Le levain dans la pâte !____________

(Récit de Paul et Joy, Australie)
Nous avons rencontré Robert il y a deux ans. À l’époque, il venait de sortir de prison et était en liberté surveillée, en attendant son procès pour recel de stupéfiants.
Au cours des mois qui suivirent, nous l’avons revu à plusieurs reprises et, chaque fois, nous l’avons encouragé à se tourner vers le Seigneur. Il nous écoutait et avait l’air de se plaire en notre compagnie, mais sans jamais nous donner l’impression de progresser sérieusement.
Un peu plus tard, Robert fut déclaré coupable et condamné à deux ans de prison. Comme il n’avait droit qu’à un nombre limité de visiteurs, nous avons perdu tout contact avec lui jusqu’à récemment. Quand nous avons finalement réussi à lui rendre visite en prison, quelle ne fut pas notre surprise !
— Vous aviez entièrement raison ! s’exclama Robert. Tout le monde a besoin d’amour ! En prison, j’ai découvert que même les gars les plus endurcis avaient besoin d’amour, de quelqu’un à qui parler, à qui se confier.
Il nous raconta que, dans la section haute sécurité, où il avait été incarcéré au début de sa peine, régnait la haine entre les races et que les membres des différents groupes ethniques, qu’ils soient chinois, noirs, insulaires, maoris, asiatiques ou libanais, ne se mêlaient jamais aux autres.
Robert décida qu’un jour il mangerait à la table d’un certain groupe et que, le lendemain, il marcherait en compagnie d’un autre, et ainsi de suite, tout en témoignant du Seigneur.
Il y avait un détenu, dénommé Tom, que tout le monde craignait. Celui-ci avait passé 18 ans en prison, dont une grande partie en cellule disciplinaire, parce que, chaque fois qu’il se retrouvait avec les autres détenus, il déclenchait des bagarres qui, invariablement, faisaient des victimes.
Robert prit l’habitude de jouer aux échecs avec Tom. Or, un jour, au cours d’une partie, Robert lui demanda si quelque chose pouvait bien lui faire peur. Tom lui répondit :
— Non! Je n’ai peur de rien !
Mais quelques jours plus tard, Tom alla trouver Robert pour lui signifier qu’il désirait lui parler.
— En fait, il y a une chose qui me fait peur, avoua Tom… C’est Dieu !
Robert sauta sur l’occasion pour lui parler de l’amour et du pardon de Dieu.
— Même si quelqu’un se repent sur son lit de mort après avoir mené une vie de dépravé, lui expliqua-t-il, Jésus a suffisamment d’amour pour lui pardonner et l’accueillir au Paradis.
Les deux prisonniers poursuivirent leur discussion sur Dieu et Jésus, puis Robert finit par demander :
— Tu ne crois pas qu’il serait préférable de demander pardon à Dieu et d’essayer de vivre une vie honnête dès maintenant, plutôt que d’attendre la dernière minute ?
Tom décida de relever le défi. Il reçut Jésus et, depuis ce jour, c’est un nouvel homme.
Lorsque Robert quitta le quartier de haute sécurité, le directeur regretta de le voir partir, car son influence sur les autres détenus avait été extrêmement bénéfique. Robert nous confia que, bien que dans ce quartier de sécurité renforcée on vive constamment sous la tension et dans la peur, c’est là pourtant qu’il s’était senti le plus utile.
Bien entendu, depuis qu’il est dans le quartier de sécurité minimale, il est toujours un instrument du Seigneur. Il tient même, chaque soir, des réunions de prière dans sa cellule,   et ne cesse de montrer à tous la voie qui mène à Jésus.

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Patrick commentaire :

On n’est jamais trop mauvais pour Jésus et son salut s’étend à tous les hommes qui se repentent. C’est quelque chose que les hommes (spécialement les gens religieux) ont du mal à comprendre.
Le salut de Dieu n’est pas basé sur les bonnes œuvres, mais sur la foi !
 « Car vous êtes sauvés par la grâce, par la foi, et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu non pas sur le principe des œuvres, afin que personne ne se glorifie » (Éphésiens 2:8,9)
 Ici, cela ne peut pas être plus clair et explicite ! Le « salut » est seulement pas la « Grâce » et la « Foi »,
non pas sur le principe des œuvres (notre propre bonté !)… C’est le don de Dieu ! Ce qui veut dire qu’on ne peut pas le gagner ou l’obtenir avec nos propres efforts !
Quand vous offrez un cadeau à vos enfants, êtes-ce que vous vous attendez qu’il vous le paie en retour ? Non, bien sûr, c’est un acte gratuit de votre part parce que vous les aimez (même si parfois, ils ne le méritent pas !) Le salut est de même !
La raison est toute simple comme le dit la fin de ce verset : « afin que personne ne se glorifie »
Si on pouvait gagner notre salut par nos propres efforts, nos bonnes œuvres, alors pourquoi Jésus a-t-il eu besoin de mourir sur la croix pour expier nos péchés ?
C’est absolument ridicule de penser autrement. Vous avez besoin de vous référer à ce que dit la Bible sur ce sujet. Et dedans, vous trouvez la plus grande vérité que le salut est un don gratuit donné par la foi !
« Et deux autres aussi, qui étaient des malfaiteurs, furent menés avec lui (Jésus), pour être mis à mort. 
Et quand ils furent venus au lieu appelé Crâne, ils le crucifièrent là, et les malfaiteurs, l’un à la droite, l’autre à la gauche. 
Et l’un des malfaiteurs qui étaient pendus l’injuriait, disant: N’es-tu pas le Christ, toi ? Sauve-toi toi-même, et nous aussi.
Mais l’autre, répondant, le reprit, disant: Et tu ne crains pas Dieu, toi, car tu es sous le même jugement ?
Et pour nous, nous y sommes justement; car nous recevons ce que méritent les choses que nous avons commises: mais celui-ci n’a rien fait qui ne se dût faire.
Et il disait à Jésus: Souviens-toi de moi, Seigneur, quand tu viendras dans ton royaume.
Et Jésus lui dit: En vérité, je te dis: Aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis » (Luc chapitre 23)
En premier, dans ce récit, ces deux malfaiteurs étaient plus que des prisonniers de droit commun. Les Romains ne crucifiés pas les voleurs, mais seulement ceux qui étaient une menace pour leur Empire. Donc, ils y a de grandes chances qu’ils soient des criminels.
En second, on voit que l’attitude de ces deux criminels est opposée. L’un s’adresse à Jésus avec haine et injure, le méprisant même au seuil de la mort ; l’autre, plein de repentance pour sa vie écoulée demande à Jésus son pardon et de ne pas l’oublier.
Et ici, on voit la beauté absolue du salut et de l’amour et de la miséricorde du Seigneur :
« Aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis »
C’est sûrement un de mes passages favoris de la Bible : l’amour infini de Dieu et Jésus ! Mais les contestataires du salut par la grâce sans les œuvres semblent irrités à cause de cela.
« Comment des criminels qui ont vécu toute leur vie dans le péché absolu peuvent-ils être pardonnés comme cela par Dieu et être acceptés au Ciel ? »
Mon Dieu que la justice des hommes est aveugle et sans miséricorde ! Ils ne réalisent pas que nous méritons tous d’être jugés et punis pour nos péchés, mais Jésus a accepté de venir sur Terre pour nous apporter la bonne nouvelle du salut à travers lui !
Vous avez besoin de relire l’histoire de Job dans la Bible ! Et de beaucoup d’autres ! Le salut des hommes a toujours été et sera toujours par la Grâce (comme pour Abraham le père de la foi)
Mais des hommes semblent plus justes que Dieu et remettent en question ses jugements ! S.V.P, relisez l’histoire passionnante de Job et la grande leçon qu’un homme peut apprendre de la vie et de Dieu !
Nous sommes sauvés par la grâce seulement, et nous ne méritons pas d’aller au Ciel par nos efforts, un point c’est tout ! Et si vous avez du mal à comprendre qu’elle est le sens de ce mot, écoutez cette histoire qui s’est passé au temps du règne de Napoléon :
Un soldat qui avait déserté plusieurs fois fut condamné par Napoléon à la peine de mort. Mais sa mère se jeta au pied de l’Empereur pour le supplier de lui accorder son pardon. L’Empereur lui expliqua que sa faute était trop grave et qu’il méritait la peine de mort ! La femme, les larmes plein les yeux, insista parce qu’elle demandait juste la grâce pour son fils coupable. Napoléon lui dit qu’il ne méritait pas cette grâce. Sur ce, elle répondit à l’Empereur : « S’il la mérité cela ne sera plus la grâce, mais c’est la grâce que je vous supplie de lui donner ! » Napoléon fut tellement touché par cette démarche qu’il gracia le soldat !
C’est ce que Jésus a fait pour nous !
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