Les incohérences de l’évolution

Mastophora hutchinsoni est une variété d’araignée qui ne tisse pas de toile. Pour capturer ses proies, elle fait pendre un fil terminé par une gouttelette de suc collant contenant la même phéromone sexuelle que celle d’une espèce de papillon de nuit qui, par l’odeur, est donc attiré vers l’araignée. Celle-ci, alors, fait tournoyer la gouttelette en direction du papillon qui vient s’y coller et se fait prendre.

La situation se complique quand on constate que Mastophora, avant 22 h 30, capture une espèce particulière de papillon, et après 23 h, une autre espèce. Or, chaque phéromone est spécifique à chaque espèce de papillon : attirante pour l’une, elle laisse indifférente une autre, ou se révèle même repoussante.

Kenneth Haynes, de l’Université du Kentucky (U.S.A.), a pu donner la réponse :
L’araignée, durant la demi-heure de battement, modifie la composition chimique de sa gouttelette pour l’adapter à l’espèce qui s’envole après 23 h . Prodigieux ! Non ?

L’auteur de l’article (« Sciences et Avenir » Août 02) dit ceci :     « Incapables de produire une toile, ces araignées ont dû développer une technique de chasse originale »

Chez les humains, il faut des années d’étude, de pratique et d’expérimentation pour faire un bon chimiste capable de produire de nouvelles substances adaptées aux fonctions prévues. L’auteur de l’article ne dit pas selon quelles études de chimie et dans quels laboratoires des générations de Mastophoras ont pu développer et mettre au point des techniques chimiques aussi sophistiquées.

Il est vrai que la bonne fée « Evolution » a plus d’un tour dans son sac.
L’important est d’y croire, sans réfléchir, comme on le fait pour un dogme religieux, bien que ses « croyants » prétendent que c’est l’explication la plus rationnelle qui ait jamais été apportée aux mystères de la Nature ( ?)

L’hypothèse de l’évolution, pour maintenir sa station debout…chancelante, a besoin de l’appuyer sur la béquille de millions…ou milliards d’années d’ancienneté.

C’est pourquoi, selon Sciences et Avenir d’août 2002, des paléontologues (spécialistes des fossiles) ont attribué 7 millions d’années d’âge à un crâne fossile trouvé en Afrique, à l’ouest du Tchad sur un site désertique où, par 58°C, sans ombre, des vents soufflent souvent à 100km/h, déplacent les dunes jusqu’à 5 mètres par jour et érodent le grès, jusqu’à 3 cm par an, découvrant, ou les ensevelissant, des fossiles encore emprisonnés dans leur gangue de grés, et dénudés par les vents.

Ce crâne, appelé Toumaï (« espoir de vie » en langue Goran), est-il celui d’un homme, d’un singe, ou d’un ancêtre commun aux deux ?
C’est une question conforme au système évolutionniste.

Le grès est une roche sédimentaire compacte et si dure qu’on en fait des meules pour affûter des outils en acier. Or, le vent du désert tchadien use ce grès de 3 cm chaque année. Comment un crâne en os, matière organique, fragile et putrescible, a-t-il pu résister à 7 millions d’années de conditions climatiques aussi rigoureuses et être retrouvé « dans un excellent état de conservation » ?

Selon la chronologie biblique, l’espèce humaine a environ 6200 ans. Un déluge d’eau, 2500 ans avant J.C., a recouvert la planète entière, détruisant toute vie terrestre (et marine, en partie), ce qui explique que sur le site tchadien, on a trouvé plus de 700 fossiles d’espèces différentes : mammifères, petits et grands, poissons amphibiens, etc…

Ces datations ne vous semblent-elles pas plus conformes au bon sens scientifique… et à la révélation biblique ?

Création, ou évolution ? Ces deux hypothèses sont inconciliables. Il faut choisir. J’ai fait mon choix. Et vous ?

Michel Renneteau

 

BIBLE OU SCIENCE ?

« La foi est pour les gens simples, les grands savants ne croient pas en Dieu » Cette idée est erronée. Un nombre considérable de savants sont d’authentiques chrétiens, qui respectent Dieu et La Bible. Un peu de science éloigne de Dieu, beaucoup de science rapproche de Dieu.

Albert Einstein a déclaré : « Si nous purifions le christianisme enseigné par Jésus de tout ce qui est venu ensuite… nous avons une religion capable de préserver le monde de tous les malaises sociaux. Tout homme a le devoir sacré de faire de son mieux pour le triomphe de cette religion. »

Le physicien Louis Leprince-Ringuet affirme : « Toute la tradition biblique et chrétienne nous incite à contempler l’œuvre du créateur, aussi bien dans les créatures animées que dans la nature… ».

Le professeur Alfred Kastler, prix Nobel de physique, a dit : « Je ne suis pas athée. L’idée que l’univers matériel s’est créé tout seul me paraît absurde. Je ne conçois le monde qu’avec un créateur, donc un Dieu. Pour un physicien, un seul atome est si compliqué, si riche d’intelligence, que l’univers matérialiste n’a pas de sens… ».

Un grand mathématicien, le Dr Hans Rohrbach de Mayence, dit : « La Bible nous donne la connaissance ultime, même de ce que le savant ne peut connaître. En Jésus-Christ est vraiment cachée toute la plénitude de la sagesse et de la connaissance : Atteindre cette connaissance et cette sagesse, c’est le but de ma vie : cela mène à l’obéissance et au service… »

Descendants du singe ?

Victor Hugo venait de lire l’Origine des espèces, de Charles Darwin, – qu’il affectait d’appeler « l’Anglais Darwin ». Cela lui inspira cet ironique commentaire : et quand un grave Anglais, correct, bien mis, beau linge me dit :
« Dieu t’a fait homme et moi, je te fais singe,
Rends-toi digne, à présent, d’une telle faveur,
Cette promotion me rend un peu rêveur »

La théorie de Darwin sur l’évolutionnisme préoccupait aussi le petit Firmin, à la suite du cours de sciences naturelles qu’il venait de suivre. Il interrogea son père :
– C’est vrai que les hommes descendent du singe ?
– Mais oui, mon petit.
– Mais il y a des singes qui restent singes.
– Oui, il y en a qui préfèrent ça !

La Bible dit : « Dieu créa l’homme à son image », (Genèse 1 :27), après avoir dit
« Dieu fit les animaux de la terre selon leur espèce ». C’est elle que nous devons croire.

Alexandre Dumas dînait un jour avec un général réputé pour son incrédulité. Au cours du repas, la conversation tomba sur la religion et l’existence de Dieu. Le général fit observer qu’il ne pouvait imaginer l’existence d’un Être Suprême.

– Général, répliqua Dumas, j’ai à la maison deux chiens de chasse, un couple de singes et un perroquet qui partagent absolument votre opinion ou plutôt votre incapacité …

Réplique pertinente, – et même, à la limite impertinente. Qui sommes-nous pour prétendre accéder par nous-mêmes à la connaissance de Dieu, le Créateur de l’univers infini ?

Fort heureusement, Dieu s’est fait connaître à nous : d’abord par la Création, par tout ce qu’elle nous fait connaître de la grandeur et de la perfection du Créateur ; ensuite, par la Bible, le livre de la révélation divine ; enfin par Jésus-Christ, le Sauveur venu manifester l’Amour de son Père envers nous.

Mais « l’insensé dit en cœur : il n’y a pas de Dieu »            (Psaume 14 :1)

Expliquer les mystères

Un incrédule s’adressa à un paysan qui ne manquait pas d’affirmer sa foi en Jésus-Christ :
– Moi, je ne croirai que ce que je pourrai comprendre.
Le paysan se gratta la tête et réfléchit, puis rétorqua :
-Dites-moi, l’ami ! Je ne suis pas lettré comme vous. Je ne suis qu’un pauvre paysan . Mais expliquez-moi un peu ça : comment une vache noire qui mange de l’herbe verte peut-elle donner du lait blanc qui donne du beurre jaune ?
L’incrédule ne put que tourner les talons en se grattant la tête, à son tour.
Ne soyons pas du nombre des « incrédules dont le Dieu de ce siècle a aveuglé l’intelligence, afin qu’ils ne voient pas resplendir le glorieux Évangile du Christ » ( 2 Corinthiens 4 :4 )

Extrait du livre de Lucien Clerc : « Reflets de la vérité »

Ce que je comprends

Lacordaire, religieux français du 19e siècle, était assis à côté d’un incroyant. À propos des mystères de la foi chrétienne, ce dernier déclara :
– Moi, je n’aime que ce que je comprends.
Le célèbre prédicateur lui répondit, en désignant une omelette appétissante qu’on venait de servir :
– Pourtant, vous aimez cette omelette, n’est-ce pas ? Alors comment comprenez-vous que le feu qui fait fondre le beurre, durcit les œufs ? L’homme le plus réfléchi du monde doit se taire sur ce qu’il ignore.
Quand bien même serions-nous les gens les plus savants de la terre, nous devons reconnaître notre ignorance en ce qui concerne bien des mystères de l’univers, mais aussi, de notre propre vie. Vouloir évacuer Dieu de notre pensée, de notre conception de l’existence, c’est obligatoirement en méconnaître le sens profond.
La Bible, à la fois affirme et nous interroge : « C’est l’Eternel qui dirige les pas des hommes, mais l’homme peut-il comprendre sa voie ? » (Proverbes 20 :24)
Anselme, un croyant du 11e siècle a dit : « Je ne cherche pas à comprendre pour croire, mais je crois pour comprendre »

Extrait du livre de Lucien Clerc : « Reflets de la vérité »

La Bible vous attend

Une des caractéristiques des livres scientifiques, c’est qu’ils sont très vite démodés et doivent être remplacés par de nouveaux.

C’est une cause de fierté que les progrès scientifiques soient assez rapides dans tous les domaines pour rendre les livres scientifiques périmés pour la génération qui suit.

En réalité, chaque livre technique commence à être dépassé avant que l’encre soit sèche sur ses pages.

Bien qu’elle traite des sujets les plus grands et les plus importants –tels que la vie, la mort, le bien, le mal- la Bible est toujours la meilleure et la seule autorité.

Sur des tels points, les siècles de progrès, d’avancement des connaissances ne peuvent rien ajouter à ce que dit la Bible, toujours nouvelle et adaptée aux besoins du jour.

En fait, elle n’est pas dépendante de la science. Le progrès technique ne peut la dépasser.

Les générations se succèdent et chacune trouve la Bible qui l’attend, comme une inépuisable mine de connaissances sur les questions essentielles de la vie. D’après Philippe Mauro – La parole qui vit.

Au seuil du vingt et unième siècle, la Bible est aussi actuelle qu’au premier siècle. Elle répond aux questions essentielles que chaque génération n’a pu manquer de se poser.

La Bible est à votre disposition aujourd’hui. Comme beaucoup de ceux qui vous ont précédés, cherchez-y les vérités essentielles et indémodables dont vous avez besoin pour votre vie et pour votre avenir éternel.

Extrait de « Vivre aujourd’hui » 2003

Dieu et la science

La science propose aujourd’hui une explication des origines de l’univers, le célèbre big-bang. Cette théorie, régulièrement modifiée par les uns, contestée par d’autres, n’explique pas tout. Qu’y avait-il avant le big-bang ?

La science tâtonne encore. Très humblement, Hubert Reaves reconnaît que le discours scientifique n’est pas un discours de vérité, mais une démarche en cours d’élaboration, toujours passible de changements, si de nouvelles observations l’y obligent.

Les affirmations de la Bible, au contraire, ne nous laissent pas dans le flou. Elle ne cherche pas, essentiellement, à nous donner une explication, mais affirme avec autorité : Au commencement Dieu… Par ces trois mots, elle dit que Dieu est de toute éternité et qu’il est à l’origine de toutes choses.

La première page de la Bible, que nous vous proposons de lire aujourd’hui, est un récit unique en son genre. Il dit l’essentiel en peu de mots. Quelle différence avec les cosmogonies des autres religions !

« Lisez ce récit et placez à côté les données actuelles de notre modeste connaissance, vous ne pouvez que tomber à genoux :

c’est plus beau, grand, plus invraisemblable que le ciel étoilé ! »

Extrait de « Vivre aujourd’hui » 2002

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