Accueil Sois un ami Le mystère du suaire de Turin enfin résolu

Le mystère du suaire de Turin enfin résolu

- Imprimer ce texte - Cliquez sur mon nom pour m'envoyer un message

Partagez cette page avec :

Le mystère du suaire de Turin
enfin résolu

Une nouvelle étude du suaire de Turin a confirmé
l’authenticité des traces de sang retrouvées sur le
tissu. Cette découverte pourrait mettre un terme
aux différends qui opposent les chercheurs quant
à l’intérêt de cet artefact.

Des chercheurs italiens ont probablement résolu le
mystère du suaire de Turin, signale le quotidien La
Stampa. Ils ont découvert que le tissu de l’artefact
comprenait des nanoparticules de créatinine avec
des éléments endommagés de ferrihydrite
(ocre ferreuse), inhérente à la ferritine, une
protéine qui permet le stockage du fer dans le corps.

Selon le professeur Giulio Fanti de l’Université de
Padoue, ce fait a montré que la « structure particulière,
la taille et la répartition des nanoparticules ne
pouvaient pas être dues à des artefacts apposés
au fil des siècles sur le tissu du suaire »

« À l’aide des microscopes électroniques et
microscopes grand angle à rayons X, nous avons
réalisé une analyse de microscopie atomique du
suaire. Grâce à cela, nous avons pu examiner
pour la première fois les propriétés nanométriques
des fibres de bois provenant du suaire de Turin »,
a expliqué le chef d’étude Elvio Carlino, professeur
à l’Institut de Cristallographie de Bari.

Suaire de Turin, une nouvelle étude démontre la
présence de sang d’un homme torturé et tué.

Selon Elvio Carlino, les nanoparticules attachées
à la fibre de lin prouvent que la personne qui a été
enveloppée dans le suaire souffrait beaucoup.

Le suaire de Turin est un morceau de tissu dans
lequel le corps du Christ aurait été enveloppé après
sa mort.

La question de l’authenticité de l’artefact a passionné
les scientifiques pendant plus de cent ans: certains
pensent que le corps d’un homme décédé a été
enveloppé dans le tissu, d’autres estiment qu’il ne
s’agit que d’un canular médiéval.

*******************************************

Le Suaire de Turin serait authentique
selon une nouvelle étude

Alors que le Linceul de Turin, ou Saint-Suaire, doit
être exceptionnellement exposé samedi 30 mars à la
télévision, une nouvelle étude plaide en faveur de
l’authenticité de ce linge sur lequel serait imprimée
l’image du Christ.

Le mystère du Suaire de Turin bientôt résolu ?
Hasard ou providence, c’est en pleine semaine pascale
qu’est publié « Il mistero della Sindone« , le livre
événement de Giulio Fanti – professeur à l’université
de Padoue – et du journaliste Saverio Gaeta, qui apporte
une série d’éclairages nouveaux sur cette pièce de tissu,
susceptible d’avoir enveloppé le corps du Christ mort à
l’issue de sa passion.

Le Suaire, dont on retrouve la trace au Moyen-Age,
présente une série de caractéristiques étonnantes qui
plaide en faveur de l’authenticité.

L’image d’un homme martyrisé, apparaissant à la
manière d’un négatif photographique, est d’une
extrême précision.

Toutes les blessures que l’on y distingue
correspondent parfaitement au récit de la passion
(flagellation, couronne d’épines, crucifixion, coup de
lance dans le côté). Fibres et pollens sont cohérents
avec les caractéritiques géographiques et biologiques
de la Palestine.

L’authenticité du Linceul a longtemps divisé la
communité scientifique. Aucune méthode n’est
parvenu à exécuter une image présentant les mêmes
caractéristiques que celle du Suaire de Turin, ce
qui a contribué à en épaissir le mystère.

La question fut apparemment tranchée en 1988
lorsque des échantillons furent datés à l’aide du
Carbone 14.

L’étude, conduite sous l’égide du British Museum,
estimait que le tissu aurait été tissé entre 1260 et 1390.
Une théorie qui n’a pas désarçonné les tenants de
l’authenticité du mystérieux linceul.

Ce sont précisément ces conclusions que l’étude du
professeur Giulio Fanti viennent battre en brèche,
en s’appuyant elle-aussi sur les méthodes scientifiques
les plus pointues.

Les travaux ont été conduits par une équipe multidisciplinaire
des universités de Padoue, Bologne, Modène, Udine, Parme
et Londres.

En combinant de nouvelles méthodes chimiques et mécaniques,
les chercheurs emmenés par Giulio Fanti datent le mystérieux
tissu dans une fourchette oscillant entre 280 avant J.-C. et 220
après J.-C.

Par ailleurs, les chercheurs ont identifié une série d’incohérences
dans la datation au carbone 14 menée dans les années 80.

Selon eux, les aberrations constatées pourraient être expliquées
par l’énergie considérable (50 millions de volts) qui auraient pu
générer l’image, déréglant les fondamentaux sur lesquels
s’appuient la méthode au Carbone 14.

Autres éléments confortant la thèse de l’authenticité, des
analyses minéralogiques ont permis d’identifier des poussières
correspondant aux caractéristiques de Jérusalem, et plus
précisément au Calvaire où la Christ aurait été mis à mort.

Enfin, l’ADN de certaines fibres correspond également à cette
ère géographique.

L’étude du professeur Giulio Fanti devrait donc à nouveau
relancer le débat passionné entre les convaincus et les
incrédules, sans le trancher définitivement.

Mais peut-être changera t-il le regard de ceux qui samedi
après-midi assisteront à l’exposition télévisée du Linceul
(informations sur le site officiel du Saint Suaire),
exceptionnellement autorisée par Benoît XVI peu avant
sa renonciation.

*************************************************

Patrick commentaire :

« … entre les convaincus et les incrédules… »

Laissez-moi vous dire tout de suite, il y a une véritable
guerre dans le monde de l’esprit ; entre la vérité et le
mensonge ! Et vous savez qui gagne toujours ? La vérité !
(Ce n’est pas ce que vous enseignez à vos enfants ?)

Je me demande maintenant ce que ses détracteurs vont
trouver pour faire face avec toutes ces nouvelles preuves.
Je suis sûr qu’ils ne vont pas en rester là.

La Bible nous avertit dans le livre de l’Apocalypse, que
dans les derniers jours du règne de l’homme sur terre,
que la Diable va ouvrir sa bouche et qui va déverser un
déluge d’eau (de mensonges) pour inonder la terre.

C’est ce que vous voyez aujourd’hui, et ce qui
s’accomplit dans toutes les sphères de notre société.
Le mensonge prend de plus en plus emprise dans la
vie des gens, à tel point qu’aujourd’hui on en rigole !

Avec ces nouvelles réponses sur le « Suaire », un bon
nombre de personnes vont aller chercher des réponses
dans des livres, comme ceux de Dan Brown.

En fin de compte, ils ne cherchent pas vraiment la vérité,
mais quelque chose qui s’accorde plus avec leur propre
philosophie de vie et leurs propres croyances.

Pourquoi Dieu laisse-t-il cela arriver ? Pour que les
hommes font leurs propres choix et qu’ils aillent
jusqu’au bout dans ces choix qu’ils font, et qu’ils en
portent l’entière responsabilité !

« Entrez par la porte étroite; car large est la porte,
et spacieux le chemin qui mène à la perdition, et
nombreux sont ceux qui entrent par elle; car étroite
est la porte, et resserré le chemin qui mène à la vie,
et peu nombreux sont ceux qui le trouvent »

 

 

 

 

 

Imprimer ce texte - Cliquez ici pour recevoir ce texte par courriel
Partagez cette page avec :
Sois un ami
Je suis ce qu’on peut appeler un « Don Quichotte » de la plume. Ce qui fait qu’un écrivain devient un artiste, c’est qu’il découvre sa vraie personnalité dans ses écrits. Il n’est pas assujetti aux « On dit », où, « Il ne faut pas que j’écrive cela ». Il est vrai avec l’inspiration qui lui est donnée, pure dans ses pensées. Le prix d’une telle liberté est : « Si tu peux être vrai avec toi-même, tu ne peux être faux avec personne » Patrick Etienne
Cliquez sur mon nom pour m'envoyer un message