La naissance de Jésus (5ème Partie)

Les Évangiles de Matthieu et Luc nous relatent la naissance Jésus. Ces récits dépeignent aussi de profondes vérités sur ce que Dieu avait l’intention de faire le salut. Pour avoir une perspective globale concernant la venue du Fils de Dieu dans le monde, il est utile de se tourner brièvement vers l’Evangile de Jean, lequel, au lieu de relater la naissance de Jésus, nous parle de son existence éternelle avec Dieu avant de naître dans ce bas monde.
Au commencement était celui qui est la Parole de Dieu. Il était avec Dieu, il était lui–même Dieu. Au commencement, il était avec Dieu. Tout a été créé par lui ; rien de ce qui a été créé n’a été créé sans lui. En lui résidait la vie, et cette vie était la lumière des hommes…. Celui qui est la Parole est devenu homme et il a vécu parmi nous. Nous avons contemplé sa gloire, la gloire du Fils unique envoyé par son Père : plénitude de grâce et de vérité ![1]
Les premiers mots de l’Evangile de Jean rappellent les premiers mots du livre de la Genèse—Au commencement.[2] Il nous dit qu’avant qu’aucune chose soit créée, la Parole [Logos][3] était avec Dieu; que la Parole était Dieu; que la parole a créé toutes choses, et que la parole, qui était Dieu, s’est incarnée et a vécu parmi nous ici-bas. Un peu plus loin, il nous révèle que cette Parole était Jésus. Il nous dit que Jésus, le seul et unique Fils est Lui-même Dieu, et que c’est Lui qui nous a fait connaître le Père.
Personne n’a jamais vu Dieu : Dieu, le Fils unique qui vit dans l’intimité du Père, nous l’a révélé.[4]
En disant cela, Jean déclare que Dieu la Parole, qui n’est pas Dieu le Père, est devenu homme et a vécu parmi nous. Le mot grec qui a été traduit par a vécu s’emploie pour dire habiter ou faire sa demeure dans une tente ou un tabernacle. On nous montre ici que Dieu, la Parole, a habité parmi nous d’une manière qui rappelle l’époque où la présence de Dieu demeurait avec les Hébreux après leur délivrance d’Egypte. A cette époque, la présence de Dieu demeurait dans le tabernacle, dans la tente. Maintenant sa Parole est venue habiter ou établir son camp chez les hommes. Il nous dit également que la Parole qui est devenue homme, préexistait avec le Père avant même la création du monde. De cette révélation découle la doctrine de l’incarnation, laquelle, pour résumer, enseigne que Dieu le Fils (qui est la Parole/Logos) est né dans le monde pour racheter l’humanité.
Nous voyons dans les Evangiles de Matthieu et Luc comment l’incarnation a eu lieu – comment Dieu le Fils a été conçu dans le ventre de Marie par un acte créateur du Saint-Esprit, et comment Il est né de Marie qui était vierge au moment de sa conception, et est restée vierge jusqu’à sa naissance. C’est ce que l’on appelle la doctrine de la conception virginale. Matthieu et Luc n’ont pas tenté de lier la conception virginale à la doctrine de l’incarnation du Fils de Dieu préexistant. Cette doctrine a son origine dans l’Evangile de Jean, comme nous l’avons vu auparavant, et elle est présentée à la suite du récit de la naissance dans les autres évangiles et dans les épitres.[5]
La conception virginale indique non seulement que Jésus était le Fils de Dieu par l’œuvre du Saint-Esprit, mais qu’Il était quelqu’un d’unique, le produit à la fois de l’humain et du divin, d’une manière tout à fait distincte de tous les êtres humains qui ont vécu avant et après Lui. La réflexion théologique des siècles suivants voyait dans la conception virginale l’explication réconciliant le fait que Jésus était né avec une nature humaine mais qu’Il n’avait jamais péché.[6] La doctrine de la conception virginale insiste sur le fait que Jésus était tout à fait humain, et qu’Il a pris part à tout le cycle de la vie humaine, du berceau jusqu’à la tombe.[7]
La conception virginale est également le signe de sa divinité : Elle enfantera un fils que l’on appellera Emmanuel, ce qui veut dire : Dieu est avec nous.[8] C’est pourquoi le saint enfant qui naîtra de toi sera appelé Fils de Dieu.[9] La référence à l’enfant appelé Saint, le Fils de Dieu, souligne à la fois sa divinité et son unique sainteté. Comme Dieu est saint, l’enfant sera saint; et comme nous allons le voir, Il vivra sans jamais commettre de péché.
La conception virginale est considérée comme une doctrine fondamentale du christianisme et elle est incluse dans le Credo de Nicée qui est professé par les catholiques romains, les églises orthodoxes orientales (grecque et russe) les anglicans, et les protestants. Le credo déclare:
Pour nous les hommes, et pour notre salut, il [Jésus] descendit du ciel; par l’Esprit Saint, il a pris chair de la Vierge Marie, et s’est fait homme.[10]
Alors que toutes les principales confessions chrétiennes embrassent la doctrine de la conception virginale, il y a divergence de vues concernant la virginité de Marie après la naissance de Jésus et sur d’autres doctrines concernant Marie. Etant donné que différentes branches de la chrétienté ont des croyances différentes concernant Marie, j’ai pensé qu’il serait utile d’expliquer certaines de ces différences.
La plupart des protestants modernes considèrent qu’après la naissance de Jésus, Marie et Joseph ont eu des rapports conjugaux normaux et d’autres enfants. Les catholiques romains, les orthodoxes, et certains anglicans croient que Marie est restée vierge toute sa vie. Traditionnellement, l’église catholique romaine enseigne également qu’en plus de la conception virginale, il y a eu naissance virginale—une naissance miraculeuse et sans douleur au cours de laquelle il n’y a pas eu rupture de l’hymen.
Ces dogmes catholiques de la virginité perpétuelle de Marie sont énoncés comme suit :
Marie était vierge avant, pendant et après la naissance du Christ; Marie a mis au monde Jésus sans que soit portée atteinte à son intégrité virginale ; et également après la naissance de Jésus, Marie est restée Vierge.[11]
Raymond Brown, prêtre catholique et auteur, a commenté ces dogmes en soulignant que le dogme de l’intégrité virginale de Marie n’est pas suivi aussi fermement que par le passé. Il écrit :
Les catholiques romains ont traditionnellement considéré les trois étapes de la virginité de Marie comme un dogme révélé, mais les théologiens catholiques adoptent désormais une position plus nuancée concernant « virginitas in partu » [doctrine selon laquelle Marie donna naissance à Jésus sans que cela porte atteinte à son intégrité virginale.][12]
La virginité perpétuelle de Marie est un dogme majeur des doctrines catholiques romaines et orthodoxes. L’Eglise anglicane, ou en tout cas les mouvements anglo-catholique et de la « haute église » au sein de l’anglicanisme, semblent considérer cette doctrine comme importante, sans toutefois en faire un dogme. Certains des principaux réformateurs protestants, comme Martin Luther et Jean Calvin, considéraient que Marie était « vierge perpétuelle », bien que par la suite, au fur et à mesure du développement de leurs doctrines respectives, les luthériens et les calvinistes n’adhérèrent plus aussi fermement à cette croyance. Les luthériens voient la virginité perpétuelle de Marie comme une opinion pieuse plutôt que comme un dogme. Quant aux églises issues de la foi calviniste, elles ne croient pas à la « virginité perpétuelle » de Marie.
Les catholiques enseignent que Marie fit vœu de virginité et que, par conséquent, son mariage avec Joseph ne fut jamais consommé et qu’ils n’eurent pas d’autres enfants. Dans le catéchisme catholique, il est expliqué que les frères et sœurs de Jésus, qui sont mentionnés dans les quatre Evangiles,[13] étaient en réalité ses cousins et ses cousines. Toutefois dans les passages des Évangiles qui mentionnent les frères et les sœurs de Jésus, le mot grec pour cousin n’apparait jamais ; au contraire, ce sont les mots grecs pour frère et sœur qui sont systématiquement employés.[14] Le catéchisme orthodoxe enseigne que Joseph était un veuf d’âge mûr qui avait déjà des enfants. La plupart des confessions protestantes enseignent que Marie et Joseph eurent plusieurs enfants après la naissance de Jésus.
Bien que les différentes confessions chrétiennes ne soient pas d’accord sur le sujet de la virginité perpétuelle de Marie, pour l’essentiel, elles sont toutes d’accord sur le fait que Marie est la « Mère de Dieu ». Le fondement de ce dogme réside dans le fait que Jésus était Dieu incarné et que, par conséquent, Il était véritablement Dieu et véritablement homme. Sa conception était surnaturelle, mais sa naissance était parfaitement naturelle et normale. Du fait que Jésus était Dieu incarné, dans les professions de foi chrétiennes antérieures, Marie était appelée la « Mère de Dieu » ou « celle qui a enfanté Dieu ». Cela ne signifie pas que Dieu s’est mis à exister grâce à la conception de Marie ou que Marie a procréé Dieu. Elle est appelée « celle qui a enfanté Dieu » parce que l’enfant qu’elle a porté dans son ventre et auquel elle a donné naissance était divin ; c’est dans ce sens que la naissance de Jésus était la naissance de Dieu.[15]
Au-delà des différentes notions sur Marie en rapport avec la naissance de Jésus, il y a d’autres points importants concernant Marie sur lesquels les doctrines catholique et protestante diffèrent sensiblement. Etant donné qu’il y a dans le monde 1,2 milliards de catholiques, comparé aux 800 millions de protestants, j’ai pensé qu’il pouvait être intéressant et instructif d’ajouter ici ces informations.
L’immaculée conception de Marie
Le 8 décembre 1854, le Pape Pie IX proclamait comme dogme de foi devant être cru fermement et constamment par tous les catholiques romains que Marie, contrairement à tous les autres êtres humains excepté Jésus, a été conçue préservée et exempte de toute tache du péché originel. Dans cette optique, s’il est vrai que Marie a été conçue normalement, par l’union d’un père et d’une mère, elle a reçu une grâce imméritée de Dieu et est par conséquent venue à la vie dans un état de grâce sanctifiée et a été préservée de la contagion du péché originel.[16] Marie est considérée comme étant la seule personne à avoir jamais reçu cet insigne privilège de Dieu.
Marie, préservée de tout péché
Le catéchisme catholique enseigne qu’en vertu d’une grâce spéciale qu’elle reçut de Dieu, Marie fut exempte de tout péché personnel tout au long de sa vie. Cette croyance est déduite de Luc 1:28, qui est rendu ainsi dans la version catholique de Douay-Rheims : « Je vous salue Marie, pleine de grâce, le Seigneur est avec vous » ; l’explication catholique de ce verset est que puisque les défauts d’ordre moral sont incompatibles avec la plénitude de grâce, Marie était forcément exempte de tout péché.[17]
L’Assomption physique de Marie au Ciel
Les Catholiques enseignent que Marie mourut de mort naturelle et qu’au moment de sa mort elle fut élevée et emportée corps et âme au Ciel. Cette doctrine qui fut enseignée par l’église dès le 6ème siècle après Jésus Christ, devint officielle à partir de 1950 quand le Pape Pie XII proclama le dogme divinement révélé que l’Immaculée Mère de Dieu, Marie, toujours vierge, après avoir achevé le cours de sa vie céleste fut élevée corps et âme à la gloire céleste. La croyance veut qu’après avoir été emportée au Ciel et élevée au-dessus de tous les anges et de tous les saints, Marie règne avec le Christ, son Fils Divin. Et que la dignité sublime de Marie comme Reine de l’univers (du ciel et de la terre), lui donne le pouvoir suprême d’intercession maternelle pour ses enfants sur la terre.[18]
Marie la Médiatrice
S’il est vrai que la doctrine catholique enseigne que le Christ est seul médiateur entre Dieu et les hommes – puisque Lui seul, par sa mort sur la croix, a complètement réconcilié l’humanité avec Dieu – elle enseigne également que d’autres personnes contribuent à unir l’humanité à Dieu. Dans le cas de Marie, elle est considérée comme la Médiatrice par sa coopération dans l’Incarnation.[19] Puisqu’elle a accepté de plein gré de devenir la mère de Jésus, et que cela n’aurait pas pu arriver sans son consentement, elle est considérée comme ayant coopéré à la rédemption de l’humanité. Les catholiques croient également qu’elle est la Médiatrice par son intercession au ciel. Ils considèrent aussi que le Christ confère sa grâce rédemptrice à une personne grâce à la coopération et l’intercession de Marie.
Le catéchisme catholique explique ceci :
Ayant été élevée au Ciel, elle n’a pas renoncé à sa charge salvatrice mais continue, par son instante intercession, à nous obtenir des grâces en vue de notre salut éternel …. Ainsi la bienheureuse vierge est invoquée dans l’Eglise sous les noms et titres d’Avocate, Auxiliatrice, Bienfaitrice, et Médiatrice. 
L’Eglise catholique enseigne que Marie doit faire l’objet d’une vénération spéciale. Alors que seuls le Père, le Fils et le Saint-Esprit – étant Dieu – doivent être adorés, Marie doit être vénérée (la vénération est un culte d’un niveau inférieur à l’adoration), et la vénération qui lui est due est d’un niveau supérieur à celle portée aux anges et autres saints.[20]
En général, les protestants – dont je fais partie – ne croient pas que Marie a été conçue immaculée, ni qu’elle était exempte de tout péché, ni élevée physiquement au Paradis, ni Médiatrice de grâce, ni qu’elle doit être vénérée au sens où on peut l’adorer et lui adresser des prières (en sa qualité d’intercesseur auprès de Dieu en notre faveur.) Et pourtant, pour que Dieu le Fils soit totalement humain, il fallait que sa mère soit totalement humaine, et il se trouve que Marie était la femme que Dieu a choisie pour cette tâche qu’elle a accepté d’assumer de son plein gré. L’ange Gabriel l’a appelée toi à qui Dieu a accordé sa faveur[21], et en tant qu’être humain choisie par Dieu pour être la mère de Dieu incarné, elle était certainement une personne unique et spéciale.
En réaction à certains aspects de la théologie catholique concernant Marie, la théologie protestante a tendance à l’ignorer et à ignorer le rôle important qui a été le sien dans le plan de Dieu pour le salut. Toutefois, il serait certainement plus bénéfique d’essayer de voir ce que nous pouvons apprendre d’elle.
Voici quelques réflexions utiles allant dans ce sens, résumées par les auteurs Lewis et Demarest : Marie peut être considérée comme un remarquable exemple de la dignité conférée par Dieu aux femmes. Elle est un parfait exemple d’une pure fille d’Abraham, spirituellement éveillée, confiante et réfléchie, animée d’une vraie foi et d’une grande confiance en Dieu et en ses promesses. En elle, nous voyons que Dieu se sert d’agents humains, y compris des femmes, pour la réalisation de ses desseins de sainteté et d’amour. Elle nous montre un exemple de bonne volonté à accepter la parole de Dieu et à faire ce qu’Il demande en prenant de grands risques personnels. Le fait qu’elle soit passée par la première et la seconde étape des fiançailles, et donc qu’elle soit mariée, en dit long sur l’importance accordée par Dieu au foyer et à l’environnement familial dans lequel Il voulait que Jésus soit élevé.
Joseph a, lui aussi, joué un rôle important. En acceptant d’épouser Marie, et d’élever leur Fils dans une famille pieuse, Joseph nous offre un magnifique exemple d’un père fidèle et attentionné élevant un enfant adopté, un bel exemple de fidélité et d’obéissance à la voix et aux instructions de Dieu. Il se montra juste et attentionné, n’hésitant pas à faire ce que Dieu lui demandait, et ce faisant, il protégea et éleva le Fils de Dieu.[22]
Quoique la plupart des protestants ne soient pas d’accord avec la théologie catholique concernant Marie, nous pouvons certainement être d’accord sur le fait que Dieu l’avait en haute estime et qu’elle a joué un rôle capital dans la vie du Christ. C’est Marie qui a élevé et s’est occupé de Dieu incarné, c’est elle que Jésus appelait « maman », c’est elle qui Lui donnait son bain, qui Lui donnait la tétée, qui Lui donnait à manger, qui L’aimait, et c’est elle qui était à ses côtés lorsqu’Il rendit l’âme. Nous avons toutes les raisons d’être reconnaissants à Marie pour tout ce qu’elle a fait, et nous pouvons certainement l’admirer et la prendre en exemple.
Dans le récit de la naissance de Jésus nous trouvons de profondes vérités spirituelles concernant l’accession de Dieu à la condition humaine par la naissance miraculeuse de son Fils, la Parole préexistante de Dieu, qui s’est incarnée dans le but de racheter l’humanité. En même temps, nous voyons les exemples d’une jeune femme pieuse qui accepte, à la demande de Dieu, de devenir la mère du Sauveur, et d’un jeune homme qui accepte de croire et de suivre les instructions de Dieu alors que ce n’était vraiment pas évident de le faire. Ces deux jeunes croyants fidèles et disposés à obéir à l’appel de Dieu, jouèrent un rôle de premier plan dans l’événement le plus important de l’histoire de l’humanité. Assurément, nous avons toutes les raisons d’être reconnaissants pour leur foi et leur obéissance, et nous pouvons remercier Dieu pour eux.
NB:
Sauf indication contraire, les passages bibliques cités sont extraits de la Sainte Bible, version du Semeur, copyright © 2000 par  Société Biblique Internationale. Tous droits réservés. Avec permission. Les autres versions citées sont la Bible en français courant (BFC), la nouvelle Bible Segond (NBS), la Parole de Vie (PDV), Parole vivante (PVV), et la Bible Segond 21 (SEG21)
[1] Jean 1:1–4, 14.
[2] Genèse 1:1.
[3] Le mot employé par Jean dans l’original grec était Logos et il a été traduit en français par Parole. Le terme Logos fut employé pour la première fois au 6ème siècle avant notre ère, par le philosophe grec Héraclite, pour désigner la raison divine ou le dessein qui coordonne un univers en transformation. Ainsi un locuteur grec de l’époque, pour qui Logos signifiait raison, aurait lu le verset comme ceci : « Au commencement, il y avait la raison, ou la pensée, de Dieu. » Il aurait compris qu’avant la création, le Logos existait avec Dieu de toute éternité. Par conséquent, le Logos, la Parole, Dieu le Fils, existait avant que quoi que ce soit ne soit créé, y compris le temps, l’espace et l’énergie.
[4] Jean 1:18.
[5] Philippiens 2:6–11; Romains 8:3; 1 Pierre 1:20–21.
[6] En effet, nous n’avons pas un grand–prêtre qui serait incapable de se sentir touché par nos faiblesses. Au contraire, il a été tenté en tous points comme nous le sommes, mais sans commettre de péché. (Hébreux 4:15).
Il n’a commis aucun péché, ses lèvres n’ont jamais prononcé de mensonge. (1 Pierre 2:22).
Or, vous le savez : Jésus est apparu pour ôter les péchés, et il n’y a pas de péché en lui. (1 Jean 3:5).
Celui qui était innocent de tout péché, Dieu l’a condamné comme un pécheur à notre place pour que, dans l’union avec le Christ, nous soyons justes aux yeux de Dieu. » (2 Corinthiens 5:21).
Qui de vous me convaincra de péché ? (Jean 8:46 SER).
[7] Witherington, Birth of Jésus, Dictionary of Jesus and the Gospels [Dictionnaire de Jésus et des Evangiles], 72.
[8] Matthieu 1:23.
[9] Luc 1:35.
[10] Grudem, Systematic Theology [Théologie systématique], 1169.
[11] Ott, Fundamentals of Catholic Dogma [Principes fondamentaux du dogme catholique], 203–207.
[12] Brown, The Birth of the Messiah [La naissance du Messie], 518.
[13] Matthieu 12:46, 13:55–56; Marc 3:31–32; Luc 8:19–21; Jean 2:12, 7:3–5.
[14] Witherington, Birth of Jesus, Dictionary of Jesus and the Gospels Naissance de Jésus [Dictionnaire de Jésus et des Evangiles], 71.
[15] William Lane Craig, The Birth of God [La naissance de Dieu], sur reasonablefaith.org
[16] Ott, Fundamentals of Catholic Dogma [Principes fondamentaux du dogme catholique],  199.
[17] Idem, 203.
[18] Idem, 211.
[19] Le mot médiatrice est le féminin de médiateur ; c’est un terme employé dans la terminologie catholique pour désigner Marie.
[20] Ott, Fundamentals of Catholic Dogma [Principes fondamentaux du dogme catholique], 215.
[21] Luc 1:28.
[22] Lewis and Demarest, Integrative Theology [Théologie intégrée], 276–78.

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