La mort n’est pas la fin de notre histoire

De toutes les peurs qui tourmentent le cœur de l’homme, aucune n’est plus grande que la peur de la mort. Nous avons peur de mourir, peur de ce qui se passe quand nous mourons.
Dans le monde, on recense environ 56 600 000 décès chaque année. Cela représente 4,7 millions de morts par mois, 155 000 par jour, 6 500 par heure et 107 par minute. Comme quelqu’un l’a fait remarquer : Les statistiques sur les décès n’ont pas changé. Une personne sur une finit toujours par mourir.
Tous les chemins mènent à la tombe. Visitez n’importe quel cimetière et vous ne pouvez pas faire la différence entre le croyant et le non-croyant. Les morts sont tous enterrés côte à côte, à 2 mètres sous terre, jeunes et vieux, hommes et femmes, riches et pauvres, célèbres et inconnus.
La vie est courte et incertaine. Savez-vous ce que demain vous réserve ? Qu’est-ce que votre vie ? Une brume légère, visible quelques instants et qui se dissipe bien vite. (Jacques 4:14b)
Moïse dit à l’Éternel dans le Psaume 90:5-6 : Les hommes sont comme l’herbe éphémère qui fleurit le matin, et passe vite : le soir, elle se fane et se flétrit.
Mais la mort n’est pas le bout de la route pour ceux qui connaissent Dieu. La Bible nous dit ce qui nous attend. En lisant 2 Corinthiens 5, nous découvrons de merveilleuses vérités qui nous remplissent d’espoir lorsque nous considérons la mort et son cortège de terreurs noires.
La première impression que ce passage nous laisse, c’est de l’espoir, lorsque nous envisageons la fin de notre voyage terrestre et que nous nous demandons : Et maintenant ?
L’apôtre Paul nous dit dans un langage très pittoresque que nous n’avons rien à craindre ; peu importe quand, comment et où nous mourrons, nous avons une promesse de Dieu que la mort elle-même ne peut pas briser.
Cette promesse est la certitude de la résurrection du corps : Nous le savons, en effet : si notre demeure, cette tente que nous habitons sur la terre, vient à être détruite, nous avons au ciel une maison que Dieu nous a préparée, une habitation éternelle qui n’est pas l’œuvre de l’homme.
 Après la mort, les croyants vont directement au Ciel, parce que leurs péchés ont été pardonnés quand ils ont reçu Jésus-Christ comme Sauveur.
Assurément, les trois premiers mots de ce verset sont les plus importants : Nous le savons. La mort nous confronte à de nombreux mystères. Quant à ce qui se passe ensuite, la science n’a rien d’utile à nous dire, et même les grands chercheurs n’en ont aucune idée précise. Les réponses ne viendront certainement pas de la philosophie ni de l’histoire.
Pourtant Paul affirme qu’il y a des choses que nous pouvons savoir avec certitude :
Nous vivons dans une tente. Paul voyait les choses d’un point de vue éternel, il considérait la vie physique comme temporaire, et il l’illustre ici en parlant de la temporalité du corps physique et de notre vie ici-bas.
De même qu’une tente est temporaire et fragile, Paul dépeint le corps physique et mortel comme une tente dressée temporairement sur cette terre.
Tout comme une tente, notre corps s’use, s’affaisse, se plisse, les articulations se déforment et grincent, la gravité tire tout vers le bas, nos os et nos muscles s’affaiblissent.
Aucune quantité de vitamine C ou de ginseng ne pourra y changer quoi que ce soit. Une bonne alimentation et de l’exercice sont bénéfiques, et peuvent nous aider à rester en forme, mais notre corps ne durera pas éternellement, il cessera tôt ou tard de fonctionner complètement. Au mieux, nous pouvons ralentir le processus de vieillissement, mais nous ne pouvons pas le retarder indéfiniment.
Dans les versets suivants, Paul parle d’une maison nouvelle, d’une habitation éternelle qui n’est pas l’œuvre de l’homme, d’un édifice de Dieu, éternel dans les cieux. C’est sa façon de décrire nos corps spirituels, préparés par Dieu, comme nos futures demeures permanentes. Tout comme une maison de briques ou de pierres est supérieure à une tente, ainsi nos corps spirituels glorifiés seront infiniment supérieurs à nos corps physiques ici-bas.
Nous échangerons un jour notre tente contre un bâtiment. Pensez à la différence qui existe entre les deux. Les tentes sont temporaires et fragiles, faciles à déchirer et destinées à être remplacées. Un bâtiment est solide, construit sur des fondations, et il n’est pas destiné à être déplacé.
Un jour, nous abandonnerons notre tente et la remplacerons par un bâtiment construit par Dieu Lui-même. Ceci nous révèle quelque chose d’important sur la mort : La mort n’est pas la fin, la mort n’est pas une réincarnation, la mort n’est pas la disparition ni l’annihilation. C’est un échange.
Un jour, nous échangerons notre corps brisé contre un nouveau corps qui vient de Dieu. Ce ne sera pas un corps terrestre. Ce ne sera pas un corps issu d’une naissance naturelle. Ce sera un corps éternel et céleste.
C’est ce que Paul veut dire par ces mots : Nous le savons. Nous ignorons beaucoup de choses sur l’avenir, mais une chose est certaine : nous n’aurons pas à vivre dans des tentes pour toujours.
Un jour, notre tente sera remplacée par un bâtiment fait par Dieu.
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Car nous savons que, si notre maison terrestre qui n’est qu’une tente, est détruite, nous avons un édifice de la part de Dieu, une maison qui n’est pas faite de main, éternelle, dans les cieux. Car aussi, dans cette tente, nous gémissons, désirant avec ardeur d’avoir revêtu notre domicile qui est du ciel, si toutefois, même en étant vêtus, nous ne sommes pas trouvés nus. Car aussi nous qui sommes dans la tente, nous gémissons, étant chargés; non pas que nous désirions d’être dépouillés, mais nous désirons d’être revêtus, afin que ce qui est mortel soit absorbé par la vie.
(2 Corinthiens 5:1-4)

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