« L’état de notre monde » (Part 13) Spécial États-Unis !

Ce blog cette fois-ci sera consacré au rôle des Etats-Unis dans le monde. Voici quelques blogs qui devraient vous faire réfléchir sur cette question. Le point ici, ce n’est pas de dire si on aime les États-Unis ou pas, mais sont-ils avec leur politique et leur puissance militaire, un danger réel pour la paix dans le monde et sa sécurité ?
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L’échelon spatial du bouclier US pourra frapper tout pays depuis son orbite

La Russie est préoccupée par la décision de Washington de déployer en orbite des moyens de défense antimissiles, ce qui permettra aux États-Unis d’effectuer des frappes préventives contre tout pays du monde, indique le ministère russe de la Défense.
La décision des États-Unis de créer dans l’espace l’échelon de leur bouclier pour abattre des missiles aux premières étapes de leur vol fait renaître le concept de « guerre des étoiles » des années 1980, a déclaré le général-lieutenant Viktor Poznikhin, lors d’une conférence de sécurité à Moscou.
« L’analyse de leurs actions probables montre que les États-Unis ont l’intention d’atteindre une supériorité stratégique en détruisant des missiles balistiques avant qu’ils ne quittent leurs lanceurs », a-t-il souligné.
D’après lui, grâce aux missiles déployés dans l’espace, les États-Unis auront la possibilité d’effectuer des frappes partout dans le monde.
« Tout comme dans le cas des systèmes Mark 41 [systèmes de lancement vertical déployés par les États-Unis en Europe et capables de lancer des missiles Tomahawk, ndlr.], nous n’excluons pas que des moyens spatiaux soient utilisés pour des frappes préventives sur des objectifs situés en Russie et en Chine. Compte tenu de la manière globale dont l’espace est utilisé, une telle frappe peut viser des objectifs dans n’importe quel État », a-t-il ajouté.
En juin 2018, Donald Trump avait ordonné au Pentagone de créer une Force de l’espace en tant que nouvelle branche indépendante des Forces armées du pays. Selon ses dires, les États-Unis sont résolus à obtenir le leadership dans l’espace et n’envisagent pas de «traîner» derrière la Russie et la Chine. Fin février 2019, le Président américain a signé une directive visant à l’établir.
En réponse de ces démarches, le chef d’état-major russe avait déclaré que si les États-Unis continuent à avancer vers une militarisation de l’espace, la Russie sera obligée de prendre des mesures réciproques et asymétriques.
Toujours en février et suite au retrait des États-Unis du Traité FNI et à la sortie qui a suivi de la Russie de ce Traité, Vladimir Poutine a annoncé l’intention de Moscou de renforcer son arsenal pour pouvoir se défendre face aux missiles de l’Otan, ainsi que développer les nouvelles technologies de fusée, mais a précisé que son pays ne serait plus impliqué dans la course aux armements.
Voilà comment par leurs actions inconscientes, les États-Unis poussent la Russie et la Chine à s’armer et à développer une technologie plus avancée. Ils (U.S.A) jouent avec des choses très explosives, et cela va finir par leur péter à la figure ! Mais ils préfèrent détruire le monde plutôt que de partager !
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Comment la Russie va-t-elle réagir aux         « cent mille tonnes de diplomatie » américaine ?

L’entrée en Méditerranée de deux porte-avions américains de classe Nimitz – une manœuvre sans précédent depuis 2016 – est « un signal pour Moscou » selon Jon Huntsman, ambassadeur des États-Unis en Russie.
Ce dernier a averti que chacun des porte-avions représentait « cent mille tonnes de diplomatie internationale » Des milliers de fantassins de marine, l’aviation et d’autres navires américains se trouvent également en mer, écrit le quotidien Vzgliad. Comment la Russie peut-elle réagir à une telle rhétorique?
Jon Huntsman, ambassadeur américain en Russie, a fait une déclaration d’une dureté sans précédent à l’adresse de Moscou, dans laquelle il a brandi la menace de la flotte américaine. Il a qualifié le groupe aéronaval américain déployé en Méditerranée de « signal pour Moscou ». L’ambassadeur a personnellement visité les porte-avions américains.
« Les liens diplomatiques et le dialogue, couplés aux puissants systèmes défensifs de ces navires, montrent à la Russie que si elle aspire effectivement à améliorer les relations avec les États-Unis, elle doit cesser son activité déstabilisante à travers le monde », a déclaré Jon Huntsman.
L’ambassadeur a souligné que chacun des porte-avions représentait « cent mille tonnes de diplomatie internationale » Selon lui, en des temps de forte concurrence, un seul groupe naval garantit une « immense souplesse opérationnelle et manœuvrabilité », et deux permettent une « dissuasion sans précédent contre une agression unilatérale »
C’est également l’avis de l’amiral James Gordon Foggo III, commandant de la marine américaine en Europe, qui estime que la Russie « agit de manière agressive en Syrie et en Libye », d’où « l’importance de donner aux dirigeants civils la possibilité de mener les négociations à partir d’une position de force » « Notre déploiement et notre présence militaire doivent dissuader et protéger. C’est de la prévention, pas une provocation au conflit », a affirmé l’amiral Foggo.
L’habitude de mesurer la diplomatie en tonnes date d’un slogan des constructeurs de porte-avions américains de classe Nimitz — des bâtiments d’envergure même pour cette classe (deux représentants de ce type défilent précisément au sein du groupe de l’Otan en Méditerranée: l’USS Abraham Lincoln et l’USS John C. Stennis) Tous les porte-avions de cette classe affichent un déplacement d’eau d’environ 100.000 tonnes, ce qui leur a valu le surnom de « cent mille tonnes de diplomatie » de la part des ingénieurs. Avec le temps, cette phrase est devenue un mème que l’on peut voir parfois imprimé sur des T-shirts.
Les opérations conjointes des deux groupes aéronavals de la flotte américaine ont commencé hier en Méditerranée. A ces opérations participent plus de 130 avions, 10 navires — dont deux porte-avions — ainsi que 9.000 marins et fantassins de marine. La dernière action conjointe et simultanée de deux groupes aéronavals américains en Méditerranée remonte à 2016.
La Russie a interprété la déclaration du haut diplomate américain comme une «menace», un «jeu de muscles» et « une volonté de redessiner la carte politique du monde »
« C’est caractéristique de la diplomatie américaine de ces dernières années de se transformer en jeu de muscles, en démonstration des exploits technologiques et en matière de stratégies offensives. Autrement dit, la diplomatie américaine se traduit par des menaces, une pression et un remaniement de la carte politique du monde. Toutes ces déclarations sont inhérentes au style même de la politique étrangère des États-Unis », a déclaré au site d’information Vzgliad Oleg Morozov, membre de la commission des affaires internationales du Conseil de la Fédération (chambre haute du parlement russe), avant d’ajouter que les armements modernes faisaient surtout d’un porte-avions « une grosse cible »
« Quant à la phrase concernant les «cent mille tonnes de diplomatie», que l’ambassadeur se penche sur notre diplomatie en Syrie, où notre présence a foncièrement changé la situation en permettant de chasser les terroristes », a souligné Oleg Morozov. Et de poursuivre: « La diplomatie n’est pas nécessaire pour la pression, mais pour construire des relations de partenariat et de dialogue entre les pays »
Ces dernières années, la Russie a parlé à plusieurs reprises de l’activité sans précédent de l’Otan à proximité de ses frontières Ouest. Le Kremlin expliquait alors que Moscou ne représentait une menace pour personne, mais qu’il n’ignorerait pas les actions potentiellement dangereuses pour ses intérêts.
De son côté, l’ex-commandant de la flotte russe de la mer Noire, l’amiral Igor Kassatonov, a qualifié le groupe aéronaval américain présent en Méditerranée de «puissant» et «très fort» « C’est un groupe puissant. Cela ne fait aucun doute. Pas la peine de dire le contraire. Mais entre la Russie et les États-Unis il existe tout de même des accords internationaux qui empêchent de déclencher un conflit aussi simplement », a déclaré l’amiral à Vzgliad.
Igor Kassatonov souligne également que pour les deux grandes puissances navales « il est difficile de se trouver dans la même région que des objectifs similaires, mais le droit international reste le droit international » Il rappelle que ce n’est pas la première fois que les Américains profèrent des menaces visant la Russie, mais qu’elles sont à caractère militaro-diplomatique, et non militaire. « La Russie dispose d’un système de réponse approprié à de telles menaces, et nous répondrons », affirme Igor Kassatonov.
Mikhaïl Nenachev, capitaine de vaisseau de réserve et président du Mouvement pour le soutien de la flotte, a expliqué que pour combatte les porte-avions la Russie utilisait avant tout des sous-marins nucléaires. C’est pour la surveillance des porte-avions que le commandant du sous-marin Koursk, Guennadi Liatchine, avait reçu le titre de Héros de Russie.
« Notre professionnalisme, il y a 20 ans déjà, à une époque difficile pour l’armée et la flotte, permettait d’attaquer si l’ordre était donné. A l’heure actuelle, en Méditerranée et en mer Noire, nous avons entièrement mis en place une stratégie et une tactique pour faire face à différentes situations et nous sommes capables de raisonner un ennemi éventuel. Les Américains le savent et, avec l’Otan, renforcent la protection anti-sous-marine. Mais aujourd’hui nos sous-marins et la préparation des marins sont d’un autre niveau », a déclaré Mikhaïl Nenachev à Vzgliad.
Hormis les sous-marins nucléaires, la Russie peut faire face au groupe aéronaval américain avec ses navires lance-missiles. Et ce n’est pas leur déplacement d’eau qui importe mais leurs missiles embarqués. « Nos Kalibr sont à même de remplir toutes les missions, y compris, si besoin, de détruire des cibles en mer. Un porte-avions est une très grosse cible », remarque Mikhaïl Nenachev, qui rappelle que l’aviation stratégique constitue un élément de dissuasion supplémentaire.
Par ailleurs, la présence en Méditerranée d’un aussi grand groupe américain permettra aux marins et aux pilotes russes de « remplir des missions d’exercice », comme c’est le cas en mer Noire et Baltique « où l’Otan entre et cherche à nous menacer » « En réalité, ils servent de bonne cible d’exercice pour nous. Les Américains obtient l’effet l’inverse », affirme Mikhaïl Nenachev.
Quant à la rhétorique de l’ambassadeur américain, l’amiral Kassatonov est convaincu que de telles déclarations menaçantes ne relèvent pas de ses fonctions.« Les diplomates américains, comme toujours, outrepassent leurs fonctions. Il faut voir cette déclaration comme une petite provocation bon marché. Et, bien évidemment, ce n’est pas sérieux. Simplement, les nerfs de Huntsman ont lâché », estime l’amiral russe.
Mikhaïl Nenachev pense pourtant que les États-Unis sont revenus à la « politique des porte-avions » qu’ils avaient menée pendant des décennies. D’après lui, le président américain Donald Trump « veut paraître redoutable, belliqueux », notamment en prévision de la nouvelle campagne présidentielle.
« Ils pensaient pouvoir prendre sous contrôle différentes régions à l’aide de mesures économiques, mais tout s’est réduit au bon vieux principe de politique mondiale qu’est de prendre appui sur la flotte et la force militaire. Tout en parlant de démocratie, les Américains apportent l’agression et a guerre », souligne Mikhaïl Nenachev.
« La rhétorique de Huntsman s’explique peut-être par le fait qu’actuellement tout le monde est un peu sur les nerfs, notamment à cause de l’Ukraine. Une guerre mentale se déroule entre la Russie et les États-Unis, avec des ressorts cachés », a déclaré à Vzgliad le politologue américaniste Vladimir Mojegov.
« Dans l’ensemble, la diplomatie de Trump est connue pour son caractère provocateur. Mais en règle générale, c’est un grand élan pour un résultat médiocre. Même si cette déclaration est insolente et nécessite une réaction de nos autorités », estime Vladimir Mojegov.
Les démarches militaires américaines, d’après l’expert, deviennent de plus en plus provocatrices, mais il est trop tôt pour « parler d’une nouvelle phase, d’un nouveau cycle de conflit », conclut l’expert.
Ici, nous avons un très bon article qui explique bien le conflit qu’il y a entre les États-Unis et la Russie.
En premier, les États-Unis font la même erreur que les Français ont faite avec les Allemands : ils (les Français) se sont reposés sur leurs fortifications (Il n’a pas fallu longtemps pour que les forces spéciales aéroportées allemandes prennent le dessus !)
Les Américains font la même erreur avec leurs porte-avions ! Ils ont eu leur efficacité pendant des décennies, mais aujourd’hui, ils sont trop vulnérables aux sous-marins nucléaires, aux navires lance-missiles, l’aviation, etc. Ils sont devenus des grosses cibles !
Un autre point important : la puissante armée de Napoléon a voulu conquérir la Russie. Résultat, ils ont pris une sacrée défaite ! La puissante armée allemande a voulu anéantir la Russie. Résultat, c’est leur armée qui a été détruite à la place !
Quant au déroulement d’un conflit militaire entre Les Etats-Unis et la Russie, vous devriez prendre une Bible. Cela dit clairement que le roi du nord (La Russie) va battre le roi du sud (Les U.S.A)
La raison est toute simple, parce que l’Antéchrist doit selon la Bible dominer le monde avec son gouvernement mondial.
En dernier, la diplomatie américaine a toujours utilisé la force !  Je ne crois pas que la Russie est plus impressionnée que cela avec ce déploiement de forces ! Ces cent mille tonnes d’acier ne sont que cent mille tonnes de ferraille ; une belle grosse cible pour les missiles !
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Moscou apprécie la retenue de l’Iran face aux provocations US

L’Iran empêche les États-Unis de se sentir comme les maîtres absolus du Moyen-Orient et fait preuve d’une retenue remarquable face à leurs provocations, constate la diplomatie russe.
L’endurance dont l’Iran fait preuve face aux provocations de la part des États-Unis mérite d’être saluée, a estimé le ministère russe des Affaires étrangères dans un communiqué.
« Sous la menace de sanctions américaines, tous les pays du monde sont poussés à renoncer aux achats de pétrole iranien à partir du 2 mai. Cela a pour objectif de priver l’Iran de revenus et de saper son économie, car la politique indépendante de Téhéran déplaît depuis longtemps aux États-Unis, notamment parce qu’elle empêche les Américains de se sentir comme les maîtres absolus dans la région stratégique du Moyen-Orient », lit-on dans le document.
« En ce qui nous concerne, nous apprécions la retenue de l’Iran qui ne cède pas aux provocations arrogantes des États-Unis », souligne le ministère.
La Russie réitère son attachement à la mise en œuvre du Plan global d’action conjointe, pour le dossier du nucléaire iranien, et appelle « toutes les forces raisonnables » à « assurer le fonctionnement stable de cet accord unique »
Une chose est certaine, si vous ne vous pliez pas à la politique des États-Unis, vous devenez leur ennemi !
Les États qui plaisent aux États-Unis : Israël, les pays de l’Otan, et tous ceux qui ont prêté allégeance aux forces États-uniennes.
Les Etats qui sont des ennemis des États-Unis : La Russie, la Chine, l’Iran, la Corée du Nord, le Venezuela, et bien sûr les pays qui leur apportent leur aide.
Les pays qui sont dans le collimateur des États-Unis, sous surveillance : La Turquie, l’Inde, l’Algérie, etc.
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Pourquoi les États rapatrient-ils leur or des États-Unis ?

Pendant des décennies, de nombreux pays conservaient leur or aux États-Unis. La situation a pourtant connu de sérieux changements l’an dernier quand la Turquie a rapatrié toutes ses réserves des coffres américains, puis que l’Allemagne et les Pays-Bas ont suivi partiellement son exemple. Aujourd’hui, l’Italie a annoncé qu’elle comptait faire de même.
Y a-t-il de l’or dans les coffres?
La volonté des banques centrales d’accumuler un maximum d’or serait tout à fait légitime: c’est l’unique actif de change à n’être pas soumis aux risques inhérents aux monnaies. A présent que la géopolitique est passée au premier plan, que des guerres commerciales se sont déclarées, que les économistes s’attendent à l’effondrement du marché boursier américain, promettent un avenir flou au dollar et une récession globale, les lingots sont particulièrement d’actualité.
Il y a dix ans, près de 60 pays stockaient leur or aux États-Unis – essentiellement pour protéger les réserves en cas de conflits armés et accroître la liquidité. Après tout, la bourse de New York (NYMEX) effectue les plus grandes transactions de ce métal précieux.
L’or est stocké à proximité de la plateforme commerciale pour réduire les frais de transport, qui sont très élevés dans le cas des métaux précieux à cause du coût des assurances dans ce secteur. Des frais de plusieurs millions dans le cadre du transport de l’or ne sont donc versés qu’en cas de nécessité politique ou économique extrême.
La volonté de rapatrier les lingots des États-Unis est donc très révélatrice, d’autant que ces dernières années circulent de plus en plus de doutes autour du fait que les Américains stockent correctement l’or d’autres pays.
Le Trésor américain affirme que 261 millions d’onces d’or sont conservées à Fort Knox et dans d’autres coffres. Mais le dernier audit remonte aux années 1960; et toutes les tentatives d’organiser une nouvelle vérification ont été bloquées par le Congrès.
Certains supposent que les Américains utilisent tout simplement l’or des autres à leurs fins: ils le louent aux banques qui l’utilisent sur le marché afin de contrôler la valeur du métal précieux.
D’où une question légitime: Washington est-il prêt à rendre à tout moment l’or n’appartenant pas aux États-Unis? De plus en plus de pays rapatrient leurs lingots pour ne pas prendre de risques.
Rendez ce qui ne vous appartient pas
La vague de rapatriement de l’or a commencé en 2012, quand le Venezuela a annoncé qu’il faisait revenir des USA ses 160 tonnes d’or – soit 9 milliards de dollars environ. Le président Hugo Chavez avait déclaré à l’époque qu’il fallait rapatrier d’urgence les lingots car ils risquaient devenir des otages de Washington et se transformer en instrument de pression.
C’est exactement ce qui s’est produit six ans plus tard. En octobre-novembre 2018, la Banque d’Angleterre a bloqué le transfert d’or au Venezuela pour la somme de 1,2 milliard de dollars. L’agence de presse Bloomberg avait alors informé que Washington serait derrière cette décision.
En 2014, la Banque centrale des Pays-Bas a fait revenir de New York à Amsterdam 120 tonnes d’or – soit presque 4 millions d’onces. Il ne reste donc plus aux États-Unis que 30% des réserves d’or néerlandaises contre 50% auparavant.
A Amsterdam, où se situe le siège de la Banque centrale, on expliquait alors qu’il était « déraisonnable et inutile » de continuer de stocker la moitié des réserves d’or au même endroit: « C’était peut-être d’actualité pendant la Guerre froide, mais plus maintenant »
Les analystes sont persuadés que les Pays-Bas continueront de rapatrier leur or des États-Unis afin de moins dépendre des actions imprévisibles de Donald Trump.
La Bundesbank a également récupéré ses lingots. Berlin a lancé en 2012 le programme de rapatriement partiel des réserves d’or stockées aux États-Unis depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Les coffres de la Banque centrale de Francfort-sur-le-Main ont fait revenir 300 tonnes de ce métal précieux.
Enfin, en avril 2018, la Turquie a terminé l’évacuation de son or. L’an dernier, la Banque centrale turque a acheté 187 tonnes d’or pour devenir le plus grand acheteur souverain de ce métal précieux après la Russie. Au total, Ankara en possède 591 tonnes (données de fin décembre), dont 27,8 tonnes ont été transportées des États-Unis et placées dans un coffre sur le territoire national.
Une perte de confiance
Le reflux d’or des États-Unis est pratiquement ininterrompu, pour des raisons évidentes: la hausse des taux d’intérêts de la Réserve fédérale (Fed), la pression sur l’euro et d’autres monnaies, le renforcement des risques géopolitiques et les guerres commerciales déclenchées par Washington contre le monde entier.
Sur cette toile de fond, l’économie mondiale s’efforce de réduire sa dépendance envers le dollar. L’or est un moyen de protection fiable contre la crise et les troubles financiers, mais il n’est plus confié aux Américains. Rien ne prouve que Washington, qui recourt de plus en plus à la pression financière, ne gèlera pas les actifs des pays «indésirables»
Quant à la Russie: aucune inquiétude à avoir. Sa Banque centrale stocke ses réserves d’or dans le pays. C’est ce qu’Anatoli Aksakov, président de la commission pour le marché financier de la Douma (chambre basse du parlement russe), avait déclaré dès l’an dernier: « Personne ne pourra mettre la main sur l’or [russe]. Nous ne confierons notre or à personne »
Voici ici encore, une preuve que les États-Unis sont en chute libre ! Le monde perd confiance en leur leadership et en leur monnaie qui est le dollar. C’est la fin d’une grande nation qui agonise, d’un président désespéré qui essaye de toutes ses forces restaurer la grandeur de son pays.
A cause de ses choix insensés et des mesures extrêmes, les États-Unis se mettent de plus en plus de pays à dos à cause de leur politique protectionniste. Même ses propres alliés de longue date réagissent mal à cette nouvelle politique de force et de sanctions !
 
 
 
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