Note : voici quelques histoires que j’ai rassemblées pour votre inspiration personnelle. Certaines de ces histoires, vous les retrouverez écrits dans mes anciens blogs. Elles sont des histoires vécues, et qui pourraient vous arriver personnellement. La vie est pleine de mystères et de surprises, n’est-ce pas ? Et nous avons chacun des choses insolites qui nous sont arrivées… ! Bonne lecture !
_________________________________________________

Petites histoires insolites et inspirantes (Part 30)

Les mystères de l’histoire russe – la bataille de la Glace

La bataille de la Glace stoppa pour des décennies l’agression de l’Ordre de Livonie contre les principautés russes.
En 1938 le film de Sergueï Eisenstein « Alexandre Nevski » fit sa tournée triomphale des salles de cinéma en Union Soviétique. Le réalisateur reçut tout un bouquet de décorations : ordre Lénine, prix Staline et le grade de docteur de critique d’art. Ce long métrage parlait du héros national de Russie – le prince Alexandre Nevski qui battu en 1242 les chevaliers allemands sur le lac Peïpous.
Après l’agression de l’Allemagne hitlérienne contre l’URSS, ce film revint sur le grand écran dans le pays. Sur le front, les soldats soviétiques le regardaient pendant les pauses entre les combats. La version cinématographique patriotique consacrée à la victoire du peuple russe sur les envahisseurs allemands les encourageait dans leur lutte contre les nazis.
Le prince Alexandre naquit en 1221, il gouvernait la principauté de Novgorod, dans le Nord de la Russie. Le jeune prince démontra sa valeur de guerrier dès 19 ans, en battant l’armée suédoise sur le fleuve Neva, ce qui lui valut le surnom de Nevski, donné par le peuple. Mais peu de temps, après le jeune capitaine dut faire face à un ennemi beaucoup plus redoutable : les chevaliers de l’Ordre de Livonie.
A la fin du XIIe siècle, à l’appel du pape, les chevaliers allemands de l’Ordre Porte-Glaive envahirent les pays baltes. Sous prétexte de convertir au christianisme les populations païennes locales. Les Allemands réussirent à s’emparer des territoires de l’Estonie et de la Lettonie contemporaines. Sur ces terres les chevaliers Porte-Glaive fondèrent leur Etat – l’Ordre de Livonie. Les envahisseurs ne voulaient pas en rester là, mais décidèrent de poursuivre leur offensive dans l’Est, en Russie chrétienne.
En 1240 le prince Alexandre Nevski se querella avec les boyards de Novgorod et quitta la ville. L’ayant appris, les chevaliers livoniens attaquèrent les terres russes. Les boyards ayant chassé Alexandre furent obligés de rabaisser leur orgueil et d’envoyer des messagers auprès du prince pour le prier de revenir.
Face à la menace le vainqueur des Suédois accepta d’oublier les offenses. Il se dépêcha à Novgorod et passa immédiatement à l’action. La troupe d’Alexandre commença par prendre d’assaut la forteresse construite par les chevaliers sur les terres russes occupées. Ensuite le prince marcha sur la ville de Pskov déjà occupée par les chevaliers Porte-Glaive.
Les citadins qui haïssaient les asservisseurs allemands ouvrirent les portes de la ville à la troupe d’Alexandre. Peu après il libéra des ennemis d’autres villes. Alexandre Nevski porta aux Allemands des coups sensibles, mais une bataille décisive l’attendait.
Le 5 avril 1242 l’essentiel des forces de l’Ordre de Livonie et celles de la principauté de Novgorod s’affrontèrent sur la glace du lac Peïpous (Tchoudskoïé en russe)
Alexandre étudia bien son ennemi. Il savait que l’armée allemande avançait en formant un angle avec en avant-garde la cavalerie. Les chevaliers en cuirasse, tels un bélier, ouvraient une brèche dans les rangs ennemis, ensuite l’infanterie parachevait leur débâcle.
Alexandre prépara une surprise aux Allemands. Il déploya ses troupes à terre au bord de la rive haute du lac : ils avaient à supporter l’attaque la plus violente de la cavalerie lourde, la cavalerie et les meilleurs guerriers étaient dissimulés sur les flancs. Leur attaque devait être décisive.
Tout se passa comme l’avait planifié le prince Alexandre. Les chevaliers rompirent la défense dans le centre et s’arrêtèrent devant le bord abrupt. A ce moment la cavalerie russe s’abattit sur l’ennemi. Une bataille acharnée s’engagea. « On ne voyait plus de glace, tout était couvert de sang », témoignait un chroniqueur de Novgorod.
« Les frères chevaliers se défendaient avec acharnement, mais ils furent vaincus », constataient sèchement les « Annales de Livonie » Les Russes poursuivaient l’adversaire en fuite. La glace cédait sous le poids des chevaliers en cuirasse, et ils se noyaient. Cette bataille est entrée dans les chroniques sous le nom de la Glace. Après cette défaite les chevaliers durent conclure une paix avec Alexandre.
Des siècles après, les historiens, analysant la bataille de la Glace, rendront hommage à l’art martial du prince russe. Pour la première fois une armée principalement piétonne vaincu la cavalerie. Jamais avant les Russes n’avaient pourchassé un adversaire en fuite, mais restaient sur le champ de bataille pour fêter leur victoire. Or Alexandre organisa la poursuite de l’ennemi, transformant leur défaite en une pleine déconfiture.
La bataille de la Glace stoppa pour des décennies l’agression de l’Ordre de Livonie contre les principautés russes. Cette brillante victoire s’inscrivit comme l’une des plus glorieuses pages dans l’histoire militaire de la Russie.

____________________________________________

Les mystères des convois de Stalingrad

Une expédition unique consacrée au 70ème anniversaire de la bataille de Stalingrad vient de prendre fin dans le chenal de la Volga. Les plongeurs russes ont mis trois jours à explorer le lit du fleuve à la recherche des bateaux coulés pendant la Seconde guerre mondiale.
C’est en été 1942 que la guerre est arrivée sur la Volga avec l’armée allemande en marche sur Stalingrad. Si les Allemands avaient pris la ville, ils auraient coupé par la même occasion une artère vitale, importante, par laquelle transitaient les produits pétroliers destinés à tous les fronts. Il fallait donc défendre la ville à tout prix.
La bataille de Stalingrad, l’une des plus grandes de la Seconde Guerre mondiale, est traitée dans de nombreux livres et films mais la lumière doit encore être faite sur de nombreux épisodes des combats sur la Volga. Les experts n’en pensent pas moins que l’histoire n’avait jamais atteint cette intensité de rage meurtrière semblable à celle qui s’était déchaînée lors du franchissement de ce fleuve.
Vedettes blindées, dragueurs de mines et autres bateaux ont effectué plus de 35 000 missions en transportant sous les tirs nourris de l’artillerie allemande plus de 90 000 personnes sur la rive droite de la Volga. Pendant cette bataille, la flotte fluviale de la Volga a perdu au moins 200 bateaux de tous les types.
Maintenant, 70 ans après, les plongeurs russes sont venus sur les lieux des combats à la recherche des bateaux coulés, -a raconté à la Voix de la Russie le chef de l’expédition Alexandre Elkine.
” Notre but consiste à retrouver certains bateaux considérés comme disparus ou tout simplement inconnus parce que tous les bateaux n’ont pas été recensés. Nous avons travaillé dans le secteur ou les chars allemands avaient débouché sur la Volga. C’était un véritable goulot d’étranglement du moment que leurs tirs couvraient toute l’étendue du fleuve. Nous avons aussi exploré le site ou avait coulé le paquebot Joseph Staline. Il a été remonté dans l’après-guerre mais nous avons pu retrouver des fragments de ses superstructures et un grand nombre de débris
Plusieurs dizaines de plongeurs venus des quatre coins de la Russie ont pris part à cette action. La plupart d’entre eux sont des plongeurs expérimentés qui ont à leur actif de nombreuses plongées réussies dans les différents points du monde. Dans leurs recherches, ils s’orientaient sur les données obtenus grâce aux sonars et aux systèmes de positionnement par satellite. Pourtant, ils n’ont pas réussi à explorer les 15 épaves prévues au programme en raison des conditions difficiles et du temps limité, – explique Alexandre Elkine.
L’année prochaine les plongeurs ont l’intention de reprendre le travail. « Ce n’était qu’une première étape et les membres de l’expédition Les mystères des convois de Stalingrad comptent localiser exactement les épaves des autres bateaux et, avec un peu de chance, découvrir et remonter à la surface les objets et les documents permettant d’identifier tant les bateaux que les soldats qui y ont péri »
Les plongeurs sont sûrs de pouvoir tourner ainsi quelques pages nouvelles de la Bataille de Stalingrad.
_________________________________________________

Le dernier pas de vie!

Nous savons que cela doit arriver, et c’est sûrement l’ultime épreuve de notre vie.
Nul n’y échappe, et peu importe la place que nous avons occupé dans cette vie et sur cette Terre, nous devons tous traverser cette porte ; la même porte pour tout le monde.
Mais c’est la façon de passer cette porte qui fait une grande différence. Maintenant, si vous êtes un athée, ou bien un incroyant, cela  ne devrait pas trop vous inquiéter ; après tout, nous ne sommes que de la poussière cosmique.
Pour un croyant, c’est un peu différent, les choses changent, et nous avons une responsabilité et besoin de rendre des comptes à un esprit supérieur. Alors, que nous soyons croyant ou pas, nous devons traverser cette épreuve.
De Grands hommes et leurs Derniers Mots
« Les déclarations faites par les mourants sont toujours dignes de confiance. Même les menteurs font des aveux honnêtes à ce moment-là. Les propos tenus sur leur lit de mort nous en apprennent plus sur les gens que tout ce qu’ils ont pu dire ou faire de leur vivant. Quand confrontés avec la mort, ils laissent tomber leur masque et se montrent enfin tels qu’ils furent. Certains ont reconnu qu’ils avaient vécu de façon vaine et superficielle, d’autres qu’ils avaient poursuivi une illusion, d’autres encore, qu’ils s’étaient laissés entraîner par une idée trompeuse »
Voltaire : Le célèbre écrivain satirique, eut une fin épouvantable. L’infirmière qui se trouvait à son chevet déclara : « Pour tout l’or du monde, je ne voudrais assister encore une fois à l’agonie d’un incroyant » Il implora le pardon en criant toute la nuit.
David Hume qui était athée, cria : « Je suis dans les flammes ! » et son désespoir semblait terrible.
Henri Heine  qui fut un persifleur, fit plus tard pénitence et vers la fin de sa vie, écrivit le poème suivant :
“La vieille lyre s’est rompue sur ce roc qu’on nomme Jésus !
La lyre par le mauvais esprit inspirée chantait des fêtes damnées.
Cette lyre, c’est pour la révolte qu’elle résonnait, pour le doute, la moquerie  et la chute qu’elle chantait.
Seigneur, Seigneur, pour ces chansons humblement j’implore ton pardon !”
Napoléon, d’après le médecin qui se trouvait près de lui, eut une fin effroyable. Il écrivit : «  L’empereur meurt solitaire et abandonné »
César Borgia, l’homme d’état : « Dans toutes les circonstances de ma vie, j’ai été prévoyant et j’ai toujours pris toutes les dispositions nécessaires. Et voilà que maintenant je dois mourir sans y être préparé »
Talleyrand : « Je subis les tortures des damnés »
Charles IX (roi de France) : « Je suis perdu, je n’en doute pas »
Mazarin : « Mon âme, qu’adviendra-t-il de toi ? »
Hobbes, philosophe anglais : « Je dois franchir ce pas redoutable qui me conduit dans les ténèbres »
Sir Thomas Scott, ancien président de la chambre Haute anglaise ; « Jusqu’à présent, je ne croyais ni en Dieu ni au Diable. Maintenant, je sais et je sens qu’ils existent les deux et le jugement équitable du Tout-Puissant me damnera pour l’éternité » 
Goethe : « De la lumière ! »
Nietzsche mourut dans la démence.
Lenine mourut dans un état d’aliénation mentale. Il implorait ses meubles de lui accorder le pardon de ses péchés. Les jeunes révolutionnaires affirmeront certainement avec véhémence que cela est faux. Il faut reconnaître  qu’il est déplaisant de devoir  admettre que l’idole de plusieurs millions d’hommes s’est reniée elle-même et de cette façon.
Sinowjew, président de l’Internationale Communiste a été fusillé par Staline. Il avait dit : « Ecoute, Israël, le Seigneur notre Dieu est l’unique Dieu »
Churchill : « Quel fou ai-je été ! »
Jagoda, qui fut le chef de la police secrète russe : « Il doit y avoir un Dieu, il me punit de mes péchés »
Bouddha : « Je n’y suis pas arrivé »
Charles Darwin qui aurait confessé : « Je me suis trompé ! »
_________________________________________________

Tendre la main aux solitaires

(Par Alan Smith)
C’est l’histoire d’un policier d’une grande ville qui enquêtait sur une affaire judiciaire. Il a fait un appel téléphonique, mais à peine a-t-il fait le numéro, qu’il s’est aperçu qu’il a fait une erreur. Il laisse le téléphone sonner quand même.
Le téléphone sonne une fois, deux fois – alors quelqu’un décroche le téléphone. « Vous avez fait le mauvais numéro ! », Répond une voix grave avant que la ligne soit interrompue brusquement. Intrigué, le policier compose le numéro une nouvelle fois.
« J’ai dit que vous vous êtes trompé de numéro ! » La voix gronda. Une nouvelle fois, la communication est coupée brusquement.
Le policier se demande en lui-même, comment est-il possible qu’il sache que j’ai fait le mauvais numéro ? Un flic est entraîné à être curieux – et concerné. Alors il fait le numéro une trois fois. « Hey, c’mon », la voix répond, « C’est encore vous ? »
« Yeah, c’est moi. Je me pose la question comment savez-vous que j’ai fait le mauvais numéro avant même que j’ai dit quoi que cela soit ? »
« A toi de juger ! » L’homme raccroche le téléphone en colère pour la troisième fois.
Le policier s’assoit pendant un petit moment pour réfléchir. Alors, il appelle l’homme encore une fois « Est-ce que vous avez trouvé ? » Demande l’homme.
« Je pense que c’est parce que personne ne vous appelle jamais »
« Vous avez compris ! » La communication est coupée brusquement pour la quatrième fois.
Riant, l’officier compose le numéro encore. « Qu’est-ce que vous voulez encore ? », demande l’homme.
« Je veux juste vous appeler et vous dire hello », »le policier sourit au téléphone.
« Hello? Pourquoi ? »
« Eh bien, si personne ne vous appelle, je pense que je devrais le faire »
Nous vivons dans un monde de personnes seules (entouraient par d’autres personnes seules)
Parfois, cette solitude s’exprime elle-même en étant brusque avec les autres et en apparence poussant les autres en dehors de notre chemin. En réalité, il y a un désir profond de savoir qu’il y a quelqu’un qui se soucie vraiment, quelqu’un qui aime peu importe les circonstances, et que ce quelqu’un est volontaire pour écouter.
Gardons nos yeux et nos oreilles ouverts, et soyons toujours prêt à passer cet amour sans condition.
_________________________________________________

 « A propos d’Henry »

Je viens de revoir ce film de Mike Nichols « A propos d’Henri », joué par Harrison Ford (1991) Un film émotionnel très percutant que je vous encourage à voir ou à revoir. Voici l’histoire en deux mots :
Henry Turner (Harrison Ford), avocat célèbre et sans scrupule enchaîne les succès. Mais sa vie de famille, avec sa femme et sa Fille, est plutôt désastreuse. Un soir, alors qu’il sort acheter des cigarettes, un drame survient où il est mortellement blessé. Il se réveille alors à l’hôpital, très gravement paralysé, handicapé et atteint d’amnésie. Cette tournure dramatique va changer sa vie pour le meilleur.
Là encore, les critiques du film ont manquéce qui importe le plus dans ce film. Le film de Mike Nichols. Le réalisateur, a essuyé quelques critiques plutôt glaciales.
« C’est un conte de fées sentimental » « Une très mauvaise analyse du mode de vie Américain » « Il y a peut-être un bon film quelque part dans “Regarding Henry”, mais Mike Nichols ne l’a pas trouvé. Il y a dans ce film trop d’ingéniosité superficielle et évidente, qui cherche sans détours à susciter de faciles mouvements émotionnels et qui essaie de manipuler le spectateur… » « Un tire-larmes sans intérêt, qui s’arrange pour réduire à rien les problèmes importants qu’il soulève à grand bruit »
Pourtant, ce film reflète bien la course au succès et au pouvoir dans cette société entièrement matérialiste américaine. Cet homme « Henry » est tellement pris dans l’engrenage de la réussite qu’il en devient un avocat froid et sans scrupules, prêt à tout pour réussir.
Mais arrive ce drame, qui peut arriver à chacun d’entre nous, un drame qui va changer et transformer entièrement sa vie et sa façon de penser. Une situation qu’il n’a pas planifiée du tout, et qui va changer tout…
Peut-être, comme le disent les critiques, « c’est un conte de fées sentimental », mais si vous réfléchissez bien, il a de nombreuses leçons importantes sur le sens de la vie qui devrait nous faire réfléchir sérieusement à travers ce film.
Peut-être une des raisons que ce film a été reçu avec si peu d’enthousiasme par ces critiques américains, c’est qu’il dénonce tout un style de vie, le nonsense et la poursuite vaine de la gloire et des richesses.
Cet homme « Henri » finit par vivre dans le mensonge, vivant une double vie avec sa femme et sa famille, détruisant avec ses propres mains ce qu’il aimait le plus chèrement au départ.
Mais voilà, ce drame arrive pour faucher les beaux rêves de sa vie si bien organisée. Un drame qui va changer le tout au tout. Qui va remettre en question le but et le sens de sa propre vie, et celle de sa famille.
Un drame qui peut arriver à chacun de nous, à travers un accident grave, une maladie, la perte d’un être très cher, etc.
[Quand cela arrive, le temps s’arrête, l’horloge cesse de tiquer, nous nous  retrouvons face à face avec nous-même, complètement dénudé, désemparé, je dirais même, désespéré. Comme si un grand vide nous sépare de la réalité du moment.
Ce qui est arrivé à Henri, après dans l’histoire, ce n’est pas juste un conte sentimental. Des milliers de gens sont allés à travers cette remise en  question dans leur vie. Spécialement quand ils se sont approchés aussi près de la mort où qu’ils en sont revenus.
Dans cette belle histoire, on voit Henry qui renoue avec sa femme, sa fille qu’il n’a pas vu grandir, sa relation avec les gens qu’il avait perdu. On le voit enfin redevenir lui-même, se débarrasser une bonne fois pour toute d’un travail qu’il haïssait. Il décide alors de remettre de l’ordre dans sa vie, ses priorités, sa famille, dans les buts de ce qu’il veut réaliser maintenant.
Vous pensez que ce film est trop beau pour être vrai, trop irréel… Mais le croyez-vous vraiment ?
Encore une fois, les critiques du grand art ont manqué ce qui donne de la valeur dans cette histoire ; la dimension humaine de notre raison de vivre.
Ce film est admirablement joué par de très bons acteurs, un très bon moment à passer devant le petit écran en famille. Un film qui nous fait sentir bien et qui donne de l’espoir dans notre vie.
Cela prouve qu’il n’est jamais trop tard pour changer et de faire les bons choix.Tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir. Le croyez-vous vous-même ?
 Patrick Etienne
_________________________________________________
 
88888

Plus dans la section

Sois un ami

Related Post