La bouleversante vérité concernant notre identité

By Fern Horst

Qui suis-je ? 

C’est une question que nous nous posons tous. Plus d’une fois. Certains d’entre nous cherchent la réponse pendant des années.

Nous cherchons dans nos relations, notre éducation, nos occupations, nos réalisations – ou l’absence de ces choses.

Nous écoutons les autres, nos propres sentiments, notre interprétation erronée de la Parole de Dieu – ou les interprétations erronées d’autres personnes.

Et dans tous les cas, nous sommes toujours insatisfaits, avec une identité qui ne semble jamais nous convenir.

L’enfant bien-aimé de Dieu

Nous passons alors d’innombrables nuits blanches à nous demander : comment puis-je trouver le temps d’en faire plus ?

D’accomplir davantage. D’être à la hauteur ?

Puis-je arriver à ce niveau de satisfaction – de perfection – avant que sonne ma dernière heure et que je me tienne devant le Tout-Puissant qui me demandera des comptes de tout ce que j’aurais pu dire ou faire ?

Notre identité est au cœur de notre image de nous-mêmes, de notre existence, des gens et du monde qui nous entourent, et, assez curieusement, de Dieu Lui-même.

Elle détermine fondamentalement notre façon de nous comporter, et conditionne certainement nos émotions et l’idée que nous avons de notre propre valeur.

En définitive, elle détermine aussi ce que nous faisons de la vie abondante que Jésus est venu nous apporter !

L’identité qui éclipse toutes les autres

Au-delà de notre identité d’ami, de frère ou de sœur, de parent, de grand-parent, de tante ou d’oncle ; et au-delà de notre identité de mâle ou femelle, de jeune ou de vieux, de célibataire ou de marié, d’éduqué ou d’inculte, de riche ou de pauvre, de productif ou d’improductif, se cache une identité plus profonde et plus significative qui éclipse toutes les autres identités :

Nous sommes les enfants bien-aimés de Dieu. Il est notre Père. Notre Abba. Notre Papa.

A vous et moi.

Ceci est, par-dessus tout, notre identité.

Quand nous avons foi en Jésus, quand nous croyons qu’Il est le Fils de Dieu, qu’Il est mort pour racheter nos péchés et effacer notre culpabilité, et qu’Il a triomphé de l’irrévocabilité de la mort en ressuscitant – nous devenons cohéritiers de Jésus !

Vous n’avez pas reçu un esprit d’esclavage pour être encore dans la crainte, mais vous avez reçu un Esprit d’adoption, par lequel nous crions : Abba ! Père ! L’Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu. Or, si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers : héritiers de Dieu et cohéritiers de Christ. (Romains 8:15-17 SEG21)

Notre transformation

Etre héritiers de Dieu signifie que ce que Jésus reçoit du Père, nous le recevons aussi : son approbation, sa reconnaissance, son amour, sa joie, et plus que tout – le Saint-Esprit qui commence à nous transformer de l’intérieur. Cette transformation, si elle nous parait lente, est aux yeux de Dieu instantanée. Parce que lorsqu’Il nous regarde, Il voit la perfection de notre Frère Jésus qui nous a été transmise par son sacrifice sur la croix et notre acceptation de son sacrifice pour nous. Bien que nous soyons imparfaits et parfois désobéissants, Dieu agrée la perfection de Jésus et son obéissance comme si elles étaient nôtres.

Enfant de Dieu accepté sans réserve

Quand nous parvenons à cette compréhension et à cette prise de conscience, la vérité nous transforme.

Nous sommes les bien-aimés de Dieu, nous le rendons heureux.

Il ne trouve aucune faute en nous.

Nous Lui procurons du bonheur en acceptant d’être ce qu’Il nous a destinés à être, en acceptant son amour sans poser de question comme le ferait un petit enfant qui se blottit dans les bras de son Papa.

Voyez combien le Père nous a aimés pour que nous puissions être appelés enfants de Dieu — et nous le sommes ! (1 Jean 3:1 BDS)

Finalement nous avons trouvé une identité et un lieu d’appartenance qui ne nous déçoivent jamais, peu importe ce que nous sommes ou ne sommes pas, ou ce que nous faisons ou pas.

Un consolateur dans nos détresses

Nous sommes impuissants dans la nature pécheresse de notre condition humaine. Nous ne pouvons rien faire pour nous rendre parfaits par nous-mêmes, quels que soient nos efforts.

Nous vivons pour honorer notre Abba, mais lorsque nous chutons, comme le font les enfants, le Saint-Esprit – qui fait partie de notre héritage et qui vit en nous – nous aide à nous relever.

Il est toujours avec nous. Il est toujours en train de nous aider quelle que soit la situation qui se présente à nous.

Il n’y a pas de condamnation.

Seulement la grâce – un don extraordinaire qui nous est donné par notre Abba, notre Père qui nous aime sans condition, pour la simple raison que nous sommes son enfant.

Puisque vous êtes bien ses fils, Dieu a envoyé dans nos cœurs l’Esprit de son Fils qui crie : Abba, c’est-à-dire « Père. » (Galates 4.6 BDS.)

Quand notre dernière heure aura sonné

Le jour où nous nous tiendrons devant le Tout-Puissant, dont nous savons maintenant qu’Il est notre Abba, notre Père aimant – tout ce qu’Il verra c’est son enfant qu’Il aime et qui fait sa joie, avec toute la perfection que Jésus nous a transmise, et Il nous ouvrira les bras en disant :

Bienvenu à la maison, mon cher enfant.

Nous l’avons vu de nos yeux et nous en parlons en témoins : le Père a envoyé son Fils pour être le Sauveur du monde. Si quelqu’un reconnaît que Jésus est le Fils de Dieu, Dieu demeure en lui et lui en Dieu. Et nous, nous avons connu l’amour que Dieu nous porte et nous y avons cru. Dieu est amour : celui qui demeure dans l’amour demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui. Et voici pourquoi l’amour se manifeste pleinement parmi nous : c’est pour que nous ayons une entière assurance au jour du jugement, d’autant plus que notre situation dans ce monde est celle que le Christ a connue lui-même. (1 Jean 4 :14-18 BDS)

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