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Histoires vraies N°178 – Quand des paras se déguisaient en bonnes sœurs pour échapper à la Gestapo

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Sommaire :

Quand des paras se déguisaient en bonnes sœurs pour échapper à la Gestapo
L’abbé de l’Épée, l’homme qui rendit aux sourds-muets leur humanité
La langue des signes, une option qui séduit de plus en plus les candidats au bac
Elle fonde une école pour sourds-muets à 22 ans
L’émouvante histoire de l’enfant au lampadaire
Ancienne star du porno, Brittni diffuse aujourd’hui le message de l’Évangile
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Quand des paras se déguisaient en bonnes sœurs pour échapper à la Gestapo

Bénédicte de Saint-Germain | 21 juin 2019
Il y a 75 ans, les Alliés débarquaient en Normandie. Pendant tout le mois de juin, l’Ouest de la France est en proie à de violents combats tandis que la Résistance enchaîne des actes héroïques. Comme mère Yvonne-Aimée, la supérieure de la clinique de Malestroit, qui cacha deux parachutistes pendant une perquisition de la Gestapo.
À la nouvelle du Débarquement en Normandie, un nouveau maquis se constitue à Saint-Marcel, dans le Morbihan sous les ordres d’hommes venus de Londres. Sa mission : désorganiser les convois de la Wehrmacht. Repéré, il est attaqué le 18 juin.
Les blessés allemands et français affluent vers la clinique des Augustines de Malestroit où ils sont tous soignés. Mais les Allemands ratissent la région à la recherche de maquisards et de parachutistes. Et le 23 juin 1944, ils perquisitionnent la clinique.
Mère Yvonne-Aimée est supérieure de la clinique des Augustines de Malestroit. À l’insu des patients et de la plupart des religieuses, elle accueille des résistants. Elle a hébergé notamment pendant deux mois le chef de la résistance de l’Ouest, le général Audibert.
Ce jour-là, quatre maquisards et quatre parachutistes sont alités clandestinement. Et deux jeunes parachutistes blessés de 19 et 21 ans, arrivés le matin même, viennent d’être opérés.
La perquisition allemande
Deux-cents soldats armés entourent la clinique. Une vingtaine d’hommes entre et inspecte les chambres une à une. Comprenant le danger que courent tout particulièrement ces « pauvres enfants », mère Yvonne-Aimée ordonne :
« Allez rapidement aux chambres des deux parachutistes opérés et faites-les descendre par le petit escalier, faites-les mettre à la communauté. Je vais retenir les Allemands en bas autant que possible, je vous rejoindrai dans quelques minutes »
Heureusement, les Allemands ne découvrent pas le petit escalier par lequel les deux hommes ont pu se glisser sans se faire voir de la sentinelle. La supérieure ordonne aussitôt à une employée et une visiteuse d’occuper leurs lits encore chauds et de faire semblant d’être malades. Elle file à la communauté, y trouve les jeunes gens, les installe à l’infirmerie des sœurs âgées ou malades mais, craignant que les Allemands ne pénètrent dans la clôture, elle prend une décision :
« Je leur passe une jupe blanche, un rochet [partie d’habit religieux, ndlr.], une guimpe, un voile. Ils sont muets et ne savent que dire : “Merci, merci, vous nous sauvez !” »
Avec l’aide de l’infirmière (sœur Marie de la Croix), je les conduis à la tribune du chœur, les étends sur deux chaises longues, mets une couverture sur eux. Ainsi installés, si jeunes, si blancs, imberbes, ils paraissaient deux novices malades — et ressemblaient à deux authentiques augustines.
« Maintenant, leur dis-je, essayez de dormir, et ne craignez rien, vous êtes sous la garde du Seigneur. Il aura soin de vous, il ne vous arrivera aucun mal. Tâchez de ne pas tousser car les religieuses qui iraient au chœur ne doivent pas se douter que vous êtes là. » Tout ceci fut fait en moins de dix minutes…
Le miracle de la clôture
La supérieure rejoint ensuite un Allemand qui a l’intention d’inspecter la clôture. Il lui demande la clé. Sans hésiter, elle la lui remet mais, avec un air choqué, lui indique qu’il s’agit de la maison des sœurs et que les hommes ne doivent pas y entrer.
« À chaque porte de la clôture, il s’arrêta, puis tourna le dos — et en partant me rendit la clef que je lui réclamai. N’est-ce pas un miracle ? »
Au bout de deux heures, la perquisition se termine, les deux hommes sont sauvés. Le lendemain, habillés de vêtements civils, ils sont remis à un ami de la Résistance qui les conduit en lieu sûr où ils peuvent continuer à être soignés. L’un d’eux écrit en 1945 à mère Yvonne-Aimée :
« Je pourrais vivre cent ans que je n’oublierai jamais le moment où “j’ai pris le voile”, ni le courage ni le sang-froid dont vous avez fait preuve pendant ces pénibles heures… »
Croix de guerre
En 1945, mère Yvonne-Aimée reçoit la croix de guerre avec palme puis la Légion d’honneur des mains du général de Gaulle, la Médaille de la résistance française, la Médaille américaine de la liberté et enfin la Médaille du Roi d’Angleterre. Plus tard, une autre religieuse, mère Marie-Anne est décorée à son tour de la Croix de la Résistance et, en 1949, toute la clinique des Augustines est citée à l’Ordre de l’Armée.
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L’abbé de l’Épée, l’homme qui rendit aux sourds-muets leur humanité

Caroline Becker | 19 juin 2019
En accordant de la valeur à la parole gestuelle et en créant la première école pour les sourds-muets, l’abbé de l’Épée a changé le regard de la société sur les sourds-muets et leur a rendu leur liberté.
Une exposition, actuellement au Panthéon et jusqu’au 6 octobre, retrace l’histoire des sourds, du Moyen Âge à nos jours.
Considérés comme des êtres inférieurs dont l’intelligence équivalait à celle d’un animal, les sourds-muets ont longtemps été relégués au banc de la société. Pour les parents, avoir un enfant sourd-muet était un véritable signe de déshonneur et les gestes qu’ils émettaient pour se faire comprendre n’étaient considérés que comme des éléments désordonnées dénoués de toute logique.
C’est en rencontrant par hasard deux sœurs sourdes qui communiquent entre elles par signes que l’abbé Charles-Michel de l’Épée (1712-1789) — qui consacre la plupart de son temps aux œuvres de charité — se fascine pour le langage gestuel.
En étudiant les signes qu’elles utilisent, il réalise que les sourds ont un langage personnel. Désireux de donner à ce langage spécifique des règles méthodiques, il décide de créer un alphabet à deux mains avec lequel les sourds pourront communiquer entre eux, mais aussi avec les autres.
Rapidement, l’abbé, motivé par la charité chrétienne et la compassion, transforme sa maison en école et accueille environ une soixantaine d’élèves issus de milieux pauvres, mettant ainsi l’instruction à la portée des enfants dont les parents n’avaient pas les moyens de s’offrir les services d’un précepteur
Si l’abbé de l’Épée a été précurseur dans la mise en place du langage des signes, sa méthode a cependant été contestée. En effet, il a voulu adapter cette langue naturelle des signes en lui donnant une syntaxe se rapprochant de la langue écrite pour en faciliter l’apprentissage.
Mais cette méthode dite « méthodique » n’était pas vraiment adaptée et elle disparut avec le successeur de l’abbé de l’Épée, l’abbé Sicard. Il faudra attendre les années 1830 pour voir apparaître une langue des signes authentique grâce à Roch-Ambroise Bébian, filleul de l’abbé Sicard et enseignant entendant qui transforma profondément l’éducation des personnes sourdes en France.
Ainsi, bien plus que la méthode employée, la véritable révolution apportée par l’abbé de l’Épée fut l’ouverture d’une école gratuite destinée aux pauvres mais, aussi et surtout, la libération des sourds-muets.
En leur donnant un moyen de s’exprimer, il leur rendit leur humanité, les sortit de leur précarité, et permis à la société de les voir autrement que comme des parias. Grâce à lui, de nombreux élèves sourds-muets purent à leur tour enseigner, en France et à l’étranger, ce qui participa à la diffusion de ce langage universel.
Si les sourds-muets lui vouent toujours une affection particulière aujourd’hui, son œuvre était déjà reconnue à son époque. En 1778, le roi Louis XVI en personne lui accorda sa reconnaissance et plaça son institution sous protection royale. Plus tard elle deviendra l’Institut national des jeunes sourds de Paris qui existe encore aujourd’hui.
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La langue des signes, une option qui séduit de plus en plus les candidats au bac

By MIKE FOUQUE | Shutterstock
Reconnue comme une langue à part entière, la langue des signes française est proposée en option au baccalauréat. Et elle séduit de plus en plus les lycéens entendants.
La langue des signes française (LSF), discipline qui associe la gestuelle avec les expressions du visage pour communiquer avec des personnes sourdes et malentendantes, fait partie du programme des options au baccalauréat.
De plus en plus populaire, elle est suivie aujourd’hui par quelque 3.000 lycéens en France.
Interdite d’enseignement durant près d’un siècle jusque dans les années 70, la LSF a été reconnue comme langue à part entière en 2005 et suscite, depuis, un intérêt croissant chez des candidats au bac qui ne souffrent pas de surdité.
Ils étaient moins de 200 à présenter l’épreuve en 2008 pour sa première édition et plus de dix fois plus cette année. Désormais cette discipline est enseignée dans 61 lycées.
Généralement, pour l’évaluation du baccalauréat en option langue vivante, il y a quatre notions (mythes et héros, espaces et échanges, lieux et formes du pouvoir, l’idée de progrès) sur lesquelles il faut travailler.
Quant à la LSF, c’est différent, il n’y a rien à préparer. L’épreuve se déroule en silence. Le candidat doit tirer au sort une image ou un texte au hasard qu’il présentera après une demi-heure de préparation.
L’élève a cinq minutes pour faire une explication du document et un quart d’heure pour répondre aux questions du jury. Les questions sont variées : elles peuvent aussi bien porter sur le texte ou sur la photo comme sur les motivations qui ont poussées le candidat interrogé à choisir cette option. Il n’y a bien évidemment aucune parole.
Même le bonjour et l’au revoir se font en langue des signes.
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Elle fonde une école pour sourds-muets à 22 ans

Sylvain Dorient | 06 juin 2018
Comment une texane de 22 ans, marquée par une enfance traumatisante, est devenue directrice d’une école pour enfants handicapés en Ouganda.
« C’est Dieu qui l’a fait », assure en souriant Rannah Evetts,aussitôt qu’on lui demande d’expliquer son extraordinaire parcours. À vue humaine, rien ne la destinait à cette vocation, ni même à ce continent.
Abusée sexuellement dans son enfance, Rannah commence par se renfermer sur elle-même. Elle ne parle jamais de son traumatisme, mais d’une étrange obsession : elle veut aller en Afrique. Personne ne sait pourquoi.
Adolescente, elle sort de son isolement, et multiplie les fêtes, mais son problème reste le même : « J’étais fatiguée de me haïr, je me sentais misérable », se souvient-elle.
Sa quête de réponse l’amène jusqu’au chemin de plusieurs églises, et elle finit par être baptisée au sein de l’Église catholique.
Pendant ses années lycéennes, elle apprend le langage des signes, un peu par accident. Il faut qu’elle choisisse entre ce langage et l’espagnol, mais l’idée de parler avec ses mains l’amuse… Toutefois, elle n’imagine pas devoir l’utiliser un jour.
Alors que sa vie lui semble éparpillée, elle a l’intuition que Dieu va recoller les morceaux. Son attirance étrange pour l’Afrique et l’apprentissage du langage des signes s’imbriquent dans sa tête quand on lui apprend la situation des sourds-muets en Afrique.
Mis à l’écart, maltraités, ils sont considérés comme une honte pour leur famille, ils sont soupçonnés d’être punis pour une mauvaise action passée.
Pour Rannah, c’est la troisième pièce du puzzle. Elle connaît bien le sentiment d’être rejeté, mis à l’écart, et elle assure : « Dieu a tout transformé en grâce »
Débarquement en Ouganda
Elle s’envole donc pour la capitale, Kampala, où elle travaille pendant sept mois dans une école pour sourds-muets. C’est alors qu’elle rencontre un prêtre du Nord-est du pays, qui lui décrit la situation des sourds-muets dans sa région : ils sont des centaines, sans ressource.
Après ce premier contact, le prêtre et la jeune fille se parlent au téléphone pendant un an, car elle cherche une solution pour ces enfants. Elle envisage de monter une école, s’adresse à l’évêque dont dépend la région, et celui-ci lui octroie une ancienne salle de catéchisme en 2016.
La jeune fille se lance donc, l’école ouvrant ses portes dès février 2017. Les élèves affluent, avec de sérieux problèmes d’adaptation, comme en témoigne la jeune femme.
Les enfants qui arrivent chez elles ne savent pas communiquer, pas même en langage des signes. Au début, ils sont désorientés, effrayés, certains fuguent. La directrice a une responsabilité écrasante, et c’est la seule américaine à des kilomètres à la ronde.
« Ils parlent avec leurs mains ! »
Les parents qui confient leurs enfants sont d’abord réticents. Ils ne voient pas l’intérêt de la démarche, étant persuadés qu’ils ne peuvent rien apprendre. Mais les premiers bulletins arrivent, et les enfants reviennent en communiquant par signes.
La directrice s’amuse de leurs réactions : « Au début les parents étaient abasourdis de voir qu’on s’occupait vraiment de leurs enfants ». Ils disaient : « Ils parlent avec leurs mains — on ne comprend pas ce qu’ils disent — mais ils parlent, c’est formidable ! »
Un an après la fondation de l’école, le travail de Rannah Evetts est désormais reconnu par ses nouveaux compatriotes, ainsi que par l’association Caritas, qui lui vient en aide en la soutenant financièrement.
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L’émouvante histoire de l’enfant au lampadaire

Sarah Choteau | 17 juin 2019
Ce n’est ni un conte de fée ni le résumé d’un roman de Charles Dickens. L’histoire de Víctor est bien réelle. La vie de ce petit garçon péruvien a basculé grâce à son ardeur au travail.
C’est à Moche, petite ville de la côte nord du Pérou, que la vie de Víctor Martín Angulo Córdova a basculé le 23 mars 2019. Ce jour-là, les policiers de la ville chargés des caméras de surveillance sont intrigués par une scène étrange : un garçon de 12 ans est assis dans la rue, sous un lampadaire afin de faire ses devoirs.
Déterminé à faire des études
Les images font rapidement le tour des médias. Le site d’actualité Perfil rapporte que la famille du petit Víctor, scolarisé en 6e, vit dans une maison sans électricité, d’une part parce qu’elle n’a pas assez d’argent pour payer les factures, et d’autre part à cause du fait qu’elle ne possède aucun document prouvant qu’ils sont les propriétaires de cette maison.
Le jeune garçon, malgré la situation précaire dans laquelle il vit, est déterminé à faire des études afin de devenir officier de police en charge de « lutter contre la corruption, les voleurs et les drogues »
Le maire de la ville, Arturo Fernández Bazán, est le premier à venir à la rescousse de la famille. Il offre à Víctor un stock de fournitures scolaires et aide ses parents à remplir les formalités administratives nécessaires à l’acquisition de l’acte de propriété et à l’installation de l’électricité dans la maison.
Un millionnaire au secours de la famille
Mais ce n’est rien face à ce qui se produit par la suite. Le millionnaire Yaqoob Yusuf Ahmed Mubarak, 31 ans, importateur de chocolat originaire du Bahreïn, décide d’intervenir pour venir en aide à Victor. Lui aussi a connu une enfance compliquée, non pas à cause d’un manque d’argent, mais parce qu’il manquait d’affection.
Le média Clarin rapporte que l’homme d’affaires aurait vu certains de ses amis d’enfance mourir assassinés ou des suites d’une overdose, et qu’il serait tombé en dépression à cause de cela.
Ému par l’histoire de Víctor et son envie d’étudier malgré les problèmes financiers de ses parents, le millionnaire a décidé de reconstruire le modeste logement de la famille de Victor. En plus de ces travaux, il a aidé la mère du jeune garçon à démarrer une petite entreprise et a également donné 2.000 dollars à Víctor.
Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Víctor lui ayant expliqué que bon nombre de ses camarades de classe évoluent dans une situation semblable, le millionnaire s’est engagé à réorganiser et agrandir l’école fréquentée par l’enfant, ajoutant notamment une salle informatique moderne.
La seule chose que demande Yaqoob Mubarak en échange de son aide est la suivante : que Víctor reste la personne humble et extraordinaire qu’il est, qu’il continue d’aimer sa mère et de travailler dur pour réussir ses études.
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Ancienne star du porno, Brittni diffuse aujourd’hui le message de l’Évangile

Annalisa Teggi | 13 juin 2019
Brittni De la Mora, ancienne vedette de l’industrie pornographique a rencontré Dieu après des années de misère intérieure. Son itinéraire peu commun témoigne de la puissance de la miséricorde de Dieu.
Si aujourd’hui elle chante le nom de Jésus à qui mieux mieux, Brittni De la Mora, anciennement Jenna Presley, a mis du temps à arriver jusqu’à lui. La vie de cette Américaine de 32 ans a en effet été très chaotique.
Son enfance est difficile : négligée par sa famille, elle ne se sent ni désirée ni acceptée par les siens et ressent un fort manque d’amour. Adolescente, elle devient strip-teaseuse, avant de basculer à 18 ans dans l’industrie du X dont elle devient une vedette mondialement connue.
Elle y reste pendant près de sept ans, jouant dans plus de 275 films au total. Toxicomane et désespérée, elle prend conscience un jour de son vide existentiel. Elle appelle alors sa grand-mère et lui lance : « Si je ne sors pas d’ici, je me tue »
Un témoignage de la miséricorde de Dieu
Cet appel à l’aide est le point de départ d’un véritable chemin de conversion et de transformation intérieure. Elle commence à lire la Bible, qui lui propose un autre chemin de vie, et à fréquenter les bancs de l’église.
Ce chemin exigeant n’est pas sans heurts : Brittni retombe dans ses addictions puis se relève à nouveau. En 2016, elle épouse Richard, un pasteur protestant, et ils attendent aujourd’hui une petite fille qui devrait voir le jour en août 2019.
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Patrick commentaire :

Comme je le répète souvent : il y a des gens merveilleux dans ce monde ; il y en a toujours eu, même dans cette société complexe d’aujourd’hui où nous vivons !
Alors, arrêtons de glorifier le mal autour de nous, et posons nos yeux sur les belles choses de la vie, les belles personnes, et nous en saurons plus heureux !
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Sois un ami
Je suis ce qu’on peut appeler un « Don Quichotte » de la plume. Ce qui fait qu’un écrivain devient un artiste, c’est qu’il découvre sa vraie personnalité dans ses écrits. Il n’est pas assujetti aux « On dit », où, « Il ne faut pas que j’écrive cela ». Il est vrai avec l’inspiration qui lui est donnée, pure dans ses pensées. Le prix d’une telle liberté est : « Si tu peux être vrai avec toi-même, tu ne peux être faux avec personne » Patrick Etienne
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