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Histoires vraies N°85 – Un jour dans l’histoire (Part 4) Chateaubriand et la Bible

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François-René de Chateaubriand et la Bible

Le Génie du Christianisme, qui est vendu en librairie depuis hier (14 avril 1802), ouvre, au tout début du 19ème siècle, en France, une époque nouvelle de lecture de la Bible. Ce sera même un des apports les plus durables du livre. Sur ce point son influence se fera sentir pendant pratiquement tout le siècle, et au-delà.

Chateaubriand, s’était, en effet, attaché, dans des buts apologétiques, à comprendre la séduction que ce livre opérait même sur ceux qui disaient ne pas croire aux dogmes chrétiens , en procédant à un véritable travail de critique littéraire, afin de repérer précisément et de mettre en lumière les beautés et les originalités du texte sacré. Il avait conduit et réussi ce travail de main de maître.

L’étude de l’Écriture sainte est au centre du Génie du christianisme :

Déjà, dans la première partie (Dogmes et doctrine) les livres III et IV traitent des vérités de l’Écriture et des objections contre le système de Moïse.

Ces huit chapitres s’attachent à montrer les significations et les vérités du livre de la Genèse, envisagé comme le fondement de la vision chrétienne de l’homme.

-Mais c’est dans la deuxième partie (Poétique du christianisme), au livre V, intitulé La Bible et Homère, que Chateaubriand se montre particulièrement original et profond : C’est un corps d’ouvrage bien singulier que celui qui commence par la Genèse, et qui finit par l’Apocalypse, qui s’annonce par le style le plus clair, et qui se termine par le ton le plus figuré….

Vingt auteurs, vivant à des époques très éloignées les uns des autres, ont travaillé aux livres saints ; et quoiqu’ils aient employé vingt styles divers, ces styles toujours inimitables, ne se rencontrent dans aucune composition.

Le Nouveau Testament, si différent de l’Ancien par le ton, partage néanmoins avec celui-ci cette étonnante originalité. Chateaubriand distingue ensuite trois styles principaux dans l’Écriture: le style historique, la poésie sacrée, le style évangélique.

Pour Chateaubriand, la Bible est bien plus qu’un texte littéraire : la Bible c’est la littérature, un texte qui contient le caractère de l’homme et la beauté de la nature, qui associe la simplicité au sublime, c’est-à-dire en langage moderne la force de l’évidence au sentiment, l’énergie à la mélancolie …

la Bible offre l’image d’un texte supérieur, à jamais inégalable, mais qui montre la voie au génie. Le christianisme garantit la valeur du langage, la présence des choses dans les mots, l’incarnation des idées dans une forme sensible.

L’attachement et l’intérêt de Chateaubriand pour la Bible ne se limitèrent pas à la rédaction du Génie du christianisme. Il est clair qu’il continua toute sa vie à lire l’Écriture.

Sa bibliothèque de la Vallée-aux-Loups, dont nous possédons le catalogue, parce qu’il fut obligé de la vendre en 1817, contenait plusieurs éditions des textes sacrés, en hébreu et en latin. Les traductions françaises étaient à la fois celles de catholiques (Lemaître de Sacy, les docteurs de Louvain) et de protestants (Genève)

Chateaubriand poursuivra ce privilège donné au texte de la Bible pendant toute sa carrière d’écrivain, dans des œuvres les plus diverses: dans son roman-épopée (Les Martyrs, 1809), dans son principal récit de voyage (L’Itinéraire de Paris à Jérusalem, 1811), dans la seule œuvre qu’il rédigea pour la scène (Moïse, 1831), dans sa traduction de Milton (Le Paradis perdu, 1836), dans ses travaux historiques (Vie de Rancé, 1844)

Les Mémoires d’outre-tombe, enfin, abondent en références significatives à l’Écriture sainte.

Dans les Mémoires d’outre-tombe, l’ouvrage que Chateaubriand n’a cessé d’écrire et de corriger dans la deuxième partie de sa vie. Il y a dénombré pas moins de 369 citations ou allusions bibliques.

Elles viennent pour la plupart des Évangiles, des Actes des Apôtres, et des Psaumes, mais aussi de la Genèse, des Épitres de Paul, du livre de Job, d’Ésaïe, de l’Ecclésiaste.

 

 

La Samaritaine d’Edmond Rostand

14 avril 1897. La Samaritaine d’Edmond Rostand

La Samaritaine est le premier grand succès de Rostand, la même année que Cyrano.

Sarah Bernhardt a demandé à Edmond Rostand de lui écrire une pièce. Cette pièce religieuse s’est jouée le Mercredi Saint, 14 avril 1897, au  théâtre de la Renaissance avec Sarah Bernhardt,  dans le rôle-titre.

L’affiche de la pièce a été réalisée par Alphonse Mucha.

 La Samaritaine est un « évangile » en trois tableaux et en vers.

Premier tableau : le puits de Jacob Les apôtres quittent Jésus pour se rendre à Sichem, afin d’acheter des vivres. Le Christ reste assis sur la margelle du puits de Jacob. Photine vient puiser de l’eau, son amphore sur l’épaule. Jésus lui demande à boire. Elle refuse parce qu’il est juif. S’engage un long dialogue tiré des Évangiles.

 Deuxième tableau : la Porte de Sichem Pierre et les disciples tentent d’acheter des vivres mais ils sont raillés par les marchands. Les apôtres s’éloignent sous les huées. Ariel est inquiet de ne pas voir revenir Photine. Elle arrive transformée et s’exprime en citation. Elle convainc petit à petit la foule.

 Troisième tableau : Salvator Mundi Jésus est sur la margelle du puits. Les apôtres s’étonnent de la discussion avec Photine. On entend alors la foule des Samaritains qui approche menée par Photine.

La pièce a servi de livret à l’opéra de Max d’Ollone, créé à l’Opéra de Paris, le 23 juin 1937.

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Adoniram Judson – l‘apôtre des Birmans

Adoniram Judson (1788-1850) est né à Malden, Massachusetts le 9 août 1788. Fils de pasteur congrégationaliste et diplômé du Collège universitaire de Rhode Island, Judson entra au séminaire d’Andover en 1808. C’est là qu’il vécut une expérience spirituelle qui transforma sa vie. Avec quelques amis, il eut très vite le désir de  prêcher l’Évangile aux « païens »

En 1810 les Églises congrégationalistes leur répondirent en organisant une société missionnaire, première agence à envoyer des missionnaires à l’étranger, à partir des États-Unis.

Le 5 février 1812, Judson épousa Ann Hasseltine, et deux semaines, le 19 février 1812 Adoniram et Ann Judson s’embarquèrent de Cape Cod, au Massachusetts pour l’Inde,  en tant que missionnaires congrégationalistes.

Durant ce long voyage en mer, Judson étudia le mode de baptême du Nouveau Testament. Il fut convaincu des vues Baptistes sur le sujet. Sa femme en fut convaincue à son tour. Tous deux reçurent le baptême à Calcutta, le 6 septembre 1812, des mains de William Ward, un missionnaire baptiste anglais.

Luther Rice, un autre missionnaire Américain qui avait voyagé sur autre bateau, avait fait une expérience similaire et reçut le baptême le 1er novembre 1812.

Les Judson démissionnèrent de la mission congrégationaliste. Ils écrivirent aux Églises Baptistes en Amérique pour leur proposer d’être leurs envoyés missionnaires, si les baptistes jugeaient bon de s’organiser dans ce domaine afin de les épauler.

En réponse à ce défi et aux vigoureux efforts de Luther Rice qui était rentré aux États-Unis pour défendre la cause missionnaire, naquit, en 1814 aux États-Unis « La Convention Triennale » qui servit d’agence pour le soutien des missionnaires baptistes Américains.

Évincés des Indes par la Compagnie Anglaise des Indes Orientales, les Judson s’installèrent en Birmanie (aujourd’hui Myanmar) en 1813.

Mais, en tant que premiers missionnaires dans une nation totalement païenne où aucun missionnaire chrétien n’avait jamais pénétré jusque-là, les Judson durent traverser de terribles épreuves : l’emprisonnement et les tragédies familiales (la mort de sa femme et de leur fille). Voici la paraphrase, pleine de ferveur, du Notre  Père qu’il composa dans le prison d’Ava en mars 1825 :

Pourtant, Judson ne faillit jamais dans son engagement pour gagner les birmans au Christ. Doté de « talents linguistiques et pédagogiques notoires » Judson travailla 19 ans à sa traduction de la Bible et jeta au plus profond du cœur birman et des Karen en particulier les fondements de la vie chrétienne.

Il composa aussi plusieurs hymnes, dont le plus populaire est « Come, Holy Spirit, Dove Divine » (Viens, Esprit saint, Divine Colombe)

Ann Judson mourut le 24 octobre  1826. Le 10 avril 1834 Judson épousa Sarah Boardman, veuve de son collègue missionnaire George Dana Boardman.

Peu après la mort de cette dernière, en 1845, Judson rentra en Amérique pour son unique congé. Il fut accueilli en héros, il suscitait de l’intérêt pour la mission à l’étranger partout où il passait.

En 1846, il épousa Emily Chubbuck, écrivain célèbre, et plus tard dans la même année, ils firent voile vers la Birmanie. Les dernières années de Judson furent essentiellement consacrées à l’élaboration d’un dictionnaire Birman-Anglais.

La maladie chronique dont il était affecté s’aggrava et, en 1850, la mort survint au cours d’un voyage en mer qu’on lui avait prescrit comme unique espoir pour améliorer son état de santé. On l’immergea dans le Golfe du Bengale, le 12 Avril 1850.

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Marguerite de Navarre, croyante et poète

11 avril 1492, naissance à Angoulême de Marguerite de Navarre (1492-1549)

Marguerite d’Angoulême, reine de Navarre (1492-1549) est la sœur chérie de François Ier, ce qui va lui être précieux pour protéger quelque peu la liberté de penser et de prier. Elle est la grand-mère du futur Henri IV, mais elle n’est pas qu’une sœur et une mère, elle est également une femme géniale, ayant eu un vrai rayonnement et ayant laissé une œuvre importante.

Elle a soutenu Lefèvre d’Étaples et Briçonnet, évêque de Meaux, et bien des protestants les protégeant à Paris tant qu’elle a pu, puis les abritant dans son château de Nérac. Elle a protégé ainsi l’humanisme biblique qui travaillait à libérer les Écritures du carcan de l’Eglise romaine. Elle fonde pour cela en 1530 (avec l’aide de son frère) le Collège des Lecteurs royaux (futur Collège de France) où vont être étudiées le grec et l’hébreu biblique écartés de l’enseignement de la Faculté de Théologie de Paris (Sorbonne)

Marguerite de Navarre est avant tout une croyante sincère et une poète de premier rang. Elle a exprimé dans son « Miroir de l’âme pécheresse » (1531 et 1533), les élans de son âme et ses convictions. Il n’y est  fait mention ni des Saints, ni du Purgatoire, ni d’autre Rédemption que celle de Jésus-Christ.

Avec quel cœur déchiré elle regrette sa misère passée et crie à Dieu : « Je vous ai laissé » :

« Laissé vous ai, pour suivre mon plaisir :
Laissé vous ai, pour un mauvais choisir,
Laissé vous ai, source de tout mon bien,
Laissé vous ai, en rompant le lien
De vrai amour et loyauté promise.
Laissé vous ai, mais où me suis-je mise ? »

Maintenant enfin, elle est justifiée par la foi ; la mort de Jésus a satisfait pour elle la justice de Dieu :

« Plus je ne crains de nul être défaite,
Car justice est de tout satisfaite.
Mon doux époux en a fait le paiement,
Si suffisant et tant abondamment
Que justice de moi ne peut vouloir
Rien, que de lui elle ne puisse avoir »

« Hélas, mon Dieu, sauve-moi
Je ne sais que devenir :
En moi nul bien je ne vois
De toi seul il doit venir.

Tout mon salut gît en Toi.
Je le veux bien soutenir.
Je suis d’une part la loi
Qui ne peut que me punir.

Par la grâce et par la foi
Plaise-toi me prévenir ;
L’homme est moins que rien de soi
S’il ne te plaît le tenir.

Tu es mon tout, je le crois ;
Fais-moi à toi parvenir.
Tire-moi du désarroi
Où tu me vois retenir.

Paye donc ce que je dois
Et à toi me veuille unir.
Hélas, mon Dieu, sauve-moi.
Que pourrais-je devenir ?

Cette foi l’assure de son salut :

« Y a t-il rien qui me puisse plus nuire
Si Dieu me veut par foi à lui conduire ?
J’entends la foi toute telle qu’il faut
Digne d’avoir le nom du don d’en haut,
Foi qui unit par charité ardente
Au créateur la très humble servante »

Confiante alors, elle s’écrie :

« Qui sera-ce donc qui me tirera
De sa grâce et m’en séparera ? »

Le beau lyrisme de ces vers dans lesquels Jésus s’adresse à la mort :

« Quand tu viendras appeler mes élus
qui sont en moi tous écrits et relus,
pour leur montrer et présenter ta face,
je te défends que n’uses de menace.

Quand tu viendras à eux te présenter
Ne les viens point de désespoir tenter…
Je te défends par édit authentique
Que de l’Enfer une seule réplique,
Un seul souci, penser ou souvenir,
Scrupule ou peur ne leur fasse venir…
Plus ne viendras de deuil noire et blêmie,
Mais leur seras une courtoisie amie,
L’accès, l’apport, la douce messagère
De mes amours ; et comme ma portière,
Leur ouvriras bénignement mon huis,
Disant : Voilà la fin de vos ennuis »

Lisons encore ces quelques vers extraits des chansons spirituelles;

« A la claire fontaine
     A l’eau vive au parfait don,
Tous les pauvres pécheurs appelle
      Dieu tout seul bon
Pour recevoir en abandon
        Le doux pardon.

  «  Venez tous, boire l’eau
 Qui pour tous les maux est saine,
 Venez au breuvage neuf
 De la nouvelle fontaine.
Au sang de l’agneau occis
  Qui blanchît tous les noircis,
  Et ne requiert que grands mercis.
Dits d’amour, pour sa peine.

 « Or, courez vite, pécheurs !
A cette eau pure et si belle !
Et remplissez tant vos cœurs
Que vous puisiez tous par elle
Bien lavés de tous péchés
Dont vous êtes tant tachés,
Entrez, d’amour détachés,
Dans la vie éternelle »

Lisons enfin ces vers de son « Cantique Spirituel » :

Je n’ai plus ni père, ni mère,
Ni sœur, ni frère
Sinon Dieu seul auquel j’espère,
Qui sur le ciel et terre règne ;
Là-haut, là-bas,
Tout par compas ;
Compère, commère,
Voici vie prospère.

Je suis amoureux non en ville,
Ni en maison, ni en château,
Ce n’est de femme ni de fille
Mais du seul bon, puissant et beau :
C’est mon Sauveur
Qui est vainqueur
De péché, mal, peine et douleur ;
Et a ravi à soi mon cœur.
Je n’ai plus, etc.

J’ai mis du tout en oubliance
Le monde et parents et amis,
Biens et honneurs en abondance,
Et les tiens pour mes ennemis.
Fi de tels biens,
Dont les liens
Par Jésus-Christ sont mis à rien,
Afin que nous soyons des siens.
Je n’ai plus, etc.

Je parle, je ris et je chante
Sans avoir souci ni tourment,
Amis et ennemis je hante,
Trouvant partout contentement :
Car par la Foi
En tous je vois
Leur vie, qui est, je le crois,
Tout en Tout, mon Dieu et mon Roi.
Je n’ai plus, etc.

Or puis donc que Dieu est leur vie,
Et que je le crois Tout en tous,
Il est mon ami et m’amie,
Père, Mère, Frère et Époux ;
C’est mon espoir
Mon sûr savoir ;
Mon être, ma force, pouvoir,
Qui m’a sauvé par son vouloir.
Je n’ai plus, etc.

Las ! Que faut-il plus à mon âme
Qui est tirée en si bon lieu,
Sinon se laisser en la flamme
Brûler de cette amour de Dieu ?
Et en brûlant,
Le consolant
D’amour, qui rend le cœur volant,
Et sans fin la bouche parlant,
Je n’ai plus, etc.

Amis contemplez quelle joie
J’ai, étant délivre de moi,
Et remis en la sûre voie
Hors des ténèbres de la Loi.
Ce réconfort
Est si très fort,
Que rien plus ne désire, au fort
Qu’être uni à lui par ma Mort.
Je n’ai plus, etc.

Si Dieu m’a Christ pour chef donné,
Faut-il que je serve autre maître ?
S’il m’a le pain vif ordonné,
Faut-il du pain de mort repaître ?
S’il me veut sauver par sa dextre,
Faut-il en mon bras me fier ?
S’il est mon salut et mon être,
Point n’en faut d’autre édifier.
S’il est mon seul et sûr espoir,
Faut-il avoir autre espérance ?
S’il est ma force et mon pouvoir
Faut-il prendre ailleurs assurance ?
Et s’il est ma persévérance,
Faut-il louer ma fermeté ?
Et pour une belle apparence,
Faut-il laisser la sûreté ?
Si ma vie est en Jésus-Christ,
Faut-il la croire en cette cendre ?
S’il m’a donné son saint écrit,
Faut-il autre doctrine prendre ?
Si tel maître me daigne apprendre,
Faut-il à autre école aller ?
S’il me fait son vouloir entendre,
Faut-il par crainte le celer ?
Si Dieu me nomme son enfant,
Faut-il craindre à l’appeler père ?
Si le monde le me défend,
Faut-il qu’à son mal j’obtempère
Si son esprit en moi opère,
Faut-il mon courage estimer ?
Non, mais Dieu, qui partout règne,
Faut en tout voir, craindre et aimer.

Mon seul Sauveur, que vous pourrais-je dire ?
Vous connaissez tout ce que je désire ;
Rien n’est caché devant votre savoir ;
Le plus profond du cœur vous pouvez voir
Par quoi à vous seulement je soupire.

Je n’ai espoir en roi, roc ni empire ;
Si non en vous ; le demeurant m’empire ;
Car je vous tiens Dieu ayant tout pouvoir,
Mon seul Sauveur.

Et si à vous, par vous, je ne me tire,
Rien je ne sais qui m’éloigne ou retire,
Hors de ça bas meurt corps, pensée, vouloir.
Donc, daignez à votre œuvre pourvoir,
Que sauvée soit, par votre grand martyre :
Mon seul Sauveur.

Cette grande dame mourut en 1549 en prononçant le nom de Jésus.

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Patrick Commentaire :

Il y a cette beauté, cet amour, ce sens profond dans ce que les gens écrivaient autrefois, qu’on a du mal à le retrouver de nos jours. Les gens pensaient vraiment ce qu’ils écrivaient. Tout avait une valeur, un but, un art et une destinée. A cette époque, les gens savaient ce qu’ils écrivaient ; ce qu’ils pensaient ; ce qu’ils croyaient…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Sois un ami
Je suis ce qu’on peut appeler un « Don Quichotte » de la plume. Ce qui fait qu’un écrivain devient un artiste, c’est qu’il découvre sa vraie personnalité dans ses écrits. Il n’est pas assujetti aux « On dit », où, « Il ne faut pas que j’écrive cela ». Il est vrai avec l’inspiration qui lui est donnée, pure dans ses pensées. Le prix d’une telle liberté est : « Si tu peux être vrai avec toi-même, tu ne peux être faux avec personne » Patrick Etienne
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