Le garçon perdu dans la caverne

Quand j’y pense, je ne suis pas sûr que
j’aie été vraiment élevé dans cette histoire
de petit lapin de Pâques.

Le Père Noël était humain au moins,
grassouillet et super avec ses longs
cheveux et sa barbe. Comme un enfant a
des années 60, cela avait un sens pour
moi.

Mais comment comprendre un lapin
de Pâques sans nom et sans personnalité
discernable, qui en plus, pondait des
œufs en couleurs ?

Mais au moins, j’ai grandi dans une
famille de croyants, donc, peu importe
ce que je pensais ou pas de ce drôle
de lapin.

Non seulement, j’ai appris l’importance
de croire, mais j’ai appris aussi la force
qu’elle peut avoir dans ma vie et celle
des autres.

Aujourd’hui, je m’inquiète un peu
pour ces enfants qui grandissent
dans ces temps d’incroyance.

De s’amuser avec ces drôles petits
lapins de Pâques est une chose.
Mais qu’en est-il de la réalité de la
vie, quand la foi est devenue presque
inexistante, ridiculisée, aussi loin que
je peux le voir.

Quelques années auparavant,
l’attention des médias s’était
focalisée dans une caverne près
des montagnes où j’habite.

Un groupe de scouts avait décidé
De faire un peu d’exploration dans
une de ces cavernes.

Malgré toutes les précautions prises
pour assurer la sécurité des enfants
dans cette aventure excitante, un des
jeunes garçons avait réussi à s’égarer
et être séparé du reste de la troupe
pour se perdre dans cette caverne.

Pendant des jours, l’équipe de secours
avait travaillé non stop pour retrouver
ce jeune garçon, cherchant
méticuleusement, chaque recoin de
cette caverne souterraine.

Avec chaque heure passée, l’espoir
de retrouver ce garçon diminué, et
différentes théories de sa disparition
étaient avancées.

Peut-être s’était-il tout simplement
enfui ? Ou peut-être, s’était-il perdu
dans une nouvelle ouverture ? Ou
bien, peut-être qu’il était déjà…
Personne ne voulait le dire, mais
tous le penser, sauf les parents.

« Ce n’était pas une option pour eux
autant qu’ils étaient concernés. »
disait la mère. « Nous allons finir
par le retrouver, sain et sauf, nous
sommes sûrs de cela ! »

Il y avait aucune raison de
s’accrocher à cette croyance, car
ceux qui étaient familiers avec
cette caverne avaient la certitude
de l’avoir cherché minutieusement
plusieurs fois.

Le commun sens leur disait que
maintenant, il était le temps de
considérer d’autres options,
comme de dire, « C’était assez. »

Mais comme l’avait dit Kris Kringle
lui-même dans « Un miracle sur
la 34ème rue », « la foi, c’est de croire
dans quelque chose quand le sens
commun vous dit de ne pas le faire. »

Les parents de l’enfant avaient cette
foi, et ils refusaient d’abandonner,
ainsi que de laisser personne
abandonner aussi.

Et ils finirent par le retrouver, affamé,
assoiffé, et épouvanté, mais à part cela,
en bonne santé.

Mais comment ce garçon avait-il réussi
à survivre à cette terrible épreuve dans
cette caverne ?

« J’ai prié beaucoup », dit-il, «  Je n’ai
jamais arrêté de croire que quelqu’un
allait me trouver. »

***

Bien sûr, je sais que toute histoire ne
finit pas aussi bien de cette manière,
mais combien de tragédies auraient
pu être changées si les personnes
avaient refusé d’être dissuadées ou
découragées par leur sens commun ?

beaucoup de personnes voient la
croyance, la foi et l’espoir comme
une approche infantile de la
connaissance.

Je peux comprendre cette réaction,
cela peut m’arriver de penser de
cette façon aussi, si je m’appuie
un peu trop sur moi-même.

Mais, pendant que c’est vrai que la
poursuite de la connaissance est une
valeur à chérir, il y a toujours un
point quand cette connaissance à
une fin. Toujours.

Cela peut être un endroit qui fait
peur pour ceux qui n’ont pas la
foi dans une croyance.

Mais pour ceux qui ont appris à
marcher par la foi et faire confiance
en la puissance de croire, l’absence
absolue de connaissance n’est plus
un problème dans les réalités de
la vie.

Juste avancer où votre foi vous
conduit !

Votre parcours peut être incertain,
et vos pas, lents et prudents, mais
espérons-le « Plein d’espoir »

Vous avancez, avec ou sans les
petits lapins de Pâques.

(Par Joseph Walker)

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Patrick commentaire:

Une de ces histoires vraies sur
la foi que je connait et celle de
ce pasteur qui voulait enseigner
les enfants, l’importance de la foi
qui s’approprie les choses qu’elle
demande.

Il essayait de démontrer aux enfants
la valeur de croire et d’avoir une
foi véritable.

Un jour, pendant une de ses leçons,
il prit sa montre, la faisant tournoyer
aux yeux des enfants. Il alla devant
le plus grand des garçons et lui dit :

« Tiens, cette montre t’appartient,
je te la donne ! »

L’enfant éberlué, pensa que le pasteur
était en train de se moquer de lui et
n’osa pas la prendre.

Le pasteur passa à un autre enfant, et
ainsi de suite jusqu’au plus jeune.

« Et toi, tu la veux ? »

Il n’en fallut pas plus pour le jeune
garçon d’arracher la montre de la
main du pasteur et de la mettre
dans sa poche, à la stupéfaction
des autres enfants.

« Mais Pasteur, vous auriez dû nous
dire que vous étiez vraiment sérieux
en voulant donner votre montre. »

Ce jour-là, la simple foi de ce petit
enfant a donné une sacrée leçon aux
plus grands. L’importance de croire
et d’avoir une foi qui s’accapare.

C’est aussi simple que cela, cela
s’appelle avoir une foi véritable !

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Les gagneurs n’abandonnent jamais,
mais ceux qui abandonnent ne seront
jamais gagnants!

Quand une situation devient difficile,
c’est le moment où jamais de se battre.
C’est ainsi qu’on gagne. Et la victoire
n’en est que plus grande!
Quand la route se fait “dure”,
les “durs” se mettent en route!
Tel le capitaine John Paul Jones.
Son bateau coulait, il avait perdu
Presque tout son équipage, son bras
était à demi arraché. À l’ennemi qui
lui demandait s’il était prêt à se rendre,
il cria: “Jamais, par tous les diables!
On n’a même pas commencé à se battre!”
Et en un sens il avait raison.
Mais à partir de ce moment-là, il se
battit comme jamais et finit par gagner.
Les soldats qui gagnent les batailles
sont ceux qui refusent de cesser le
combat! “Faisons le bien sans nous
laisser gagner par le découragement.
Car si nous ne relâchons pas nos efforts,
nous récolterons au bon moment.”

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