- Planète Québec - http://planete.qc.ca -

Les mystères de la Bible N°101 – LA GUERISON DIVINE – 2ème partie

Trois moyens pour mettre notre foi en action et obtenir la guérison

La prière
Bien des personnes pensent qu’elles ne savent pas prier. Parfois certains malades me demandent de leur procurer « des prières à réciter » en s’imaginant qu’il y a des modèles de prières plus efficaces les unes que les autres.
Pourtant, il n’y a rien de plus simple que la prière. Elle ne s’apprend pas dans des manuels religieux ni dans des catéchismes.
Prier, c’est tout simplement demander à Dieu. C’est le cri du coeur montant vers Dieu.
« Fils de David, Jésus, aie pitié de moi » (Marc 10 :47)
Telle est la prière de l’aveugle Bartimée qui, assit au bord du chemin, entend Jésus passer.
C’est un appel au secours. Cela jaillit tout naturellement d’un coeur qui s’attend au secours divin.
Le lépreux formule sa prière différemment et supplie Jésus en disant :
« Si tu le veux, tu peux me rendre pur » (Marc 1 :40)
La prière, c’est demander avec confiance, comme le fit Jaïrus :
« Il se jeta aux pieds de Jésus et lui adressa cette instante prière : ‘ Ma petite fille est à l’extrémité, Viens, impose-lui les mains, afin qu’elle soit sauvée et qu’elle vive ‘. » (Marc 5 :23)
« Approchons-nous donc avec assurance du trône de la grâce afin d’obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être secourus dans nos besoins » (Hébreux 4 :16)
Vous avez remarqué la nette différence entre la demande d’un mendiant et celle d’un enfant.
Le mendiant se présente à la porte, exprime sa détresse, et réclame un morceau de pain sans être assuré de l’avoir.
L’enfant, lorsqu’il est à table, tend son assiette vers la soupière, il sait que son père lui donnera la soupe.
Ne vous présentez pas devant Dieu en gémissant, avec une prière plaintive traduisant le désespoir et le doute. Mais, tel l’enfant, adressez votre prière à Dieu avec la conviction que Dieu vous aime et qu’Il veut vous guérir. Que votre prière
Exprimé votre foi dans le fait que Jésus-Christ a porté votre maladie et que c’est dans ses meurtrissures que vous êtes guéri.
Prier, c’est entrer en relation avec Dieu. Jésus a lui-même mis l’accent sur la demande adressée avec confiance à Dieu. Il a promis qu’elle serait exaucée :
« Tout ce que vous demanderez, avec foi, par la prière, vous le recevrez » (Matthieu 21 :22)
Il dit encore :
« Demandez, et l’on vous donnera. Quiconque demande reçoit » (Matthieu 7 :7-8)
La prière de la foi, c’est la prière affirmative, positive, celle qui confesse, atteste comme vraies les paroles et les promesses de Dieu.
Voici quelques conseils de Jésus :
« En priant, ne multipliez pas de vaines paroles, comme font les païens qui s’imaginent qu’à force de paroles ils seront exaucés, car votre Père sait de quoi vous avez besoin, avant que vous le lui demandiez » (Matthieu 6 :7-8)
« Quand tu pries, entre dans ta chambre, ferme ta porte, et prie ton Père qui est là dans le lieu secret ; et ton Père qui voit dans le secret te le rendra » (Matthieu 6 :6)
Si vous éprouvez le besoin de prier avec d’autres, voici une promesse du Seigneur :
« Si deux d’entre vous s’accordent sur la terre pour demander une chose quelconque, elle leur sera accordée par mon Père qui est dans les cieux » (Matthieu 18 :19)
Et n’oubliez pas que Jésus a certifié ceci :
« Là où deux ou trois sont assemblés en mon noms, je suis au milieu d’eux » (Matthieu 18 :20)
Après la prière, attendez-vous à recevoir la délivrance de votre maladie puisque l’exaucement est promis. Demeurez ferme dans cette assurance.
Un jour, un gitan nommé Tchiquète est inquiet car sa fille vient de tomber malade. Elle est au lit et fiévreuse. Il a entendu dire que Jésus guérit les malades et il sait que près de lui il y a un chrétien nommé Pascal. Il va donc le chercher pour lui demander de prier pour son enfant. Pascal n’est pas pasteur, mais simplement un authentique disciple de Jésus et il dit à Tchiquète : « Nous allons prier ensemble et tu vas voir, Jésus va venir et Il va guérir ta fille » Ils s’agenouillent au pied du lit de la malade et Pascal adresse à Dieu la demande de guérison dans son langage habituel. Après ce moment de recueillement, la fillette sent qu’elle est guérie et elle se lève. Dans sa naïveté, Tchiquète se dit : « Comment Jésus a-t-il fait pour venir dans ma caravane ? Je ne l’ai pas vu et pourtant Il a guéri ma fille » Jésus est invisible mais réellement présent lorsque deux se réunissent pour prier en son Nom.
Je pourrais multiplier les exemples d’exaucements. Ce qui importe c’est que nous adressions à Dieu nos requêtes très simplement et avec foi.
L’imposition des mains
Pour se manifester, la foi du malade a besoin d’être aidée. Il suffit d’observer de quelle manière Jésus a Lui-même procédé pour guérir des malades. Il a utilisé des méthodes variées, mais le plus souvent il a pratiqué l’imposition des mains.
« Après le coucher du soleil, tous ceux qui avaient des malades atteints de diverses maladie les lui amenèrent. Il imposa les mains à chacun d’eux et Il les guérit » (Luc 4 :40)
« A Nazareth, il imposa les mains à quelques malades et les guérit » (Marc 6 :5)
« Jésus étendit la main, toucha le lépreux et dit ‘Je le veux, sois pur’ » (Luc 5 :13)
« Jésus dit : ‘Femme tu es délivrée de ton infirmité’ ; et il lui imposa les mains. A l’instant elle se redressa et glorifia Dieu » (Luc 13 :12)
Ce que Jésus a fait, Il a ordonné à ses disciples de le faire en son Nom :
« Allez par tout le monde, et prêchez l’Evangile à toute créature…Voici les miracles qui accompagneront ceux qui croiront : en mon nom, ils chasseront les démons : ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris » (Marc 16 :16-18)
Cette promesse de guérison des malades par l’imposition des mains au Nom de Jésus est sans limite de temps sauf celui de l’existence sur la terre de ceux qui croiront.
Tant que durera la dispensation de la grâce, les bienfaits qui en découlent s’étendront à tous ceux qui se confient dans le Seigneur.
Obéissant à l’ordre de leur Maître, les Apôtres ont pratiqué l’imposition des mains :
« Beaucoup de miracles et de prodiges se faisaient au milieu du peuple par les mains des apôtres…La multitude accourait des villes voisines à Jérusalem, amenant des malades et des gens tourmentés par des esprits impurs ; et tous etaient guéris » (Actes 5 :12 et 16)
« Ananias imposa les mains à Saul. Au même instant Saul recouvra la vue » (Actes 9 :12,17,18)
« Paul pria, imposa les mains au père de Publius et le guérit » (Actes 28 :8)
Il est donc normal et biblique d’imposer les mains aux malades.
N’hésitez donc pas à vous faire imposer les mains par un serviteur de Dieu qui croit à la guérison divine.
Ce n’est pas le serviteur qui guérit, mais Jésus-Christ. Cependant la main du Christ accompagne celle du serviteur de Dieu. Au moment où il vous impose les mains, saisissez par la foi cette promesse « les malades seront guéris » C’est Jésus qui l’a promis. Le mot « Peut-être » n’existe pas dans le langage de Jésus.
Réjouissez-vous et remerciez Jésus car la promesse de guérison est certaine.
Lors d’une réunion évangélique, après avoir annoncé le message du Salut en Jésus-Christ, j’invitai les malades à venir se faire imposer les mains pour leur guérison. Parmi eux, il y avait une femme dont le bras était couvert d’ulcères. La maladie avait rongé la chair jusqu’à l’os. C’était affreux à voir. Elle s’est recueillie et je lui ai imposé les mains au Nom de Jésus-Christ, priant Dieu de la guérir. Huit jours plus tard, je passai dans son quartier et je la vis en train de jardiner près de sa maison. Elle vint à moi et je lui demandai comment allait sa santé. Elle me fit voir son bras. Il était entièrement guéri, la chair était revenue et on aurait dit le bras d’un nouveau-né ! Quand le Christ guéri, Il guérit parfaitement.
Une autre fois, des parents me firent appeler. L’un de leurs enfants était gravement malade, atteint de méningite. Quand je suis arrivé à la maison, les parents n’étaient plus là, ils étaient partis en ville chercher une ambulance pour emmener l’enfant à l’hôpital. Cependant, il y avait la grand-mère qui était près du berceau. L’enfant avait vomi, il était blême et faisait pitié à voir. Avec la grand-mère, je me suis agenouillé au pied du lit et nous avons prié. J’ai imposé les mains à l’enfant au Nom de Jésus, puis je suis parti. Les parents revinrent avec l’ambulance et allèrent à l’hôpital mener l’enfant. Lorsque les médecins l’examinèrent, il n’y avait plus aucune trace de la maladie, le Seigneur avait guéri.
Jésus-Christ vous aime et Il désire aussi vous guérir. Ayez confiance en ce qu’Il a promis dans Sa Parole, et dites comme la femme qui toucha le bord du vêtement de Jésus, « Je serai guéri »
Par l’imposition des mains vous faites comme cette femme un acte de foi pour toucher Jésus qui accompagne le serviteur de Dieu.
L’onction d’huile
Quand Jésus envoya ses apôtres deux à deux prêcher dans les villages, il est écrit « qu’ils oignaient d’huile beaucoup de malades et les guérissaient » (Marc 6 :13)
Plus tard, l’apôtre Jacques donna des instructions concernant l’onction d’huile aux malades en vue de leur guérison et non pas pour préparer le « mourant » à passer dans l’au-delà. Il ne s’agit pas d’une extrême-onction, mais d’une onction pour être guéri !
« Quelqu’un parmi vous est-il malade ? Qu’il appelle les anciens de l’Église et que les anciens prient pour lui en l’oignant d’huile au nom du Seigneur.
« La prière de la foi sauvera le malade. Le Seigneur le relèvera » Jacques 5 :14-15)
Cette pratique se faisait dans le cadre de la communauté chrétienne appelée l’Église ou l’Assemblée. C’est pourquoi il est dit de faire appel aux « anciens » c’est-à-dire aux pasteurs, aux conducteurs de l’Église.
Alors que j’étais pasteur d’une église, un chrétien vint la nuit me réveiller et me supplier de venir faire l’onction d’huile à sa femme qui, subitement, venait d’avoir de fortes douleurs au coeur. Quand je suis arrivé à la maison elle était en pleine crise et souffrait beaucoup. Je me suis agenouillé au pied du lit avec son mari et nous avons prié, puis j’ai oint d’huile la malade au Nom du Seigneur. A l’instant les douleurs disparurent et elle fut complètement guérie. Par la suite le mal ne réapparut plus. La promesse est certaine : « Le Seigneur relèvera le malade »  
Ayez confiance.
Si la foi a besoin de s’exprimer par un acte, il se conçoit que tout acte extérieur non accompagné de foi est vain.
Les « moyens » ne guérissent pas, mais aident à faire l’acte de foi, à manifester la foi, à saisir la guérison promise par le Seigneur.
Priez, faites-vous oindre d’huile, avec l’assurance que votre guérison acquise dans les meurtrissures de Jésus est à vous.
Croyez maintenant et vous recevrez maintenant.
La guérison instantanée par la manifestation de la foi
Vous savez quatre choses :
La volonté de Jésus est de vous guérir.
Vous avez la guérison dans ses meurtrissures.
Jésus a promis de vous guérir, à cause de son Nom.
La prière de la foi sauvera le malade.
Maintenant il faut entrer pratiquement en possession de la délivrance et agir conformément à ce que vous croyez.
Parfois Jésus demandait aux malades d’agir :
« Étends la main » dit-il à l’homme qui avait la main sèche, et la main fut guérie (Marc 3 :5)
« Lève-toi, prends ton lit et marche » dit-il au paralytique, et aussitôt cet homme fut guéri (Jean 5 :1-9)
Dès que vous avez prié, reçu l’imposition des mains ou l’onction d’huile, remerciez Dieu pour votre guérison et mettez votre foi en action comme Jésus demandait autrefois aux malades de le faire.
Faites maintenant ce que vous étiez incapable de faire avant d’avoir cru.
Si vous aviez des rhumatismes, remuez les membres qui souffrent en louant le Seigneur Jésus et en croyant q’Il a porté votre douleur.
Si vous souffrez des yeux ou que vous ne voyez pas bien, enlevez vos lunettes. Lisez sans elles, regardez autour de vous. Réalisez que le Seigneur Jésus a porté toute maladie, donc la vôtre, dans ses meurtrissures.
Si un de vos membres est paralysé, servez-vous en maintenant. Faites-les fonctionner maintenant, au Nom de Jésus, croyant que l’infirmité a été portée par Jésus et en conséquence vaincue.
Si vos oreilles sont sourdes, faites tomber quelque chose à terre, écoutez.
Si vous poumons sont malades, respirez profondément maintenant au Nom de Jésus. Louez Dieu pour ses promesses de guérison.
Agissez selon la Parole de Dieu. Manifestez votre foi. Prenez possession de la guérison promise. La guérison instantanée est à votre portée.
N’écoutez pas la voix du diable qui voudrait vous faire croire le contraire. Jésus n’a-t-il pas dit à deux aveugles « qu’il vous soit fait selon votre foi » (Matthieu 9 :29) Et leurs yeux s’ouvrirent.
Leur foi était simple. Jésus leur avait demandé : « Croyez-vous que je puisse faire cela ? » et ils répondirent : « Oui, Seigneur »
Comme eux, dites au Seigneur : « Oui, Seigneur, je crois que tu peux me guérir maintenant ! »
Une maladie du siècle : la dépression nerveuse
Cette maladie est de plus en plus courante en notre monde agité. Si vous êtes dépressif, sachez qu’il y a un message d’espérance pour vous dans la Bible.
Quand vous sentez votre cœur écrasé sous un poids tel que l’existence devient impossible, quand vous semblez être pris dans un étau qui vous serre si fort que vous ne voyez plus d’issue à votre tourment, sachez que la guérison divine est possible.
Vous avez l’impression d’être suspendu au-dessus d’un abîme sans fond et de sombrer, sans rien pour vous accrocher. Vous éprouvez en votre cœur un vide tellement immense que vous désespérez de sortir de votre situation si sombre.
L’angoisse vous étreint. Pourtant la délivrance est à votre portée.
Jésus-Christ a connu l’angoisse à Gethsémané (Marc 14 :33)
Il a porté votre angoisse pour vous en libérer, et Il vous adresse cette pressante invitation :
« Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, je vous donnerai du repos » (Mat. 11 :28)
Nous ne sommes pas voués à la fatigue. Par Jésus nous pouvons être vigoureux et forts. A ceux qui sont sans force, épuisés, lassés de la vie, il offre « le repos », « la paix intérieure », « le courage de vivre »
Il y a en Lui un principe générateur qui supprime la décrépitude morale et physique. Il dit bien « venez a moi » Il est près de vous, disposé à vous aider. Il vous suffit de vous mettre à ses pieds, d’écouter ses paroles et d’y croire.
A Marthe qui l’accueillait dans sa maison, Jésus dit : « Marthe, tu t’agites et tu t’inquiètes pour beaucoup de choses… » (Luc 10 :41) Et Il lui conseilla de faire comme sa soeur, c’est-à-dire de s’asseoir à ses pieds et d’écouter sa Parole, un instant.
Jésus est près de vous, désireux de vous aider. Je vous recommande de lire et d’apprendre quelques textes bibliques d’encouragement, de les souligner en rouge dans votre Bible, de les relire car il faut occuper votre esprit par les paroles réconfortantes de la Bible.
Je n’en citerai que trois, mais en lisant votre Bible vous en découvrirez beaucoup d’autres.
Ésaïe 41 :10 :
« Ne crains rien, car Je suis avec toi ; ne promène pas des regards inquiets, car Je suis ton Dieu. Je te fortifie, je viens à ton secours, je te soutiens de ma droite triomphante »
Hébreux 13 :5 :
« Dieu lui-même a dit : je ne te délaisserai pas, et je ne t’abandonnerai pas »
1 Pierre 5 :7 :
« Déchargez-vous sur Dieu de tous vos soucis, car lui-même prend soin de vous »
Ces paroles sont pour vous personnellement. Elles concernent tous ceux qui croient en Jésus-Christ.
Éliminez les pensées négatives qui minent la résistance de votre coeur, ce muscle le plus puissant de votre organisme, et remplacez-les par les paroles bibliques.
Evitez les plaintes, les réactions de lassitude « Je suis trop fatigué, j’ai trop à faire, je n’en peux plus… »
Laissez-vous emporter par le courant de l’amour et de la grâce de Dieu. Et lorsqu’il semble qu’il n’y a plus d’issue à vos problèmes, et que vous êtes assaillis par les peurs, les énervements, les ressentiments, les anxiétés, les tensions, laissez Dieu agir :
La Bible dit : « déchargez-vous de tous vos soucis » Faites-le réellement. Ne promenez plus des regards inquiets. Comme dans Hébreux 12 :2, « ayez les regards sur Jésus »
Victoire de Jésus-Christ sur les œuvres du diable
Jésus-Christ a été envoyé pour accomplir la volonté de Dieu. Entrant dans le monde il dit : « Voici, je viens pour faire, ô Dieu, ta volonté » (Hébreux 10 :7 et Jean 6 :38)
Lorsqu’Il guérit un aveugle-né, Il déclara : « C’est afin que les œuvres de Dieu soient manifestées en lui. Il faut que je fasse les oeuvres de celui qui m’a envoyé » (Jean 9 :3-4)
Les oeuvres de guérison qu’il accomplissait témoignaient que Dieu l’avait envoyé.
« Il allait de lieu en lieu guérissant tous ceux qui étaient opprimés par le diable, car Dieu était avec lui »              (Actes 10 :38)
La maladie n’est donc pas dans la volonté de Dieu. Si le malade croit qu’elle est d’origine divine, il est normal qu’il hésite à demander à Dieu la délivrance d’un mal envoyé par Lui ! Combien de fois n’avons-nous pas entendu des personnes très affligées sur le lit de maladie dire Qu’ai-je bien pu faire au ‘Bon Dieu ‘ pour qu’il me fasse souffrir ainsi ? 
Un Dieu bon ne saurait en effet faire souffrir. Pourtant certains croient que la maladie est une punition de Dieu et ne trouvent pas absurde de dire à leur ami malade : « Si vous souffrez tant, c’est la preuve que Dieu vous aime, car Il châtie celui qu’Il aime » A une parole aussi insensée un malade répondit : « Dieu ferait mieux de m’aimer un peu moins »
Jésus prouve son amour envers nous par la guérison et non par la maladie.
Quand les soeurs de Lazare envoyèrent dire à Jésus : « Seigneur, voici, celui que tu aimes est malade » Cela signifiait tout simplement : « puisque tu aimes Lazare, viens le guérir car il est malade » et non pas « il est malade parce que tu l’aimes »
A l’origine de la création, Adam possédait un corps d’une beauté et d’une perfection jamais égalées. Il ne connaissait ni la maladie, ni l’infirmité. Dès qu’il eut transgressé l’ordre divin, les conséquences de la désobéissance apparurent : « souffrance, douleur, malédiction, peine » (Genèse 3 :16-18)
Faut-il en déduire que Dieu a voulu punir Adam par la maladie ? Loin de là, Dieu a simplement annoncé à Adam et Eve qu’en opposant leur volonté à la sienne, ils venaient de briser l’harmonie de leurs êtres tout entiers.
La transgression de la loi divine est la base de la souffrance humaine.
Le déséquilibre sur le plan moral, désordre appelé péché, eut comme conséquence le désordre physique appelé maladie.
« Le diable pèche depuis le commencement » (1Jean 3 :8)
Il a insinué le péché dans le cœur de l’homme et « par un seul homme le péché et entré dans le monde, et par le péché la mort » (Romains 5 :12)
Il s’en suit que la maladie s’est étendue à tous les hommes, même à ceux qui n’ont pas péché par une transgression semblable à celle d’Adam (Romains 5 :14)
C’est pourquoi « le monde entier est sous la puissance du malin » (1 Jean 5 :19)
La volonté du diable, c’est de faire souffrir, d’opprimer par la maladie, tandis que la volonté de Dieu c’est au contraire de soulager, de délivrer, de guérir l’homme.
Scientifiquement on expliquera que la maladie est provoquée par tel microbe, tel virus, telle lésion, telle hérédité, telle contagion, etc. Il est évident que Satan n’est pas toujours l’agent direct de toutes les maladies des individus, mais il en est l’artisan général.
Notre corps est une merveille. Il mène un combat gigantesque de tous les instants contre l’invasion et l’installation de la maladie. Dieu y a placé une organisation d’auto-défense et de reconstruction qui remplit d’étonnement ceux qui en ont percé les secrets. Qu’il suffise de mentionner les dix millions de nerfs qui sont constamment mobilisés pour signaler toute perturbation, et les huit cents ganglions distribués dans tout le corps aux endroits stratégiques pour servir de barrages aux infections. Nous pourrions parler de tout le travail accompli par les merveilleux organes dont Dieu a constitué notre corps et nous extasier sur leur fonctionnement. Disons seulement que ces lois de défense et de guérison constituent une preuve de l’intérêt que Dieu porte à notre santé.
Dieu a donné à l’homme l’intelligence de découvrir la merveilleuse organisation physique de son être et il est donc légitime que le médecin soit serviteur de la loi de la nature et qu’il soigne. Il est en effet normal que si nous nous blessons, nous n’allons pas laisser la plaie sale et s’infecter. L’art de soigner est donc un art noble.
Ni Jésus, ni les apôtres ne parlent contre les médecins. Jésus n’a-t-il pas dit « Ce sont les malades qui ont besoin de médecin » (Matthieu 9 :12)
Dans la parabole du Bon Samaritain, Il a indiqué comment les blessures furent soignées.
Soigner la blessure, c’est aider cette guérison par voie naturelle. C’est le devoir de l’homme de suivre cette loi. Comment ne pas penser au grand médecin français du XVI e siècle, Ambroise Paré, qui disait modestement quand quelqu’un était sauvé de la mort : « Je le pansai, Dieu le guérit »
Parfois la médecine se révèle impuissante comme dans le cas de la femme qui alla vers Jésus, en dernier recours, car « elle avait beaucoup souffert entre les mains de plusieurs médecins. Elle avait dépensé tout ce qu’elle possédait, et elle n’avait éprouvé aucun soulagement, mais elle était allée en empirant » (Marc 5 :26)
Si tel est votre cas, sachez qu’il y a quelqu’un au-dessus des médecins, et la Bonne Nouvelle Biblique c’est qu’aujourd’hui encore, Jésus-Christ, ressuscite, guérit toute maladie.
Au-dessus de la science des hommes, si admirable soit-elle, et au-delà des limites de cette science, il y a une possibilité de guérison, car : à Dieu tout est possible.
La souveraineté de Dieu
« Quelqu’un parmi vous est-il malade ? » (Jacques 5 :14)
En écrivant cela, l’apôtre Jacques reconnaît que les chrétiens sont susceptibles de tomber malades. Nous sommes tous concernés.
Paul avait dû laisser son compagnon Trophime malade à Milet. Pourtant Dieu avait fait par les mains de Paul de nombreux miracles ! Nous pouvons cependant penser que par la suite Trophime fut guéri comme ce fut le cas pour Epaphrodite qui avait été malade et près de la mort. C’était aussi un équipier de Paul. « Dieu eut pitié de lui et le guérit » (Philippiens 2 :25-27)
Le fait d’être chrétien ne nous immunise pas contre les maladies. La maladie est le lot de la race humaine.
Il y a parfois des mystères dans la souveraineté de Dieu.
Nous ignorons les raisons pour lesquelles Dieu n’a pas gué tout de suite les compagnons de Paul et pourquoi le prophète Élisée « mourut de la maladie dont il était atteint »                 (2 Rois 13 :14)
Ces cas particuliers n’enlèvent rien à la valeur des promesses de Dieu de guérir. Au contraire, par leurs exceptions, ils confirment le principe biblique, à savoir que Jésus-Christ est venu faire la volonte de Dieu en guérissant les malades et que cette volonté n’a pas changé.
Si notre guérison tarde à venir ne nous classons pas automatiquement dans les cas d’exceptions dus à la souveraineté de Dieu. S’il y a aucune guérison, continuez à attendre avec confiance votre délivrance.
L’apôtre Paul s’est incliné à cause de cette révélation que Dieu lui a donnée : « Ma grâce te suffit » Il la reçut après avoir prié trois fois (2 Corinthiens 12 :9)
Si nous n’avons pas de révélation particulière, il faut persévérer dans la prière et la foi, comptant sur les promesses de Dieu pour vous guérir. La foi chrétienne nous pousse à croire. Elle est l’opposée de la résignation.
« S’il a commis des péchés, il lui sera pardonné »              (Jacques 5 :15)
L’apôtre Jacques a mis la confession des péchés en liaison avec la maladie, en employant le conditionnel. Cela veut dire qu’il faut se garder de juger les autres. Attribuer automatiquement la maladie de la personne a un péché personnel est une attitude désavouée par la Parole de Dieu. C’est à la personne elle-même de le confesser.
L’absence de guérison n’est pas forcément causée par le péché. Parfois des chrétiens et des chrétiennes sont atteints par la maladie malgré une vie chrétienne irréprochable.
Néanmoins, cette vérité biblique demeure, à savoir que, normalement, la volonté de Dieu est de guérir.
Elle est clairement mise en évidence par ce texte :
« Le seigneur relèvera le malade » (Jacques 5 :15)
Attendez-vous donc maintenant au miracle de votre guérison divine.
Fragilité du corps importance de l’âme
Une fois guéris, n’oublions pas que cela n’est que pour un temps. Notre corps, même bien portant, n’a pas la garantie d’une durée éternelle sur la terre. Le corps guéri n’est pas impérissable. Il s’use, il se « détruit », comme nous le rappelle l’apôtre Paul (2 Corinthiens 4 :16 et 5 :9)
Un autre corps lui succèdera au moment du Retour du Christ. Il est écrit :
« Le corps est semé corruptible, il ressuscite incorruptible. Il est semé méprisable, il ressuscite glorieux. Il est semé infirme, il ressuscite plein de force » (1 Corinthiens 15 :42-43)
« Nous attendons des Cieux, le Seigneur Jésus-Christ qui transformera le corps de notre humiliation en le rendant semblable au corps de sa gloire… » (Philippiens 3 :20-21)
Cette espérance est celle des disciples de Jésus-Christ.
Au-delà du visible, il y a le monde invisible. C’est pourquoi je vous invite à fonder votre foi sur Jésus-Christ en Le recevant, non seulement comme Celui qui guérit votre corps, mais aussi en tant que sauveur de votre âme.
Après avoir été guéri, soyez reconnaissant comme ce lépreux qui, se voyant guéri, tomba sur sa face aux pieds de Jésus, remerciant et glorifiant Dieu à haute voix (Luc 17 :15-16)
De même que vous croyez que, dans ses meurtrissures, vous avez la guérison, croyez qu’il a porté vos péchés en son corps sur la Croix pour les expier et vous les pardonner.
Attachez-vous à Jésus-Christ. Aimez-le et suivez-Le par la foi.
Il sera avec vous tous les jours, selon sa promesse et veillera
sur vous (Matthieu 28 :20, Jean 10 :28)
____________________________________________________________________________________________________________