La foi m’a sauvé

Il survit seul plus d’un mois dans la forêt amazonienne

(Pablo Cesio)

Un pilote brésilien, Antonio Sena, a été contraint à un atterrissage d’urgence en pleine forêt amazonienne. Au bout de 36 jours de marche en pleine jungle il a finalement été secouru.

Seule la foi en Dieu m’a fait croire que je sortirais de là, assure-t-il.

C’est au cœur de la forêt amazonienne, dans une jungle hostile, seul, qu’Antonio Sena a touché du doigt la force de la foi.

Pilote d’avion brésilien, Antonio Sena livrait le 28 janvier dernier du diesel pour le compte d’une mine d’or – illégale – située au nord du Brésil lorsque l’unique moteur de son appareil a cessé de fonctionner. Un évènement qui l’a contraint à atterrir en urgence en pleine forêt amazonienne.

Au sol, il réalise rapidement que malgré le message de détresse envoyé par radio, la densité de la forêt et l’épaisseur des arbres empêche tout sauvetage.

Déterminé, il récupère juste avant que la carlingue ne s’embrase quelques affaires dont un couteau, une lampe et du pain … Les premiers jours de marche sont particulièrement difficiles pour le pilote qui s’est récemment confié au journal bolivien El Deber.

Cinq jours après mon atterrissage d’urgence, je suis retourné dans ma tente et ça a été mon plus grand moment de faiblesse, raconte-t-il. Je pensais que j’allais mourir ici et ce jour-là j’ai enregistré une vidéo d’adieu pour ma famille.

L’amour que j’avais pour ma famille m’a fait continuer chaque jour mais seule la foi en Dieu m’a fait croire que je sortirais de là.

Beaucoup de choses lui traversent alors l’esprit et il décide d’avoir une conversation franche avec Dieu.

« Je lui ai dit : Dieu, si c’est ta volonté que je trouve ma famille, ma mère, mes frères, donne-moi la force, donne-moi la foi pour sortir d’ici, parce que par ma seule force ne suffit pas.

Au bout de 36 jours de marche, Antonio Sena finit par entendre des bruits signalant une présence humaine et tombe sur un groupe d’individus venus récolter des noix du Brésil.

Je résume cette histoire comme une histoire d’amour et de foi, reprend Antonio Sena.

L’amour que j’avais pour ma famille m’a fait continuer chaque jour mais seule la foi en Dieu m’a fait croire que je sortirais de là.

Cet événement a bouleversé le pilote et lui a ouvert les yeux sur l’importance de la foi.

À ceux qui traversent des épreuves, je ne sais pas dans quelle forêt vous vous trouvez, ni quel est le problème, mais n’abandonnez pas, ayez foi en Dieu, faites-lui confiance, remettez votre vie entre ses mains et continuez à marcher, continuez à vous battre pour que Dieu vous accorde la victoire, assure-t-il.

Vous ne pouvez en aucun cas abandonner, le temps est à Dieu, mais la bataille est la nôtre ici, vous devez donc vous battre.

***

Il survit 49 jours en pleine mer grâce

à son bon sens et à la Bible

Marzena Devoud

Je pensais que j’allais mourir. Plus d’une fois, j’ai voulu sauter à la mer pour en finir. Mais à chaque fois, je me suis rappelé ce que mes parents me répétaient toujours : quand tu es désespéré, prie

– C’est ce qu’a confié Aldi Novel Adilang, un jeune Indonésien sauvé miraculeusement après avoir dérivé en pleine mer sur un radeau pendant 49 jours.

Sept semaines, seul en pleine mer à la dérive et sans nourriture. À 18 ans seulement, un jeune Indonésien a survécu à ce périple digne d’un roman d’aventures.

Aldi Novel Adilang est resté prisonnier de son radeau pendant près de deux mois. Il a dérivé à plus de 2.500 kilomètres de chez lui, en plein océan Pacifique et dans un dénuement presque complet : il n’avait que les vêtements qu’il portait sur lui … et une bible.

Le récit incroyable du jeune Indonésien de l’île de Sulawasi commence à la mi-juillet alors qu’il travaille seul sur sa cabane de pêche traditionnelle, un rompong, amarré au large de la baie de Manado.

Le jeune homme, qui vit la plupart du temps sur ce radeau rudimentaire, est chargé de surveiller la lampe du rompong, censée attirer les poissons afin de les piéger.

Chaque semaine, Aldi reçoit la visite de son employeur qui recueille sa pêche et le ravitaille d’eau fraîche, de nourriture et de combustible pour sa cuisine et la lampe.

Aldi exerce ce métier depuis l’âge de 16 ans. La pêche sur les rompongs est en Indonésie une pratique ancestrale.

Au milieu du mois de juillet, une violente tempête rompt les amarres de son radeau de pêche. Surmonté d’une cabine rudimentaire, sans moteur ni rame, le jeune homme n’est équipé d’aucun moyen pour regagner la côte. Aldi ne peut rien faire, il dérive vers le large.

À bord de son embarcation de fortune, livré à lui-même, le jeune homme se retrouve rapidement à court de nourriture. Tout en se rationnant dès le début, il vient à bout de ses réserves au bout d’une dizaine de jours. Pour ne pas mourir de faim, le naufragé organise sa survie.

Eau de mer et feu de bois

Alors qu’il a perdu tous ses ustensiles de pêche dans la tempête, il lui faut plusieurs jours pour apprendre à attraper à la main les poissons qui s’approchent au plus près du radeau.

Pour les griller, il n’a pas d’autre choix que de brûler unes à unes les barrières de bois qui assuraient la protection du radeau.

Quand elles ne suffisent plus, Aldi s’attaque aux planches de sa cabine. Enfin, il filtre l’eau de mer à travers ses vêtements pour en extraire le sel et la rendre potable.

Effrayé, en pleurs, Aldi Novel Adilang perd peu à peu espoir alors que plus de dix bateaux passent sans s’arrêter devant lui, malgré ses appels au secours.

Le 31 août, il tente de nouveau d’attirer l’attention d’un tanker panaméen qui passe à proximité en agitant ses vêtements.

En vain. Il pense alors à se brancher sur une fréquence radio pour demander de l’aide. Son message radio parvient au capitaine de l’Arpeggio.

Cette radio, qui lui avait été offerte par un ami au cas où il se perdrait un jour en mer, lui sauve effectivement la vie. Le tanker détourne sa route pour venir vers lui.

Le sauvetage est particulièrement difficile. La mer est agitée, les vagues sont si fortes qu’après de nombreuses tentatives d’accoster le radeau au tanker, c’est finalement en sautant à l’eau et en agrippant un câble lancé du navire qu’Aldi parvient à le regagner à la nage, malgré sa grande faiblesse.

Quarante-neuf jours après avoir dérivé à des milliers de kilomètres de son pays, Aldi est enfin hissé, sain et sauf, sur l’Arpeggio, qui le ramènera au Japon, destination initiale du navire.

Quand son patron nous a annoncé [son sauvetage], j’étais sous le choc, j’étais si heureuse, confie aujourd’hui Net Kahiking, la mère du jeune homme.

Quand tu désespères, prie !

Dans une interview donnée au quotidien local, le Tribun Manado, Aldi ne cache pas qu’il était persuadé qu’il allait mourir en mer. Il reconnaît avoir beaucoup souffert psychiquement de son épreuve, et qu’il a failli sauter plusieurs fois à la mer pour mettre fin à ses jours.

Ce qui lui a permis de tenir bon, c’est le conseil de ses parents, qu’il n’a cessé de se répéter mentalement : Quand tu es désespéré, prie !

Issu d’une famille très croyante, Aldi a toujours prié.

Sur son rompong, il a toujours gardé une bible avec lui. Il n’hésite pas à déclarer que la prière et la lecture de la bible ont été son plus grand recours, sans lesquels il n’aurait pas survécu.

Aldi a retrouvé sa famille au début du mois de septembre. Depuis, ses proches confient qu’il a récupéré de son périple incroyable.

Le 30 septembre, sa famille fêtera ses 19 ans, un anniversaire pas comme les autres…

***

 

La prison m’a libéré de ma vie d’avant

Marzena Devoud

Âgé de 24 ans, Pierre-Marc a découvert Dieu en prison.

La prison a été pour moi une profonde libération de mon ancienne vie. Elle m’a donné un espace pour Dieu, confie à le jeune homme qui a été définitivement libéré en mars 2018.

Aujourd’hui, je fais attention à chaque détail de ma vie, je profite du moment présent, je suis heureux de pouvoir me promener dans la forêt. Je suis enfin un homme libre. Libre intérieurement.

Quand Pierre-Marc est sorti de prison, sa mère ne l’a pas reconnu.

Avant, dès que mon fils se réveillait le matin, il cherchait la bagarre. Il était très agressif. Depuis sa sortie de prison, chaque matin, il ouvre d’abord la Bible et il prie, se réjouit-elle.

Pierre-Marc Baudrais-Cortot, 24 ans, n’a pas eu une vie facile.

Pourtant, comme il le confie, sa famille était tout ce qu’il y a de plus normal. La rupture survient quand, à l’âge de 12 ans, il perd son père. Pierre Marc n’arrive pas à se remettre de sa mort trop brusque.

Il souffre à tel point qu’à l’âge de 14 ans il décide de laisser tomber l’école et de travailler. Il voulait se noyer dans des tâches plus physiques pour ne pas sentir le manque terrible qu’il ne supportait plus.

Dans la journée, Pierre-Marc travaille donc comme plombier et le soir il suit des cours à l’université.

Il croise un jour un groupe de jeunes skinheads. Fasciné par leur philosophie de vie, il décide de les rejoindre et intègre des groupuscules racistes très actifs. À leur contact, le jeune adolescent tombe vite dans la dépendance à l’alcool.

Prison pour retrouver son cœur

Un jour, Pierre-Marc prend la défense d’une amie contre son petit ami. La dispute s’enflamme et tourne mal : il est accusé de tentative de meurtre.

En avril 2016, Il se retrouve en prison à Châlons-en-Champagne. Après onze mois en détention préventive, il écope d’un an de prison ferme, qui sera suivie d’une année en résidence surveillée.

Au bout d’un mois de détention, Pierre-Marc tombe dans le désespoir. Il sent qu’il a besoin d’aide. Étonnamment, il refuse de rencontrer le psychologue du centre pénitencier et, sans savoir vraiment pourquoi, il demande à voir l’aumônier de la prison.

Encore aujourd’hui il confie se demander s’il n’a pas eu l’intuition que son problème se trouvait dans son cœur, et non dans sa tête.

Dieu ne me répond pas

Bonjour mon père, je suis en prison depuis quelques semaines. Je suis baptisé, je prie, mais Dieu ne me répond pas …

C’est avec ces mots que Pierre-Marc commence sa lettre au père Grzegorz Herman, qui travaille depuis plusieurs années en France comme aumônier de prison à Châlons-en-Champagne.

Quand j’ai ouvert la porte de sa cellule, confie celui-ci  j’ai vu une tête rasée, et le dos plein de tatouages. Il dormait. Alors, je lui ai juste proposé la date de notre premier rendez-vous à l’aumônerie catholique de la prison.

Pierre-Marc est à l’heure au rendez-vous.

C’est alors le début d’un long cheminement spirituel vers l’expérience de la liberté intérieure, malgré l’emprisonnement. Une liberté que Dieu lui a donnée.

À partir de ce moment-là, une fois par semaine, Pierre-Marc et le père Grzegorz se voient pour parler de la foi, de Dieu et de la vie.

Il était comme une éponge. Il absorbait tout. Il voulait tout savoir. Il voulait participer à la messe. Il me parlait de sa vie et moi, je lui parlais de Jésus. 

Emprisonné mais libre

Chaque jour, le jeune homme sent que des changements profonds s’opèrent en lui. Peu à peu, il est bouleversé par l’amour du Christ qui se répand en lui. Il demande au père Grzegorz de lui donner des cours de catéchèse.

Dans sa cellule de 9 mètres carrés, Pierre-Marc goûte pour la première fois de sa vie à la liberté. Il remercie même Dieu d’être … en prison !

 Jésus m’a rendu libre. J’ai compris qu’il était toujours avec moi, seulement je ne l’avais pas vu, confie-t-il.

La prison a été pour moi une profonde libération de mon ancienne vie. Elle m’a donné un espace pour Dieu. C’est en prison que Dieu m’a permis de changer intérieurement, d’ouvrir les yeux sur ma vie d’avant. Paradoxalement, la liberté a toujours été très importante pour moi. J’en avais même tatoué le mot sur mon dos, bien avant ma conversion. Cependant, ce n’est qu’en prison que j’ai compris sa vraie signification.

En liberté vers les sacrements

Sorti de prison, mais encore sous surveillance, Pierre-Marc demande au père Grzegorz de le préparer à la première communion et la confirmation.

Dans mon enfance, je n’avais pas reçu d’autre sacrement que celui du baptême. Je ressentais le désir profond d’aller plus loin. Je voulais lire la Bible, apprendre à me connaître et à connaître Dieu. J’avais soif de prier.

Dieu ne m’a pas libéré physiquement mais mentalement et spirituellement. Je peux en parler aujourd’hui avec courage car j’ai expérimenté la puissance de la foi dans le Christ. Il y a trois ans, il aurait été impensable pour moi d’imaginer qu’un jour, je témoignerai de ma foi.

Pierre-Marc a été définitivement libéré en mars 2018 et il travaille aujourd’hui dans une usine en Indre et Loire. Il sent que sa foi est vivante et grandit chaque jour.

Dieu me façonne tout le temps. Je l’aime, je vis avec Lui, comme avec un ami très proche. Je me sens heureux, je souris beaucoup plus à la vie. Dans les moments difficiles je sais que je peux compter sur Lui pour répondre à mes questions, explique-t-il. Même en prison, Dieu peut changer le cœur d’un homme

***

De belles histoires vous allez me dire ! Oui, mais plus que de belles histoires : des histoires qui parlent de la vie elle-même ; des histoires qui ont changé profondément la vie de ceux qui les ont vécus.

Des histoires qui ont changé leur vie pour toujours ; comme une nouvelle naissance, mais toujours dans le même corps.

Des histoires comme celles-là, il y a en a des milliers, des dizaines de milliers et plus …

Si vous voulez une cure à la tristesse, au découragement, au pessimisme, aux médias rabat-joie qui vous inondent chaque jour de toutes sortes de nouvelles nauséabondes …

Lisez et remplissez votre esprit, votre cœur, d’histoires de ce genre. D’histoires qui parlent de foi et de miracles, qui montrent la réalité de la vraie vie, non pas la réalité de notre système et société décadente.

La Bible nous exhorte :

toutes les choses qui sont vraies, toutes les choses qui sont vénérables, toutes les choses qui sont justes, toutes les choses qui sont pures, toutes les choses qui sont aimables, toutes les choses qui sont de bonne renommée, -s’il y a quelque vertu et quelque louange, -que ces choses occupent vos pensées. (Philippiens 4:8)

Ayez le mal en horreur; attachez-vous fortement au bien … (Romains 12)

Mais le fruit de l’Esprit, c’est l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bénignité, la fidélité. (Galates 5:22)

Car le fruit de la lumière consiste en toute sorte de bonté, de justice et de vérité. (Éphésiens 5:9)

Rappelez-vous du danger de devenir ce que nous lisons !

Lire continuellement toutes ces nouvelles du monde sur la violence, la haine, le mensonge, etc., vous allez creuser votre propre trou et par finir, tomber dedans vous aussi !

La nature est merveilleuse

L’amour est divin

L’amitié est fantastique

Dieu est sublime !

Quand nous remplissons notre cœur et notre esprit de toutes ces valeurs essentielles de la vie et sans prix, que reste-t-il de toutes ces autres choses du monde ?

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