Note : voici quelques histoires que j’ai rassemblées pour votre inspiration personnelle. Certaines de ces histoires, vous les retrouverez écrits dans mes anciens blogs. Elles sont des histoires vécues, et qui pourraient vous arriver personnellement. La vie est pleine de mystères et de surprises, n’est-ce pas ? Et nous avons chacun des choses insolites qui nous sont arrivées… ! Bonne lecture !
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Petites histoires insolites et inspirantes (Part 28)

La favorite d’Hitler serait-elle une agente de Staline?

En automne 1945, les journaux occidentaux ont tiré des manchettes à sensation   « L’espionne qui avait possédé Hitler ». Les journalistes se délectaient des rumeurs sur les liens avec le renseignement soviétique de l’actrice favorite d’Hitler Olga Tchekhova.
Cette femme, star du cinéma allemand qui avait immigré en Allemagne de la Russie en pleine révolution, était entourée de bien des énigmes et mystères dont beaucoup restent toujours non élucidés.
Née Knipper, Olga Tchekhova a vu le jour en 1897. Dès le plus jeune âge, la fillette impressionnait tout le monde par sa beauté, son intelligence et ses ambitions. Olga avait reçu le nom sous lequel elle est entrée dans l’histoire en épousant le comédien Mikhaïl Tchekhov.
Elle connaissait bien son oncle, le célèbre écrivain et auteur dramatique Anton Tchekhov qui l’avait aidée à entrer à l’école-studio du Théâtre d’Art de Moscou.
Olga avait pour professeur le grand metteur en scène Constantin Stanislavski.
Le talent de la jeune comédienne s’est épanoui grâce à cette ambiance. Par contre, elle avait échoué dans sa vie conjugale et les époux Tchekhov se sont séparés après la naissance de leur fille.
Une révolution suivie de guerre civile avait bientôt éclaté en Russie et Olga a émigré en Allemagne en 1920. Ainsi a commencé sa nouvelle vie dans un pays étranger. L’actrice jouait dans de petits théâtres misérables. Elle acceptait tous les rôles pour se doter des moyens de ses ambitions.
Sa persévérance s’est avérée payante et les grands producteurs ont fini par la remarquer. Le rêve d’Olga s’est réalisé au début des années 1930. Elle a tourné dans plus d’une centaine de films et est devenue une star. Certains rôles de Tchekhova sont devenus le classique du cinéma mondial.
Installés au pouvoir en 1933, Hitler et le ministre de la propagande Goebbels ont invité l’actrice à une réception officielle. La belle Olga a charmé les leaders nazis si bien que désormais le Führer l’invitait à tous les grands événements officiels. Hitler et les hommes de son entourage assistaient à toutes les premières avec la participation de Tchekhova.
Le nom de la star russe qui retentissait en Allemagne ouvrait toutes les portes. Une femme aussi influente qui avait accès direct à Hitler et aux autres dirigeants du « 3e Reich » se devait d’intéresser le renseignement soviétique.
Le général Pavel Soudoplatov, éminent maître-espion soviétique, écrivait dans ses mémoires qu’Olga Tchekhova était une agente soviétique. Il affirmait qu’en 1942 les services secrets soviétiques élaboraient un plan d’attentat contre Hitler dans lequel l’actrice était appelée à jouer un rôle important.
Profitant de son intimité avec Hitler, elle devait infiltrer des agents soviétiques dans son entourage mais Staline fait marche arrière au dernier moment. Il n’existe aucune preuve documentaire de la version de Soudoplatov mais l’étrange histoire qui est arrivée en 1945 à Olga Tchekhova rend plausible l’opinion du général.
Au printemps 1945, la guerre était à la porte de Berlin et le 3e Reich d’Adolf Hitler vivait ses derniers jours.
Le 27 avril des agents des services secrets russes ont fait leur apparition dans la maison de Tchekhova. Ils l’ont mise dans l’avion et l’ont emmenée à Moscou où ils l’ont installée dans un appartement de location. Deux mois plus tard, les mêmes hommes ont ramené Olga à Berlin et lui ont laissé quartier libre.
Comment expliquer cet étrange voyage ? Les dirigeants soviétiques étaient au courant de l’amitié qui liait Tchekhova à Hitler et c’était assez pour la considérer comme élément ennemi.
Or, on sait que sous Staline, on ne prenait pas les gants avec les ennemis. Tchekhova écrivait elle-même dans ses mémoires qu’à Moscou les responsables des services secrets soviétiques menaient avec elle des conversations mondaines à propos « de la littérature, du théâtre et de la musique »
Ils s’intéressaient à ses impressions sur les leaders nazis. Or, ils avaient tout le loisir de lui en parler à Berlin. De l’avis du général Soudoplatov, l’agente Tchekhova avait remis à Moscou une information secrète et reçu les nouvelles instructions.
La rumeur courait en 1945 que Staline avait ordonné de décorer Tchekhova de l’ordre Lénine pour les services rendus à l’Union Soviétique. C’est justement après cela que la presse européenne publiait les manchettes à sensation. L’actrice faisait de son mieux pour les démentir mais tous ne lui faisaient pas confiance.
Après la visite mystérieuse à Moscou, Olga Tchekhova a quitté Berlin pour s’installer en Allemagne de l’Ouest. Elle continuait à tourner dans les films et a fondé à Munch la société « Produits de beauté Olga Tchekhova »
Sa vie tumultueuse et éclatante a pris fin en 1980. Olga Tchekhova a toujours été au foyer d’attention mais n’en est pas moins restée une des femmes les plus énigmatiques du XXe siècle.
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John Chapman – l’homme qui plantait des pommiers

Johnny Appleseed (1774-1845)
L’une des figures singulières de l’histoire de la pomiculture américaine est sanscontredit John Chapman connu sous le sobriquet de Johnny Appleseed.
Dans notre jargon du Québec, on lui aurait reconnu les traits d’un « quêteux »
Original, habillé en haillons, cet homme aux très maigres moyens a littéralement changé à sa manière l’Amérique du 19e siècle. Tout comme le personnage principal du film de Frédéric Back, l’homme qui plantait des arbres, celui-ci plantait… des pépins de pommes.
Pendant des décennies, a travers l’Ohio, l’Indiana et l’Illinois, il en planta des milliers. Il est pertinent de se rappeler qu’en plantant un pépin de pomme, il est quasi impossible d’obtenir une copie du plant-mère. Par contre, la semence contient la génétique d’une foule de ses prédécesseurs et on ne sait jamais quel genre de fruits le plant développera.
En agissant de cette manière, Chapman mit au monde des centaines de variétés adaptées au climat de leur région avec toute une gamme de formes, saveurs, textures, rusticité, etc. Des cultivars qui, dans certains cas, migrèrent jusqu’ici au Québec.
Ainsi, sans domicile fixe, il se promenait inlassablement en semant ici et là sur les terres incultes et enseignant aux gens la manière d’en prendre soin, de les élaguer. La magie de ce geste incita les nouveaux colons à s’installer sur ces terres remplis de pommiers ayant sous la main un moyen de subsistance.
L’histoire incita même Walt Disney a créer un court-métrage animé en 1948 intitulé « Johnny Appleseed » C’est donc dire qu’une personne sans instruction, sans le sous ni bien et ni moyen, fût capable, par un geste gratuit et dénué d’intérêt, d’influencer des milliers d’individus.
Il pourrait sans aucun doute devenir une source d’inspiration pour tous ceux et celles qui croit qu’on ne peut rien changer.
Aujourd’hui devenu personnage de légende, on s’accorde pour dire qu’il fût l’un des premiers écologistes de notre temps.
Note : Ce que beaucoup d’auteurs ne mentionnent pas de son histoire c’est qu’il était un chrétien, il transportait toujours sa vieille Bible avec lui. Les colons l’aimaient beaucoup et ils aimaient les histoires bibliques qu’il leur racontait.
Il avait plein d’amis qui l’invitaient avec plaisir dans leur cabine pour partager leur dîner avec lui, et lui donner une place pour dormir au chaud. Il était un drôle de petit homme, et sa passion était de planter des pommiers partout où il passait pour que les colons puissent en profiter. Un beau jour, Johnny s’est endormi sous un arbre pour se réveiller au ciel ; sa mission sur terre était achevée !
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Les mystères de l’histoire russe : le dernier vol du  « Maxime gorki »

Le 18 mais 1935, l’Agence télégraphique de l’Union Soviétique a annoncé un accident d’avion. Il s’agissait en l’occurrence du « Maxime Gorki », le plus grand avion du monde baptisé du nom du grand écrivain soviétique qui s’est crashé au cours d’un vol de démonstration au-dessus de l’aérodrome central de Moscou.
Nikolaï Blaguine, pilote du chasseur I-5 qui accompagnait l’avion, a été accusé de l’accident. Ayant enfreint le règlement, celui-ci s’est mis à faire des figures d’acrobatie aérienne mais, incapable de maîtriser son appareil, a percuté le « Maxime Gorki » Le pilote crâneur est mort sur le coup en emportant avec lui 48 vies humaines.
Les causes de cette tragédie sont évidentes à première vue sauf que la version officielle laisse un bon nombre de lacunes. Pourquoi Blaguine avait-il tout d’un coup décidé de faire une manœuvre de boucle autour du « Maxime Gorki »
Pilote expérimenté, il devait se rendre compte à quel point c’était dangereux. De plus, ses collègues savaient que Blaguine était un homme à sang-froid et de bon sens qui n’avait rien d’un « hooligan de l’air »
Et puis, pourquoi la dépouille du pilote a-t-elle été enterrée dans un prestigieux cimetière de Moscou avec les restes des autres victimes du crash ? Cet honneur était généralement refusé aux criminels dans les années 1930.
Alors que c’est-il passé en réalité ? Il faut comprendre avant tout que ce n’était pas le crash d’un avion comme un autre mais d’un avion de ligne unique en son genre.
Ce géant long de 33 m et haut de 11 m dont l’envergure des ailes atteignait 63 m, était propulsé par 8 moteurs. Et voilà que ce bel avion, symbole de l’industrie aéronautique soviétique, s’écrase à la vue des milliers de spectateurs.
Il fallait absolument trouver le coupable et les responsables de l’aviation civile se sont empressés de faire porter le chapeau au pilote Blaguine mort dans l’accident.
D’aucuns se sont même souvenus que son père était un noble et colonel de l’armée tsariste. Par conséquent, raisonnaient les fonctionnaires, Blaguine était un ennemi du pouvoir soviétique et que son éperonnage du « Maxime Gorki » était un acte de sabotage délibéré.
Un journal d’émigrés russes anticommunistes s’est emparé de cette version en publiant « la lettre d’adieu » de Nikolaï Blaguine. Cette missive pathétique se ramenait au fait qu’il était prêt à se sacrifier pour tuer des membres du gouvernement soviétique qui se trouvaient à bord de l’avion.
Cette lettre était un faux grossier parce que les passagers de l’avion étaient de simples ouvriers et membres de leurs familles. Tous le savaient, Blaguine y compris. Il était de plus un communiste convaincu qui combattait courageusement dans les rangs de l’Armée Rouge pendant la guerre civile.
Ses collègues pilotes qui connaissaient bien Blaguine rejetaient catégoriquement les affabulations sur « le terroriste kamikaze » et le « hooligan de l’air » Ils croyaient que Blaguine faisait des acrobaties aériennes « par ordre de quelqu’un de très haut placé »
Pendant le vol, des cameramen tournaient pour les actualités et le loop du petit chasseur I-5 autour de l’avion géant aurait l’air très spectaculaire.
«Blaguine ne mettrait jamais en péril les vies des passagers à son initiative, affirmait un de ses collègues. – Même si la manoeuvre de boucle autour du             « Maxime Gorky » se passait bien, le pilote ayant mis en péril la vie des gens, passerait forcément devant la justice. Il était certain que quelqu’un lui avait garanti la sécurité »
Le dossier de l’accident du « Maxime Gorky » a été déclassifié en 2010. Les enquêteurs ont établi que peu avant le vol, le pilote avait rencontré les cinéastes Riajski et Poulline.
Ceux-ci ont convaincu le pilote qu’il devait faire des acrobaties aériennes à côté du « Maxime Gorky » pour le tournage des actualités. Le cameraman qui filmait le vol se trouvait à bord d’un autre avion d’accompagnement. Finalement, la course aux   « images spectaculaires » a coûté la vie à 49 personnes.
Les services spéciaux ont immédiatement saisi le film avec les images de l’accident pour « l’enterrer » dans les archives. Riajski et Poulline ont été arrêtés et condamnés à de longues peines de prison. Le pilote Blaguine a été finalement acquitté, sa famille a reçu une pension conséquente et était entourée de sollicitudes.
La justice l’a-t-elle finalement emporté ? C’est possible mais on a du mal à croire que des clercs obscurs des studios de cinéma aient pu convaincre le pilote de violer grossièrement les règles du vol.
Certains experts estiment qu’il avait obéi à l’ordre donné oralement par un responsable de l’armée de l’air.
« La manœuvre de boucle » que voulait voir le fonctionnaire militaire anonyme est devenue fatale pour Blaguine et les passagers du « Maxime Gorky » mais nous ne saurons jamais le nom du véritable auteur de l’accident.
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Le reniement de Darwin !

Charles Darwin reniant la théorie de l’évolution sur son lit de mort, vérité ou fiction?
On raconte souvent que le père de la théorie de l’Evolution, Charles Darwin, aurait à la fin de sa vie renié sa théorie et accepté Jésus avant de mourir. C’est du moins ce qu’un tract raconte, s’appuyant sur le récit d’une certaine Mme Hope, du 19e siècle.
Ce récit de la conversion de Darwin ne s’appuie que sur le récit de cette dame dont aucun des collègues, des membres de la famille et des amis de Darwin ne semblent se souvenir. Tous affirment que Darwin ne s’est pas converti et il ne subsiste dans les écrits du savant aucune trace de cette conversion et de ce reniement total de l’œuvre d’une vie.
Dans plusieurs ouvrages, des auteurs prétendent même que Mme Hope n’a jamais existé. Dans son livre The Darwin Legend, James Moore affirme qu’il croit à l’existence d’une Mme Hope.
Dans une longue analyse de la vie et de la foi de Darwin, le site Christian Answers rapporte comment le scientifique, qui avait songé dans sa jeunesse à devenir pasteur, avait progressivement renié sa foi, pour en arriver au « meurtre de Dieu », dont il proclamait qu’il n’était pas le Créateur dont parlait la Bible.
« J’en suis venu », disait-il, « à ne plus croire que le christianisme soit d’inspiration divine »
L’écrivain James Moore estime que Mme Hope a bel et bien existé, et qu’elle a probablement rendu visite à Charles Darwin entre le mercredi 28 septembre et le dimanche 2 octobre 1881, presque certainement en l’absence de la famille proche du savant, mais Emma, la femme de Charles Darwin, était vraisemblablement présente. Moore conclut la thèse de son livre « The Darwin Legend » en décrivant Mme Hope comme « une narratrice douée de talent, capable de rapporter de poignantes scènes et conversations tout en les enjolivant de sentimentalisme spirituel » Voilà qui devrait nous inciter sinon à rejeter ce témoignage, du moins à émettre les plus grandes réserves quant à son utilisation.
(Sources: Christian Answers / James Moore / Truth or Fiction)
Note : Qui croire ? Surtout qu’il y a personne pour le confirmer, à part cette femme, Mme Hope ? Et si vous comptez sur la famille ou la femme de Darwin pour dire la vérité, ne comptez pas dessus, il y a une réputation et de l’argent en jeu !
Alors, chers détracteurs, pourquoi pas ? Avez-vous la preuve absolue qu’il ne l’a pas fait ? Devant un tribunal, votre cas ne tiendrait pas la route. Il y a autant de raison de croire ou de ne pas croire, n’est-ce pas ?
N’oublions pas que Darwin était un croyant dans sa jeunesse, et qu’il s’est écarté de la foi, plus tard. La fin de vie est une période cruciale dans la vie d’un être humain, spécialement quand la maladie ronge le corps. Quand vos forces vous abandonnent, et que vous êtes allongé la plupart du temps sur le dos, cela vous laisse beaucoup de temps pour réfléchir et refléter votre vie passée.
Je pense c’est ce qu’a fait notre cher Darwin, et pour moi, ce n’est pas étrange qu’il ait fait cette confession de foi. Mais ce qui est semé, est semé ! Les graines de sa rébellion se sont dispersées et répandues aux quatre coins de la Terre, détruisant des millions de vies à travers ces mensonges dans son livre célèbre !
Quant à Mme Hope, ce n’était pas une mauvaise idée de nos détracteurs pour la faire passer pour « une narratrice douée de talent, capable de rapporter de poignantes scènes et conversations tout en les enjolivant de sentimentalisme spirituel »
 En fin de compte, c’est à vous maintenant de décider qu’est-ce que sera la vérité ?
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