Accueil Sois un ami Histoires vraies N°45 – Cette personne qui compte

Histoires vraies N°45 – Cette personne qui compte

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Cette personne qui compte

Brandon Vogd – tiré de son livre
« Saint Teresa de Calcutta »

Une des clés du succès de Mère Teresa
pour son merveilleux travail auprès des
autres, c’est l’importance qu’elle
donnait aux personnes individuellement.

« Si je regarde juste à la foule », elle
disait, « Je n’arrive à ne rien faire.
Mais si je me concentre sur une
personne à la fois, cela me pousse
à agir »

De la même manière, elle remarque,
« Jésus a dit de s’aimer les uns des
autres. Il n’a pas dit d’aimer le
monde entier à la fois »

Une histoire illustre bien ce point.
Ses Sœurs ont découvert un homme
dans une réserve australienne, il
était complètement ignoré par tous
les autres Aborigènes.

Ce pauvre homme ne quittait jamais
sa maison, et quand les Sœurs sont
venus le visiter, elles l’ont trouvé
dans un état pitoyable, extrêmement
sale et désordonné.

Plus tard, Mère Teresa est arrivée.
Elle a dit à ce pauvre homme, « S’il
vous plaît, laissez-moi nettoyer votre
maison, laver vos vêtements et faire
votre lit »

Bien sûr, l’homme refusa cette aide.
Mère Teresa due insister : « Vous serez
beaucoup mieux si vous me permettez
de le faire »

Eventuellement, l’homme finit par
accepter. Pendant que Mère Teresa
nettoyait sa maison, elle découvrit
une très belle lampe recouverte
de poussière qui semblait avoir été
abandonnée depuis des années.

« Est-ce que vous utilisez jamais
cette lampe ? » Elle lui demanda.

« Pourquoi devrais-je le faire » Il
lui répond. « Pour qui ? Personne
ne viens dans ma maison. Je passe
des journées entières sans jamais
voir un visage humain. Je n’ai pas
besoin d’allumer cette lampe »

Alors, Mère Teresa lui répond,
« Est-ce que vous allumerez cette
lampe si mes Sœurs viennent vous
voir ? », « Bien sûr, je le ferais »
répond l’homme.

A partir de ce jour-là, les Sœurs
décidèrent de venir le visiter tous
les jours sans faillir une seule fois.

Deux ans plus tard, elles reçurent
une lettre de cet homme seul, qui
leur demanda de donner cette lettre
à Mère Teresa.

Il dit, « Dite à mon amie que la
lumière qui éclaire ma vie continue
de briller »

Pour un simple observateur, allumer
une lampe pleine de poussière dans
une maison perdue peut sembler
insignifiant.

Quel impact cela peut-il avoir ?
Qu’est-ce que cela peut-il changer ?

Mais ce simple geste signifie le
monde entier pour cet homme seul.

Dans la profondeur de sa solitude,
Mère Teresa a allumé cette lumière
qui continue de briller et d’illuminer
sa dignité.

Trop souvent, nous sommes tentés
de mettre de côté, ces petits actes
de bonté. Mais ces actes d’amour
ont une portée immense dans la vie
des autres. Comme le dit si bien
Mère Teresa :

« Nous pensons que c’est juste une
une goutte d’eau dans l’océan que
nous faisons. Mais si cette goutte
d’eau n’était pas dans l’océan, je
pense qu’il manquerait quelque
chose d’important à cet océan »

*******
« De nos jours, c’est très à la
mode de parler des pauvres. Mais
triste à dire, ce n’est pas très
populaire de parler avec eux »
(Mère Teresa de Calcutta)

*******

Patrick Commentaire :

Vous savez, un peu d’amour sincère
dans la vie d’une autre personne fait
un long, long chemin dans son cœur.

Nous ne réalisons pas l’impact que
nous pouvons avoir dans la vie des
autres, qu’un simple geste d’amour
peut changer toute une vie pour
le meilleur.

J’ai une amie qui a partagé comment
grâce à un simple appel téléphonique
elle a empêché une personne de se
suicider.

le monde est dans une telle agonie
de solitude et d’indifférence que
c’est devenu une des plus grandes
causes de mortalité dans notre
société super modernisée.

Croyez-moi, quand vous réalisez
cela, tous nos petits problèmes
personnels deviennent insignifiants.

Faite que votre goutte d’eau,
dans l’océan de cette vie,
compte pour quelque chose
de bien et que vous pourrez
l’emporter avec vous.

*************

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Sois un ami
Je suis ce qu’on peut appeler un « Don Quichotte » de la plume. Ce qui fait qu’un écrivain devient un artiste, c’est qu’il découvre sa vraie personnalité dans ses écrits. Il n’est pas assujetti aux « On dit », où, « Il ne faut pas que j’écrive cela ». Il est vrai avec l’inspiration qui lui est donnée, pure dans ses pensées. Le prix d’une telle liberté est : « Si tu peux être vrai avec toi-même, tu ne peux être faux avec personne » Patrick Etienne
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