Note : voici quelques histoires que j’ai rassemblées pour votre inspiration personnelle. Certaines de ces histoires, vous les retrouverez écrits dans mes anciens blogs. Elles sont des histoires vécues, et qui pourraient vous arriver personnellement. La vie est pleine de mystères et de surprises, n’est-ce pas ? Et nous avons chacun des choses insolites qui nous sont arrivées… ! Bonne lecture !
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Petites histoires insolites et inspirantes (Part 24)

Comme c’est bien !

Il était une fois en Afrique un roi dont la passion était la chasse. Il allait toujours chasser avec son ami d’enfance, qui positivait tout le temps.
Une fois, alors qu’ils étaient à la chasse, l’ami nettoya les fusils et les mit contre un mur. Un peu plus tard, le roi vint voir s’ils étaient propres. Il regarda dans le canon du fusil et accidentellement tira sur la gâchette et fit sauter son pouce ! Il hurla de toutes ses forces ! Son ami arriva en courant pour voir ce qui s’était passé.
— Que se passe-t-il ? Demanda-t-il.
— J’ai perdu mon pouce, expliqua le roi en montrant sa main ensanglantée.
— Comme c’est bien ! C’est merveilleux ! Super, Dieu merci ! Répondit son ami.
Le roi le regarda dégoûté et dit :
— Tu te moques de moi ? Tu ne comprends pas ! J’ai perdu un pouce ! Ça saigne et ça fait mal ! Ce n’est pas bien ! J’en ai marre de toujours t’entendre dire que c’est bien ! J’ai une idée: tu iras en prison et tu verras là-bas si tout est si bien.
Le roi était manifestement très fâché ! Il se dit :
— J’apprécie beaucoup mon ami, mais là, c’est trop !
Son ami alla donc en prison, disant :
— Chouette, bien, merveilleux, comme d’habitude…
Quand la blessure du roi fut guérie, il se remit à chasser avec son équipe. Au bout d’un moment, ils chassèrent dans une région où il y avait des cannibales. Lorsque le roi était seul, sans son équipe, les cannibales l’attrapèrent et l’attachèrent à un arbre. Il se dit :
— Oh, mon Dieu, est-ce que je vais mourir maintenant ? Que se passe-t-il ? En est-ce fini pour moi ? Il avait très peur !
Les cannibales commencèrent à préparer le souper, et vinrent le chercher. Lorsqu’ils lui détachèrent les cordes des mains, ils virent qu’il lui manquait un pouce ! Vous devez savoir que les cannibales sont très superstitieux. Ils dirent :
— Oh, non, ça c’est de mauvais augures, un mauvais signe, nous devons nous débarrasser de lui tout de suite !
Et ils se mirent à le chasser pour qu’il s’en aille. Le roi courut aussi vite que possible et se dit :
— C’est merveilleux, c’est super, c’est si bien que j’aie perdu mon pouce, cela m’a sauvé la vie !
Il retourna dans sa contrée et alla tout de suite voir son ami en prison. Il lui raconta ce qui s’était passé et lui dit :
— Tu avais raison, mon ami, c’était bien ! Je suis désolé de t’avoir jeté en prison. Après tout, tu avais raison !
Son ami lui dit :
— Pas besoin de t’excuser, c’est bien que je sois en prison, c’est merveilleux, Dieu merci !
Le roi lui demanda :
— Pourquoi ? C’était si bien de croupir un an en prison ?
— Eh bien, expliqua l’ami, si je n’avais pas été en prison, j’aurais été avec toi, et j’ai mes deux pouces ! Et il leva ses deux mains en montrant les pouces… Ils m’auraient mangé !
Donc dans la vie, quand arrivent de mauvaises choses, rappelez-vous l’histoire du pouce et dites-vous :
— Bien, chouette, c’est merveilleux, Dieu merci, et attendez un peu de voir ce pour quoi c’était bon ! Il y a toujours quelque chose de bon dans tout ce qui est mal.
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 La Bible sur les eaux!

Un officier japonais traversait en bateau le port de Nagasaki lorsqu’il vit un petit
livre flotter sur l’eau. Il le fit pêcher… Hélas la langue dans laquelle il était écrit
lui était totalement inconnue.
Il chercha ici et là à obtenir quelques renseignements sur le contenu du petit
livre, mais sans succès. Enfin, un marchant chinois fut en mesure de satisfaire un peu sa curiosité. Il savait quelques phrases d’anglais et avait entendu parler d’un “Livre de Jésus”, un livre des étrangers, dont il existait une traduction chinoise.
Bien que l’officier n’ait eu que quelques de chinois, il demanda à ce marchand de
lui procurer un de ces livres. Aussitôt en possession du Nouveau Testament chinois, il se mit à étudier avec zèle cette langue, en lisant ce livre.
Sans qu’il s’en doutât, les paroles de ce livre agissaient déjà dans son cœur. Lorsqu’il eut achevé sa lecture, il était un homme heureux d’avoir découvert le sens de la vie et son nouveau ami, Jésus!
Afin de conserver intacte la religion japonaise, il était formellement interdit d’introduire de nouveaux cultes dans le pays. Mais notre ami ne pouvait s’empêcher de parler de son sauveur et de lire la Bible à sa famille et à un petit cercle d’amis.
Au Japon, il fut l’un des premiers à dire ouvertement qu’il appartenait à Christ;  son comportement, sa manière d’agir en étaient une preuve vivante. Par son moyen, l’amour du Christ enflamma plus d’un cœur.
Ainsi, c’est une Bible flottant sur les eaux du port de Nagasaki qui fut à l’origine de ce réveil.
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La meilleure preuve!

Une marchande de fruits était assise à l’entrée d’un pont, derrière son étal.
lorsqu’elle n’avait pas de clients, elle utilisait son temps à lire la Bible.
— Quel livre lisez-vous donc? Lui demanda quelqu’un qu’elle venait de servir.
— C’est la Bible, Monsieur, la Parole de Dieu.
— Qui vous a raconté que la Bible est la Parole de Dieu ?
— Dieu lui-même !
— Ah vraiment ! Dieu vous a parlé ?
la vendeuse fut un peu embarrassée. Puis levant les yeux, elle montre le soleil éclatant et dit :
— Monsieur, pouvez-vous me prouver que c’est le soleil ?
—Vous le prouver ? Mais vous voyez bien qu’il me donne de la lumière et la chaleur !
— C’est exactement cela ! S’écrie la femme. La preuve que la Bible est véritablement la Parole de Dieu, c’est qu’elle donne à mon cœur lumière et chaleur !
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 La Bible dans la muraille

Le 10 mai 1861, un violent incendie dévasta la ville de Glarie en Suisse: 490 immeubles furent anéantis. La ville n’était qu’une lamentable ruine, mais on devait la reconstruire.
Un maçon du nord de l’Italie, Jean, fut chargé d’examiner une maison dont certains murs s’étaient écroulés. Il frappait ici et là avec son marteau quand soudain un morceau de mortier se détacha, et laissa apparaître un livre, qui avait été emmuré. Il le sortit : Une Bible… Comment était-elle parvenue là? C’était étrange.
Dès lors, Jean passa ses heures de loisir à lire cette Bible. Il ne comprenait pas  tout, mais peu à peu il découvrit que Dieu l’aimait. Il acquit l’assurance d’une paix profonde au fond de lui-même.
A l’automne, Jean retourna dans son pays et dès lors il employa son temps libre à répandre les paroles qui avait transformé sa vie dans les villages autour de lui.
Un jeune homme nommé Antonio, s’arrêta un jour devant son étalage de Bibles et s’écria:
— Oh, des Bibles, je n’en ai pas besoin ! J’en possède une, à Glaris, cachée dans un mur. Je serais curieux de savoir si le diable a pu l’en faire sortir !
Jean dévisagea son interlocuteur. Il avait soudain compris ce qui s’était et répondit :
— Soyez prudent, jeune homme, c’est facile de se moquer. Mais que diriez-vous si je vous montrais cette Bible ?
— Tu ne m’auras pas, répondit Antonio, je reconnaîtrais tout de suite ma Bible, car le l’ai marquée !
Jean sortit la Bible et la lui montra.
— Reconnaissez-vous votre marque ?
Antonio resta sidéré en voyant cette Bible endommagée : c’était bien la sienne, celle qu’il avait cachée, des années plus tôt, alors qu’il travaillait en Suisse comme maçon.
En la cachant, il avait dit à ses compagnons pour se moquer :
— Regardez bien, un peu de mortier par-dessus et nous verrons bien si le diable saura la dénicher !
Jean voyant le trouble du jeune homme reprit :
— Rassurez-vous, ce n’est pas le diable qui l’a trouvée, c’est Dieu. Il l’a fait pour vous prouver qu’il est le Dieu vivant et qu’il veut vous sauver !
Toute la haine d’Antonio contre Dieu éclata alors. Sa conscience lui parlait et pourtant, il cria à ses camarades:
— Venez, les amis; qu’est-ce que ce type avec ses livres pieux a affaire ici !
En quelques secondes, le stand de Jean fut détruit. Lui-même reçut de nombreux coups. Depuis ce moment, Antonio s’aigrit de plus en plus contre Dieu. Mais un jour qu’il avait trop bu, il tomba d’un échafaudage. Grièvement blessé, il fut transporté à l’hôpital.
Quand Jean l’apprit, il alla le visiter. Le cœur d’Antonio semblait être de pierre, et pourtant, l’amour que Jean lui témoignait ne pouvait que le toucher.
Chaque semaine celui-ci venait le voir, et peu à peu, d’abord par ennui, puis avec  intérêt, Antonio se mit à lire la Bible. Il finit par obtenir la paix, son âme fut guérie, mais sa hanche resta paralysée.
Antonio n’est plus là aujourd’hui, mais ses enfants gardent la précieuse Bible qu’il  avait emmurée, comme un précieux héritage !
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La Bible dans le four

Une femme pour laquelle le plus grand trésor était la Parole de Dieu, était  occupée à faire du pain lorsqu’elle apprit que les soldats du roi étaient dans le village, et qu’ils emmenaient prisonniers tous ceux chez lesquels ils trouvaient une Bible.
Sans hésiter, elle prit la Bible, la mit dans une grosse masse de pâte, et  l’introduisit dans le four avec les pains qu’elle avait préparés.
Peu après, les hommes arrivèrent. Ils fouillèrent tout, de la cave au grenier, mais ne trouvèrent rien.
Lorsque les inquisiteurs eurent quitté la maison, la femme retira du four brûlant les pains et… La Bible!
O merveille, celle-ci avait aussi peu souffert de la chaleur que les compagnons de Daniel, lorsque Nebucadnetsar les avait fait jeter  dans la fournaise de feu ardent.
Les descendants de cette vaillante femme ont conservé cette Bible depuis plusieurs générations.
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Un snack avec Dieu…

Arrêtez-vous 60 secondes pour lire cette merveilleuse histoire ; vous allez vous sentir plus détendu, reposé et calme.
Un petit garçon voulait rencontrer Dieu. Il savait que cela allait être un long voyage pour aller là où il vivait. Alors, il décida de prendre un paquet de chips avec lui et quelques boissons non alcoolisées.
Alors qu’il avait parcouru quelques pâtés de maisons, il rencontra un vieux monsieur. Il était assis dans un parc, fixant quelques pigeons. Le jeune garçon s’assit à côté de lui et ouvrit sa petite besace.
Il était sur le point de prendre un de ces sodas, quand il s’aperçut que le vieil homme semblait affamé. Alors, il lui proposa quelques chips de son paquet qu’il accepta gentiment avec un sourire.
Le sourire toucha le garçon si profondément, qu’il décida de revoir le vieil homme, et il décida aussi de lui offrir un de ses sodas. Le vieil homme lui sourit de nouveau, ce qui rendit le jeune garçon vraiment heureux de nouveau.
Ils restèrent tous les deux assis dans ce parc toute l’après-midi, mangeant et buvant, sans jamais échanger un seul mot.
Comme la fin de l’après-midi touché à sa fin, le jeune garçon commença à se sentir fatigué et se leva pour partir. A peine avait-il fait quelques pas, il se retourna et couru pour aller embrasser le vieil homme chaleureusement, et lui offrit son plus beau sourire.
Quand le jeune garçon arriva chez lui, un petit moment plus tard, sa maman fut surprise de le voir si heureux. Elle lui demanda :
—  Qu’est-ce que tu as fait aujourd’hui pour que tu sois si heureux ?
Il lui dit :
— J’ai rencontré Dieu et nous avons eu un snack ensemble, et avant que sa maman puisse lui dire quelque chose, il ajouta :
— Tu sais, il a le plus beau sourire que j’ai jamais vu !
Pendant ce temps-là, le vieil homme rentre chez lui aussi, tout aussi joyeux. Son fils le voyant ainsi si heureux et paisible, lui demande :
— Père, qu’est-ce tu as fait pour que tu sois si content et différent aujourd’hui ?
Il lui dit :
— J’ai mangé des chips dans le parc avec Dieu cet après-midi, et il rajoute, je ne pensais pas qu’il était aussi jeune que cela !
Beaucoup trop souvent, on ne réalise pas le pouvoir d’un petit moment amical comme celui-là, un sourire sincère, quelques mots de gentillesse, prendre un petit moment pour écouter ou donner quelques compliments qui vont changer la vie d’une autre personne pour le meilleur.
Des personnes croisent notre vie pour une raison, pour un temps ou pour toujours, mais peu importe la durée, faisons de ces temps, des moments inoubliables !
Ayons un snack avec Dieu et n’oublions pas d’apporter des chips avec nous.
Faisons que ces gens que nous rencontrons sentent combien ils sont importants et spéciaux pour nous.
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Le chat-infirmier !

L’animal au destin fou se nomme Radamenes et vit dans un refuge de la ville de Bydgoszcz en Pologne. Jusque-là, rien d’extraordinaire, sauf que…
Alors qu’il n’avait que 2 mois, ses propriétaires voulaient le piquer, car il souffrait d’une grave infection respiratoire. Mais le vétérinaire réussit miraculeusement à le sauver. Depuis, Radamenes a eu un changement de comportement radical, comme une révélation !
Une fois remis sur pieds, il est resté là-bas et il est devenu l’assistant personnel de l’homme qui l’avait sauvé, pour l’aider à soigner les autres animaux du refuge.

Eh oui… Radamenes est un chat-infirmier !

En effet, depuis qu’il a retrouvé une bonne santé, le chat ne peut pas s’empêcher d’aider les vétérinaires et les infirmiers, comme s’il avait une dette envers eux, comme s’il voulait les remercier de lui avoir sauvé la vie…
Chaque jour, il renvoie l’ascenseur à ses camarades à poils dont la santé faiblit. Des câlins aux massages en passant par la toilette, Radamenes fait tout ce qui est en son pouvoir pour que les animaux du refuge se rétablissent le plus vite possible !
En bon infirmier, ceux qu’il chouchoute le plus sont ceux qui sortent de lourdes opérations ou de graves blessures.
Le “chat infirmier” est devenu une vraie star en Pologne et sa réputation ne  devrait pas tarder à franchir les frontières. De plus en plus de personnes font le déplacement pour lui rendre visite et espèrent ainsi qu’il leur portera chance !
Imaginez un peu la surprise pour le staff du centre vétérinaire lorsqu’ils ont vu Radamenes les aider !
Vraiment troublant… Mon Dieu, faut-il que cela soit les animaux qui nous apprennent comment on devrait se comporter les uns envers autres ?
 LES TROIS SINGES
Trois singes étaient assis sur un grand cocotier pour discuter, dit-on, de la conjoncture. L’un disait aux deux autres:
« Vous devez m’écouter, il est une rumeur qui me semble imposture : les hommes descendraient de notre noble race. C’est ce qu’on dit pourtant, mon Dieu, quelle disgrâce !
Mais jamais singe, non, n’abandonne sa femme
Ne laisse son petit, le déserte et l’affame.
Vous n’entendrez jamais parler d’une femelle
Qui laisse ses bébés, les expose au danger.
Jamais non plus, vous n’entendrez parler
D’un mâle qui, la nuit, va faire du vacarme,
Se sert d’un fusil, d’un bâton, d’une arme,
Pour buter lâchement l’un de ses congénères !
Laissez-moi vous dire, mes frères, oui, l’homme descend bien, descend bien de quelqu’un, mais ce dangereux fou ne descend pas de nous ! »
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