Accueil Sois un ami Histoires vraies N°163 – Traitement contre le cancer

Histoires vraies N°163 – Traitement contre le cancer

- Imprimer ce texte - Cliquez sur mon nom pour m'envoyer un message

Partagez cette page avec :

Traitement contre le cancer

Il y a de nombreuses années, un Anglais du nom de William Burton fonda la Mission Belge au Congo. Au bout d’un certain temps, il tomba gravement malade, mais il ne se rendait compte ni de l’étendue ni de la gravité de sa maladie. Les médecins au Congo décidèrent donc de l’opérer. Durant l’opération, le chirurgien découvrit que William Burton était atteint d’un cancer généralisé.
Son chirurgien lui annonça la triste nouvelle : « Nous sommes désolés de vous dire que nous ne pouvons absolument rien faire pour vous. Nous ne pouvons même pas tenter une opération pour essayer d’enlever le cancer parce qu’il est trop répandu. Il vous reste environ un an à vivre. Si vous souhaitez retourner en Angleterre pour voir votre famille, vous devriez prévoir de faire le voyage dès que vous serez assez costaud pour voyager » 
William avait vécu depuis si longtemps au Congo et il avait tant d’amis qu’il redoutait de partir. Il décida de parcourir le pays pour dire au revoir à tous ses amis.
Partout où il allait, la triste nouvelle de sa maladie et de son départ imminent l’avait précédé. Ses amis congolais éplorés firent de leur mieux pour lui exprimer leur amour et leur sympathie.
Un soir, alors qu’il lisait sa Bible dans sa chambre, comme il en avait l’habitude, un passage d’Ésaïe 53 sauta à ses yeux et lui sauva la vie : « Et c’est par Ses meurtrissures que nous sommes guéris »
Conscient du fait que, jusque-là, il n’avait pas pris en considération le plan que Dieu pouvait avoir pour sa vie, William Burton s’agenouilla et pria pour que Dieu lui pardonne d’avoir accepté immédiatement le verdict du médecin et de l’avoir répété, au lieu d’avoir mis sa confiance dans la Parole de Dieu.
Par la suite, chaque fois que ses amis congolais essayaient de le consoler, il disait simplement : « Mais vous ne connaissez pas le fin mot de l’histoire ! Par les meurtrissures de Jésus, je suis guéri »
Il ne cessait d’affirmer sa foi par les paroles qu’il prononçait, même s’il se sentait très mal physiquement. William Burton avait décidé de croire Dieu et Sa Parole.
Il continua de faire des plans pour son retour en Angleterre. Mais ce n’était plus dans le but de dire adieu à sa famille. Il avait prévu de se reposer et de récupérer ses forces pour pouvoir retourner au Congo et continuer l’œuvre de Dieu.
Lorsque sa famille et ses amis en Angleterre l’accueillirent avec tristesse, il campa courageusement sur sa position : « Par Ses meurtrissures, je suis guéri »
Quelques mois après son arrivée, comme son état de santé semblait s’améliorer au lieu de se détériorer, les médecins anglais décidèrent de l’examiner à nouveau. À leur grande stupéfaction et à l’étonnement de tous, à l’exception de Mr Burton, l’examen confirma ce qu’il n’avait cessé de déclarer : « Par Ses meurtrissures, je suis guéri ». Ils ne trouvèrent aucune trace de cancer dans son corps !
Sa guérison eut des conséquences d’une grande portée. Il  retourna dans sa mission au Congo où il poursuivit son travail pendant de nombreuses années. Sa guérison fut un témoignage  plus puissant pour les Africains que toutes ses prédications précédentes.
Les historiens nous disent que les blessures que Jésus a endurées pour notre guérison Lui furent infligées lors d’un châtiment cruel appelé « flagellation », peu avant Sa crucifixion.
Les Romains utilisaient ce qu’on appelait un flagrum romain, ce qui était un moyen de torture atroce. De petits morceaux de métal ou d’os étaient noués dans chacune des lanières. La flagellation romaine avec ce fouet surpassait en souffrance tous les autres châtiments et le condamné mourait souvent pendant son supplice.
En recevant ces nombreux coups de fouet qui Lui lacérèrent le dos, Jésus prit sur Lui notre misère, notre douleur et nos maladies. Il endura l’agonie de toutes les maladies connues afin que la souffrance de chacun de nous soit soulagée et que nous puissions dire : « Par Ses meurtrissures, je suis guéri »
Cette guérison n’aura pas lieu parce que vous dites les mots ou que vous priez. C’est quelque chose qui a déjà été fait : tout comme vous avez été sauvé dès que vous avez accepté l’expiation de Jésus sur la croix, vous pouvez être guéri dès l’instant où vous verrez vraiment que Jésus a déjà payé le prix pour votre guérison.
Certaines personnes pensent sans doute que j’accorde trop d’importance à la citation, « Par Ses meurtrissures, je suis guéri », mais permettez-moi de vous dire ceci : premièrement, c’est ce qu’affirme la Bible ; et deuxièmement, si vous êtes l’enfant de Dieu, vous devez dire et croire les paroles de la Bible si vous voulez obtenir les résultats qu’elle promet ; vous devez mettre votre foi en paroles.
L’amour de Jésus pour moi est si grand qu’Il s’est soumis à cette terrible flagellation et qu’Il a ensuite donné Son corps afin qu’il soit accroché à une croix sur le Mont du Calvaire. J’ai décidé de Le suivre et de Le croire.
C’est Satan qui a introduit le péché et la maladie dans ce monde, mais il doit se soumettre à l’autorité du nom de Jésus et la maladie doit partir. Il ne peut plus mettre sa maladie sur vous.
Dieu a mis vos péchés et vos maladies sur Jésus qui « a pris nos péchés sur Lui et les a portés dans Son corps, sur la croix, afin que libérés du péché, nous menions une vie juste. Oui, c’est par Ses blessures que vous avez été guéris »        (1 Pierre 2:24)
Si vous êtes un croyant né de nouveau, vous pouvez dire en toute sincérité « par Ses meurtrissures, je suis guéri »
La guérison nous appartient. Inutile de supplier Dieu pour l’obtenir. C’est quelque chose qu’Il nous a déjà donné. Mais la foi est le catalyseur. Sans la foi en Ses Paroles, nous serons incapables de réclamer la guérison qui nous revient de droit.
— Inspiré d’un article de Don Gossett, « La cure contre le cancer »
Imprimer ce texte - Cliquez ici pour recevoir ce texte par courriel
Partagez cette page avec :
Sois un ami
Je suis ce qu’on peut appeler un « Don Quichotte » de la plume. Ce qui fait qu’un écrivain devient un artiste, c’est qu’il découvre sa vraie personnalité dans ses écrits. Il n’est pas assujetti aux « On dit », où, « Il ne faut pas que j’écrive cela ». Il est vrai avec l’inspiration qui lui est donnée, pure dans ses pensées. Le prix d’une telle liberté est : « Si tu peux être vrai avec toi-même, tu ne peux être faux avec personne » Patrick Etienne
Cliquez sur mon nom pour m'envoyer un message