Horace Alderman, le gangster

La Prohibition fait référence à plusieurs périodes
de la première moitié du XXe siècle où la fabrication,
le transport, l’importation, l’exportation et la vente
de boissons alcoolisées étaient prohibés dans certains
pays, comme :

La Finlande (1919 à 1932)
Le Canada (de 1900 à 1948)
La Russie (1914 à 1925)
Les États-Unis (1919 à 1933)

Face à cette situation, les forces de l’ordre furent
donc chargées de détruire le matériel des distilleries
et des brasseries afin de mieux contrôler l’entrée
des marchandises aux frontières américaines.

La Prohibition’ et un terme Anglais qui traduit
en français veut dire « interdiction »

Bootlegger’ est un terme américain qui signifie
« l’homme qui cache une bouteille dans sa botte »
et désigne un contrebandier d’alcool (bière, rhum,
vins et spiritueux). Apparu pendant la Guerre de
Sécession, le terme est aussi utilisé pour les
contrebandiers de la période de Prohibition qui
s’est instauré aux États-Unis et au Canada entre
les années 1917 et 1935. Les bouteilles pouvaient
alors avoir une forme recourbée, pour mieux
s’insérer dans les bottes.

La Prohibition a fait les beaux jours des distillateurs
clandestins, des petits passeurs transfrontaliers, des
revendeurs, des débits de boissons écoulant des
alcools souvent frelatés (les speakeasies), des
capitaines de navires impliqués dans le transport
des liquides interdits et surtout, des gangs aux
racines mafieuses qui contrôlaient tous ces réseaux,
de New York à Chicago, pour empocher de juteux
bénéfices au prix de règlements de comptes souvent
sanglants.

Les jours de la Prohibition ont sûrement développé
et augmenté le banditisme et le crime organisé aux
Etats-Unis.

Ces trafics clandestins représentaient un business
de centaines de millions de dollars en important et
en distribuant ces alcools et liqueurs.

C’est dans ces jours que de fameux gangster sont
apparus comme John Dillinger et Al Capone.

*************

Horace Alderman fut une célébrité et une légende
dans la région de Miami en Floride pendant cette
période de la prohibition.

Il avait un bateau si puissant et rapide que les
fédéraux n’arrivaient pas l’attraper. Un jour,
ils finirent par l’attraper par surprise. Sûrement
après une dénonciation par un de ses concurrents
jaloux qui voulait récupérer son business.

Ils étaient si furieux après lui qu’ils le clouèrent
sur le pont avec deux pics à glace enfonçaient
dans chacune de ses épaules comme un crucifié.

Etant sûr qu’il ne pouvait plus s’échapper, les
cinq fédéraux allèrent dans une cabine du port
pour fêter sa capture en buvant l’alcool qu’ils
avaient confisquaient d’Horace.

Ils avaient enfin attrapé le fameux gangster
Horace Alderman…

Seulement, pendant qu’ils se saoulaient, Horace
réussi à se libérer et prendre une de leurs armes,
tuant trois des fédéraux.

Ils finirent par avoir le dessus en le blessant
d’une balle pour l’arrêter. Ils le ruèrent de
coups, le laissant presque pour mort pour
avoir tué trois des leurs.

Ils le mirent en premier dans la prison de
Miami, puis ils l’amenèrent dans une prison
Fédérale pour qu’il soit jugé.

Durant cette période, un célèbre homme d’affaires
nommé Fred Haas, visita régulièrement Horace
durant son séjour dans cette prison.

Haas était un homme d’affaire chrétien qui
prenait une bonne partie de son temps pour
apporter l’Evangile, spécialement dans les
prisons.

Mais pour visiter Alderman, il dut utiliser
toutes les connaissances qu’il avait en son
pouvoir pour venir le voir, car Horace était
interné dans une cellule de haute sécurité.

Comme Haas était bien connu par les succès
qu’il avait en prêchant aux prisonniers, les
autorités compétentes finirent par lui accorder
son autorisation pour visiter Horace dans sa
cellule.

Au début de ses visites, Fred dut s’armer de
patience, car Horace était comme un fou
furieux dans sa cellule, maudissant Dieu et
tous ceux qui voulaient l’approcher.

Bien qu’Horace lui jetât sa gamelle de soupe
au visage, lors de sa première visite, Haas lui
montra une grande dose de patience et de
sagesse, et de compréhension. Il lui dit :

« Je sais que vous êtes très en colère par tout ce
qui vous est arrivé, et je ne peux pas vous blâmer
pour cela »

Les jours suivants, il continua de lui montrer un
vrai intérêt, en ne l’abandonnant pas, et en
revenant le voir autant qu’il le pouvait.

Finalement, l’amour sincère de Haas gagna le
cœur d’Horace Alderman, qui finit par accepter
Jésus-Christ comme son sauveur.

Haas eut juste le temps d’accomplir ce miracle
avant qu’Alderman soit transféré dans un grand
pénitencier fédéral près de Jacksonville.

C’est à ce moment-là, que la fameuse histoire
d’Horace Alderman commença vraiment.

Il devint un Chrétien vraiment dévoué pour
prêcher l’Evangile à tous les prisonniers du
pénitencier.

Dans les lignes des premières pages des
Journaux, on pouvait lire :
« Revival in Federal Pen ! »
(Renouveau religieux dans une prison
fédérale)

Son zèle et sa ferveur gagnèrent de très
nombreux prisonniers à la foi chrétienne,
à un tel point, qu’il y avait maintenant plus
de prisonniers convertis à l’intérieur qu’en
dehors de la prison.

Même les gardiens de la prison furent convertis
grâce à la puissance de son témoignage. Ce fut
à l’époque, une vraie bombe dans tout le pays.

Dur à croire pour certaines personnes, il devint
un gars avec un très grand cœur pour tous ceux
qui l’approchaient. Un merveilleux exemple
d’une vie changée avec l’amour de Dieu.

Mais le jour arriva de son jugement au tribunal.
Il fut reconnu coupable du meurtre de trois
agents fédéraux et condamné à être pendu pour
ce crime.

Cette affaire fit beaucoup de bruit à l’époque
car beaucoup des sympathisants d’Horace ne
voulaient pas qu’il soit pendu. Mais les familles
des agents fédéraux tués, firent une énorme
pression sur les très hautes autorités du pays
pour que la sentence d’Horace Alderman soit
accomplie.

Même le gouverneur de cet état ne pouvait rien
faire pour lui accorder le pardon, parce que ce
jugement était un crime fédéral, et que seul le
président des Etats-Unis avait l’autorité de le
gracier.

Mais la justice des hommes n’est pas la justice
de Dieu. Il fut pendu à Fort Lauderdale en
Floride, dans le district où il fut attrapé. Son
exécution fut en partie publique. Quelques
journalistes purent assister à sa pendaison.

Pendant son séjour dans cette prison de
Floride, il commença de nouveau
« un renouveau religieux », convertissant
Les prisonniers par dizaines autour de lui,
ainsi que les gardiens.

Mr Haas le visita pour la dernière fois et
l’accompagna jusqu’à la potence. Il
reporta qu’Horace n’était pas nerveux du
tout, mais qu’au contraire, il était heureux,
remplit d’une parfaite paix intérieure.

Ce fut son plus grand témoignage avant
de quitter ce monde. Tous les gardes, les
gardiens de prison, et tous ceux qui
étaient présents, regardaient le cœur serré,
pendant qu’Horace Alderman montait à la
potence.

Tout le monde était nerveux et mal à l’aise
à cause de son exécution. Il y avait même
des personnes qui pleuraient.

Quand on lui demanda qu’elle fût sa
dernière demande avant de quitter ce
monde, il dit qu’il voulait qu’on lui
chante un hymne chrétien. Ce que firent
la plupart de ceux qui étaient rassemblés.

Juste avant que les gardes lui mettent la
cagoule noire sur la tête, à côté son ami
Haas, il cita les fameuses dernières paroles
de Dwight L. Moody, juste avant sa mort :

« Ceci est le jour de mon couronnement !
Je vais le rejoindre et je le verrai avant
vous ! »

Ils lui mirent la cagoule sur la tête et notre
cher Horace s’en alla pour rejoindre Jésus
et recevoir sa récompense céleste.

Tous ceux qui étaient présents, les geôliers,
les gardes, les journalistes ; tous furent
vraiment touchés et beaucoup pleurèrent.

En conclusion : quand Horace Alderman
était un criminel, il y était à 100%. Mais
quand Horace reçut Jésus comme son
sauveur, il devint un enfant de Dieu à 100%.

Alors, c’est bien que nous nous rappelons
qu’il n’y a rien de trop dur que Dieu ne
puisse pas faire pour changer le cœur d’un
homme, même un criminel.

S’il y a une morale à cette histoire, nous ne
devons jamais abandonner ; jamais prendre
un non comme une réponse. Tant qu’il y a
de la vie, il y a de l’espoir.

« Avec l’homme c’est impossible, mais avec
Dieu tout est possible. Toutes choses sont
possibles à celui qui croit »
(Matthieu 19 : 26 et Marc 9 : 23)

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Patrick Commentaire :

Peut-être vous rappelez vous de ce
fameux passage dans les misérables, le
roman de Victor Hugo, quand Jean Valjean
trouva refuge dans la demeure de Mgr. Muriel
qui l’accueillit les bras ouverts et lui offrit le
couvert et un lit pour dormir.
Dans la nuit, Jean se sauva avec l’argenterie,
pour être rattrapé ensuite par les gendarmes.
Quand les gendarmes demandèrent à l’homme
d’église si cette argenterie lui appartient bien,
il répondit : « Oui, bien sûr, c’est moi qui lui
ai donné »
Jean Valjean fut tellement touché par son
amour, qu’il décida de changer sa vie,
d’aider les autres désormais, le mieux qu’il
le pourrait.

Bien que cette histoire écrite par Victor Hugo
fût largement romancée, elle fut quand
même tirée de faits réels.

Quant à l’histoire de ce fameux gangster,
Horace Alderman, elle est vraiment arrivée.
Elle a été publiée largement dans tous les
journaux de l’époque.

Ces événements ont suscité un grand
Renouveau parmi les églises du pays.
On peut dire que l’histoire d’Horace
Alderman et de sa soudaine conversion
fut un vrai miracle et en grand
témoignage pour beaucoup de gens.

Quelqu’un a dit sagement : personne
n’est trop mauvais pour Jésus !
Peu importe ce que vous avez fait ;
quel crime vous avez pu commettre ;
il est toujours temps de vous tourner
vers Jésus pour lui demander son
pardon et changer votre coeur.

Demandez-lui de changer votre cœur,
votre vie, de faire de vous un meilleur
homme, une meilleure femme.

Demandez-lui de venir dans votre cœur
personnellement en répétant cette petite
prière sincèrement :

«  Cher Jésus, je crois que tu es le fils
de Dieu et que tu es mort pour moi. Je
te demande de me pardonner toutes
mes fautes et d’entrer dans mon cœur,
et donne-moi la vie éternelle que tu as
promis à tous ceux qui croient en toi.
Aide-moi aussi, à t’aimer de tout mon
cœur et à aimer les autres comme toi
tu les as aimé aussi. Amen »

Si sincèrement vous avez prié cette
petite prière avec tout votre cœur et
toute votre sincérité, comme Horace
Alderman, vous êtes une toute nouvelle
personne, avec un tout nouveau cœur.

La Bible dit clairement que les choses
vieilles sont passées ; que toutes choses
sont faites nouvelles.

Que vous êtes vraiment devenu un
Enfant de Dieu !

« Voici, je me tiens à la porte et je frappe:
si quelqu’un entend ma voix et qu’il ouvre
la porte, j’entrerai chez lui et je souperai
avec lui, et lui avec moi »
(Apocalypse 3 : 20)

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