leur territoire », estime une habitante citée par la source.
De nombreuses collectivités de la région ont décidé d’annuler leur don pour la reconstruction de la cathédrale parisienne. La communauté de communes de Flandre Intérieure pourrait contester, d’ici la fin de la semaine, un don annoncé de 100.000 euros, ajoute Europe 1.
Je crois que les gens commencent à flairer la grosse arnaque ! En plus, les communes ont besoin de se concentrer sur ceux qui ont besoin (Jeunes sans emploi ; personnes âgées ; crèches ; amélioration des écoles ; etc.) et la liste est longue ! Le besoin pour les gens dans les communes est grand !
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Un nombre record de pays participants à la marche du Régiment immortel en 2019

Plus de 110 pays participeront cette année à la manifestation Régiment immortel destinée à rendre hommage aux Soviétiques tombés au champ d’honneur lors de la Seconde Guerre mondiale. Il s’agit d’un nombre record.
Un nombre record de pays participants est attendu cette année pour l’action commémorative Régiment immortel, consacrée aux personnes ayant perdu la vie pendant la Grande Guerre patriotique de 1941-1945 (le nom russe donné à la Seconde Guerre mondiale. Ndlr), annoncent les organisateurs.
Cette manifestation, dédiée au 74e anniversaire de la Victoire, se déroulera dans plus de 110 pays, un nombre sans précédent.
En 2018, plus de 10 millions de personnes avaient participé à la marche du Régiment immortel à travers toute la Russie. Pour de nombreux Russes, il est ainsi devenu une tradition de défiler, lors de la fête de la Victoire, avec à la main un portrait d’un de ses proches ayant combattu au cours de la guerre.
Lancée en Russie en 2012, la marche du Régiment immortel vise à rendre hommage aux combattants ayant contribué à la victoire et à commémorer la capitulation de l’Allemagne nazie. Ses participants défilent dans les rues de villes russes et étrangères, brandissant les photos de membres de leurs familles ayant participé à la Grande Guerre patriotique. L’intérêt porté à cet évènement ne cesse de grandir dans différents pays. Si en 2016, la marche avait eu lieu dans 44 pays, en 2017 elle s’était déroulée dans 90 pays.
Un grand hommage qu’ils méritent (plus de 12 millions de morts) Ils ont payé le prix fort pour cette victoire, et que les Etats-Unis et ses alliés le veuillent ou pas, c’est eux qui ont fait la différence dans cette victoire contre le nazisme !
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Au cœur de l’histoire de la première grande victoire française sur l’Allemagne nazie

Le déroulement de la bataille de Toulon en 1944, première victoire majeure des Français sur l’Allemagne nazie et ayant conduit à la libération de toute la France, a été relaté par un officier américain à la retraite, dans The National Interest.
L’histoire de la première victoire majeure des troupes françaises sur l’armée nazie a été retracée par Daniel L.Davis, ancien lieutenant-colonel de l’armée américaine, dans la revue The National Interest.
Après le débarquement des Alliés en Provence, le 15 août 1944, dans le cadre de l’opération militaire «Anvil Dragoon», la bataille de Toulon, qui a duré sept jours (du 20 au 26 août), a abouti à la libération de Toulon et, ensuite, à celle de tout le pays.
L’auteur a souligné que les débarquements initiaux se sont mieux déroulés que ceux de Normandie parce que la défense allemande dans le sud de la France n’était pas aussi puissante que dans le nord du pays.
Les bombardements qui ont précédé le débarquement des Alliés et les assauts de la Résistance française ont préparé le terrain. Le 21 août, selon l’ordre du général Patch, commandant de la 7e armée américaine, les troupes du général Jean de Lattre de Tassigny lancèrent l’opération de libération de Toulon.
La 3e division d’infanterie américaine protégeait le flanc nord français, alors que les troupes de Tassigny encerclèrent la ville puis enfoncèrent les défenses du périmètre allemand en des points clés. Une série de batailles de rue a repoussé les Allemands de plus en plus vers le centre-ville.
Une semaine plus tard, le 28 août vers 6h du matin, le drapeau français fut de nouveau hissé à Toulon. 17.000 Allemands ont été faits prisonniers. Les pertes des Français ont été estimées à 2.700 personnes, morts ou blessés, alors que le nombre d’Allemands morts dans la bataille se chiffre à plusieurs milliers, a déclaré l’auteur de l’article. Cependant, selon d’autres sources, les troupes allemandes n’auraient perdu qu’un millier d’hommes.
Bien que les ports de Toulon aient été gravement endommagés par les troupes nazies en pleine retraite, les ingénieurs alliés ont accompli un important travail pour réussir à reconstruire les ports en l’espace de trois semaines.
La victoire de Toulon fut ainsi le premier triomphe important de l’armée française sur les nazis, qui a finalement conduit à la libération de toute la France. Marseille fut libérée deux jours plus tard, le 28 août, à l’issue des opérations militaires. L’armée française et celles des Alliés ont entamé ensuite une course vers le nord pour rejoindre les forces débarquées en Normandie. Plus tard, la 1e armée française fut placée sous les ordres du général de Tassigny, a précisé M.Davis. Cette fraction de l’armée de terre a été l’une des premières à attaquer l’Allemagne en prenant la ville de Stuttgart.
Ce n’est pas tout à fait exact ! La bataille de Dunkerque a été une grande victoire pour les soldats français qui ont réussi à retenir l’armée allemande plus d’une semaine, et ce qui a permis aux soldats anglais de retourner sain et sauf en Angleterre ! Je vais dédier un blog sur ce sujet pour remettre les pendules à l’heure ! Une telle victoire qui a valu l’admiration des chefs de l’armée allemande !
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Nucléaire, missiles, écologie… la liste des traités dénoncés par les USA n’en finit pas

Donald Trump a promis de revenir sur la signature du Traité sur le commerce des armes (TCA) par les États-Unis. Cet traité est loin d’être le premier que Washington a récemment jugé désavantageux. Cela rappelle quels d’autres accords internationaux, parfois négociés de longue date, ont été révoqués par l’administration américaine.
Les États-Unis ne ratifieront pas le Traité sur le commerce des armes (TCA) de l’Onu qu’ils ont signé en 2013, a déclaré le 26 avril Donald Trump. Cette décision s’inscrit dans la politique américaine de quitter les organisations internationale et de dénoncer les traités devenus «incommodes». La liste de ces sorties unilatérales, dénoncées par ses alliés comme par l’ensemble de la communauté internationale, s’allonge.
Traité sur le commerce des armes (TCA)
« L’Amérique rejette ce traité. Nous ne laisserons jamais des bureaucrates étrangers piétiner les libertés garanties par le deuxième amendement » de la Constitution américaine, a lancé le 26 avril le Président Trump, lors d’un discours à Indianapolis devant la National Rifle Association (NRA), puissant lobby des armes à feu.
Adopté en 2013 par l’Onu, le traité TCA (ATT) est le premier texte majeur sur le désarmement depuis le Traité d’interdiction complète des essais nucléaires, d’après les médias. Les pays signataires s’engagent à arrêter la circulation d’armes à destination de pays où l’on sait qu’elles serviraient à commettre ou à faciliter un génocide, des crimes contre l’humanité, ou d’autres atteintes graves aux droits de l’Homme. Les États-Unis, de loin le premier producteur et exportateur d’armes au monde, ont signé ce document dès 2013, mais le Congrès ne l’a jamais ratifié.
Traité FNI
Le 1er février, Donald Trump a annoncé que les États-Unis cesseraient dès le lendemain de respecter le Traité sur les armes nucléaires à portée intermédiaire (FNI), signé en 1987 par Ronald Reagan et Mikhaïl Gorbatchev. Aux termes de l’accord, la Russie et les États-Unis s’étaient engagé à détruire tous leurs missiles de moyenne portée (entre 1.000 et 5.500 km) et de courte portée (500-1.000 km), et à ne plus en avoir à l’avenir.
À la mi-mars, une porte-parole du Pentagone, Michelle Baldanza, a annoncé  qu’après le retrait du traité, les États-Unis avaient commencé la production de pièces destinées à des tests de prototypes non nucléaires de missiles basés au sol et interdits par ce document.
UNESCO
Le 31 décembre 2018, les États-Unis se sont officiellement retirés de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) l’accusant de « partialité anti-israélienne », d’après les médias. Washington avait cessé de financer l’UNESCO en 2011, en signe de protestation contre sa décision d’accepter l’adhésion de la Palestine, qui ne fait pas partie de l’Onu.
En 1984, l’administration de Ronald Reagan avait déjà abandonné l’organisation l’accusant d’antiaméricanisme et de gestion controversée, mais en 2003, les États-Unis avaient réintégré l’organisation.
Convention de Vienne sur les relations diplomatiques
Le 3 octobre 2018, le conseiller à la sécurité nationale du Président Trump, John Bolton, a proclamé le retrait de son pays du protocole additionnel à la Convention de Vienne sur les relations diplomatiques de 1961. Ce texte reconnaît la                   « juridiction obligatoire de la Cour internationale de justice (CIJ) pour la solution de tous les différends » relatifs à la violation ou l’application de la Convention.
Selon M.Bolton, cette décision a été prise en raison de la plainte déposée « par le soi-disant État de Palestine » auprès de la CIJ « pour contester le transfert de l’ambassade américaine de Tel Aviv à Jérusalem »
Le retrait américain du protocole a aussi coïncidé avec la décision de la CIJ concernant la plainte de l’Iran contre les sanctions américaines. Le 3 octobre, la CIJ a ordonné aux États-Unis de s’assurer que leurs sanctions n’affectent pas la situation humanitaire en Iran et ne mettent pas en péril l’aviation civile iranienne.
OMC
Fin août, Donald Trump a menacé de retirer les États-Unis de l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Il a noté que, depuis de nombreuses années, les États-Unis étaient «très mal» traités par l’OMC.
En février 2018, Donald Trump avait qualifié l’OMC de «catastrophe» qui empêchait son pays « de faire de bonnes affaires » Ensuite il n’a cessé de critiquer cette organisation.
Conseil des droits de l’Homme de l’Onu
Le 19 juin 2018, les États-Unis ont annoncé leur retrait du Conseil des droits de l’Homme de l’Onu (CDH) établi à Genève, qui « sape leurs intérêts nationaux »
Selon la représentante permanente des États-Unis à l’Onu, Nikki Haley, Washington poursuivrait la lutte pour les droits de l’Homme en dehors du Conseil.
En janvier, le journal britannique The Guardian a annoncé que les 13 dernières requêtes envoyées par des rapporteurs spéciaux de l’Onu, et portant sur des violations des droits de l’Homme aux États-Unis, avaient été ignorées par le département d’État américain.
Accord nucléaire avec l’Iran
Le 8 mai 2018, les États-Unis se sont retirés de l’accord sur le nucléaire iranien endossé par les Nations unies. Malgré les déclarations de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) sur le respect par l’Iran de ses engagements, l’administration de Donald Trump estime que ce document permet à l’Iran de se doter d’une bombe nucléaire en contournant les restrictions.
Accord sur le climat
Le 1er juin 2017, les États-Unis, deuxième plus gros émetteur de gaz à effet de serre de la planète, ont annoncé leur retrait de l’accord de lutte contre le réchauffement climatique scellé à la COP21 à Paris en 2015.
Selon Donald Trump, cet accord, qui oblige les États-Unis à limiter leurs émissions de carbone, nuit aux entreprises américaines et affaiblit la souveraineté des États-Unis. En septembre 2017, le Président a déclaré qu’il avait laissé la porte ouverte à une éventuelle réintégration, mais qu’il n’allait pas laisser l’accord priver les États-Unis d’un avantage concurrentiel.
Au cours de sa campagne électorale de 2016, M.Trump avait déjà qualifié le changement climatique de «canular» et s’était engagé à « cesser de verser des dollars américains aux programmes de lutte contre le réchauffement de la planète de l’Onu »
Traité TPP
Le 23 janvier 2017, Donald Trump a donné l’ordre de retirer les États-Unis du Partenariat Trans pacifique (TPP) «désastreux», promu par Barack Obama. M.Trump a expliqué que l’accord, conclu avec une douzaine de pays, notamment les États-Unis, le Japon, la Malaisie, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, le Canada et le Mexique, nuirait à l’économie et aux travailleurs américains.
En avril 2018, les médias ont annoncé que les États-Unis étudiaient la possibilité de signer un autre accord TPP qu’ils jugeraient plus avantageux.
Traité ALENA
Le 23 janvier 2017, l’actuel Président américain a aussi ordonné de lancer des négociations avec le Mexique et le Canada sur le changement des modalités du Traité de libre-échange nord-américain (ALENA ou NAFTA en anglais). Selon lui, ce traité de 1994, le « pire accord jamais conclu », a entraîné la réduction des emplois et la chute des salaires aux États-Unis, en raison de l’arrivée d’une main-d’œuvre bon marché en provenance du Mexique ainsi que du transfert de sites de production sur le territoire mexicain.
Après un an de négociations intenses qui ont notamment donné lieu à des menaces américaines de séparer les accords bilatéraux et de modifier les tarifs, le Traité ALENA a été remplacé le 30 novembre 2018 par un autre accord tripartite, Canada-États-Unis-Mexique (ACEUM), qui n’a pas encore été ratifié.
Financement de l’Onu
En septembre 2017, les États-Unis ont coupé plusieurs financements à des organes de l’Onu pour 2018-2019. Ils ont, en outre, réduit la somme versée aux opérations de maintien de la paix de l’Onu, de même que leurs dépenses pour le fonctionnement de l’agence des Nations unies pour les réfugiés palestiniens (UNRWA). En 2018, les États-Unis ont versé à l’UNRWA près de 60 millions de dollars (52 millions d’euros) au lieu des quelque 350 millions de dollars annuels (soit près de la moitié du budget de l’agence) Après cette réduction drastique de la contribution américaine, l’UNRWA a dû sacrifier certaines missions et licencier du personnel dans la bande de Gaza. 
Tous ces retraits parlent d’eux-mêmes ! Les Etats-Unis veulent avoir leurs mains libres pour faire ce qu’ils veulent ! Il y a juste à lire ce blog pour comprendre leur tactique ! Tout y est !
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Sois un ami
Je suis ce qu’on peut appeler un « Don Quichotte » de la plume. Ce qui fait qu’un écrivain devient un artiste, c’est qu’il découvre sa vraie personnalité dans ses écrits. Il n’est pas assujetti aux « On dit », où, « Il ne faut pas que j’écrive cela ». Il est vrai avec l’inspiration qui lui est donnée, pure dans ses pensées. Le prix d’une telle liberté est : « Si tu peux être vrai avec toi-même, tu ne peux être faux avec personne » Patrick Etienne
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