Sommaire :

Des vies qui en changèrent d’autres
La Parole de Dieu n’est pas enchaînée !
    (2 Timothée 2:9)
Une réponse immédiate
Abandonné par ma famille, recueilli par Jésus !
« J’ai compris que les choses que je possédais me      possédaient… »
Ex “inadaptée”, désormais au service des autres !
Patrick commentaire :
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Des vies qui en changèrent d’autres

Quatre ans après le naufrage du Titanic, lors d’une réunion à Hamilton, au Canada, un jeune Écossais prit la parole en ces termes :
« Je suis l’un des rescapés du Titanic. Alors que je dérivais sur un morceau d’épave, en cette terrible nuit, le courant amena près de moi John Harper, qui s’agrippait lui aussi à un espar. Il me lança :
— Eh ! Toi! Es-tu sauvé? (Autrement dit :”As-tu reçu le don du salut éternel ?)
— Non ! Répondis-je.
— Crois au Seigneur Jésus-Christ, ajouta-t-il, et tu seras sauvé (Actes 16:31).
Les vagues le repoussèrent au loin, puis le ramenèrent à portée de voix.
— Et maintenant, tu es sauvé ?, questionna-t-il à nouveau.
— Non, pas que je sache, criai-je.
— Crois au Seigneur Jésus-Christ et tu seras sauvé, dit-il encore une fois.
Peu après, il sombrait, et c’est là, par 3 000 mètres d’eau sous les pieds, que je crus en Jésus. Oui,
je suis le dernier converti de John Harper »
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La Parole de Dieu n’est pas enchaînée ! (2 Timothée 2:9)

(De Daniel et Joan, ex-missionnaires en Chine)
 En 1986, nous nous sommes rendus dans plusieurs villes chinoises. En Chine, les dispositions à l’égard des étrangers et des influences étrangères étaient beaucoup plus strictes qu’elles ne le sont aujourd’hui. Nous devions donc faire preuve d’une extrême prudence lorsque nous parlions de Jésus à quelqu’un.
Un soir, nous avons vu cinq enfants donner un spectacle d’acrobaties dans la rue. Il est très rare, là-bas, de rencontrer une famille aussi nombreuse, de sévères pénalités étant encourues par ceux qui n’observent pas strictement la règle « d’un enfant par famille »
Nous avons envoyé notre petite fille leur remettre une pièce. Le lendemain soir, nous les avons revus et avons fait de même. Quelques jours plus tard, la police nous arrêtait à cause de nos activités à caractère chrétien. Ils ont fouillé nos effets personnels et nous ont confisqué toutes nos publications (à l’exception d’un Évangile de Jean en chinois, qu’ils n’ont pas trouvé)
Ils nous ont fait savoir que nous étions sous surveillance. Nous aurions voulu témoigner aux jeunes acrobates et à leur mère, mais le simple fait que nous leur adressions ouvertement la parole aurait pu les mettre en danger.
Lorsque nous avons prié, le Seigneur nous a montré de leur écrire un mot en chinois, pour les informer que nous allions bientôt partir mais que nous espérions les revoir au Ciel. Nous leur avons expliqué que pour aller au ciel, il leur suffisait de prier une simple prière, que nous avions écrite à leur intention.
Puis nous avons acheté un sac de jolies pommes et y avons glissé notre message. Ce soir-là, sous l’œil vigilant du policier qui était chargé de nous surveiller, nous leur avons remis le sac de pommes avec notre obole habituelle.
Le lendemain, nous avons croisé, dans la rue, la maman des petits acrobates. Elle s’est approchée de nous pour nous serrer la main. Ce faisant, elle nous a passé une note qu’elle avait pliée avec soin, pour ne pas attirer l’attention de notre policier.
Plus tard, en lisant la note, nous avons été émus jusqu’aux larmes d’apprendre que toute leur famille avait récité la prière du salut.
Deux jours avant notre départ de Chine, ayant réussi à semer le policier, nous avons rencontré toute la famille, dans leur petit logement d’une pièce. Nous leur avons donné l’Évangile de Jean qui avait échappé à la fouille le soir de notre arrestation.
Nos amis nous ont dit: « Nous avons vu l’amour de Dieu en vous, dans votre gentillesse envers nous »
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Une réponse immédiate

D’un missionnaire en Bulgarie nommé Elie
 Un soir, alors que Sarah et moi-même, nous nous promenions le long de la plage, au moment de regagner la
maison, nous avons aperçu un jeune homme qui contemplait tristement les vagues. J’ai ressenti très fort le besoin de lui parler.
Dès que nous avons abordé le thème de Jésus, le garçon, fasciné, écouta sans mot dire pendant près de vingt minutes. Puis, à notre grande surprise, il nous apprit que nous étions la réponse à sa prière.
Il avait été profondément déçu par la vie car sa petite amie l’avait quitté pour quelqu’un d’autre. Et il venait tout juste de prier quand nous l’avions approché.
Dans sa prière, il avait demandé à Dieu de lui donner, sur le champ, une preuve qu’Il existait vraiment. Il Lui avait aussi demandé de lui montrer Son amour en lui venant en aide dans sa vie personnelle. Et voilà que nous étions arrivés !
Sans rien savoir de sa prière, nous lui avions témoigné du grand amour que Jésus avait pour lui ! Ce jeune homme était émerveillé, stupéfait, que Dieu ait répondu aussi vite à sa prière, et de façon aussi précise, aussi entière.
Comme il désirait en savoir davantage sur son nouvel ami et Sauveur, Jésus, nous avons bien passé encore une heure ou deux à nous entretenir avec lui.
— Au début, j’ai pensé que vous étiez des anges venus du Ciel, nous confia-t-il. Pendant que vous parliez, je n’osais pas bouger de peur de vous faire disparaître !
— Non, nous ne sommes pas des anges, avons-nous répondu, mais des instruments de Dieu. Nous avons consacré notre vie à venir en aide aux autres, et cette nuit, c’est vers toi qu’Il nous a envoyé !
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Abandonné par ma famille, recueilli par Jésus !

Eddie, Zimbabwe
On dit que les enfants sont les premières victimes des guerres. Ce fut mon cas, et dès mes premières années. Mon père participa en tant que soldat aux guérillas qui bouleversèrent l’ordre social au Zimbabwe dans le courant des années 70.
Bien qu’il y survécût, il ne revint jamais auprès de nous. Mes parents se remarièrent l’un et l’autre, et quand   j’eus deux ans, ma mère m’envoya vivre chez ma grand-mère, parce que mon beau-père ne voulait pas de moi.
C’est à l’âge de 12 ans que je fis la connaissance de mon père, parce que j’avais décidé de partir à sa recherche. Il était heureux de faire la connaissance de son fils, mais sa nouvelle femme ne m’aimait pas pour la simple raison qu’étant le fils aîné de son mari, j’étais l’héritier de ses biens. Par conséquent, au bout de trois mois, mon père me pria de partir. A moi de me débrouiller tout seul.
L’un de mes maîtres d’école offrit de s’occuper de moi. Je passai donc les deux années suivantes à travailler pour lui, tandis qu’il me payait mes études. Mais lorsqu’il fut transféré dans une autre région du Zimbabwe, je me retrouvai, à 14 ans, de nouveau tout seul.
Comme je n’avais pas de quoi payer mes études, je m’adressai au Service Social. Au lieu de m’aider, on m’envoya en maison de redressement. La plupart des garçons avaient été placés là pour avoir commis des délits, car ils étaient trop jeunes pour la prison. J’y restai quatre ans.
J’étudiais la mécanique et la soudure, mais j’étais parfaitement malheureux et sans amis. Les autres garçons, en effet, ne pensaient qu’à fumer, voler, et à d’autres activités du même genre.
C’est alors qu’un jour, j’ai rencontré Alain, Patricia et leurs enfants, des missionnaires, qui avaient entrepris de venir visiter notre établissement chaque semaine. A la fin d’une conversation, ils m’expliquèrent comment je pouvais demander à Jésus d’entrer dans mon cœur. Ce que je fis.
Nous sommes devenus amis. Plus tard, ils m’ont invité à vivre et travailler avec eux dans le cadre d’un projet qu’ils avaient d’aider les aveugles. Je suis maintenant missionnaire à temps plein, moi aussi, et j’appartiens à une nouvelle famille, celle d’Alain et Patricia !
« Si mon père et ma mère devaient m’abandonner, l’Eternel me recueillerait » (Psaume 27 :10)
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« J’ai compris que les choses que je possédais me possédaient… »

Michael, Canada
Fils d’un riche avocat de société, je connus une enfance facile. Dès le départ, un grand nombre de commodités, de possibilités, s’offrirent à moi. Dans les premières années de mon adolescence, mes parents m’inscrivirent dans l’un des pensionnats privés les plus en vue du Canada.
Mais bientôt, étant donné le grand intérêt que je portais aux matières artistiques, je fus envoyé dans une école spécialisée qui m’offrait la possibilité de poursuivre mes études tout en me perfectionnant dans ce domaine.
Après avoir brillamment terminé ces études, je suivis l’Ecole des Beaux-Arts d’Ontario, la plus prestigieuse des écoles d’arts plastiques du Canada.
Mes dispositions artistiques et mes résultats scolaires m’avaient obtenu une bourse d’études et la gratuité de l’enseignement. Je fus admis d’emblée en troisième année, dans un cursus qui en comptait quatre.
De toute l’histoire de cette école, j’étais le deuxième étudiant auquel on accordait un tel privilège. Au terme de ma quatrième année, je reçus une autre bourse, à laquelle venait s’ajouter une importante somme d’argent qui devait me permettre de voyager n’importe où à travers le monde.
J’en profitai pleinement. Peu de temps après mon retour, on me proposa un travail à la CBC (Canadian Broadcasting Corporation, la compagnie de diffusion nationale)
Pendant quatre ans, je fus graphiste pour la CBC. Je réalisai également des illustrations free-lance pour l’une des principales agences de publicité de New-York ainsi que pour de grands journaux et des éditeurs d’ouvrages et de magazines. En outre, je contribuai à créer des animations pour des séries télévisées.
C’est à ce moment-là que j’ai commencé à prendre conscience du changement qui se produisait dans ma vie. J’avais grimpé l’échelle du succès dans le domaine qui était le mien, mais du haut de cette échelle, je voyais     la vie sous un jour nouveau.
J’étais en train de réaliser que « la vie d’un homme ne dépend pas de ses biens » (Luc 12 :15) Mon argent, mes voitures de sport, mes voyages en Europe, ne suffisaient pas. Quelque chose d’important me manquait : mon cœur n’était pas satisfait.
C’est là que je commençai à comprendre que les choses que je possédais me possédaient. A tout prix, il fallait que je trouve le vrai sens de ma vie, j’y étais déterminé. Je savais que le plus important, c’était l’amour, la joie et se sentir heureux, mais je ne savais pas comment m’y prendre pour trouver tout ça.
Par une froide nuit d’hiver, dans les rues du centre de Toronto, je rencontrai un inconnu. Or celui-ci, en moins d’une heure, m’expliqua des passages de la Bible qui eurent l’effet de transformer profondément ma vie.
Cette nuit-là, je demandai à Jésus d’entrer dans ma vie, et je découvris les plus formidables de toutes les richesses, les réalités les plus précieuses au monde : Jésus et la Parole de Dieu. Mon nouveau trésor, la Parole de Dieu dans mon cœur, est plus grand que toutes les richesses matérielles, et nul ne peut me les reprendre.
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Ex “inadaptée”, désormais au service des autres !

Ela, Pologne
A 15 ans, j’entrai dans l’univers de l’alcool et de la drogue. Ayant un caractère difficile et de mauvaises fréquentations, je me fis renvoyer d’un collège après l’autre. Ni mes visites hebdomadaires chez un psychiatre, ni même un séjour en centre thérapeutique pour enfants inadaptés, ne contribuèrent à améliorer mon état.
Bien au contraire, j’en sortis plus découragée, plus frustrée que jamais. Et rien à l’horizon pour changer ma vie. J’étais absolument incapable de faire face au monde qui m’entourait. Parfois, avec un ami, on parlait de suicide…
Après mon séjour dans ce centre thérapeutique, je rencontrai un couple missionnaire. Je les invitai à rester dans mon petit appartement pour deux semaines. C’est là qu’ils répondirent à mes questions en me montrant des passages de la Bible ou des brochures d’inspiration chrétienne.
Chaque jour un peu plus, je découvrais le sens de la vie. Leur exemple d’amour et ce qu’ils partagèrent avec moi de la Parole de Dieu, tout cela commençait à changer ma vie, de façon profonde. Je suis devenue chrétienne.
Désormais, l’alcool, les drogues, les cigarettes et ma soi-disant liberté, tout cela n’avait plus d’importance pour moi. J’étais super heureuse de tourner la page pour enfin vivre une vie qui en vaille la peine!
Ce que j’ai appris, je l’ai partagé avec mes amis et beaucoup d’entre eux prièrent aussi pour recevoir Jésus. Ils furent libérés à leur tour de l’alcool et de la drogue. Certains sont même devenus missionnaires.
Je me considère privilégiée et bénie de pouvoir contribuer à changer de misérables vies, semblables à ce qu’était la mienne, en leur donnant un sens nouveau et la joie qui vient du Seigneur.
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Patrick commentaire :

De par le monde, il y a de petits gens qui font de leur mieux pour apporter le bonheur aux autres (qu’ils soient Chrétiens ou pas) Ces petits gens sont inconnus aux yeux de ce monde, mais hautement honorés au Ciel !
Dieu a un grand livre où il note tout, chaque action, chaque pensée ! Rien ne tombe à terre au Ciel ! Il aime ceux qui aiment, mais ils a aussi de la miséricorde pour ceux qui sont perdus et abandonnés. Son amour est immense pour les hommes et incommensurable !
Son amour et sa sagesse pénètrent chaque recoin de l’univers, rien ne lui est caché, tout est important à ses yeux ! Nous, comme la création de Ses mains, nous sommes complètement nus devant lui. Il connaît chaque détail de notre vie, chaque pensée même les plus intimes. Il connaît même le nombre de nos cheveux !
Alors, s’il vous arrive de marcher dans une nuit sombre et pluvieuse, complètement désemparé, misérable, trahi et abandonné, rappelez-vous, vous n’êtes pas seul, il marche à votre côté, avec son bras autour votre épaule car Il comprend votre détresse, et Il a compassion pour vous !
Il attend humblement que vous vous tourniez vers Lui pour Lui demander son aide… C’est aussi simple que cela, il attend ces simples paroles : « Jésus aide-moi ! »
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