Accueil Sois un ami La Déclaration des droits sexuels de l’IPPF (Une bombe à retardement!)

La Déclaration des droits sexuels de l’IPPF (Une bombe à retardement!)

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Patrick :
Il faut le lire pour le croire !
Je vous encourage vivement d’écouter la vidéo où Marion Sigaut explique parfaitement qu’est-ce que sont ces droits sexuels ; comment ces droits vont nous affecter personnellement, ainsi que nos enfants.

Ou vous pouvez aller sur YouTube et écrire cette phrase pour une recherche : La déclaration internationale des droits sexuels (Marion Sigaut)

La Déclaration des droits sexuels de l’IPPF
Version abrégée

L’IPPF œuvre à la promotion des droits sexuels et reproductifs pour
tous. L’IPPF reconnaît et considère que les droits sexuels font partie
intégrante des droits humains. Par conséquent, l’IPPF pense que
jouir de ses droits sexuels renforce la liberté, l’égalité et la dignité
de chacun.
La Déclaration de l’IPPF se fonde sur les accords internationaux tels
que les Conventions de l’Organisation des Nations Unies, et s’en
inspire.
1
L’IPPF conçoit que la sexualité est une composante importante
de la vie humaine.
2
L’IPPF encourage une vision ayant pour objet de respecter,
protéger et promouvoir les droits de tous à l’autonomie sexuelle,
et visant à faire avancer la santé sexuelle et les droits sexuels
selon le principe de non-discrimination.
3
L’IPPF pense qu’il est important de créer des structures
responsables ainsi que d’encourager les politiques et législations
gouvernementales à veiller à ce que ces droits soient, pour tous,
protégés et, lorsque c’est possible, promus et satisfaits.

Préambule à l’usage de l’IPPF et de ses
associations membres

Principes

Principe 1
La sexualité occupe une place importante chez l’être humain,
qu’il choisisse ou non d’être sexuellement actif. Il est fondamental
d’être en bonne santé et capable d’exprimer librement sa sexualité
pour que chacun puisse se développer au sein des domaines
économique, social, culturel et politique et pour qu’il puisse y
participer.

Principe 2
L’IPPF reconnaît que les personnes ayant moins de dix-huit ans sont
titulaires de droits. Les droits et protections dont bénéficient les
personnes ayant moins de dix-huit ans sont parfois différents de
ceux des adultes. Ces différences s’appliquent à tous les aspects
des droits humains mais exigent une approche particulière en
ce qui concerne les droits sexuels. Les intérêts supérieurs des
personnes ayant moins de dix-huit ans doivent être toujours
protégés et leurs capacités évolutives à prendre des décisions les
concernant, doivent être reconnues.

Principe 3
L’IPPF considère que la non-discrimination est à la base de la
protection, de la promotion et de la jouissance/satisfaction des
droits humains. Cela signifie que nul ne doit être traité de manière
différente ou inégale en raison de sa sexualité, de son sexe, de son
âge ou de son genre.

Principe 4
Toute personne doit pouvoir jouir de sa sexualité et être libre de
choisir si elle souhaite ou non se reproduire.

Principe 5
Toute personne a le droit d’être protégée contre toute forme
de violence. Toute personne ayant moins de dix-huit ans doit
bénéficier d’une protection spécifique contre toute forme
d’exploitation.

Principe 6
Les droits sexuels ne peuvent être soumis qu’aux seules limitations
fixées par la loi, en vue de garantir la reconnaissance et le respect
des droits et libertés d’autrui et conformément à la législation
relative aux droits humains.
La liberté d’exprimer sa sexualité ne peut être soumise à une
limitation fixée par la loi que dans les cas suivants :
1
afin de protéger et respecter les droits et libertés d’autrui,
2
afin de veiller au bien-être général public dans une société
démocratique,
3
et afin de protéger la santé et l’ordre publics.
Toute restriction résultant de telles limites doit être nécessaire et
proportionnée à la réalisation d’un objectif réellement légitime.

Principe 7
Les Etats ont l’obligation de respecter, protéger et satisfaire les
droits sexuels de tous. L’obligation de satisfaction requiert des Etats
qu’ils adoptent des mesures appropriées visant au plein exercice de
ces droits.
La Déclaration des droits sexuels de l’IPPF
Version abrégée – à utiliser conjointement avec la version complète de la Déclaration

Articles

Article 1
Le droit à l’égalité, à l’égale protection devant la loi et à
n’être soumis à aucune discrimination sur la base de son sexe,
sa sexualité ou son genre

Tous les êtres humains naissent libres et égaux en droits et
doivent bénéficier d’une protection contre toute discrimination
fondée sur sa sexualité, son sexe ou son genre.

Tous les droits doivent être accordés à tous, sans exception.

Toute personne doit pouvoir faire des choix et prendre des
décisions concernant sa propre vie.

Article 2
Le droit à la participation pour tous, sans distinction de sexe,
de sexualité ou de genre

Toute personne doit pouvoir vivre dans un monde lui
permettant de participer de façon active, libre et riche de sens,
ce dans toutes les dimensions de la vie humaine.

Toute personne doit pouvoir influencer les décisions concernant
les questions ayant une incidence directe sur son bien-être.

Les jeunes doivent avoir le droit de jouer un rôle actif dans le
processus de changement au sein de leurs sociétés.

Toute personne doit pouvoir prendre part à la vie publique et
politique.

Afin de pouvoir participer pleinement, toute personne doit
pouvoir circuler librement à l’étranger et au sein de son
propre pays.

Article 3
Le droit à la vie, à la liberté, à la sécurité de la personne et à
l’intégrité corporelle

Toute personne a droit à la vie, à la liberté et le droit de ne
pas être soumise à la torture et autres peines ou traitements
cruels, inhumains et dégradants ; ceci inclut le droit d’exercer
sa sexualité sans être soumise à des violences quelconques ou à
la coercition.

Nul ne doit être harcelé ou tué pour protéger la réputation ou
l’honneur d’une famille ou d’une communauté.

Nul ne doit être harcelé ou tué en raison de son comportement
sexuel.

Les soins médicaux fournis aux femmes ne doivent pas être
fondés sur une considération autre que celle de veiller à son
bien-être et son droit à la santé.

Aucune femme ne doit être forcée à avoir ou à ne pas avoir
d’enfants.

Nul ne doit être soumis à des coutumes, pratiques ou traditions
nocives, y compris les mutilations génitales féminines et le
mariage forcé ou précoce.

Nul ne doit être soumis à de la violence sexuelle, pendant ou en
dehors des liens du mariage.

Nul ne doit être soumis au risque de violence suscité par une
stigmatisation et une discrimination fondées sur son sexe,
sa sexualité ou son genre, y compris les travailleurs du sexe
(quelque soit leur genre).

Nul ne fera l’objet d’arrestation ou d’emprisonnement en raison
du fait qu’il a eu des rapports sexuels consentis.
La Déclaration des droits sexuels de l’IPPF
Version abrégée – à utiliser conjointement avec la version complète de la Déclaration

Nul ne fera l’objet de violence, d’abus ou de harcèlement fondés
sur ses choix sexuels.

Tous les migrants doivent avoir accès à une protection contre les
préjudices corporels et les violences fondés sur leur expressions
sexuelle et de genre.

Toute personne a le droit de chercher et d’obtenir l’asile ainsi
qu’une protection pour fuir la persécution fondée sur son sexe,
son orientation sexuelle ou son statut VIH/sida.

Nul ne fera l’objet de déportation s’il a la peur, bien fondée,
d’être persécuté en raison de sa sexualité ou de son statut
VIH/sida.

Article 4
Le droit au respect de la vie privée

Toute personne a le droit de ne pas subir d’immixtions
arbitraires dans sa vie privée. Le droit au respect de la vie privée
est essentiel à l’exercice de l’autonomie sexuelle.

Toute personne a droit à l’autonomie sexuelle et doit pouvoir
prendre des décisions concernant sa propre sexualité sans subir
d’immixtion arbitraire.

Toute personne a droit à la confidentialité en matière de
services de santé sexuelle et en ce qui concerne son dossier
médical. Toute personne a aussi le droit, en général, de protéger
l’information relative à son statut VIH/sida.

Toute personne a le droit de contrôler la dissémination de
l’information concernant ses choix sexuels et autres questions
relatives à sa sexualité

Article 5
Le droit à l’autonomie et à la reconnaissance devant la loi

Toute personne a le droit d’être reconnue devant la loi et a droit
à la liberté sexuelle.

Toute personne a droit, en tout lieu, d’être reconnue devant la
loi, ce sans discrimination.

Toute personne est libre de prendre des décisions
concernant ses pratiques et sa conduite sexuelles, ce dans un
environnement sans discrimination, violence, coercition ou abus,
et dans le respect des droits d’autrui.

Nul ne fera l’objet de lois criminalisant des pratiques ou une
conduite sexuelles consenties.

Toute personne en détention a le droit de ne pas être exposée à
l’abus ou à la violence. Toute personne en détention a le droit à
des visites conjugales régulières.

Nul ne doit être soumis aux dangers associés au crime du trafic
de l’être humain, ce sans exception.

Nul ne fera l’objet contre sa volonté, d’une recherche ou d’une
procédure médicale au motif de son expression sexuelle, de
son orientation sexuelle, ou de son histoire ou comportement
sexuels, réels ou supposés.

Toute personne a le droit d’être protégée contre toute
contrainte visant à lui faire subir une procédure médicale
comme condition à la reconnaissance juridique de son identité
sexuelle et a le droit d’être protégée contre toute pression
pour qu’elle inhibe ou révèle son sexe, son genre, son identité
sexuelle ou son orientation sexuelle.
La Déclaration des droits sexuels de l’IPPF
Version abrégée – à utiliser conjointement avec la version complète de la Déclaration

Nul ne se verra refuser des papiers d’identité indiquant son
genre ou son sexe de manière à refléter l’identité sexuelle
choisie de l’intéressé(e).

Article 6
Le droit à la liberté de penser, d’opinion et d’expression ;
et le droit à la liberté d’association

Toute personne a le droit d’exprimer ses idées en matière de
sexualité sans subir d’immixtion arbitraire ni limitation fondée
sur les croyances culturelles dominantes.

Toute personne a droit à la liberté de penser, de conscience
et de religion, en tenant en compte de la capacité évolutive
de l’enfant.

Toute personne a le droit d’explorer sa sexualité sans peur et
d’exprimer ses désirs, ce en prenant toujours en considération
les droits d’autrui.

Toute personne, en particulier la femme, a le droit de
s’exprimer librement et de la manière qu’elle choisira, sans
restriction aucune.

Toute personne a le droit de chercher, recevoir et répandre de
l’information en matière de droits humains, y compris de droits
sexuels, ce dans le respect des droits d’autrui et de la capacité
évolutive de l’enfant.

Toute personne a le droit de se réunir, de s’associer et de
s’assembler de manière pacifique avec autrui. Ceci comprend le
droit de rejoindre et de créer des groupes dans le but d’informer
autrui de ses droits sexuels.

Article 7
Le droit à la santé et de bénéficier des progrès de la science

Toute personne a le droit de jouir du meilleur état de santé
sexuelle.

Toute personne a le droit d’exiger des pratiques sexuelles sans
risque afin de ne pas avoir à subir de grossesse non désirée et
d’infections sexuellement transmissibles, VIH/sida inclus.

Toute personne a le droit de prendre part à la mise en place de
lois, de politiques et de services ayant une incidence sur la santé
publique au sein de sa communauté.

Toute intervention dans le domaine de la santé doit être
sensible aux besoins spécifiques des individus et des
communautés marginalisés.

Toute personne a le droit d’accéder aux services de santé, même
si des prestataires des services de santé s’y opposent.

Toute personne a le droit d’accéder à l’information concernant
la santé sexuelle et a le droit d’accéder aux meilleurs services de
santé s’appuyant sur une recherche scientifique avérée.

Les travailleurs du sexe ont droit à des conditions de travail sans
risque et ont le droit de pouvoir exiger des pratiques sexuelles
sans risque sur leur lieu de travail.

Les personnes étant dans un contexte de conflit armé ou de
déplacement forcé, doivent avoir accès à des services de santé
sexuelle et reproductive.

Toute personne a le droit de bénéficier des progrès de la science
dans le domaine de la santé, et de ses impacts sur les droits
sexuels et sur la santé sexuelle.

Toute personne a le droit d’accéder à la santé reproductive et
à d’autres technologies médicales, ou de les refuser, ce sans
La Déclaration des droits sexuels de l’IPPF
Version abrégée – à utiliser conjointement avec la version complète de la Déclaration
discrimination. Toute restriction à ce droit étant fondée sur l’âge
ne doit pas transgresser les principes de non discrimination et
de capacité évolutive de l’enfant.

Toute personne a le droit de participer, ou de refuser de
participer, à la recherche scientifique, sur une base d’égalité
avec autrui et sans faire l’objet de discrimination.

Article 8
Le droit à l’éducation et à l’information

Toute personne a droit à ce qu’un programme complet
d’éducation à la sexualité l’aide à exercer pleinement sa
citoyenneté dans les sphères privée, publique et politique.

Les jeunes ont le droit à ce qu’un programme complet
d’éducation à la sexualité les aide à prendre des décisions
informées et responsables concernant leur santé sexuelle.

Les jeunes ont le droit de contribuer et de donner leurs
opinions sur l’éducation à la sexualité et sur les politiques
relatives à la sexualité.

Toute personne a le droit de développer des compétences lui
permettant d’obtenir des relations plus fortes et plus équitables.

Les jeunes ont le droit d’accéder à une information susceptible
d’améliorer leur sexualité, leurs droits sexuels et leur santé
sexuelle.

Toute personne doit avoir accès à une information livrée dans
un langage compréhensible, abordant des questions pertinentes
telles que quand, comment et avec qui avoir des rapports
sexuels et à quel moment le comportement sexuel devient-il
reproductif.
La Déclaration des droits sexuels de l’IPPF
Version abrégée – à utiliser conjointement avec la version complète de la Déclaration

Toute personne a droit à l’éducation et à l’information,
garantissant ainsi que les décisions qu’elle prendra eu égard
à sa santé sexuelle, seront prises librement et avec son
consentement informé.

Article 9
Le droit de choisir de se marier ou non, de fonder et planifier
une famille et de décider d’avoir ou non des enfants, quand
et comment

Toute personne a le droit de choisir d’avoir ou non des enfants
et à quel moment ; et la législation doit reconnaître la diversité
des cellules familiales.

Toute personne a le droit de s’engager librement dans
le mariage, celui-ci étant ouvert à tous de manière non
discriminatoire, et en tenant pleinement compte des capacités
évolutives de l’enfant.

Toute personne a droit à la protection sociale liée à la famille,
indépendamment du type de famille qu’elle a choisi et en
prenant en considération celles non définies par la descendance
ou le mariage.

Toute personne a le droit d’accéder à l’information nécessaire
lui permettant de choisir d’avoir ou non de enfants et comment
les espacer.

Toute personne a le droit de prendre ses propres décisions
en ce qui concerne quand et comment avoir des enfants, ceci
inclut l’adoption, les traitements de la fertilité et le fait d’accéder
à un éventail aussi large que possible de moyens abordables
de contraception.
La Déclaration des droits sexuels de l’IPPF
Version abrégée – à utiliser conjointement avec la version complète de la Déclaration

Toute femme a le droit d’accéder à l’information sur la santé
reproductive sans risque, la maternité et l’avortement sans
risque, et à ce qu’elles soient accessibles et abordables.

Toute personne aura les mêmes droits et responsabilités envers
les enfants qu’elle a sous sa garde, ce sur une base de non
discrimination, et l’intérêt supérieur de l’enfant primera en
toute circonstance.

Article 10
Responsabilité et réparation

Toute personne a droit à une protection efficace, adéquate et
accessible venant d’une institution appropriée, afin de veiller à
ce que ses droits sexuels soient réalisés. Ceci implique le fait de
veiller à ce que les droits sexuels de chacun soient appliqués et
qu’en cas de violation de ces derniers, l’accès à des réparations
soit garanti.

Les Etats doivent être tenus responsables de leur manière
d’appliquer et de garantir les droits sexuels.

Pendant un conflit armé, toute personne a droit à un système
efficace de surveillance et de réparation concernant la violence
sexuelle et sexiste.

Toute personne doit avoir accès à l’information nécessaire à la
recherche de réparations pour violation de ses droits sexuels.

Toute personne a le droit de demander des comptes aux acteurs
non gouvernementaux dont les actions ont un impact sur sa
capacité à jouir de ses droits sexuels.

Les États garantiront que les tierces parties ne violent pas les
droits sexuels de ses citoyens.
La Déclaration des droits sexuels de l’IPPF
Version abrégée – à utiliser conjointement avec la version complète de la Déclaration

Note finale

Cette version abrégée de la Déclaration des droits sexuels de l’IPPF
se veut être un outil permettant d’intégrer les droits sexuels au
programme et au plaidoyer de l’IPPF. Chaque Bureau Régional sera
ainsi capable de fournir davantage d’information et de soutien.

Patrick commentaire:

Surpris comme mon médecin traitant que j’ai visité ce matin? Eh oui, très peu de gens ont entendu parler de ces « droits sexuels »

La raison en est toute simple, le gouvernement comme d’habitude n’en fait pas une publicité, sachant que ces nouvelles lois ne vont pas être très populaire auprès du publique en général ; risquant jusqu’à lever pas mal de contestions, comme cela a été le cas pour le « mariage pour tous »

Mais lisez-le ou regardez la vidéo, cela va changer complètement notre façon de vivre, sans parlé de la vie de nos enfants. Ils comptent les inclure dans le programme scolaire !

En gros qu’est-ce que cela veut dire : plus de libertés sexuels pour tous ;
Le droit d’en jouir de n’importe quelle façon ; tolérance pour les agresseurs sexuels et récidivistes.

Comme le cas de cet homme dans une piscine en Allemagne qui en sortant de l’eau a eu une soudaine envie de sexe. Il a été dans les douches et a violé un enfant de 10 ans… Quand il s’est fait prendre, il a tout simplement dit : « J’avais une envie pressante de sexe… mon droit sexuel ?!!! »

C’est aussi sérieux que cela !

 

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Sois un ami
Je suis ce qu’on peut appeler un « Don Quichotte » de la plume. Ce qui fait qu’un écrivain devient un artiste, c’est qu’il découvre sa vraie personnalité dans ses écrits. Il n’est pas assujetti aux « On dit », où, « Il ne faut pas que j’écrive cela ». Il est vrai avec l’inspiration qui lui est donnée, pure dans ses pensées. Le prix d’une telle liberté est : « Si tu peux être vrai avec toi-même, tu ne peux être faux avec personne » Patrick Etienne
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