Accueil Sois un ami Histoires vraies N°93 – La première femme embauchée par le Vatican

Histoires vraies N°93 – La première femme embauchée par le Vatican

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La première femme embauchée par le Vatican

Si ces dernières années les papes Benoît XVI puis François ont procédé à des nominations de femmes au Vatican, ils suivent en réalité l’exemple de leur prédécesseur Pie XI, le Pape de l’entre-deux-guerres.

En 1934, les Musées du Vatican avaient embauché une allemande, Hermine Speier

Élu en 1922, Pie XI est un homme qui aime marcher. Alors, quand la pluie l’empêche de sortir avec sa soutane blanche dans les jardins du Vatican, il se promène longuement dans les galeries des Musées du petit État, accompagné de son ami Bartolomeo Nogara, le directeur des Musées du Vatican.

En 1934, celui-ci propose d’embaucher Hermine Speier, brillante archéologue allemande née en 1898. Une femme donc, ce qui ne s’est encore jamais fait au Vatican.

Mais là où la proposition s’avère particulièrement audacieuse, c’est qu’il ne s’agit pas seulement d’une femme mais aussi d’une juive. L’Europe est alors en pleine tourmente antisémite.

Outre les compétences indéniables de la jeune femme, l’embaucher est aussi l’occasion pour Pie XI de montrer adroitement son opposition catégorique aux lois antisémites que l’Allemagne nazie est en train de mettre en place.

Lois qui avaient d’ailleurs fait perdre son emploi à Hermine Speier : elle avait été licenciée de l’Institut allemand d’archéologie de Rome, comme tous les fonctionnaires de confession juive.

Si l’Allemagne ne sait pas reconnaître les qualités de ces citoyens, d’autres le feront ! Et les Musées du Vatican vont confier de véritables responsabilités à leur nouvelle recrue.

Sa première mission sera de répertorier, classifier et archiver 20 000 négatifs photographiques d’œuvres d’art.

Puis à peine un an plus tard, elle est chargée d’organiser une collection d’art étrusque léguée aux Musées du Pape.

Comme les premiers chrétiens

En 1939, à la veille de la guerre, Pie XI décède et c’est un de ses très proches collaborateur, le cardinal Eugenio Pacelli, qui est élu sous le nom de Pie XII.

Alors que l’Allemagne nazie est plus menaçante que jamais, que le Vatican est entouré par l’Italie fasciste, il n’hésite pas à confirmer le choix de Pie XI d’employer cette femme juive.

La même année, Hermine se convertit au catholicisme et reçoit à cette occasion un télégramme de félicitations du souverain pontife. Preuve de l’affection réelle du Pape pour cette femme qui ne partageait jusqu’alors pas sa foi en Jésus-Christ.

Malgré son baptême, Hermine Speier est toujours considérée comme juive par les nazis qui occupent la ville de Rome en 1943-1944 et Pie XII s’occupe personnellement de sa protection.

L’archéologue allemande est ainsi cachée parmi les religieuses du couvent des Catacombes de Sainte-Cécile !

Si jamais les nazis venaient à fouiller le couvent, elle pourrait alors s’enfuir dans les catacombes par un passage secret. Comme les premiers chrétiens…

Après la guerre, Hermine Speier reprend son travail aux Musées du Vatican.

La direction de la collection des antiquités lui est confiée, inaugurant dès lors une tradition : depuis, il y a toujours un Allemand parmi l’équipe dirigeante des Musées du Pape.

Après plus de trente ans au service du Saint-Siège, Hermine prend sa retraite à la fin des années 1960, avant de mourir en 1989.

Sa tombe reflète bien sa vie : elle est enterrée à l’intérieur du Vatican dans le cimetière… allemand !


Déclaré cliniquement mort un ado se réveille juste avant d’être « débranché »

Âgé de 13, un adolescent américain diagnostiqué comme étant cliniquement mort s’est réveillé juste avant d’être débranché.
Ses parents avaient même engagé des démarches pour faire don de ses organes.

C’est un véritable petit miracle qui a eu lieu en Alabama, aux États-Unis.

Trenton McKinley, un adolescent âgé de 13 ans, a été diagnostiqué en état de mort cérébrale par les médecins à la suite d’un accident de buggy (une sorte de quad). C’était il y a deux mois.

Mais la veille du jour où il allait être débranché, le garçon a commencé à montrer des signes de vie jusqu’à se réveiller totalement, a rapporté Fox 10.

Un événement largement repris par la presse américaine et internationale.

Ses parents avaient déjà signé des documents pour faire don de ses organes à cinq enfants malades en attente de donneurs.

« [Les médecins] ont dit que la prochaine fois que son cœur s’arrêterait, ils devraient le laisser mourir… C’était un [samedi]… et que je pourrais signer un papier pour faire don de ses organes pour sauver cinq autres enfants », a ainsi écrit Jennifer Reindl, la mère du garçon sur une page Facebook mise en place pour aider à récolter des fonds pour le rétablissement de son fils.

Le jeune homme, qui devra encore subir plusieurs opérations et suivre une longue rééducation, a décrit à Fox10 ce qu’il a ressenti lorsqu’il était dans le coma :

« J’étais dans un champ immense et marchais droit devant moi. […] Il n’y a pas d’autre explication que Dieu, même les médecins l’ont dit »

Pour mémoire, en France, le don d’organe est régi par trois grands principes : la gratuité du don, l’anonymat entre le donneur et le receveur et le consentement présumé. Sur ce dernier point, la loi indique désormais que chacun est « par défaut » donneur d’organes et de tissus.

Dans le cas d’un don d’organe d’une personne déclarée morte, la France a adopté la définition la plus exigeante de la mort encéphalique, à savoir celle du tronc cérébral et celle du cortex.

Dans le cas où la personne est donc déclarée morte (définition en vigueur en France), si le patient n’est pas sur la liste des refus, les proches sont consultés et leur avis est pris en compte.

S’ils ne sont pas d’accord, les organes ne sont pas prélevés, même quand la personne a signifié son accord ou quand elle est porteuse d’une carte de donneur.


Patrick commentaire :

J’espère que vous aimez ces « histoires vraies » autant que je les apprécie. Elles sont une source de grand encouragement, de pensées positives, de force qui donne la foi.

Peu importe qu’on soit croyant ou pas, religieux ou athée, ces histoires ne nous laissent pas insensible ou de bois.

Ces histoires nous rappellent aussi que nous ne sommes pas seuls, qu’il y a des forces qui influencent nos vies, qui se battent pour nous.

Que la plus grande de ces forces, c’est l’amour !…

J’aime poster ces histoires parce que je sais qu’elles vont toucher la vie de ceux qui les lisent.

Je vous encourage vivement à les partager avec les autres autour de vous sur vos réseaux sociaux. Vous n’êtes pas obligés de garder mes commentaires personnels pour le faire.

De merveilleuses choses peuvent arriver si on croit !

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Je suis ce qu’on peut appeler un « Don Quichotte » de la plume. Ce qui fait qu’un écrivain devient un artiste, c’est qu’il découvre sa vraie personnalité dans ses écrits. Il n’est pas assujetti aux « On dit », où, « Il ne faut pas que j’écrive cela ». Il est vrai avec l’inspiration qui lui est donnée, pure dans ses pensées. Le prix d’une telle liberté est : « Si tu peux être vrai avec toi-même, tu ne peux être faux avec personne » Patrick Etienne
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