Introduction par Patrick :

Cet exposé sur la guérison divine est de l’évangile pur à 100% ! Vous avez juste besoin de prendre une Bible et de chercher vous-même les versets qui s’y réfère.
J’aime beaucoup cet exposé parce qu’il est simple et clair. Il démontre bien comment Dieu nous aime à travers Jésus.
« L’homme qui allait partout en faisant le bien » « Lui (Jésus) qui a passé de lieu en lieu faisant du bien »Comment peut-on haïr un tel homme ?
Jésus avait un cœur plein de compassion pour les gens. Il sympathisait avec leurs souffrances et les épreuves qu’ils traversaient ! Il a fait cela clair dès le début de son ministère qu’il n’est pas venu pour condamner les gens, mais qu’ils soient guéris et sauvés à travers lui !
Connaissez-vous le plus petit verset de la Bible ? « Jésus pleura » (Jean 11 :35)
Je prie que cet exposé parle à votre cœur du grand amour de Jésus pour chacun d’entre nous !
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LA GUERISON DIVINE
La délivrance de vos souffrances à votre portée…
Clément LE COSSEC
L’attitude de Jésus envers les malades
Jésus-Christ, le Fils de Dieu, illumine toutes les pages de l’Évangile. Il est la raison d’être et le centre du message biblique. Autour de Lui gravite tous les miracles, toutes les guérisons, tous les actes de puissance ayant leur source dans la miséricorde divine.
J’ai lu et relu maintes fois les Evangiles et j’ai constaté que Jésus n’a jamais refusé la guérison aux malades qui se sont approchés de Lui. Il n’a jamais dit « non » à un malade qui L’a supplié avec foi.
Les Évangiles révèlent que Jésus voulait toujours guérir. Aurait-Il changé ? Loin de là ! Car « Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement » nous dit la Bible              (Hébreux 13 :8)
Il est écrit : « La foule cherchait à le toucher parce qu’une force sortait de LUI et les guérissait tous »
Cette force n’a pas diminué, elle est la même aujourd’hui comme hier.
L’extraordinaire et glorieux ministère de Jésus-Christ envers tous les malades se trouve résumé dans ce beau texte de la Bible :
« Jésus parcourait toute la Galilée, enseignant dans les synagogues, prêchant la Bonne Nouvelle du Royaume et guérissant toute maladie et toute infirmité parmi le peuple » (Matthieu 4 :23)
A la vue de ces guérisons miraculeuses, le peuple d’Israël était dans l’étonnement et « glorifiait Dieu disant : nous n’avons jamais rien vu de pareil » (Marc 2 :12)…
 Parfois des foules entières s’approchaient de Lui, « ayant avec elles des boiteux, des aveugles, des muets, des estropiés, et beaucoup d’autres malades. On les mettait à ses pieds et il les guérissait » (Matthieu 15 :30-31)
La volonté de Jésus
A la sortie d’un village, un lépreux se prosterne devant Jésus. Il lui adresse cette instante supplication : « Si tu le veux, tu peux me rendre pur » Il n’ignore pas la puissance du Christ. Mais il doute de Sa volonté de le guérir. Son cri de détresse exprime l’ultime espoir qu’il fonde sur Jésus. Il n’est pas question pour lui de résignation à la souffrance. Il se jette à terre pour demander la guérison et non pas pour dire : « Je consens à rester lépreux si telle est ta volonté »
Et nous ne pourrions pas concevoir, face à cette grande misère humaine, que Jésus lui dise : « Non, je ne veux pas te rendre pur » La réponse de Jésus ne peut être autre que : « Je le veux, sois pur », car Il est venu pour sauver et guérir l’homme tout entier. Dès qu’il touche le lépreux, la lèpre disparaît entièrement.
Dans la ville de Nazareth où Jésus grandit, Il ne rencontra pas la même foi. L’évangéliste Marc rapporte ceci :
« Il ne put faire là aucun miracle, si ce n’est qu’Il imposa les mains à quelques malades et les guérit. Et Il s’étonnait de leur incrédulité » (Marc 6 :5-6)
Jésus aurait voulu guérir tous les malades de Nazareth, mais tous ne voulaient pas croire en Lui. Plusieurs Le méprisaient et disaient : « N’est-ce-pas le charpentier, le fils de Marie, le frère de Jacques, de Joses, de Jude et de Simon ? » (Marc 6 :3) En conséquence, Il ne peut pas faire les miracles qu’Il aurait voulu faire, à cause de leur incrédulité.
La compassion de Jésus
Le Seigneur n’était pas insensible à la souffrance humaine. Son attitude envers les malades était l’expression même de son insondable amour envers la créature humaine. Le sentiment miséricordieux de son cœur le poussait à guérir :
« Jésus vit une grande foule, et fut ému de compassion pour elle, et Il guérit les malades » (Matthieu 14 :14) Le mot grec, traduit par cette expression, exprime une émotion violente, qui « prend aux entrailles »
La miséricorde du Seigneur est infinie. Elle est toujours la même, aujourd’hui.
« Deux aveugles, assis au bord du chemin, entendirent que Jésus passait, et crièrent : Aie pitié de nous, Seigneur, Fils de David…Ému de compassion, Jésus toucha leur yeux ; et aussitôt ils recouvrèrent la vue, et le suivirent »                 (Mat. 20 :30-40)
Jésus s’est arrêté pour secourir ces pauvres aveugles et leur a posé cette question : « que voulez-vous que je vous fasse ? » Ils auraient pu demander un peu d’argent pour soulager leur misère, car ils étaient mendiants. Comme chacun sait, la santé vaut plus que tout l’or du monde…et ils dirent au Seigneur : « que nos yeux s’ouvrent »
Le Seigneur est toujours disposé à secourir les malades. Cette parole est encore vraie aujourd’hui comme en ces temps-là : « quand un malheureux crie, l’Eternel entend » (Psaume 34 :7)
Au Liban, dans la région de Tyr et de Sidon, le long de la Méditerranée, une maman dont la fille est incurable vient trouver Jésus. Elle fait appel à Sa compassion en Lui adressant cette déchirante prière : « Aie pitié de moi, Seigneur, Fils de David ! » Ma fille est cruellement tourmentée par le démon » (Matthieu 15 :21)
Cette mère, affligée depuis que la maladie s’est logée dans son foyer, sait que Jésus peut guérir. Sa prière est un cri de douleur qui explose sans considérer les personnes qui l’entourent. Jésus garde le silence, mais elle ne se lasse pas de crier, tandis que les disciples proposent à Jésus de la renvoyer. Sa persévérance est récompensée lorsque Jésus prend la décision de s’arrêter et d’exaucer sa prière.
Après avoir éprouvé sa foi, Jésus lui dit : « ta foi est grande, va qu’il te soit fait comme tu veux. Et, à l’heure même, sa fille fut guérie » (Mat. 15 :28)
Les sentiments de Jésus sont heureusement meilleurs que ceux des hommes. Si Jésus l’avait renvoyée, ce qui est inconcevable, l’espoir des malades aurait été anéanti.
La confiance des malades en Jésus
« Si seulement je puis toucher son vêtement »
C’est ce que dit en elle-même une femme affligée d’un mal incurable, depuis douze ans. Jésus vient d’arriver sur la place de son village. Il est entouré par une foule nombreuse. Cette femme sait qu’en Lui est la vertu guérissante. Se glissant au sein de la foule, elle parvient à atteindre Jésus et, d’un geste rapide, elle touche le bord du vêtement de Jésus. Au même instant, la maladie disparaît. Elle sent dans son corps qu’elle est entièrement guérie de son mal. Jésus sait aussitôt qu’une force est sortie de Lui, et Il demande à la foule :
« Qui a touché mes vêtements ? »
« Tu vois la foule qui te presse, et tu dis : Qui m’a touché ! » lui font remarquer ses disciples.
Voyant que Jésus la cherche du regard, elle vient se jeter à ses pieds, effrayée et toute tremblante et lui dit toute la vérité. La foule observe la scène. Que va faire Jésus ? va-t-Il la réprimander, lui dire qu’elle aurait dû Lui demander la permission de Le toucher ? Certes pas, car Il est venu pour faire du bien. Il l’encourage et lui dit :  « Ma fille, ta foi t’a sauvée ; va en paix et sois guérie de ton mal » (Marc 5 :25-34)
Avant de toucher le vêtement de Jésus, elle ne s’est pas demandée si c’était la volonté de Jésus de la guérir. Elle savait qu’en Jésus était la puissance de guérison. Elle a manifesté sa confiance. Elle a fait un acte de foi. Elle a saisi la guérison qu’elle savait être en Jésus, l’Envoyé de Dieu. Sa foi était une réelle assurance, une confiance totale, sans le mot « peut-être » Il n’y avait pas l’ombre d’un doute. Elle dit :
« Je serai guérie ». Quelle certitude ! Quelle confiance !
Son cas n’est pas unique. L’Évangile raconte ceci : « une grande multitude, apprenant tout ce que Jésus faisait, vint à Lui. Il chargea ses disciples de tenir toujours à sa disposition une petite barque, afin de ne pas être pressé par la foule. Car, comme il guérissait beaucoup de gens, tous ceux qui avaient des maladies se jetaient sur lui pour le toucher »              (Marc 3 :7-10)
Quel émouvant et magnifique tableau : Les malades se jetaient sur lui pour le toucher ! Quelle bousculade ce devait être ! Ils ne se demandaient pas si c’était la volonté de Dieu : Ils allaient vers Lui sans hésitation pour le toucher. Ils étaient absolument surs que Jésus avait le pouvoir de guérir tous ceux qui croyaient en Lui.
Que ce devait être bouleversant d’assister à la guérison des malades dans les villes et les villages de la région de Génésareth, aux environs du Lac de Galilée, selon le récit de Marc 6 :53-56 :
« Quand Jésus et ses disciples furent sortis de la barque après avoir abordé à Génésareth, les gens ayant aussitôt reconnu jesus, parcoururent tous les environs, et l’on se mit à apporter les malades sur les lits, partout où l’on apprenait qu’il était. En quelque lieu qu’il arrivât, dans les villages, dans les villes ou dans les campagnes, on mettait les malades sur les places publiques, et on le priait de leur permettre seulement de toucher le bord de son vêtement, et tous ceux qui le touchaient étaient guéris »
Voir tous ces malades sur les places des villes et des villages devait être émouvant. Quelle misère, que de souffrances rassemblées en la présence de Christ ! Il fallait vraiment avoir confiance en Lui pour amener tous ces malheureux sur leurs lits de douleurs. Tous les regards se fixaient sur Lui. Chaque malade attendait le moment béni du contact avec le vêtement de Celui qui venait vers eux avec compassion et puissance pour les guérir tous.
Quelle chose magnifique de voir les malades guéris les uns après les autres après avoir touché Jésus ! Que de cris de joie, que de chants d’allégresse, que de louanges il devait y avoir dans la bouche de tous sur le chemin du retour ! Quelles acclamations pour Jésus dont la renommée se répandait ainsi dans toute la Galilée et au-delà.
La volonté de Jésus a toujours été de guérir les malades. Que ces malades le touchent à son insu ou avec sa permission, qu’ils crient à Lui ou qu’ils restent silencieux, Jésus n’a pas exigé autre chose que la confiance en Lui.
C’est pourquoi, ayez vous aussi confiance en Lui, Il est ressuscité. Il est vivant. Il est près de vous. Il est avec ceux qui croient en Lui et Il désire vous guérir. Au cours de son ministère terrestre, Il n’a jamais refusé la guérison à ceux qui ont eu confiance en Lui. Prenez donc courage !
Mais, direz-vous, aujourd’hui nous ne pouvons plus Le toucher comme autrefois. C’est vrai, mais il y a d’autres possibilités qui nous sont offertes pour obtenir de Lui la guérison de nos souffrances. Elles nous sont indiquées dans la Parole de Dieu.
Comment est-il possible d’être guéri miraculeusement aujourd’hui ?
La guérison divine a un fondement biblique très précis qui nous permet de nous adresser au Christ avec une absolue confiance.
Car la révélation biblique nous éclaire sur l’œuvre du Christ à la croix pour notre Salut et notre guérison.
Premièrement, « Il a porte nos péchés en son corps sur le bois » (1 pierre 2 :24).
Jésus n’a pas expié la maladie, mais le péché. Il a été envoyé par Dieu comme « victime expiatoire pour nos péchés » (1jean 3 :10) il a porté nos péchés, pour nous les pardonner.
Deuxièmement, « ce sont nos souffrances qu’il a portées » (Ésaïe 53 :4). Il a porté nos maladies pour nous en guérir.
Le prophète Ésaïe l’avait annoncé par avance et l’évangéliste Matthieu a rappelé cette prophétie lorsque Jésus guérit des malades à Caparnaüm, en Galilée :
« Le soir on amena auprès de Jésus plusieurs démoniaques. Il chassa les esprits par sa parole, et il guérit tous les malades , afin que s’accomplit ce qui avait été annoncé par Ésaïe, le prophète : ‘il a pris nos infirmités, et il s’est chargé de nos maladies’ » (Matthieu 8 :16-17)
Puisqu’Il s’est chargé de nos souffrances, de nos douleurs, de nos maux, ceci signifie : si nous y croyons- que nous n’avons plus à les porter nous-mêmes. Notre délivrance est assurée. Elle est déjà accomplie en Christ.
La guérison divine n’est pas une probabilité, elle est une certitude, une réalité certifiée par ces affirmations bibliques :
« c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris » (Ésaïe 53 :5)
« Lui (Jésus) par les meurtrissures duquel vous avez été guéris » (1 Pierre 2 :24)
Jésus s’étant chargé de notre maladie, l’ayant portée au calvaire en ses meurtrissures, nous pouvons en toute confiance nous attendre à la délivrance.
C’est sur lui-même qu’Il a pris votre maladie. Il a été meurtri pour vous guérir personnellement. Croyez que ce message de guérison est pour vous et dites :
« C’est par ses meurtrissures que je suis guéri ».
Faites vôtre la Parole de Dieu. Puisqu’Il a porté votre maladie, il n’y a aucune raison pour que vous souffriez encore.
Le sacrifice du Christ vous accorde la grâce d’être sauvé, pardonné de tous vos péchés, et ses meurtrissures vous donnent droit d’avoir part à la guérison divine.
Votre guérison vous appartient dès le moment où vous croyez en Jésus, car elle est acquise pour vous dans ses meurtrissures.
Remerciez Jésus d’avoir accepté par amour pour vous de porter votre maladie et d’avoir été meurtri pour vous en délivrer.
Le role de la foi
Jésus a insisté sur la nécessité de la foi personnelle. Il a enseigné que la foi est la condition essentielle pour entrer en possession de la grâce demandée.
N’a-t-Il pas dit à des malades qu’Il a guéris :
Qu’il te soit fait selon ta foi. (Matthieu 8 :13)
Ta foi t’a guérie. (Matthieu 9 :22)
Femme, ta foi est grande (Matthieu 15 :28)
Jésus voyant leur foi (Marc 2 :5)
La foi n’est pas accordée à quelques privilégiés. chacun a la possibilité de croire.
La simplicité de la foi
Certaines personnes disent « Je n’ai pas la foi ». Elles se figurent qu’elles ne la possèdent pas parce qu’elles ne savent pas exactement ce qu’est la foi pour obtenir la guérison.
Qu’est-ce donc que la foi ?
Un jour un moniteur d’école du dimanche se présenta devant ses élèves, tenant à la main une belle montre.
— Cette montre, dit-il, je la donne à celui qui la prend.
Et il passa dans les rangs, la proposant à l’un, puis à l’autre.
— Non, Monsieur, dit Pierre, ce n’est pas possible que ce soit pour moi.
— Merci, dit René, mais elle est trop belle , je n’ose pas la prendre.
Et chacun trouve une raison de la refuser.
Il arrive alors au plus petit qui se lève à sa place et, en souriant, saisit la montre et la serre dans ses mains, ne cessant de répéter :
— Merci Monsieur, Merci.
— Elle est à toi, dit le moniteur.
Si on avait su…, disent les autres, on l’aurait prise !
Ainsi le geste du petit garçon a été un geste de foi. Il a eu confiance en la parole de son Moniteur.
La foi est une profonde conviction que ce que Dieu dit est vrai.
Elle n’est pas un effort de persuasion consistant à dire « je serai guéri ! » ou « je suis guéri ! », sans aucun fondement, sans raison. Une telle confession par auto-suggestion n’a rien à voir avec la confession de foi biblique.
La foi qui obtient la guérison divine s’appuie sur la Parole de Dieu. « La foi vient lorsque l’on entend la Parole de Dieu » (Romains 10 :17)
L’Évangile raconte l’histoire d’un homme qui avait un serviteur auquel il était très attaché et qui se trouvait malade, sur le point de mourir.
Ayant entendu parler de Jésus, il envoya des amis vers Lui pour Le prier de venir guérir son serviteur, avec ce message :
« Je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit…mais dis un mot, et mon serviteur sera guéri. Car moi qui suis soumis à mes supérieurs, j’ai des soldats sous mes ordres ; et je dis à l’un : va, et il va ; à l’autre : viens, et il vient ; et à mon serviteur : fais cela, et il le fait » (Luc 7 :1-10)
Lorsque Jésus entendit ces paroles, Il dit : « même en Israël, je n’ai pas trouvé une aussi grande foi » Et le serviteur malade fut guéri.
Prendre Jésus au mot, voilà la simplicité de la foi. Croire, c’est faire taire nos propres idées négatives pour écouter ce que Dieu nous dit dans la Bible.
Les affirmations de la foi
Croire, c’est affirmer ce que Dieu dit dans sa Parole.
La foi exclut tous nos doutes, tous les raisonnements comme ceux-ci :
Je suis trop gravement malade pour être guéri.
Je prie depuis si longtemps et je n’obtiens rien.
Je suis si âgé. Il n’est plus possible que je sois guéri.
Etc….
Apprenons à parler le langage de la Bible, le langage de Dieu, à dire ce que Dieu dit.
Il est écrit :
« C’est l’Éternel qui pardonne toutes tes iniquités et qui guérit toutes tes maladie » (Psaume 103 :3)
Affirmez cette vérité. Faites-la vôtre et dites :
« C’est l’Éternel qui guérit mes maladies »
Placez-vous dans une atmosphère de foi en proclamant hardiment les vérités de l’Evangile et en vous les appropriant puisqu’elles sont aussi pour vous.
La foi ne pose pas de conditions à Dieu, comme le font certains malades qui disent : « Si tu me guéris Seigneur, je te suivrai. Si tu me guéris, je ferai ceci ou cela, je te donnerai ceci, je te suivrai… »
Souvenons-nous de la condition que Jésus posa à Marthe, soeur de Lazare :
« Si tu crois, tu verras la Gloire de Dieu » (Jean 11 :40)
Les promesses divines
Apprenez à appuyer votre foi sur les promesses divines.
Les Évangiles mentionnent 147 promesses faites par Jésus. Plusieurs d’entre elles concernent les réponses à la prière. En voici quelques-unes :
« Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu, et vous le verrez s’accomplir » (Marc 11 :24)
Jésus emploie le verbe « recevoir » qui, selon le texte original, signifie :
Prendre dans ses mains,
Prendre possession de quelque chose,
– s’en emparer,
Prendre quelque chose des mains de quelqu’un pour l’emmener avec soi, de la même manière que l’on reçoit un cadeau d’un ami.
Jésus a ainsi mis en lumière le fait que la prière de la foi consiste à prendre la chose demandée. Il serait possible de traduire cette promesse comme ceci : « tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous le recevez, prenez-en possession, cela est à vous. »
Nous savons que la guérison nous est acquise dans les meurtrissures de Jésus. La promesse de Jésus nous encourage à prier, c’est-à-dire à avancer la main pour saisir le cadeau de la guérison.
Jésus dit : « Tout ce que vous demanderez… » Ce mot « tout » rejoint celui du psaume 103 :3 : « C’est l’Éternel qui guérit Toutes tes maladies »
Chassez de votre cœur toutes les pensées qui ont tendance à limiter la puissance de Dieu et à enlever à la Parole de Dieu une partie de sa valeur.
Dans le Jardin d’Eden, le diable tenta Eve en lui insinuant cette phrase : « Dieu a-t-il réellement dit ? » N’écoutez pas cette voix du doute mais dites avec Jésus : « il est écrit ! » Résistez au diable qui essaie de vous faire douter. Croyez à la Parole de Dieu.
« Tout ce que vous demanderez… » – y compris la guérison de toutes vos maladies… C’est la Bible qui le dit et la Bible dit vrai.
« Tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils » (Jean 14 :13)
Lorsque vous désirez recommander quelqu’un auprès de l’un de vos amis, vous lui dites « allez le voir de ma part » Ainsi Jésus vous invite à nous adresser directement à Dieu en faisant valoir son Nom.
C’est par Jésus que « nous avons accès auprès de Dieu » (Éphésiens 2 :18)
C’est la Foi au Nom de Jésus qui permet d’obtenir la guérison (Actes 3 :16)
Par conséquent, approchez-vous de Dieu avec assurance puisque vous croyez en Jésus son Fils,
« Nous avons par la foi en Jésus la liberté de nous approcher de Dieu avec confiance » (Éphésiens. 3 :12)
La foi ne s’appuie pas sur nos mérites, nos actes pieux, nos sacrifices, mais sur la promesse de Jésus.
Il a dit : « je le ferai » ! Quelle magnifique certitude donnée par Jésus à ceux qui prient Dieu le Père en faisant valoir son Nom, sa Personne, son œuvre, ses meurtrissures !
C’est pourquoi, priez avec confiance, espérance, joie, puisque Jésus promet de faire ce que vous demanderez au Père en son Nom. La délivrance vous est promise par Lui. Employez le Nom de Jésus dans vos prières. La puissance de la guérison est dans la Foi en son Nom.
« Ce que vous demanderez au Père, Il vous le donnera en mon Nom. » (Jean 16 :23)
Les Apôtres s’adressaient à Dieu en mentionnant dans leurs prières le Nom de Jésus. Ils sont un exemple pour nous :
« Maintenant , Seigneur, donne à tes serviteurs d’annoncer ta Parole avec une pleine assurance, en étendant ta main pour qu’il se fasse des guérisons, des miracles et des prodiges, par le Nom de ton saint serviteur Jésus » (Actes 4 :29-30)
« La prière de la foi sauvera le malade » (Jacques 5 :15)
Cette promesse est simple et elle contient une certitude absolue : le malade doit être sauvé en réponse à la prière.
« Le Seigneur relèvera le malade » (Jacques. 5 :15)
Le texte ne laisse planer aucun doute. C’est formel : le Seigneur relevera. Il n’y a pas le mot « peut-être »
« Priez les uns pour les autres afin que vous soyez guéris » (Jacques 5 :16)
Il n’est pas écrit : « afin de voir si, peut-être, il serait dans la volonté de Dieu de guérir » Le texte est sans équivoque. Il est bien écrit : « afin que vous soyez guéris » Le but de la prière est précis, positif. La prière doit aboutir à la guérison. La promesse est certaine.
« Si donc, méchants comme vous l’êtes, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, à combien plus forte raison votre Père qui est dans les cieux donnera-t-il de bonnes choses à ceux qui les lui demandent » (Matthieu 7 :11)
Quel encouragement merveilleux à la prière. Jésus insiste sur la bonté de Dieu. Il nous assure que Dieu donnera de bonnes choses. Or, la guérison est bien sûr une bonne chose. Pourquoi ne la recevrions-nous pas ? La promesse n’admet aucune discussion : il est écrit : « dieu donnera »
Croyez-le fermement car Jésus dit toujours la vérité.
La promesse est pour ceux qui s’adressent à Dieu directement par Jésus.
« Nul ne vient au Père que par moi » a dit Jésus (1 Jean 14 :6). A cause de Jésus, Dieu dans sa bonté vous donnera la bonne chose que vous Lui demanderez. Quelle grâce !
« Pour vous qui craignez mon Nom, dit Dieu, se lèvera le soleil de Justice et la guérison sera sous ses ailes » (Malachie 4 :2)
Ce Soleil de Justice annoncé par le prophète, c’est Jésus qui, en venant dans le monde, « éclaire » tout homme qui croit en Lui (Jean 1 :9)
Cette prophétie s’est accomplie lorsque Jésus a guéri des milliers de malades en allant de village en village et de ville en ville sur la terre Sainte. Elle et toujours d’actualité. « La guérison est toujours sous ses ailes car Jésus est le même, hier, aujourd’hui, éternellement » (Hébreux 13 :8)
Après avoir pris connaissance des promesses divines, appuyez votre foi sur elles. Demeurez dans la ferme assurance que Dieu est fidèle pour les accomplir.
Donnez de l’importance aux Paroles de Dieu et non aux vôtres. Employez toujours le langage de la foi. Affirmez ce que la Bible dit.
« Celui qui a fait la promesse est fidèle » (Hébreux 10 :23). Les promesses de Dieu sont pour vous qui croyez. Remerciez Dieu de vous les avoir données.
Voir la suite dans la deuxième partie
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