Accueil Sois un ami Histoires vraies N°62 – J’aimerais être riche pour donner !

Histoires vraies N°62 – J’aimerais être riche pour donner !

- Imprimer ce texte - Cliquez sur mon nom pour m'envoyer un message

Partagez cette page avec :

J’aimerais être riche pour donner !
(Une histoire de missionnaire pauvre)

C’était au début des années 70, à l’époque
de Noël. Ma femme et moi-même vivions
à Londres. Comme nos seules ressources
venaient des quelques dons qu’on nous
envoyait d’outre atlantique, nous logions
dans les pensions les moins chères et nous
vivions aussi frugalement que possible.

Nous étions allés prendre un café à notre
petit restaurant préféré et nous bavardions
avec notre gentille serveuse, une dame
d’un certain âge, avec laquelle nous avions
sympathisé.

Elle faisait un travail éreintant qui l’obligeait
à rester debout toute la journée et à faire des
heures supplémentaires durant la période de
Noël. Elle avait prit ce travail pour faire
vivre sa famille depuis que son mari était
tombé malade. Il lui était difficile de
boucler les fins de mois, mais elle ne
se plaignait pas.

― J’ai de la chance d’avoir ce travail !
conclut-elle en passant vite à un autre
sujet. Mais je ferais bien de me dépêcher
de débarrasser votre table si je tiens à le
garder, ajouta-t-elle en plaisantant.

L’ayant remerciée, Maria et moi restâmes
à notre table quelques moments, absorbés
dans nos pensées.

― Chérie…, commençai-je.

― Regarde comme elle court, la pauvre,
à essayer d’en faire autant que les jeunes
serveuses, me fit remarquer Maria.

― Seigneur, priai-je à haute voix,
j’aimerais être riche pour pouvoir donner
à ces braves gens ce qu’il leur faudrait.
Cette pauvre serveuse travaille dur et je
sais qu’elle ne gagne pas suffisamment.

― Et elle est toujours si aimable
envers nous et nous sert si bien, ajouta
ma femme.

― Nous n’avons pas grand-chose, mais
nous pourrions lui laisser une livre
sterling de pourboire. Qu’en penses-tu ?

― Ou deux peut-être, dit mon épouse..

― Oh Seigneur, priai-je, Tu sais que
j’aurais toujours voulu être millionnaire
pour pouvoir donner à ma guise à tous
ces pauvres gens que je vois en difficulté.

Alors dans mon cœur, Dieu m’adressa
ces mots : Tu n’as pas besoin d’être
millionnaire pour donner ce que tu as.
Tu as cinq livres, pourquoi ne pas les
lui donner ? Donne ce que tu as et Je
t’en donnerai davantage !

― Absolument ! fis-je, sans réaliser que
j’avais presque crié.

― Absolument quoi ? demanda ma
femme.

― C’est bientôt Noël, après tout, et
l’Écriture dit : « Donnez, et l’on vous
donnera, on versera dans le pan de
votre vêtement une bonne mesure
bien tassée, secouée et débordante »
(Luc 6:38)

Je sais qu’elle en a besoin.
J’aimerais lui donner cinq livres !
Vous voyez, les finances de Dieu
marchent à l’inverse de celles du
monde.

Nous, nous disons :
« Quand j’aurai un million, là
je commencerai à donner »

Mais le Dieu nous promet :
« Commence à donner ce que tu as,
et Je te donnerai tout ce qu’il te faut
et davantage »

Il veut voir si nous sommes prêts à
donner ce que nous avons même s’il
nous en coûte. Et quand nous
donnons, Il nous donne davantage.
Je fis donc venir notre aimable
serveuse.

― Voici un petit pourboire. Vous
êtes une très bonne serveuse. Que
Dieu vous bénisse !

― Oh merci ! s’exclama-t-elle avec
gentillesse. Je ne sais comment vous
remercier !

Vous savez, elle n’aurait même pas
eu besoin de me remercier : à la
seconde même où je lui ai donné
ce supplément de pourboire, j’ai
ressenti une grande joie !

Tant et si bien que j’ai pris l’habitude
de donner des doubles pourboires, que
ce soit aux serveuses, aux chauffeurs
de bus ou aux vendeurs de journaux.

Et à partir de ce jour-là, nous avons
commencé à en récolter les bénéfices.
Nous avons reçu plus d’argent pour
notre subsistance. Quand j’ai
redoublé de générosité, Dieu a
redoublé de générosité envers moi.
Et plus Il me donne, plus je peux
donner !
On ne perd jamais rien à donner !

Combien avez-vous donné dernièrement ?
Faites-vous l’instrument de Sa générosité
et vous verrez qu’Il vous donnera
davantage. « Vous avez reçu gratuitement,
donnez gratuitement » (Matthieu 10:8)
Essayez donc !

*********************************

           

J’étais en prison et vous,
et vous êtes venus à moi

Par Roumiana
Peinture de Noël réalisée par Panajot

Panajot était un jeune artiste Bulgare des
plus prometteurs. Jusqu’au jour où il fut
accusé et reconnu coupable d’avoir tué
son meilleur ami, bien qu’il n’ait jamais
cessé de clamer son innocence.

À l’issue du procès, il fut condamné à
une peine de 26 ans de prison. Très vite,
il sombra dans la dépression et devint
très agressif envers ses gardiens qui,
pour le punir, lui confisquèrent ses
toiles et ses pinceaux. Par la suite, un
autre détenu lui ayant remis une
publication chrétienne, Panajot
commença à correspondre avec eux.

Lorsque nous sommes arrivés en
Bulgarie l’an dernier, nous avions le
sentiment que Jésus voulait que nous
rendions visite à Panajot en prison.

Cela présentait des difficultés certaines
vu qu’il est incarcéré dans un
établissement de haute sécurité où le
droit de visite est très restreint, surtout
pour les personnes qui ne sont pas
membres de la famille immédiate du
détenu.

Finalement, nous avons réussi à
rencontrer Panajot une quinzaine
de minutes dans un parloir où
nous étions séparés par un grillage
métallique.

Il était très heureux que nous soyons
venus, vu qu’il n’a pratiquement
jamais de visite, et il nous a remercié
profusément pour la littérature que
nous lui avions envoyées.

L’an dernier à Noël, il a peint une
magnifique carte de Noël qu’il nous
a envoyée accompagnée de la petite
note suivante, traduite du bulgare :

Ma chère Famille,
Je veux que vous sachiez que vos
efforts pour venir en aide à ceux qui
sont perdus, ainsi que les merveilleuses
cassettes de musique et tous les écrits
que vous m’envoyez me mettent du
baume à l’âme. La guérison de mes
angoisses et de mon désespoir est un
processus lent, mais ce que vous avez
fait pour moi m’a déjà beaucoup aidé.
Jusqu’à votre arrivée dans ma vie,
personne n’avait réussi ne serait-ce
qu’à me donner une lueur d’espoir.
Les barreaux et les murs
m’emprisonnent physiquement, mais
les écrits que vous m’envoyez m’ont
libéré spirituellement.
« Si donc c’est le Fils qui vous donne
la liberté, alors vous serez vraiment
des hommes libres »
(Jean 8:36).
Merci pour tout ce que vous avez fait
pour moi. Je vous considère tous
comme ma famille, et je suis heureux
d’avoir des frères et des sœurs qui
m’aiment autant. Je ne peux
m’empêcher de pleurer en écrivant
ces lignes, mais ce sont des larmes
de bonheur et de gratitude d’avoir
trouvé des gens qui m’aiment assez
pour m’écrire et me rendre visite.
— Panajot

           

Patrick : Croyez-moi, la lumière
est magnifique quand vous avez
été dans le noir longtemps ; je
peux vous le certifier avec mon
expérience personnelle.
Tout prend vie autour de vous ;
les couleurs et les sons ont une
tout autre dimension ; chaque
petite chose de la nature autour
de vous devient une source
inépuisable de vie et de vitalité.
C’est ce qu’il arrive quand une
personne découvre Dieu et son
Amour. La Bible dit :
« Les choses vieilles sont passées,
voici, toutes choses sont faites
nouvelles » La Bible appelle cela
« être nait de nouveau »

 

Imprimer ce texte - Cliquez ici pour recevoir ce texte par courriel
Partagez cette page avec :
Sois un ami
Je suis ce qu’on peut appeler un « Don Quichotte » de la plume. Ce qui fait qu’un écrivain devient un artiste, c’est qu’il découvre sa vraie personnalité dans ses écrits. Il n’est pas assujetti aux « On dit », où, « Il ne faut pas que j’écrive cela ». Il est vrai avec l’inspiration qui lui est donnée, pure dans ses pensées. Le prix d’une telle liberté est : « Si tu peux être vrai avec toi-même, tu ne peux être faux avec personne » Patrick Etienne
Cliquez sur mon nom pour m'envoyer un message