Jésus – Sa vie et son message – Les miracles

(6ème partie)

Les miracles du Sabbat (3ème partie)

Dans cet article, nous nous intéresserons à la guérison de l’homme à la piscine de Béthesda. Ce sera la dernière guérison du sabbat étudiée dans cette partie de la série, bien qu’il y ait d’autres récits de guérison dans les évangiles. 1

Le récit de cet événement est consigné dans l’évangile de Jean.

Quelque temps plus tard, Jésus remonta à Jérusalem à l’occasion d’une fête juive. Or, dans cette ville, près de la Porte des Brebis, se trouvait une piscine entourée de cinq galeries couvertes, appelée en hébreu Béthesda. Ces galeries étaient remplies de malades qui y restaient couchés : des aveugles, des paralysés, des impotents. Ils attendaient le bouillonnement de l’eau. Car un ange du Seigneur descendait de temps en temps dans la piscine et agitait l’eau. Le premier qui y entrait après le bouillonnement de l’eau était guéri, quelle que soit sa maladie. Il y avait là un homme malade depuis 38 ans. Jésus le vit couché ; quand il sut qu’il était là depuis si longtemps, il lui demanda :—Veux-tu être guéri ? — Maître, répondit le malade, je n’ai personne pour me plonger dans la piscine quand l’eau commence à bouillonner. Le temps que je me traîne là-bas, un autre y arrive avant moi. —Eh bien, lui dit Jésus, lève-toi, prends ta natte et marche. A l’instant même l’homme fut guéri. Il prit sa natte et se mit à marcher. Mais cela se passait un jour de sabbat. 2

Des archéologues ont découvert des restes de ce que l’on pense être le bassin de Béthesda. Il était à côté de la porte des brebis qui, comme le reste de la vieille Jérusalem, se trouvait près du temple. Les cinq galeries couvertes, ou portiques, sont un élément d’architecture surprenant qui suggère qu’il s’agissait d’un bassin à cinq côtés inhabituel, ce que la plupart des chercheurs ont rejeté comme étant une invention littéraire dénuée de fondement historique.

Il se trouve que des fouilles effectuées sur ce site révélèrent l’existence d’une piscine rectangulaire formée de deux bassins séparés par un mur—donc une piscine à cinq côtés—chaque côté ayant une galerie ou un portique le long de chacun des quatre côtés et une autre galerie séparant les deux bassins, peut-être pour séparer les hommes et les femmes. 3

On ne nous dit pas de quelle maladie l’homme souffrait, mais il devait s’agir d’une forme de paralysie ou d’un handicap qu’il avait depuis trente-huit ans. L’homme ne demande pas être guéri ; C’est Jésus qui en prend l’initiative en lui demandant : Veux-tu être guéri ? Sa réponse, expliquant qu’il n’avait personne pour le mettre dans l’eau assez rapidement quand l’eau commençait à bouillonner, montre qu’il voulait être guéri. À ce moment-là, Jésus lui ordonne de se lever, de prendre sa natte — laquelle, dans le grec original, signifiait un petit lit de camp ou un matelas — et de se mettre à marcher. Jésus prononce ces paroles, et l’homme est immédiatement guéri.

Cette guérison est différente de la plupart des guérisons rapportées dans l’Évangile de Jean en ce qu’il n’est fait aucune mention de la foi de l’homme, et que ce n’est pas lui qui demande à Jésus de le guérir. Comme nous le verrons bientôt, il ne savait pas qui était Jésus ni qu’Il avait le pouvoir de le guérir. La seule chose qui préoccupait l’homme en ce qui concernait la guérison, c’était de savoir comment entrer dans la piscine avant quelqu’un d’autre.

En tout cas, sur un mot de Jésus, Il est guéri, et cette guérison est confirmée par le fait qu’il se lève, qu’il prend sa natte et se met à marcher. Et bien entendu, c’est là que les problèmes commencent, puisque le fait de porter quelque chose sur une distance dépassant six pieds (environ 1m 80) constituait une infraction aux règles du sabbat.

Les responsables des Juifs interpellèrent donc l’homme qui venait d’être guéri :—C’est le sabbat ! Tu n’as pas le droit de porter cette natte. — Mais, répliqua-t-il, celui qui m’a guéri m’a dit : Prends ta natte et marche. — Et qui t’a dit cela ? lui demandèrent-ils. Mais l’homme qui avait été guéri ignorait qui c’était, car Jésus avait disparu dans la foule qui se pressait en cet endroit. 4

La rencontre de Jésus avec l’homme qu’Il guérit fut brève. Celui-ci ne connaissait pas le nom de Jésus, et il ne semble pas non plus que Jésus ait longuement parlé avec lui. On nous dit qu’après l’avoir guéri, Jésus s’éclipsa rapidement, car il y avait foule à la piscine.

Lorsqu’on demanda à l’homme qui l’avait guéri, il n’en avait aucune idée. Toutefois, plus tard—on ne nous dit pas combien de temps après, ni même si c’était le même jour—Jésus rencontra de nouveau cet homme dans le temple. Jésus dit à l’homme que maintenant qu’il était guéri, il avait intérêt à se repentir de ses péchés et à se réconcilier avec Dieu.

Te voilà guéri, lui dit-il. Mais veille à ne plus pécher, pour qu’il ne t’arrive rien de pire. Et l’homme alla annoncer aux chefs des Juifs que c’était Jésus qui l’avait guéri. 5

On pourrait penser qu’il faisait preuve d’ingratitude, puisqu’ayant appris que c’était Jésus qui l’avait guéri, il retourna voir les Juifs pour leur dire qui l’avait guéri et lui avait commandé de porter son lit un jour de sabbat. Peut-être le leur a-t-il dit parce qu’il risquait d’être puni pour avoir enfreint le sabbat, et qu’il voulait leur montrer que ce n’était pas de sa faute, puisqu’il avait suivi les instructions de la personne qui l’avait guéri.

Quoi qu’il en soit, en le disant aux Juifs il attire des ennuis à Jésus. Il est important de noter que l’objectif de ceux qui voulaient savoir qui avait dit à l’homme de porter le lit était de savoir qui ils pourraient tenir responsable d’avoir enfreint le sabbat, au lieu de s’émerveiller de ce qu’un homme qui était malade et lourdement handicapé depuis trente-huit ans avait été guéri. Au lieu de se réjouir du miracle, ils se sont employés à nuire à celui qui avait fait le miracle parce qu’il avait enfreint une règle.

Les chefs des Juifs se mirent donc à accuser Jésus parce qu’il avait fait cela le jour du sabbat. Jésus leur répondit :  — Mon Père est à l’œuvre jusqu’à présent, et moi aussi je suis à l’œuvre. Cette remarque fut pour eux une raison de plus pour chercher à le faire mourir car, non content de violer la loi sur le sabbat, il appelait encore Dieu son propre Père et se faisait ainsi l’égal de Dieu. 6

On ne nous dit pas exactement quelle action les juifs religieux entreprirent contre Jésus, mais cela incluait certainement de L’accuser parce qu’il avait fait cela le jour du sabbat. La façon dont la phrase est formulée indique que ce n’était pas uniquement pour cette infraction-là qu’ils Le persécutaient, mais aussi parce que Jésus avait déjà fait d’autres miracles et d’autres choses qui, en apparence, constituaient des infractions aux règles du sabbat.

En réponse à leur condamnation de ses actes le jour du sabbat, Jésus répliqua : Mon Père est à l’œuvre jusqu’à présent, et moi aussi je suis à l’œuvre. Il défendit ses actes en invoquant sa relation spéciale et unique avec Dieu, son Père. Il fit valoir que son Père travaillait le jour du sabbat.

C’est grâce au travail continuel de Dieu pour maintenir sa création que l’univers et la vie existent. Sans le travail du Père, tout cesserait d’exister. Ainsi, en vertu de sa relation spéciale avec son Père, Jésus fit valoir qu’Il avait le droit de guérir les gens les jours de sabbat.

Ses adversaires comprenaient qu’en disant cela, Il affirmait être l’égal de Dieu et participer de la même nature que Dieu. Comme, à leurs yeux, cela constituait un blasphème, ils cherchèrent à Le tuer. Ils finirent par réussir, puisque c’est l’accusation de blasphème qui leur permit de Le faire condamner à mort.

Dans l’Évangile, nous lisons que Jésus guérissait les gens le jour du sabbat. Il avait une tout autre compréhension de ce qui était permis le jour du sabbat, et la bonne interprétation de l’esprit de cette règle, ainsi qu’une relation unique avec le sabbat fondé sur le fait qu’Il était Dieu. En raison de son statut unique auprès de Mon Père, il avait toute liberté de guérir le jour du sabbat et de commander à l’homme qu’Il avait guéri de porter son petit lit.

Dans un autre cas, Jésus a fit valoir qu’en vertu de qui Il était, ses disciples et Lui pouvaient enfreindre les règles du sabbat. Bien que dans ce cas précis, il ne s’agissait pas d’un miracle, cet épisode dit la même chose concernant la relation de Jésus avec le sabbat et ses règles. Cet épisode est rapporté dans les évangiles de Matthieu 7, de Marc 8, et de Luc 9

Voici le récit tiré de l’évangile de Matthieu :

A cette époque, un jour de sabbat, Jésus traversait des champs de blé. Comme ses disciples avaient faim, ils se mirent à cueillir des épis pour en manger les grains. Quand les pharisiens virent cela, ils dirent à Jésus : — Regarde tes disciples : ils font ce qui est interdit le jour du sabbat ! Il leur répondit : N’avez-vous donc pas lu ce qu’a fait David lorsque lui et ses compagnons avaient faim ? Il est entré dans le sanctuaire de Dieu et il a mangé avec eux les pains exposés devant Dieu. Or, ni lui ni ses hommes n’avaient le droit d’en manger, ils étaient réservés uniquement aux prêtres. Ou bien, n’avez-vous pas lu dans la Loi que, le jour du sabbat, les prêtres qui travaillent dans le Temple violent la loi sur le sabbat, sans pour cela se rendre coupables d’aucune faute ? Or, je vous le dis : il y a ici plus que le Temple. Ah ! si vous aviez compris le sens de cette parole : Je désire que vous fassiez preuve d’amour envers les autres plutôt que vous m’offriez des sacrifices, vous n’auriez pas condamné ces innocents. Car le Fils de l’homme est maître du sabbat. 10

Dans ce récit, comme dans ceux qui relatent les miracles survenus un jour de sabbat, il se passe quelque chose que les pharisiens considéraient comme étant une activité violant la loi du sabbat. Les Pharisiens ne s’opposent pas à ce que Jésus et ses disciples marchent à travers le champ, car on peut supposer que les disciples n’avaient pas marché plus loin qu’une journée de sabbat. Ils ne s’opposent pas non plus à ce que les disciples cueillent du grain (probablement du blé ou de l’orge dans ce cas-ci) dans un champ qui ne leur appartient pas, puisqu’ils en avaient le droit, à condition qu’ils le cueillent à la main.

Si tu viens à passer par le vignoble de ton prochain, tu pourras manger autant de raisin que tu veux, jusqu’à satiété, mais tu n’en emporteras pas dans ton panier. De même, si tu traverses le champ de blé mûr de ton prochain, tu pourras cueillir des épis à la main, mais tu n’en couperas pas à la faucille. 11

Le problème, c’est qu’ils cueillaient le grain un jour de sabbat, et qu’en plus, d’après Luc, ses disciples cueillaient des épis et, après les avoir frottés dans leurs mains, en mangeaient les grains. 12

Selon la loi, ils étaient coupables d’avoir travaillé en cueillant des grains, et en les frottant dans leurs mains, ils le battaient et le séparaient de la paille pour le préparer à manger. Pour ces deux raisons, ils étaient coupables d’avoir enfreint la loi du sabbat.

Les Pharisiens adressèrent leur question et leur remarque sur les disciples qui enfreignaient la loi à Jésus au lieu de l’adresser à ses disciples, parce que les enseignants étaient tenus responsables du comportement de leurs disciples. Le maître avait la responsabilité de défendre les actions de ses disciples.

Jésus leur répond par deux analogies en invoquant des épisodes l’Ancien Testament et une citation du prophète Osée. Il commence par leur poser la question : N’avez-vous donc pas lu … Pour leur faire remarquer que ce qu’il s’apprêtait à leur dire aurait dû être évident pour ces pharisiens qui étaient censés bien connaître les Écritures. Il a d’ailleurs employé cette phrase à plusieurs reprises dans les évangiles. 13

La première analogie porte sur un épisode de la vie de David lorsqu’il fuyait pour échapper à Saul 14 et que ses hommes et lui-même avaient besoin de se nourrir. Le tabernacle (la tente où Dieu habitait avant la construction du temple) se trouvait là, et il y avait à l’intérieur le pain consacré, également appelé pain exposé.

Il s’agissait de 12 pains qui étaient exposés sur une table dans le tabernacle, et qui étaient l’offrande de nourriture à l’Éternel. Ce pain était probablement préparé chaque vendredi et placé dans le tabernacle chaque sabbat. Le pain consacré ne pouvait être mangé que par les prêtres dans le tabernacle.

Dans ce récit où le roi David demande qu’on lui donne cinq pains, nous apprenons que le prêtre les lui donna ,alors même que cela enfreignait à la loi. Le prêtre donna le pain à David parce qu’il croyait que David était l’émissaire du roi, qu’il avait déjà été oint comme successeur du roi Saül et que, ce faisant, il obéissait à un ordre du roi. Le pain fut donné à David en raison de son statut. Bien que ce fût illégal, le prêtre autorisa David à prendre le pain et à le manger en raison de son statut spécial. En faisant cette analogie, Jésus faisait valoir que, comme David, Il avait Lui aussi une autorité et un statut spéciaux.

Il fait valoir le même point de vue dans la deuxième analogie :

N’avez-vous pas lu dans la Loi que, le jour du sabbat, les prêtres qui travaillent dans le Temple violent la loi sur le sabbat, sans pour cela se rendre coupables d’aucune faute ?

Il y avait des exceptions à la loi du sabbat pour les obligations que devaient remplir les prêtres du temple le jour du sabbat, comme l’abattage et le dépeçage des animaux utilisés pour le sacrifice, le renouvellement des pains consacrés, etc., comme l’explique R.T. France :

Le fondement de cette exception réside dans leur identité (prêtres, désignés pour ce service divin) et dans l’institution qui l’exige (le temple, comme point central de la présence de Dieu parmi son peuple). C’est une question de priorités, d’autorité de la fonction et de nécessité du service qui l’emporte sur les règles du sabbat qui restent inviolables pour les autres personnes et pour d’autres situations.15

Du fait de leur fonction, Les prêtres, avaient le droit de faire des choses qui étaient interdites à d’autres. Jésus a fait remarquer qu’en vertu de l’autorité que lui conférait son identité, il avait le droit de déclarer ce que l’on pouvait faire ou ne pas faire le jour du sabbat. Il enfonça le clou en faisant cette surprenante déclaration :

Or, je vous le dis : il y a ici plus que le Temple.

Jésus invoque une fois encore l’enseignement de l’Ancien Testament, cette fois pour réitérer ce qu’Il avait dit lorsqu’Il avait fait des miracles de guérison le jour du sabbat, à savoir qu’il est plus important de s’occuper du bien des autres et de leurs besoins que d’observer aveuglément des lois et des règles rituelles.

Car je prends plaisir à l’amour bien plus qu’aux sacrifices est une citation tirée du livre d’Osée :

Car je prends plaisir à l’amour bien plus qu’aux sacrifices, à la connaissance de Dieu bien plus qu’aux holocaustes. 16

Jésus a dit à maintes reprises aux pharisiens qu’il fallait qu’ils apprennent que Dieu préférerait de beaucoup qu’ils s’emploient à aimer et aider les autres plutôt qu’à observer des règles et des rituels religieux.

Contrairement aux pharisiens, Jésus interprète le sabbat sous un angle positif. Le jour férié est un cadeau que Dieu fait à l’humanité pour son bien. Si les Pharisiens avaient compris ce principe, ils n’auraient pas critiqué mesquinement les actes de ses disciples, comme ils le faisaient.

En déclarant ses disciples innocents – vous n’auriez pas condamné ces innocents –Jésus fait la même remarque qu’Il avait faite lorsqu’il avait guéri quelqu’un le jour du sabbat : à savoir que l’interprétation que les pharisiens donnaient du sabbat était inexacte. Tout comme les prêtres du temple étaient innocents dans l’accomplissement de leur service du temple, ses disciples étaient, eux aussi, innocents.

Pourquoi ? Parce que le Fils de l’Homme est maître du sabbat !

Parce que c’est Lui (parce qu’Il est plus important que le temple), et qu’Il a toute autorité pour interpréter la Loi pour ses disciples. L’implication était pour le moins extraordinaire.

Jésus affirmait être le maître de quelque chose qui avait été institué par un commandement direct de Dieu.

[Dieu] bénit le septième jour, il en fit un jour qui lui est réservé, car, en ce jour-là, il se reposa de toute l’œuvre de création qu’il avait accomplie. 17

Dieu appelait le sabbat mon sabbat ou mes sabbats.

Et toi, dis ceci aux Israélites : Surtout, observez bien mes sabbats ; car c’est là un signe entre moi et vous, de génération en génération, le signe que moi, l’Éternel, je vous rends saints. 18

Vous respecterez mes sabbats et vous traiterez mon sanctuaire avec déférence. Je suis l’Éternel. 19

L’affirmation de Jésus selon laquelle le Fils de l’homme est maître du sabbat était une revendication extraordinaire, car elle mettait son autorité au même niveau que celle de Dieu. Pour les chrétiens d’aujourd’hui, cette déclaration ne provoque pas le même choc ; mais à l’époque de Jésus, c’était une déclaration dangereuse qui était considérée comme un blasphème.

Tout au long de son ministère, Jésus a donné des indications répétées de qui Il était—Dieu incarné. On le voit en particulier dans ses miracles et dans sa compréhension du sabbat et de sa relation au sabbat. En tant que maître du Sabbat, Il nous a montré qu’elle était la bonne compréhension du Sabbat.

***

1 Jésus chasse un démon dans la synagogue (Marc 1.21-28) ; la guérison de la belle-mère de Pierre (Marc 1.30-31) ; la guérison de l’homme aveugle de naissance (Jean 9.1-16). La dernière parle d’une controverse sur le sabbat, alors que dans les deux premières, il n’y a pas de controverse.

2 Jean 5.1–9.

3 Keener, L’évangile de Jean, 636.

4 Jean 5.10–13.

5Jean 5.14–15.

6 Jean 5.16–18.

7 Matthieu 12.1–8.

8 Marc 2.23–28.

9 Luc 6.1–5.

10 Matthieu 12.1–8.

11 Deutéronome 23.25–26.

12 Luc 6.1.

13 Matthieu 19.4, 21.16, 21.42, 22.31.

14 1 Samuel 21.1–6.

15 France, L’Évangile de Matthieu, 460.

16 Osée 6.6.

17 Genèse 2.3.

18 Exode 31.13.

19 Lévitique 19.30 SEG21.

Plus dans la section

Sois un ami

Related Post